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31 Mai 2026 à 17:49:16
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » La plénitude au nom de quoi [défi juin 2019] [légèrement explicite]

Auteur Sujet: La plénitude au nom de quoi [défi juin 2019] [légèrement explicite]  (Lu 3021 fois)

Hors ligne derrierelemiroir

  • Calame Supersonique
  • Messages: 2 212
  • orque magnifique et ténébreuse
La plénitude au nom de quoi


Elle était assise au bout du débarcadère et balançait ses jambes au-dessus de l'eau limpide. Son regard suivait les trémoussements de tous petits poissons. Autour d'elle l'air était chaud et immobile, dérangé seulement par les douces modulations d'un merle, le bruissement des roseaux, et le craquètement irrégulier de quelque oiseau de lac. Au loin on apercevait de grosses collines vert foncé et la ville qui déversait ses maisons dans toutes les directions, comme un delta à la recherche de la mer. Un train arrivait en gare, depuis cette distance, il ressemblait à un jouet rouge et blanc. Les cloches d'un village sonnèrent quatre fois.

Elle soupira, jeta un dernier coup d'œil à la ville scintillante, puis se leva et remonta le long de la jetée sans se dépêcher. Elle se dirigea vers la seule maison qui coupait l'unité de la forêt, un colossal chalet en bois sombre qui trônait là semblable à ces solitaires rochers de granit déportés par quelque glacier. Elle poussa le portail en bois, grimpa rapidement le peu de marches qui la séparaient de l'entrée et pénétra dans le vestibule frais où elle se défit de ses sandales. À l'intérieur, tout était silencieux. Ses parents déjeunaient chez sa tante et sa sœur sirotait des Apérol Spritz en ville avec des amies. Elle retira une carafe en verre d'une armoire de la cuisine et la remplit d'eau, attrapa un stylo et un petit carnet qui traînaient sur le comptoir et les fourra dans la poche de son short. Elle sortit sur la terrasse, déposa la carafe sur la table en verre, tira une chaise, s'y assit, ouvrit son cahier et commença à écrire.

23 juillet 2018

J'ai merdé et maintenant Helena me déteste. Comment mais comment ai-je pu être aussi conne égoïste aussi pute ? On pourrait croire que c'était son sourire genre Jess Mariano dans Gilmore Girls, une posture de lèvres qui promettaient que des emmerdes, ses Ray-Ban au nez comme s'il en faisait la pub mais en fait c'était pas ça. Je croulais sous l'ennui parce que tout dans cette ville n'est qu'une sempiternelle répétition de soi-même, parce que les conneries de mes amies ne me surprennent plus et que boire et avaler des pilules ne suffit plus à donner une quelconque allure à mes soirées. Je mourrais d'envie de m'enfuir, de me découvrir une nouvelle routine à Londres à Berlin à Florence peu importe, mais j'étais trop attachée à ma famille. Chaque jour je ravalais ma claustrophobie et me sentais faible, une contradiction, lâche, et pourtant merde c'était juillet. Et lui, hier, par-dessus mon écœurement ou à travers lui, il a tissé pendant des heures des phrases que je n'attendais plus, il a écarté les bras et dans leur envergure des châteaux des dunes et la mer... alors j'ai accroché, j'ai dit oui et il m'a bouffée jusqu'entre les jambes. Helena. Merde merde merde. Elle ne m'a même pas crié dessus quand elle a su, elle avait juste plaqué au visage cet air froid et déçu ça m'a tronçonné le cœur. Qui sait ce que j'ai infligé au sien.

Ça avait pourtant bien commencé. Bières au bord du lac, elle et moi à nous raconter nos histoires comme on le fait depuis nos onze ans et le reste pendant quelques heures est réduit à pas grand chose et ma force me revient et l'envie d'espérer. Tout est étalé facile d'accès devant nos pieds, il suffit d'en rire et d'écarter les mauvais choix. Elle m'a parlé de Séba et de Pierre parce qu'elle hésitait depuis des semaines, elle hésite toujours comme s'il y avait quelque part une bonne réponse épinglée à un mur, comme si l'un des deux était objectivement meilleur que l'autre et qu'à force de déductions logiques elle parviendrait à la solution. J'ai quand même misé sur Séba, pour ses biceps et son aura d'ours protecteur. Et puis j'ai essayé de lui expliquer comment pour moi dernièrement c'est le zéro Kelvin, rien ne bouge, aucun regard qui me retourne, qui me raconte des histoires différemment, que des vieilleries que je ne supporte plus de me traîner au cul et parfois ce dégoût de tout ce qui m'entoure, je me sens sale. Cette même ville depuis trop longtemps, ces visages aux yeux crâneurs comme s'ils disaient La vie on l'a maîtrisée amadouée on est les rois. Moi ça me donne juste envie de crier. Bref. Les bières, nos histoires, pis on rigole jusqu'à se foutre des crampes aux abdos, alors comment ai-je pu être aussi conne !

C'était soirée King Boat, à 18h30 on s'est donc mises en route pour chopper la meilleure place sur le bateau. On a encore avalé une bière sur le débarcadère, les gens affluaient, Marie, Dani et Anna nous ont rejoint, j'ai vu Aless, James et Gius de loin, et puis Séba, j'ai donné un coup de coude à Helena elle a rougi – elle rougit toujours comme si à la vue de Séba un porno se mettait en marche derrière ses yeux. Bref, au final je me sentais bien même si je connaissais la suite par cœur. J'avais mes copines, ma bière et mes clopes. On a enfin pu accéder au bateau, j'ai embarqué en premier, le sécu n'a pas remarqué mes Heineken dissimulées au fond de mon sac, je me suis dépêchée jusqu'à notre table sur le pont arrière. Dani et Anna se sont occupées de la première tournée de Mojitos, l'espace s'est vite rempli et le bateau a quitté le port. Il faisait encore tellement chaud. On fumait, on regardait la ville s'éloigner, le soleil flambait haut dans le ciel, les boissons étaient trop sucrées et le DJ a commencé à mixer. De l'électro mais assez chill, ça accompagnait élégamment cet air dense presque méditerranéen. Bon pis le temps a passé comme ça, comme il passe toujours, entre allers et retours au bar ou aux toilettes derrières lesquelles s'alignent des filles à la vessie qui goutte tandis que les mecs se faufilent en ricanant, entre clopes et Mojitos, et puis Gin Fizz ou Spritz histoire de varier, et puis les mouvements se font plus amples, les bras s'allongent, ça s'touche ici et là, ça s'met à danser. Les sécus paniquent quand les gens escaladent les tables, y a quelques mecs qui me regardent en souriant mais ça m'fait que dalle parce que rien de nouveau dans leurs yeux, toujours cette même histoire salut on flirte on s'marre on rentre on baise une bise ciao et voilà. Ça ne justifie quand même pas la suite.

En fait je l'avais déjà aperçu sur le débarcadère, mais j'y avais pas trop fait attention et surtout j'avais rien dit à Helena, parce que ce mec lui a gonflé le cœur de promesses pendant des mois pis après il l'a troué. Mais il était là, son air à la Jess Mariano et ses Ray-Ban et de temps en temps il me regardait. Deux trois fois sur le chemin du bar ou des toilettes, nos sourires se sont emmêlés et malgré l'alcool, quelque chose remuait dans mon ventre. Malgré mon indifférence de vétérane aux garçons de cette petite ville et malgré l'interdit comme un marqueur rouge encerclant son prénom. Dimitri. J'avais détesté des dizaines de filles qui l'avaient fréquenté par solidarité envers Helena. Je l'avais traité de mille insultes nauséabondes afin de la consoler. Le bateau a fait sa première escale, le soleil plongeait gentiment derrière les collines il barbouillait tout de trainées rose orange et même du vert, Anna a disparu et comme par hasard James aussi, Helena lançait des regards explosifs à Séba son choix était donc fait, moi je rigolais avec Marie et Dani mais dans mon ventre la créature me tourmentait et je voulais vivre.

Le bateau a accosté pour la deuxième fois à la ville, on a dû tous descendre c'était fini alors rendez-vous au bar. Le DJ s'est déplacé côté port, Helena s'est approchée de moi l'air heureux mais gêné, elle m'a dit Ça te dérange pas si je pars Séba m'invite chez lui. J'ai dit Vas-y t'inquiète et la créature s'est réjouie maintenant je l'imagine avec des cornes. Helena partie et tout d'un coup c'était comme s'il n'y avait plus que Dimitri, j'allais aux toilettes, je le croisais, au bar et il me souriait (ou alors c'est moi qui le cherchais ?), et puis sans vraiment que je prenne de décisions, il m'avait déjà mis une boisson entre les mains et me parlait. Et je sais pas, ce qu'il disait, c'était différent. Les significations que dessinaient ses mots chatouillaient mon petit monstre interne, ouvraient des yeux derrière mes yeux, je voyais des choses entre les interstices de toutes les banalités alentours. Le monde se dilata, les mêmes sourires mêmes visages et regards à la con mutèrent, les collines s'écartèrent soudain je me rendis compte que le soleil flambait encore quelque part et qu'ailleurs des dauphins éclaboussaient l'ourlet de l'océan. Mais pas juste comme ces mots que j'écris ici, plus fort, beaucoup plus fort, comme on ressent un coup de foudre j'imagine, seulement que c'était pas de l'amour, plutôt une bouffée de possibilités. On était là, au milieu de la foule alcoolisée, de la bière renversée et des propos obscènes mais moi j'étais loin et il m'accompagnait. Mon écœurement volatilisé laissa place à une faim d'aligator d'alligator, je repoussai les décisions dans les rebords du lendemain...

Pourtant je les vis, les regards de mise en garde de Dani, j'entendis Marie chuchoter Tu fous quoi ? mais sans vraiment m'en rendre compte j'étais déjà en train de le suivre je ne savais où comme si toute cette soirée était en forme de vasque et que je ne pouvais rien faire d'autre que me laisser dégringoler le long de sa courbe. Ses yeux même sans les voir ils parlaient parlaient parlaient et mon cœur régurgitait des vieilles sensations que j'avais mises de côté depuis je ne sais pas en fait. J'avais l'impression qu'il m'était donné le droit de recommencer, d'avoir seize ans encore, avant les malformations les mutilations les blessures reçues et infligées, et de ne pas connaître le mensonge les promesses qui t'enculent tout ça. Il m'emmena loin du bar et des gens, on est entrés dans un immeuble dans l'ascenseur, et c'était sa chaleur par-dessus la mienne je respirais à l'envers. Dans un coin hasardeux de mon esprit je fabulais encore Il va rien se passer, c'est juste pour rigoler, pis il m'a promis une belle vue. Je me disais aussi pour me rassurer, pour m'offrir des excuses et adoucir l'arrière-goût de la trahison qui s'imposait à ma langue, je me disais Helena elle se promène dans les limbes de l'amour avec Séba, ça va pas la déranger, elle l'a déjà oublié et ne souhaite que mon bonheur. Alors au lieu d'hurler non et de m'enfuir je susurrais oui ! et me voilà sur le roof top d'un hôtel en construction et effectivement la vue est sublime et lui malgré ses lunettes de soleil il torture mon petit diable quand il tourne la tête vers moi. Tout au fond de mon esprit, ma raison envoie paître le code social elle sait que ce que je ressens là, aux pieds du ciel mais au-dessus des autres, je ne peux le refuser.

Les heures s'égrènent, la lumière revient à l'Est, s'agrippe aux flancs des Alpes et se hisse dans le ciel. Son corps dans mon corps et notre respiration exacerbée. Helena les autres la soirée le bateau n'existent plus, ma mauvaise décision est prise elle m'a réveillée comme un poing dans la gueule et me fait planer. Chaque seconde est cultivée, donne naissance à un embranchement de possibilités et ce n'est pas à cet homme que je fais l'amour, c'est à ma rébellion, c'est à ce cri qui s'échappe de la parcelle d'existence que je suis car enfin je ressens en une succession d'inondations la vie affluer en moi.

Au petit matin, après deux orgasmes – ou était-ce dix ? et une heure de sommeil, Helena m'est revenue boum ! en tête accompagnée du goût amer de la peur qui gentiment dégoulinait plic ploc dans mon estomac. J'ai quitté Dimitri qui encore traçait des châteaux dans le ciel et me suis mise à la recherche de mon amie. Elle était chez Séba, on s'est retrouvées au bas de l'immeuble, j'ai craché ma trahison à ses pieds mais aussi ces ailes qui tout d'un coup battaient partout en moi.

Elle est là, avec son air déçu et froid, et tronçonne mon cœur parce que j'ai écrasé le sien. Entre elle et moi, le reflet inerte des deux enfants que l'on était et qui se juraient trois fois par jour « pour la vie ». Et puis elle part, je pars, je rentre à la maison et papa et maman ne demandent même plus où j'étais et j'ai mal partout, aux souvenirs, aux décisions que j'ai prises et que je reprendrais je le sais, j'ai mal à ma honte, à mon égoïsme, à cette part de moi que j'ai découverte qui est froide et cette autre qui vibre beaucoup trop au moindre effleurement de la vie. Je souffre parce que j'aime Helena et j'aime ce que cet homme m'a offert et un plus un dans ce cas ça fait juste des gros trous partout où l'espoir avait osé se poser.


Elle reposa le stylo et détourna la tête de son carnet noirci de mots penchés. Elle suivit du regard l'avancée verticale d'une sitelle le long d'un arbre jusqu'à ce qu'elle s'envole. Puis elle se leva, ramena toutes ses affaires à l'intérieur, ramassa son sac à dos qui gisait au bas des escaliers, enfila ses sandales et sortit. Elle empoigna son vélo qui attendait le long de la barrière, l'enfourcha et s'éloigna en pédalant avec énergie.

***

Elle a tant bien que mal réussi à se faufiler dans le bâtiment en construction sans que personne ne la remarque et est remontée sur le toit. Elle parcourt ce petit terrain à ciel ouvert dans toute sa longueur et sa largeur et puis s'assied là où quelques heures auparavant ils faisaient l'amour. Elle se prend la tête entre les mains, se balance accroupie d'avant en arrière. Soudain, quelque chose accroche son regard. Elle relève la tête, tend le bras et ramasse une paire de lunettes de soleil qui lui semble familière, la tourne et la retourne entre ses doigts, puis l'enfile. Elle se redresse comme si quelqu'un avait murmuré « bouh » dans son dos. Les lunettes toujours au nez, elle s'approche du rebord de la terrasse. Elle regarde le ciel, le lac, les montagnes au loin, figée. Une larme étincelle le long de sa joue, quelques sanglots secouent ses épaules. Elle reste ainsi pendant de longues minutes à pleurer en silence et à regarder. Et puis, abruptement, elle saisit les lunettes et les lance par-dessus la barrière. Son regard suit la trajectoire arquée de l'objet noir et sa chute précipitée dans le lac. Elle retourne ensuite à son sac, en sort son téléphone portable, ouvre sa conversation WhatsApp avec Helena qui s'est terminée par un « Je suis tellement désolée » resté sans réponse. Elle écrit : « C'était juste ses putains de lunettes. Toute sa poésie, elle venait des verres teintés je sais pas comment c'est possible mais je l'ai vu. J'ai tout noyé dans le lac maintenant ses histoires seront aussi fades que celles des autres. Je suis désolée pour le mal que je t'ai fait juste parce que j'avais besoin de plénitude ». Elle appuie sur envoyer, ramasse son sac et part.


« Modifié: 26 Juillet 2019 à 13:33:37 par derrierelemiroir »
"[...] alors le seul fait d'être au monde
  remplissait l'horizon jusqu'aux bords"
  Nicolas Bouvier

Hors ligne Marcel Dorcel

  • Prophète
  • Messages: 691
J'adore mais je suis...un peu trop loin pour commenter sereinement. Un putain de texte comme je les aime !

Je ne sais pas qui l'a écrit mais j'AIMERAIS l'avoir écrit. Tout dans ce texte me renvoie à des choses intimes, au fond de moi, me renvoient à une écriture débarrassée de scories qui entâchent.
Le meilleur de ce que j'ai lu sur le forum ( je vous rassure je ne les ai pas tous lus et votre tour viendra ! ).

Je l'ai re-lu, écouteurs dans les lobes et James Brown et Joss Stone à la console, c'était encore plus jouissif.

Je devine les reproches qui pointent à l'horizon, surfait, artificiel, éponyme de nombreux discours actuels, louant la forme à l'histoire mais bigre...! je m'en tape, le pied terrible que j'ai pris à te lire me suffit.
Et pour conclure, je suppose, j'admets -bien que cela me fasse mal- qu'il y a un énorme travail d'écriture derrière, donc je dis bravo.

Seul le titre m'est un peu banal, j'aurais gardé
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au nom de quoi
seulement.

Du coup, il va me falloir m'accrocher pour faire aussi bien.

M.D, catégorique. 8)
Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux,  alors ils en diraient bien davantage
Sacha Guitry

J'écris pour me taire
Philippe Léotard

Aime-moi, ou pas, mais je t'interdis de me juger.
Marcel Dorcel

Hors ligne Ari

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 566
Premier texte que je lis sur ce défi, j'ai beaucoup beaucoup aimé la partie en italique, je trouve qu'elle sonne extrêmement sincère et naturelle. Il y a un mélange de styles, parfois très oral, parfois plus envolé, et pour moi ça colle très bien, ça ne fait pas faux ou "ajouté" (pour les tournures orales par exemple), au contraire les moments plus imagés ressortent encore mieux, il y a plein de tournures qui m'ont plu. (Un exemple : "J'me disais Helena elle se promène dans les limbes de l'amour avec Seba", si c'était un autre narrateur je pense que j'aurais trouvé la métaphore trop lyrique, mais là en contraste avec son vocabulaire et son côté blasé j'aimais beaucoup lorsque la narratrice s'exprimait parfois comme ça). J'ai bien aimé les ratures, je n'ai pas toujours compris pour quelle raison tel mot plutôt qu'un autre mais justement ça participe au naturel. Bref pour toute la partie en italique : j'adore :) :) y compris pour ce qui est du fond, des émotions décrites et de l'adéquation au thème. L'absence de virgule me plait beaucoup aussi.

Pour ce qui est du reste de la narration, j'ai trouvé les phrases répétitives dans leur syntaxe, tous ces "Elle", pas assez de variations de rythme ou de construction pour moi. Mais le résultat est fluide et les fautes d'orthographes rarissimes dans mes souvenirs (c'est une lecture d'hier sur mon téléphone portable). On visualise bien le décor et l'atmosphère etc.

Pour ce qui est du thème, j'ai beaucoup aimé cet angle original :) c'est bien trouvé. Par contre, on connaît tous déjà l'histoire donc ça va, mais j'ai trouvé que la fin n'était pas assez détaillée, si je me mets dans la peau d'un lecteur pas au courant de notre scénario, je trouve que ça va beaucoup trop vite, on n'a pas le temps d'intégrer les enjeux et la manière dont la magie a opéré.

Merci beaucoup pour ce texte qui fut une lecture très agréable :) .
~ Ari ~

Hors ligne Miromensil

  • Comète Versifiante
  • Messages: 5 557
  • Mon nu mental
    • Mimerions
Yop,

M'a fallu une 2e lecture comprendre que
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.


D'abord : Gilmore Girls /o/

Pour le reste... j'ai lu l'histoire de cette adolescente. C'est pas l’adolescence que j'ai eue, du coup je l'ai lue comme j'ai vu passer la mienne, je sais pas trop comment dire ^^ Ca a l'air dense tout ce qu'ils vivent ceux-là quand même. Et triste aussi, y a une phrase très belle dans la partie en italique qui est assez forte.

Comme Ariane je suis pas fan de tous les elle/elle/elle, ça se ressent pas mal sur la fin. Au niveau des personnages c'est pas ultra clair dans la partie en italique que le mec au Ray Ban c'est Dimitri (Y a la phrase : "On pourrait croire que c'était son sourire genre Jess Mariano dans Gilmore Girls, une posture de lèvres qui promettaient que des emmerdes, ses Ray-Ban au nez comme s'il en faisait la pub mais en fait c'était pas ça" -> mais pas son prénom). Après je pense qu'on comprend quand même. Enfin moi c'est ce que j'ai compris.

L'idée dans le fond est chouette et j'ai bien apprécié la lecture :)

Léilwën

  • Invité
Hoy Mystère ! o/

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et la ville qui déversait ses maisons dans toutes les directions, comme un delta à la recherche de la mer.
=> joli ça :coeur:
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Elle enfouit son regard entre les pieds des roseaux en espérant y déceler l'éclat vert et noir d'une couleuvre mais rien ne bougeait parmi les tiges jaunes.
=> manque une virgule avant "mais"
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un colossal chalet en bois sombre qui trônait là semblable à ces solitaires rochers de granit déportés par quelque glacier
=> manque une virgule avant "semblable"
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Elle ouvrit machinalement le frigo, parcourut du regard ses différents étages, le referma.
=> cette scène TROP réaliste :D
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Elle ouvrit machinalement le frigo, parcourut du regard ses différents étages, le referma. Elle sortit une carafe en verre d'une armoire et la remplit d'eau. Elle la posa sur la table, regarda à travers la porte vitrée de la terrasse, hésita. Elle retourna sur ses pas et se mit à gravir l'escalier craquant qui menait à sa chambre. Même avec les deux fenêtres grandes ouvertes, l'air sous les toits était suffocant. Elle ne s'y attarda pas. Elle retira un cahier à reliure noire et dorée de sous son oreiller et redescendit rapidement au rez-de-chaussée. Elle attrapa un stylo qui traînait sur le comptoir de la cuisine, le fourra dans la poche de son short, empoigna la carafe d'eau et sortit sur la terrasse. Elle déposa le tout sur la table en verre, tira une chaise jusqu'à elle, s'y assit, ouvrit son cahier, prit le stylo en main et commença à écrire.
=> sur tout ce paragraphe, l'accumulation de "elle" et la ponctuation monotone donne un rythme un peu trop répétitif à mon goût (personnellement, il suffirait juste d'en retirer quelques "elle" et modifier quelques points pour que ça m'aille ; à titre d'info, je te donne une préférence perso : "Elle ouvrit machinalement le frigo, parcourut du regard ses différents étages, le referma. Sortit une carafe en verre d'une armoire et la remplit d'eau. La posa sur la table, regarda à travers la porte vitrée de la terrasse, hésita. Retourna sur ses pas et se mit à gravir l'escalier craquant qui menait à sa chambre ; même avec les deux fenêtres grandes ouvertes, l'air sous les toits était suffocant. Elle ne s'y attarda pas, retira un cahier à reliure noire et dorée de sous son oreiller et redescendit rapidement au rez-de-chaussée. Attrapa un stylo qui traînait sur le comptoir de la cuisine, le fourra dans la poche de son short, empoigna la carafe d'eau et sortit sur la terrasse. Déposant le tout sur la table en verre, tira une chaise jusqu'à elle, s'y assit, ouvrit son cahier, prit le stylo en main et commença à écrire. " ; je ne sais pas ce que tu en penses ? Justement l'effet monotone était voulu et que je suis complètement passée à côté ? :-[ (désolée, si c'est le cas ><))
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Comment mais comment ai-je pu être aussi conne égoïste aussi pute ?
=> pour moi, il manque 3 virgules : 1 après le 1er "comment", 1 après "conne" et 1 après "égoïste" ; mais après, c'est du style parlé donc bon, ça passe sûrement...
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Jess Mariano dans Gilmore Girls
=> j'ai aucune culture, j'ai pas la référence '-'
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une posture de lèvres qui promettaient que des emmerdes, ses Ray-Ban au nez comme s'il en faisait la pub
=> ça par contre, je visualise bien :D
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Je mourrais d'envie de m'enfuir de me découvrir une nouvelle routine à Londres à Berlin à Florence peu importe mais j'étais trop attachée à ma famille
=> pour les virgules, il en faudrait 1 après '"enfuir", 1 après "Londres", 1 après "Berlin", 1 après "Florence", 1 après "importe" (et je suis en train de me dire que c'est sûrement un effet de style que je ne capte pas... ><)
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et dans leur envergure des châteaux des dunes et la mer
=> :coeur:
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j'ai dit oui et il m'a bouffée jusqu'entre les jambes
=> :D
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elle avait juste plaqué au visage cet air froid et déçu ça m'a tronçonné le cœur
=> virgule après "juste", après "visage" et après "déçu" (oui, je m'enfonce, je m'enfonce... :mrgreen:)
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qu'elle et moi
=> "juste" elle et moi ? (le "qu" est un peu moche je trouve :-[)
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J'ai quand même misé sur Séba, pour ses biceps et son aura d'ours protecteur
=> :D :D (ça me fait penser à "Shéba", la pâtée pour chat... je suis complètement déformée :-\)
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le zéro Kelvin
=> j'aime bien la formulation !
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comme s'ils disaient La vie on l'a maîtrisée amadouée on est les rois
=> guillemets autour de "La vie on l'a maîtrisée amadouée on est les rois" ? (tu remarqueras que j'ai laissé tomber pour les virgules... ^^)
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comme si à la vue de Séba un porno se mettait en marche derrière ses yeux
=> :D
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y a quelques mecs qui me regardent en souriant mais ça m'fait que dalle parce que rien de nouveau dans leurs yeux toujours cette même histoire salut on flirte on s'marre on rentre on baise une bise ciao et voilà.
=> ça me rappelle la vie d'une copine^^
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pis après il l'a troué
=> trouée (accord avec le COD placé devant "l'" = Helena, féminin)
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vétérane
=> waoh, j'avais jamais vu ce mot, merci pour la découverte :)

(je laisse tomber mon grammarnazisme aussi pour les guillemets autour des paroles rapportées  :mrgreen:)

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sans vraiment que je prenne de décisions
=> décision
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ouvraient des yeux derrière mes yeux
=> :coeur:
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j'imagine seulement que c'était pas de l'amour, plutôt une bouffée de possibilités
=> :coeur:
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à une faim d'aligator d'alligator, je repoussai les décisions dans les rebords du lendemain...
=> :coeur: :coeur:
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Les heures s'égrènent, la lumière revient à l'Est, s'agrippe aux flancs des Alpes et se hisse dans le ciel.
=> :coeur:
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j'ai craché ma trahison à ses pieds mais aussi ces ailes qui tout d'un coup battaient partout en moi.
=> :coeur:
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et j'ai mal partout, aux souvenirs, aux décisions que j'ai prises et que je reprendrais je le sais, j'ai mal à ma honte, à mon égoïsme, à cette part de moi que j'ai découverte qui est froide et cette autre qui vibre beaucoup trop au moindre effleurement de la vie je souffre parce que j'aime Helena et j'aime ce que cet homme m'a offert et un plus un dans ce cas ça fait juste des gros trous partout où l'espoir avait osé se poser.
=> :coeur: :coeur: :coeur:
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Elle a tant bien que mal réussi à se faufiler dans le bâtiment en construction sans que personne ne la remarque. Elle est remontée sur le toit. Elle parcourt ce petit terrain à ciel ouvert dans toute sa longueur et sa largeur et puis s'assied là où quelques heures auparavant elle faisait l'amour. Elle se prend la tête entre les mains, se balance accroupie d'avant en arrière. Soudain, quelque chose accroche son regard. Elle relève la tête, tend le bras et ramasse une paire de lunettes de soleil qui lui semble familière. Elle la tourne et la retourne entre ses doigts, puis l'enfile. Elle se redresse comme si une décharge électrique l'avait traversée. Les lunettes toujours au nez, elle s'approche du rebord de la terrasse. Elle regarde le ciel, le lac, les montagnes au loin, figée. Une larme étincelle le long de sa joue, quelques sanglots secouent ses épaules. Elle reste ainsi pendant de longues minutes à pleurer en silence et à regarder. Et puis, abruptement, elle saisit les lunettes et les lance par-dessus la barrière. Elle regarde la trajectoire arquée de l'objet noir et sa chute précipitée dans le lac. Elle retourne ensuite à son sac, en sort son téléphone portable, ouvre sa conversation WhatsApp avec Helena qui s'est terminée par un « Je suis tellement désolée » resté sans réponse. Elle écrit : « C'était juste ses putains de lunettes. Toute sa poésie, elle venait des verres teintés je sais pas comment c'est possible mais je l'ai vu. J'ai tout noyé dans le lac maintenant ses histoires seront aussi fades que celles des autres. Je suis désolée pour le mal que je t'ai fait juste parce que j'avais besoin de plénitude ». Elle appuya sur envoyer, ramassa son sac et partit.
=> ici, il y a encore trop de "elle" à mon goût '-'

Au total : si la "monotonie" de l'intro et de la conclusion sont faites pour justement montrer la réelle différence de perception avec et sans lunettes, si j'ai bien compris, alors well done ! :) Parce que la partie du milieu... Wah, c'est une claque. Pas concernant l'histoire, dans le sens où j'ai l'impression de regarder une série "cliché" avec la nana super-belle qui claque des doigts pour avoir qui elle veut et qui trahit sa BFF au passage mais c'était pas de sa faute :D ; non, c'est juste que ça fait hyper-vrai, hyper-sincère, hyper-vécu, plein d'émotions, de couleurs, de vie... bref, même le lyrisme passe crème au milieu de tout ça ! :o
Enfin voilà. Pour l'intro et la conclusion, je pense que même en retirant les "elle", vu que les actions sont rapides, tu garderais cette impression de "monotonie monochrome".

Merci pour ce chouette texte :oxo:
« Modifié: 24 Juin 2019 à 00:06:45 par Léilwën »

Hors ligne BAGHOU

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J'attends mon train et il fait déjà sacrément chaud.  :-¬? Ce texte est une très jolie surprise, on croit ne pas accrocher et puis on se laisse emporter. J'ai aimé ce voyage et ce qu'il m'a fait ressentir. L'essentiel est là, dans ce que suggèrent les mots et cela marche. Vous pouvez ne pas adhérer au thème, à l'histoire, mais c'est ailleurs que cela se passe. Mon imaginaire est satisfait, aucune frustration. Merci à l'auteur pour ce partage. 8)
"La critique, art aisé, se doit d'être constructive." Boris Vian dans "Les chroniques du menteur".

Hors ligne Ocubrea

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Bonjour Mystère !

L'avantage de passer après un petit temps, c'est que beaucoup a déjà été dit ! ;D

Globalement, j'ai trouvé ça génial !

Personnellement, j'ai bien aimé la rareté des virgules dans le texte en italique, ça donne un rythme particulier au texte, un cachet tout à fait singulier.

J'ai aussi adoré le côté viscéral de toute la partie italique. Elle est effectivement très "vraie", pleine de rage et de culpabilité et d'émotions déchaînées de manière générale.

Pour ce qui est de la fin, elle est bien trouvée, mais j'ai mis du temps à comprendre que les lunettes de soleil étaient celles de Dimitri et ce qu'elles avaient de particulier…  Je me suis aussi dit que si j'avais reçu un message WhatsApp comme celui-là, je n'aurais rien compris. Mais je suis peut-être lente à la détente  ;)

Merci en tout cas pour ce très beau récit !
"Il est plus facile de jouer au mikado avec des spaghettis crus qu'avec des spaghettis cuits.” - Philippe Geluck.

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@Marcel Dorcel

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J'adore mais je suis...un peu trop loin pour commenter sereinement. Un putain de texte comme je les aime !

Je ne sais pas qui l'a écrit mais j'AIMERAIS l'avoir écrit. Tout dans ce texte me renvoie à des choses intimes, au fond de moi, me renvoient à une écriture débarrassée de scories qui entâchent.
Le meilleur de ce que j'ai lu sur le forum ( je vous rassure je ne les ai pas tous lus et votre tour viendra ! ).

Je l'ai re-lu, écouteurs dans les lobes et James Brown et Joss Stone à la console, c'était encore plus jouissif.
:-[ :-[ :-[ merci merci c'est la première fois que je publie sur le forum un texte écrit dans ce style, ca me fait méga plaisir que t'ai aimé!

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Seul le titre m'est un peu banal, j'aurais gardé
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au nom de quoi
seulement.
j'aime bien ta suggestion, je vais peut-etre l'adopter merci

Merci pour ce très gentil commentaire  :coeur:

@Ariane

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Premier texte que je lis sur ce défi, j'ai beaucoup beaucoup aimé la partie en italique, je trouve qu'elle sonne extrêmement sincère et naturelle. Il y a un mélange de styles, parfois très oral, parfois plus envolé, et pour moi ça colle très bien, ça ne fait pas faux ou "ajouté" (pour les tournures orales par exemple), au contraire les moments plus imagés ressortent encore mieux, il y a plein de tournures qui m'ont plu. (Un exemple : "J'me disais Helena elle se promène dans les limbes de l'amour avec Seba", si c'était un autre narrateur je pense que j'aurais trouvé la métaphore trop lyrique, mais là en contraste avec son vocabulaire et son côté blasé j'aimais beaucoup lorsque la narratrice s'exprimait parfois comme ça). J'ai bien aimé les ratures, je n'ai pas toujours compris pour quelle raison tel mot plutôt qu'un autre mais justement ça participe au naturel. Bref pour toute la partie en italique : j'adore :) :) y compris pour ce qui est du fond, des émotions décrites et de l'adéquation au thème. L'absence de virgule me plait beaucoup aussi.
:coeur: :coeur: :coeur: super! Ca me fait ultra plaisir que ca ait aussi marché pour toi!

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Pour ce qui est du reste de la narration, j'ai trouvé les phrases répétitives dans leur syntaxe, tous ces "Elle", pas assez de variations de rythme ou de construction pour moi.
Tu n'es pas la seule à me faire ce commentaire, et je suis d'accord. J'essayerai de le rendre un peu moins monotone

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Pour ce qui est du thème, j'ai beaucoup aimé cet angle original :) c'est bien trouvé.
chouette merci :)

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Par contre, on connaît tous déjà l'histoire donc ça va, mais j'ai trouvé que la fin n'était pas assez détaillée, si je me mets dans la peau d'un lecteur pas au courant de notre scénario, je trouve que ça va beaucoup trop vite, on n'a pas le temps d'intégrer les enjeux et la manière dont la magie a opéré.
oui je sais, je m'en rendais déjà compte avant de le poster mais j'avais de la peine à raccourcir la première partie, et j'étais déjà au-delà de la limite de mots impartie. Mais il faut effectivement que je retravaille la fin.

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Merci beaucoup pour ce texte qui fut une lecture très agréable :) .
Merci à toi Ariane, ton commentaire m'a vraiment fait plaisir!

@Miro

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Dimitri = lunettes de soleil Ray Ban = ce qui faisait voir à la narratrice le monde en rose avec. Enfin c'est lui qui les porte. Quand elle le comprend, elle atterri sur terre. C'est ça ?
Oui c'est ca. Je crois que tu n'es pas la seule à n'avoir pas compris du premier coup, il va peut-etre falloir que je clarifie cela.

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D'abord : Gilmore Girls /o/
:D

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Ca a l'air dense tout ce qu'ils vivent ceux-là quand même. Et triste aussi, y a une phrase très belle dans la partie en italique qui est assez forte.
oui je crois que ca l'est. Par contre, je la placais plus dans la vingtaine moi, donc c'est plus vraiment l'adolescence, mais ca n'a pas vraiment d'importance.

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Comme Ariane je suis pas fan de tous les elle/elle/elle, ça se ressent pas mal sur la fin.
Yep, je vais retravailler ca, et aussi voir si j'arrive à rendre le tout plus clair

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L'idée dans le fond est chouette et j'ai bien apprécié la lecture :)
:coeur: super, et merci beaucoup pour ton commentaire!

@Léilwen

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=> joli ça :coeur:
merci!

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=> manque une virgule avant "mais"
:D :D  :D je me suis demandé à quel moment t'allais laisser tomber  :mrgreen:

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=> sur tout ce paragraphe, l'accumulation de "elle" et la ponctuation monotone donne un rythme un peu trop répétitif à mon goût (personnellement, il suffirait juste d'en retirer quelques "elle" et modifier quelques points pour que ça m'aille
oui, je vais le retravailler, et merci beaucoup pour ta suggestion!!

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=> j'ai aucune culture, j'ai pas la référence '-'
c'est une série des années 90-2000, sur le quotidien d'une jeune mère et sa fille

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=> "juste" elle et moi ? (le "qu" est un peu moche je trouve :-[)
t'as raison

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ça me fait penser à "Shéba", la pâtée pour chat... je suis complètement déformée :-\
:viviane:

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=> j'aime bien la formulation !
merci

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(tu remarqueras que j'ai laissé tomber pour les virgules... ^^)
:coeur:

Citer
=> ça me rappelle la vie d'une copine^^
haha moi ca me rappelle la vie de pleins de copins et copines

Citer
=> trouée (accord avec le COD placé devant "l'" = Helena, féminin)
cette fois je suis pas d'accord, parce que le COD c'est pas Helena, c'est "coeur"

Citer
=> waoh, j'avais jamais vu ce mot, merci pour la découverte :)
euh je l'ai juste féminisé, s'il n'existe pas, c'est con

Citer
(je laisse tomber mon grammarnazisme aussi pour les guillemets autour des paroles rapportées  :mrgreen:)
:mrgreen:

Citer
=> décision
merci

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=> ici, il y a encore trop de "elle" à mon goût '-'
oui '-'

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Au total : si la "monotonie" de l'intro et de la conclusion sont faites pour justement montrer la réelle différence de perception avec et sans lunettes, si j'ai bien compris, alors well done !
C'était un peu le but, mais là je crois, d'après tous les commentaires, que c'était trop monotone  :D

Citer
Parce que la partie du milieu... Wah, c'est une claque.
:coeur:

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Pas concernant l'histoire, dans le sens où j'ai l'impression de regarder une série "cliché" avec la nana super-belle qui claque des doigts pour avoir qui elle veut et qui trahit sa BFF au passage mais c'était pas de sa faute :D
haha c'est marrant, je ne voyais pas du tout ca comme ca (et en vrai, c'est carrément de sa faute)

Citer
c'est juste que ça fait hyper-vrai, hyper-sincère, hyper-vécu, plein d'émotions, de couleurs, de vie... bref, même le lyrisme passe crème au milieu de tout ça ! :o
:coeur: merci

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Merci pour ce chouette texte :oxo:
merci à toi pour ce chouette commentaire  :oxo:

@BAGHOU

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Ce texte est une très jolie surprise, on croit ne pas accrocher et puis on se laisse emporter. J'ai aimé ce voyage et ce qu'il m'a fait ressentir. L'essentiel est là, dans ce que suggèrent les mots et cela marche. Vous pouvez ne pas adhérer au thème, à l'histoire, mais c'est ailleurs que cela se passe. Mon imaginaire est satisfait, aucune frustration. Merci à l'auteur pour ce partage. 8)
Merciiiii ca fait fait très plaisir!  :) :) :) (et oui, il fait méga chaud!!)

@Ocubrea

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L'avantage de passer après un petit temps, c'est que beaucoup a déjà été dit ! ;D
:mrgreen:

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Globalement, j'ai trouvé ça génial !
:-[ merci

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Personnellement, j'ai bien aimé la rareté des virgules dans le texte en italique, ça donne un rythme particulier au texte, un cachet tout à fait singulier.
vraiment trop chouette que ce style plaise

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J'ai aussi adoré le côté viscéral de toute la partie italique. Elle est effectivement très "vraie", pleine de rage et de culpabilité et d'émotions déchaînées de manière générale.
merci  :coeur:

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Pour ce qui est de la fin, elle est bien trouvée, mais j'ai mis du temps à comprendre que les lunettes de soleil étaient celles de Dimitri et ce qu'elles avaient de particulier...
ouais t'es pas la première à ne pas bien avoir compris, va falloir que je clarifie certains passages

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Je me suis aussi dit que si j'avais reçu un message WhatsApp comme celui-là, je n'aurais rien compris. Mais je suis peut-être lente à la détente  ;)
hahaha effectivement, je pense que personne ne pourrais comprendre un tel message  ><

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Merci en tout cas pour ce très beau récit !
Merci à toi pour ton chouette commentaire  :coeur:

Merci à tous!!! Je ne sais pas encore quand j'aurai le temps de retravailler tout cela, j'espère très bientot, vos commentaires sont extremement motivants!!
"[...] alors le seul fait d'être au monde
  remplissait l'horizon jusqu'aux bords"
  Nicolas Bouvier

Léilwën

  • Invité
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=> trouée (accord avec le COD placé devant "l'" = Helena, féminin)
cette fois je suis pas d'accord, parce que le COD c'est pas Helena, c'est "coeur"
=> roh ouais, purée, j'ai fait un super contre-sens >< dans ma tête c'était volontairement "cru" mais en fait pas du tout :-X

Citer
Pas concernant l'histoire, dans le sens où j'ai l'impression de regarder une série "cliché" avec la nana super-belle qui claque des doigts pour avoir qui elle veut et qui trahit sa BFF au passage mais c'était pas de sa faute :D
haha c'est marrant, je ne voyais pas du tout ca comme ca (et en vrai, c'est carrément de sa faute)
=> oui, j'étais ironique, c'est totalement de sa faute, mais dans les séries ils ont toujours des excuses à la mord-moi-le-nœud pour ne pas assumer leur culpabilité :mrgreen:

Hors ligne Aléa

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yoooooooo o/



Alors, hm, tout le deuxièùe paragraphe, je le trouve vachement long. Pas mal écrit du tout, mais vachement long par rapport à ce qu'il dit (c'est à dire, rien du tout au final, à part décrire très précisément des mouvements, alors ça pose la géographie de la maison, mais au final elle en sort alors à quoi bon ? enfin voilà, je trouve ça trop précis et long pour pas grand chose)


le début de l'écrit par contre claque


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une contradiction, lâche, et pourtant merde c'était juillet.
pas compris la contradiction, enfin dans le texte là ça m'évoque rien du tout


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, qu'elle et moi à nous raconter nos histoires comme on le fait depuis nos onze ans et le reste pendant quelques heures est réduit à pas grand chose et ma force me revient et l'envie d'espérer et tout devant nous est étalé facile d'accès devant nos pieds il suffit d'en rire et d'écarter les mauvais choix.
au secours !! mon royaume pour une virgule j'ai besoin de respirer :P (j'arrive vraiment pas à lire la phrase du coup)

Citer
Et puis j'ai essayé de lui expliquer comment pour moi dernièrement c'est le zéro Kelvin, rien ne bouge, aucun regard qui me retourne, qui me raconte des histoires différemment, que des vieilleries que je ne supporte plus de me traîner au cul et parfois ce dégoût de tout ce qui m'entoure, je me sens sale, cette même ville depuis trop longtemps, ces visages aux yeux crâneurs comme s'ils disaient La vie on l'a maîtrisée amadouée on est les rois, moi ça me donne juste envie de crier.
pareil, mais là absolument besoin d'un point (j'aurais dit vers cul ou sale). Parce que du coup on perd la conclusion de ce qu'elle essaye d'expliquer, que ça donne envie de crier, alors ca peut être induit dans tout ce qui est dit, mais c'est trop maladroit pour être ressenti



Citer
j'ai donné un coup de coude à Helena elle a rougi elle rougit toujours comme si à la vue de Séba un porno se mettait en marche derrière ses yeux.
par moment ça marche bien quand tu mets pas de virgule mais enchaine les mots, mais là ça fait trop "robot" d'enchainer elle a rougi elle rougit sans virgule ou tiret cadratin (j'aurais mis des tirets ici perso)


Citer
le DJ s'est déplacé côté port Helena s'est approchée de moi l'air heureux mais gêné elle m'a dit Ça te dérange pas si je pars, Séba m'invite chez lui, j'ai dit Vas-y t'inquiète
avec le manque de virgule j'ai cru que Seba était le DJ et s'était déplacé vers Helena ><
(ah oui, le fait qu'il n'y ait pas de guillements pour les dialogues internes comme ça me dérange un peu, mais pas tant parce que c'est pas forcéemnt fautif)



"ouvrait des yeux derrière mes yeux" ->  :coeur:


Citer
Au petit matin, après deux orgasmes ou était-ce dix ? et une heure de sommeil, Helena m'est revenue boum ! en tête accompagnée
là tyîquement il faut des tirets aussi, ou quelque chose pour discerner, le en tête est trop loin sinon, pareil pour le était-ce dix qui est dit lui aussi en apparté, là tout d'une traite je trouve pas ça joli à lire/dire
(bizarrement le plic ploc me dérange moins, peut-être parce qu'il vient après un verbe qui semble logique, et coupe pas l'expression comme avec le boum, je sais pas, y'a moyen que ce genre de chose fonctionne à mon avis, mais là je suis pas totalement convaincu)



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moindre effleurement de la vie je souffre parce que j'aime Helena et j'aime ce que cet homme m'a offert et un plus un dans ce cas ça fait juste des gros trous partout où l'espoir avait osé se poser.
point après vie, tu pars sur une autre idée ensuite donc c'est l'occas, c'était long avant mais juste, en prolongeant encore ça sera juste long.


(pas compris le un plus un)


Citer
Elle se redresse comme si une décharge électrique l'avait traversée.
je trouve cette phrase un peu cliché, mais j'aime beaucoup la fin ^^




Au final j'ai l'impression que mon commentaire est un peu dur, parce que j'ai bien aimé ^^ Je viens de voir que t'écrivais rarement dans ce style, ça se sent. Ca se sent parce qu'il y a des imprécisions, mais aussi du potentiel, en travaillant ces trucs de ponctuations sur des mots qui s'enchainent (en expérimentant où ça fonctionne et où ça fonctionne moins) ça enverrait du bois ! Et ça a surtout un côté cash réaliste très percutant et prenant à lire, j'ai pas mal aimé pour ça ^^ Et y'a plein de phrases qui fonctionnent bien, même si j'ai pas relevé d'autres l'ont fait mieux que moi


Bref, merci pour ce texte!



Le style c'est comme le dribble. Quand je regarde Léo Messi, j'apprends à écrire.
- Alain Damasio

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Re : La plénitude au nom de quoi [défi juin 2019] [légèrement explicite]
« Réponse #10 le: 03 Juillet 2019 à 19:11:23 »
Hello Mystère,

J'aime bien cette ambiance de bord de lac en été posée dès le début du texte :)

Dans le deuxième paragraphe il y a beaucoup de répétitions de "Elle" en début de phrase, je ne sais pas si c'est voulu ?

Bien géré je trouve la transition du "calme" quand tout est décrit depuis l'extérieur, à la tempête quand on se retrouve dans les pensées du personnage à travers son journal ! Et j'aime bien le style de ce journal, confessions mais pas tout à fait oral.

Citer
Je croulais sous l'ennui parce que tout dans cette ville n'est qu'une sempiternelle répétition de soi-même
:coeur:

Citer
par-dessus mon écœurement ou à travers lui, il a tissé pendant des heures des phrases que je n'attendais plus
:coeur:

Citer
ça m'a tronçonné le cœur
:coeur:

Citer
Je l'avais traité de milles insultes nauséabondes afin de la consoler
mille invariable :)

Citer
mais dans mon ventre la créature me tourmentait et je voulais vivre
:coeur:

Citer
ouvraient des yeux derrière mes yeux et je voyais des choses entre les interstices de toutes les banalités alentours
:coeur:

Citer
une bouffée de possibilités
oui c'est tellement bien dit :)

Citer
Mon écœurement volatilisé laissa place à une faim d'aligator d'alligator, je repoussai les décisions dans les rebords du lendemain...
L'utilisation du passé simple ici m'a un peu sortie du texte. J'ai vu que tu l'avais aussi utilisé plus haut dans la description du paysage qui s'élargit, ça ne m'avait pas gênée à ce moment-là, mais sur cette phrase je trouve que ça a un côté artificiel  :\? c'est peut-être moi

Citer
Il m'emmena loin du bar et des gens, on est entré dans un immeuble
Là pareil, et le passé simple en début de phrase + passé composé en 2ème partie il me semble que ce n'est pas correct ^^
(entrés avec un s comme ils sont 2 il me semble)

Citer
la lumière revient à l'Est, s'agrippe aux flancs des Alpes et se hisse dans le ciel
:coeur:

Citer
on s'est retrouvée au-bas de l'immeuble
retrouvéeS, et pas besoin de tiret !

Citer
Entre elle et moi, le reflet inerte des deux enfants que l'on était et qui se juraient trois fois par jour « pour la vie »
:coeur: :(

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et j'ai mal partout, aux souvenirs, aux décisions que j'ai prises et que je reprendrais je le sais, j'ai mal à ma honte, à mon égoïsme, à cette part de moi que j'ai découverte qui est froide et cette autre qui vibre beaucoup trop au moindre effleurement de la vie
:coeur:

Hem, comme tu l'auras compris à mon relevé de citations, j'ai beaucoup beaucoup aimé toute la partie "journal intime" de ton texte, tout est très juste et bien dit, et pour dire des choses qu'on n'a pas forcément l'habitude de trouver dans un texte je trouve (alors que finalement le pitch de départ "elle trahit sa meilleure amie en couchant avec son ex" pourrait paraître tellement banal !). Donc merci :)

Et de nouveau d'un coup dès qu'on sort du texte on retrouve quelque chose de plus lent et de plus silencieux, comme si tout était calme alors qu'en fait pas du tout, c'est pas mal fait :)

Je suis un peu moins convaincue par le dernier paragraphe et l'"explication" des lunettes (et la forme qui est aussi beaucoup plus monotone), je n'ai pas forcément l'impression que ça apporte beaucoup au texte.
La dernière phrase est au passé alors que le reste du paragraphe est au présent ^^

(Je n'ai pas pris le temps de parcourir les autres commentaires donc il y aura sûrement des redondances !)

Merci pour la lecture :) :)

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Re : La plénitude au nom de quoi [défi juin 2019] [légèrement explicite]
« Réponse #11 le: 04 Juillet 2019 à 12:24:03 »
@Ben.G

Coucou Ben!

Merciii pour ton commentaire!

Citer
Alors, hm, tout le deuxièùe paragraphe, je le trouve vachement long. Pas mal écrit du tout, mais vachement long par rapport à ce qu'il dit (c'est à dire, rien du tout au final, à part décrire très précisément des mouvements, alors ça pose la géographie de la maison, mais au final elle en sort alors à quoi bon ? enfin voilà, je trouve ça trop précis et long pour pas grand chose)
Alors oui effectivement. J'ai enfin pris le temps de le raccourcir.

Citer
pas compris la contradiction, enfin dans le texte là ça m'évoque rien du tout
Elle se sent en contradiction avec elle meme, elle déteste cette petite ville, mais en meme temps elle n'as pas envie de partir

Citer
au secours !! mon royaume pour une virgule j'ai besoin de respirer :P (j'arrive vraiment pas à lire la phrase du coup)
j'ai virgulé et pointé

Citer
pareil, mais là absolument besoin d'un point (j'aurais dit vers cul ou sale). Parce que du coup on perd la conclusion de ce qu'elle essaye d'expliquer, que ça donne envie de crier, alors ca peut être induit dans tout ce qui est dit, mais c'est trop maladroit pour être ressenti
c'est fait

Citer
avec le manque de virgule j'ai cru que Seba était le DJ et s'était déplacé vers Helena ><
(ah oui, le fait qu'il n'y ait pas de guillements pour les dialogues internes comme ça me dérange un peu, mais pas tant parce que c'est pas forcéemnt fautif)
j'espère qu'on comprend mieux maintenant

Citer
là tyîquement il faut des tirets aussi, ou quelque chose pour discerner, le en tête est trop loin sinon, pareil pour le était-ce dix qui est dit lui aussi en apparté, là tout d'une traite je trouve pas ça joli à lire/dire
(bizarrement le plic ploc me dérange moins, peut-être parce qu'il vient après un verbe qui semble logique, et coupe pas l'expression comme avec le boum, je sais pas, y'a moyen que ce genre de chose fonctionne à mon avis, mais là je suis pas totalement convaincu)
changé aussi

Citer
point après vie, tu pars sur une autre idée ensuite donc c'est l'occas, c'était long avant mais juste, en prolongeant encore ça sera juste long.
idem

Citer
(pas compris le un plus un)
son amour pour Helena plus son amour pour ce que cet homme lui a offert

Citer
je trouve cette phrase un peu cliché, mais j'aime beaucoup la fin ^^
j'ai changé également

Citer
Au final j'ai l'impression que mon commentaire est un peu dur, parce que j'ai bien aimé ^^
oui et non, pendant la première lecture j'ai un peu souffert, pis après je l'ai relu et me suis dit: "bah non, il va très bien ce commentaire", pis ca m'a poussé à essayer de l'améliorer. Donc merci.

@Elk

Citer
Dans le deuxième paragraphe il y a beaucoup de répétitions de "Elle" en début de phrase, je ne sais pas si c'est voulu ?
Ce n'était pas voulu à ce point-là, je l'ai un peu modifié du coup

Citer
Bien géré je trouve la transition du "calme" quand tout est décrit depuis l'extérieur, à la tempête quand on se retrouve dans les pensées du personnage à travers son journal ! Et j'aime bien le style de ce journal, confessions mais pas tout à fait oral.
:) :) merci

Citer
mille invariable :)
oh merci!

Citer
oui c'est tellement bien dit :)
:coeur:

Citer
L'utilisation du passé simple ici m'a un peu sortie du texte. J'ai vu que tu l'avais aussi utilisé plus haut dans la description du paysage qui s'élargit, ça ne m'avait pas gênée à ce moment-là, mais sur cette phrase je trouve que ça a un côté artificiel  :\? c'est peut-être moi

Là pareil, et le passé simple en début de phrase + passé composé en 2ème partie il me semble que ce n'est pas correct ^^
(entrés avec un s comme ils sont 2 il me semble)
ça m'a un peu étonné que tu sois la seule à me faire ce commentaire. Je sais que ce n'est pas correct, c'est simplement sorti comme ça en l'écrivant et ça me plaît et comme personne n'avait rien dit jusqu'à maintenant, je n'y ai pas repensé. C'est un peu une manière de raconter qui d'un moment à l'autre replace l'action dans le présent, et puis la repousse dans le passé. Mais je vais y réfléchir, merci de l'avoir relevé.

Citer
retrouvéeS, et pas besoin de tiret !
merci!

Citer
Hem, comme tu l'auras compris à mon relevé de citations, j'ai beaucoup beaucoup aimé toute la partie "journal intime" de ton texte, tout est très juste et bien dit, et pour dire des choses qu'on n'a pas forcément l'habitude de trouver dans un texte je trouve (alors que finalement le pitch de départ "elle trahit sa meilleure amie en couchant avec son ex" pourrait paraître tellement banal !). Donc merci :)
merci à toi  :coeur: ça me fait plaisir!

Citer
Et de nouveau d'un coup dès qu'on sort du texte on retrouve quelque chose de plus lent et de plus silencieux, comme si tout était calme alors qu'en fait pas du tout, c'est pas mal fait :)
:coeur:

Citer
Je suis un peu moins convaincue par le dernier paragraphe et l'"explication" des lunettes (et la forme qui est aussi beaucoup plus monotone), je n'ai pas forcément l'impression que ça apporte beaucoup au texte.
oui je suis moins convaincue aussi. Il faut que je prenne plus de temps pour retravailler cette partie.

Citer
La dernière phrase est au passé alors que le reste du paragraphe est au présent ^^
oups merci!  ><

Citer
Merci pour la lecture :) :)
merci à toi pour ton chouette commentaire  :coeur: :coeur:

@Versus1

Citer
J'ai dévoré toute la partie en italique. On est là dans quelque chose de jeune, de déchaîné, de confus, de sale, de contemporain. J'ai adoré. Merci.
:coeur: :coeur: merci beaucoup pour ton commentaire, il me fait super plaisir!!!
"[...] alors le seul fait d'être au monde
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