Oui c'est exactement ça, je parle de la nourriture!
Et non, j'ai changé l'orthographe exprès. Évidemment, je parle du "sourire", mais là c'est le sourire des patrons des industries qui profitent de l'exploitation des enfants et des faibles coûts qui procurent. Ils ont plus de pouvoir et plus d'argent, ils sont " au dessus" d'où le "sur" à "surrires".
Oui j'aime que ce soit implicite, en fait ça me permet d'être plus à l'aise dans ma poésie.
Et merci d'avoir lu

Je viens de regarder la définition et c'est le cas ! Merci

Moi je voyais plus, 1ere strophe : les enfants sont les espoirs et certains (je pensais au pays pauvres particulièrement) vivent dans la rue, la gueule dans la boue (désolée pour ces mots, mes ce sont les plus exacts), ils ont faim et peine donc à rire. La nourriture leur est privée à cause de gens puissants, toujours plus avides d'argent.
2ème : là c'est le travail forcé purement décrit. L'enfant est l'objet, il est " posé" ici (mêmes enchainé dans la réalité). Et il travail la matière première pour la transformer en matière secondaire (comme des machines) lui est la matière dernière, oubliée, vidée de conscience par l'exploitation. Et la matière prioritaire c'est encore ces chefs qui sont le fruit de la cause.
3ème : je parle justement de leurs chaînes en fer (j'appris que les boulets de forçats des prisoniers étant en fer) et en parallèle, par jeux de mots, de ces chefs, des monstres qui par leur choix font faire des choses abominables et violentes (leur choix est comme une bête qu'on libérée de cage pour se déchainer sur ces pauvres enfants) tout ça pour satisfaire leur besoin de pouvoir etc... "Briser l'artère" autant dire qu'ils en meurent, et "jouer au sol" est une image qui me rappelait celle du Dormeur du Val, ce soldat qui adopte une drôle de position pour dormir, car en réalité il est mort. Les enfants ne jouent pas réellement, c'est leur cadavre qui git parterre (l'action de jouer est choisi pour rappeler que c'est ce qu'ils sont sensé faire à cet âge là, et non mourir d'épuisement).
4ème : oui nous devons réagir. Le poème prend un registre polémique. Ces enfants "se terrent" soit ils sont déjà enterrés (mort) soit ils se cachent (fuient la misère).
Donc oui tu avais bon, après chacun ça façon de le comprendre, tant qu'on a l'idée principale
