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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Le 12 juillet

Auteur Sujet: Le 12 juillet  (Lu 1010 fois)

Hors ligne Julieta

  • Buvard
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Le 12 juillet
« le: 23 Mars 2019 à 10:10:56 »
J'ai commencé récemment à écrire un texte, mais je ne sais pas trop si je devrais terminer l'histoire à ce moment là ou bien la poursuivre. Merci pour vos avis et conseils

Elle aimait être seule dans sa petite bulle, loin de tout contact avec le monde extérieur, loin de tout se monde qu’elle doutait de pouvoir comprendre un jour. Il aimait le contact avec ses amis, vivre, s’amuser, il aimait la vie, laisser transparaître qu’il était heureux et que tout allais pour le mieux dans sa vie. Vu du dehors rien ne laisser croire que ses deux personnes pourrait se rencontrer voir même s’aimer. Ils n’avaient aucun point en commun si ce n’est deux, ils sortaient tout les deux d’une histoire d’amour banale sans lendemain, et celui auquel personne ne s’attendait, ils se retrouveraient tout les deux dans le même camp de vacances pour la semaine.

Elle c’était jurée de ne jamais tombée amoureuse  si ce n’était pas une merveilleuse rencontre digne d’un roman d’amour qu’elle pouvait dévorer d’un seul coup, et lui c’était mis en tête de charmer la première venu en guise d’oublie de sa précédente conquête.
Elle n’avait aucune envie d’être sur ce camps, ne supportait personne, s’ennuyait à chaque instant et n’attendait qu’une chose, le moment où elle pourrait être seule pour pouvoir écrire. Lui n’était pas censé venir, il était à deux doigts de rater son train.

La nuit était tombée, elle se retrouvait enfin seule, pouvant se consacrer à ce qu’elle attendait depuis le début de la journée, mais elle tenait à manger quelque chose avant de s’enfermer dans sa bulle. En allant à la cuisine, dès lors qu’elle vit un groupe masculin occuper la pièce elle eu envie de rebrousser chemin, elle savait que si elle s’approchait, elle devrait engager la conversation et serait bloquée. Si quelqu’un avait pu lire dans sa tête à ce moment, il aurait parié qu’elle se passerait d’un en cas. Mais elle s’y rendit tout de même. Comme si, quelqu’un lui avait soufflé de s’y rendre. Lorsque que la lumière afficha le visage de ses hommes, elle en vu un parmi les autres. C’était lui, dès qu’elle le vit, elle fut submergée par le doute. Que devait-elle faire ? Continuer son chemin, aller lui parler ? Ou bien faire comme si elle ne l’avait pas vu, l’oublier et ne plus jamais repenser à cet homme et son visage ? Pour la première fois de sa vie, elle cessa d’écouter sa raison qui lui hurlait de ne pas s’y rendre.  Elle continua donc son chemin, quittant la pelouse mouillée pour se rendre sur la plaque de béton qui entourait cet homme, en l’espace d’un instant, c’était comme si il n’y avait plus personne, plus rien autour d’eux. Les autres avaient disparu, elle ne voulait plus qu’eux seul face à ce ciel éclairé par les étoiles. Elle ne désira plus qu’une chose, lui parler…..

Lui était avec ses amis, ils étaient chargé de faire la vaisselle, il devait être minuit quand il s’arrêta net, il était bloqué sur place, il n’entendait plus rien autour de lui, il ne vit plus qu’elle. Elle était encore loin dans la pénombre et les traits de son visage ne se dessinaient pas parfaitement. Il n’espéra qu’une chose, qu’elle se rapproche et vienne à lui. Plus elle avançait, mieux les courbes de son petit corps paraissait nette. Au bout de quelques minutes, elle était devenu totalement visible, son visage était clair, il pouvait voir ses yeux marrons tacheté d’éclat de couleurs dû à la lumière de la pièce, ses tâches de rousseurs, sa bouche quasi parfaite, et ses cheveux retombant le long de ses épaules et descendant sur son corps. Elle était sur son téléphone, ne laissait pas l’impression de faire le premier pas alors il décida de dire le premier mot. Ces mots qui, il le savait changerai tout pour toujours.  « Salut ! Qu’est ce qui t’amène par ici ? »
 A cet instant précis, tout ce qui se trouvait autour d’eux disparu, ils étaient seuls, elle lui envoya un sourire qui le frappa en pleins cœur de telle sorte à être éblouie par son geste. Elle avait un sourire magnifique.  Lorsqu’il le lui rendit, elle sentît son cœur chavirer. Il n’était pas dans une tenue le mettant parfaitement en valeur, il portait une casquette abîmée par le temps dans le mauvais sens ce qui lui laissa un genre garçon de rue mal habillé s’accordant parfaitement avec son short jogging et son vieux tee-shirt. Malgré tous ses défaut qui, aurait dû la faire fuir, elle se trouva charmée par cet homme sans le savoir comment. Elle avait toujours été réticente à ce genre de garçon. Elle le jugea à sa couverture. Elle décida de s’asseoir sur le plan de travaille, juste devant lui, ils entamèrent une conversation plus que banale lorsque leur petite bulle éclata. En effet, la beauté de la jeune femme n’avait pas laissé indifférent les autres garçons se trouvant autour d’eux. 

L’un pour l’autre ils avaient l’impression d’être indifférents aux yeux de l’autre et de n’être considéré que comme une simple connaissance.  Une fois la vaisselle terminée, le petit groupe au complet se déplaça à quelques mètre de la cuisine pour s’installer sur une table de pique nique qui n’était éclairée que par la lueur de la nuit. Chacun dans leur tête espérait profiter de ce moment pour pouvoir se rapprocher de l’autre mais le destin en décida autrement et les installa à l’opposé l’un de l’autre. 
Pour tenter d’oublier ce petit désagrément, elle essaya de se rapprocher tant bien que mal de cet homme en s’en rapprochant d’un autre. Celui-ci n’en disant que du bien, rendait de plus en plus jaloux l’autre homme. Elle l’avait parfaitement remarqué et ses réflexions perpétuelles au lieu de l’agacer la faisaient de plus en plus sourire. 
En pleins milieu de la nuit, lorsqu’elle était la plus froide possible, un garçon du groupe proposa de se baigner, elle était complètement réticente à cette idée mais savait que c’était le seul moyen de vraiment se rapprocher de cet homme. Alors ils acceptèrent.

Elle était du genre à toujours tout planifier. A la moindre minute, chaque détails. Toute sa vie était quasiment planifiée, chaque parcelle, chaque instant. Mais cette soirée ne paraissait en aucun cas dans ses plans. Elle se trouvait complètement perdue, comment devait elle réagir ? Tombée amoureuse ne faisait pas partie de ses plans, du moins pas avant une bonne dizaine d’années lorsque sa situation serait stable. Si quelqu’un se trouvait dans sa tête à ce moment encore, il aurait pu la croire totalement désemparée, ne sachant pas du tout comment agir. Cependant, ce ne fut absolument pas le cas. Elle était plus que sereine. Elle ne savait pas comment réagir, mais pour la première fois de sa vie, elle cessa d’agir sur le long terme et commença à vivre l’instant présent.
 
Il avait toujours la même idée en tête, se rapprocher de cette fille qui l’obsédait. La piscine serait le moment idéal, il n’était pas du genre à tout planifier à l’avance, mais pour une fois il fit une exception et avait pensé à plusieurs plans pour se rapprocher de sa belle. Il n’avait en aucun cas envie d’aller se baigner à une heure aussi tardive, alors il espérait qu’au dernier instant elle refuserait et il l’aurait emmené ailleurs. Contrairement à ses plans, rien ne c’est passé comme tel. Ce fut encore plus magique qu’il aurait pu l’imaginer. Arrivé devant la piscine, deux garçons plongèrent dans l’eau le plus rapidement possible tandis qu’elle se contenta de s’asseoir sur le bord de la piscine en les regardant s’amuser. Ne sachant pas où aller, il s’asseyait à coté d’elle, en entamant une légère conversation. Il essayait tant bien que mal de se rapprocher d’elle quand il lui vient l’idée de se positionner juste derrière elle. Elle ne comprenait absolument pas ce qui était en train de se passer, elle se retourna mais avant qu’elle le soit complètement il lui demanda de faire marche arrière et se laisser faire. Il lui demanda de fermer les yeux, de respirer doucement, de se détendre le plus possible. Elle essayait de réunir tous ses critères et lorsque ce fut le cas, elle senti ses mains caresser son dos. Ne la voyant pas  être réticente, il décida de continuer en entourant ses bras le long  son corps. Il l’a serré contre lui. Aucun ne parlait, ils savouraient du mieux qu’ils pouvaient cet instant. Le temps c’était comme arrêté et l’espace d’un instant, ils étaient à nouveau seul face au monde. Sans rien pour les déranger, si ce n’est cet ami parasite au pied d’elle. Il paraissait un peu comme cet ami qui ne comprend pas qu’ils tentent de se rapprocher l’un de l’autre et créer une petite intimité.

Lorsque le reste du petit groupe commençait à avoir de plus en plus froid, qu’ils sortirent de la piscine, ils retournèrent tous sur cette fameuse table. L’instant câlin les avait bien rapprochés, il n’avait pas totalement brisé la glace mais suffisamment pour qu’ils y retournent en mettant leur bras autour de l’autre. Elle en avait profité pour lui piquer sa vielle casquette qui étaient évidemment trop grande pour elle se qui le fit beaucoup rire. Malgré cet accessoire non adapté à sa personne, il l’a trouva tout aussi magnifique et avait vraiment envie que ce début d’histoire ne s’achève pas  au petit matin.

Sur le chemin du retour, l’herbe était humide, les étoiles commençaient à disparaître et l’on pouvait apercevoir les premières lueurs du soleil. Elle avait toujours aussi froid et commençait de plus en plus à être fatiguée. Il avait été cherché un pull et avait fait en sorte de pouvoir s’asseoir à coté d’elle. Il sorti son téléphone en commençant à chercher un jeu pour passer le temps. Elle cherchait une excuse pour se rapprocher de lui lorsqu’elle posa ses bras sur son épaule de manière à mieux voir l’écran de téléphone. En même temps, elle commença à jouer avec es doigts en faisant des petits cercles le long de son bras ce qui le rendait particulièrement sensible. Au fur et à mesure, le groupe se vida, allant se coucher au fur et a mesure. Le jour se levait de plus en plus lorsqu’ils ne furent plus que trois autour de cette table dont un qui dormait allongé sur le banc.

Elle commençait elle aussi à s’endormir alors il se déplaça de manière à l’entourer de ses bras pour lui servir d’oreiller. Il continuait de lui parler tout en disant des petits « dors pas » à intervalle régulier de telle sorte à la laisser éveillée. Ce qui fonctionnait plutôt bien. Elle n’avait aucun envie de s’endormir, elle se battait contre le sommeil mais il commençait de plus en plus à prendre du terrain.

Lorsque cinq heures du matin avait sonné, il lui conseilla d’aller se coucher pour qu’elle puisse vraiment dormir. Mais qui avait envie de quitter cette petite bulle qui ne se reformerait sans doute pas le lendemain ? Aucun des deux, et ils le savaient aussi bien l’un que l’autre mais il insista et elle obéit. 

Elle ne parvenait pas à trouver le sommeil. Elle n’arrêtait pas de se repasser chaque scène de cette merveilleuse. Elle ne pouvait s’empêcher de se demander ce qu’il pensait réellement d’elle. Désirait il la même chose qu’elle ou bien au contraire préférait t-il rester de simple ami, de simple connaissance ? Ses mots ne pouvaient que la frapper en pleins cœur, ils ne cessaient de résonner dans sa tête et son cœur. Elle avait été si différente cette nuit que ça ne pouvait être qu’une simple histoire sans lendemain. Que voulait-il ? Pour vider son esprit, elle alla jusque la cuisine, traversant le camp endormi, il était à peut près six heures, on pouvait même en entendre quelque uns ronfler. Ils dormaient tous paisiblement. La cuisine était illuminée par le soleil, une petite brise passait dans ses cheveux, elle alla jusqu’au garde mangé pour y trouver un petit en-cas. La nourriture était très souvent la réponse à tous soucis. A quoi pensait-il-lui ? Etait- il parvenu à trouver le sommeil comme tous les autres ?

Il avait tant essayé mais avait fini par abandonner, il ne pouvait rester dans ce lit sans bouger. Il leva la tête et remarqua que contrairement à lui, toute sa chambre dormait paisiblement. Ils n’avaient pas une fille merveilleuse en tête… Au lieu de se rendre à la cuisine, ce qui aurait rendu cet instant magique, il alla prendre une douche pour se vider les esprits. Mais même la tête sous l’eau, sentant chaque gouttes retomber sur son corps, entendant le bruit de chacune d’entre elle  lorsqu’elles retombaient sur le sol, il ne pouvait la chasser de sa tête. Elle était toujours là. Partout, peut importe où il était. Après ce rafraîchissement qui n’avait pas donné ce qu’il espérait, il alla marcher. Marcher était le meilleur moyen de se vider l’esprit pensait il. S’asseoir sur un banc, regarder au loin, ne penser plus qu’au vide et plus à tout ce qu’il c’était passé hier soir et qui pourrait devenir quelque chose de merveilleux puisque si jamais ça ne pouvait se réaliser pour quelque raison qu’elle soit, ça ne ferait que tout gâcher. Alors ne plus y penser voir tout oublier était la meilleure des solution à cet instant.

Le jour était totalement levé. Il avait réveillé tout le monde, la plus part était rassemblé à la cuisine, en cercles à écouter un vielle homme raconter son histoire. Elle ne trouvait pas sa bien passionnant et avait trouvée comme distraction de parler avec son voisin. Ils s’amusaient à commenter les faits et gestes de chacun. Elle commençait à y prendre goût et à en rire jusqu’à ce qu’elle s’arrêta nette. Il était là. Il venait d’arriver, il était seul mais allait rejoindre son petit groupe de chambré. L’avait il remarqué ? Elle pensa que non puisqu’il ne lui avait adressé aucun signe distinctif, pas même un regard. Il avait été s’asseoir à l’autre bout de la pièce, aucun moyen qu’elle ne puisse l’observer discrètement. Son téléphone à la main, jouant avec comme lorsque l’on attend un message important ou que l’on stresse un minimum. Peut être l’avait il vu, il lui enverrait dans ce cas un message pour lui faire montrer. Mais rien ne parviens.

Il était sur son téléphone en arrivant dans la pièce. En s’asseyant il l’avait bien remarqué et son cœur c’est une fois de plus emballé. Comment lui montrer qu’il l’avait remarqué ? Il l’observa pendant quelques instants juste le temps de la faire attendre jusqu’au moment où elle reçu se message qui lui redonna automatiquement le sourire. Vu de l’extérieur, ce message n’aurait fait sourire personne, qui serait heureux de recevoir « Hey sourit on dirait que tu veux te suicider ! » ? Personne si ce n’est elle. Ils entamèrent une conversation qui les faisaient tous les deux autant sourire à travers cette pièce. Ils abordaient différents sujets, cette bulle qu’ils craignaient avoir perdus réapparu au grand bonheur de tous. 

Ils auraient pu se contenter de ça, rire et sourire à chaque message de l’autre, se parler en face à face tel de très bon amis. Mais ils en voulaient tout deux plus. N’osant pas lui demander en face, elle envoya une de ses camardes en guise d’interrogateur. Bien qu’elle est tout planifié à l’avance, il ne tomba pas dans le piège et compris qu’elle avait envoyé quelqu’un « tâter le terrain ». Il avait également tout prévu. Si il agissait de manière si distant c’est parce qu’il ne voulait pas que son plan tombe à l’eau et qu’elle découvre qu’il l’appréciait. Il voulait que cet instant où il lui dévoilerait ce qu’il ressent soit un instant magique. Il répondit donc un mensonge à cet interrogateur.

La réponse qu’il lui avait donnée la blessa. Elle s’en voulait d’être tombée dans le piège et de s’être laissée guidée par ses sentiments. Elle se referma pour le reste de l’après-midi ce qu’il remarqua fortement. Lorsqu’il lui demanda ce qu’il se passait, elle ne pouvait pas lui répondre qu’elle était blessée de sa réponse alors elle inventa elle aussi un faux prétexte. Elle prétendu avoir des soucis personnels. Chose à laquelle elle ne s’attendait pas c’est qu’il lui proposa d’en parler, en lui disant que ça pourrait lui faire du bien. Cette sensation revint, ce petit battement de cœur plus rapide que les autres, cette petite étincelle, et c’était sans doute le soleil ou bien sa tristesse mais elle accepta de lui parler.

Elle ne c’était jamais confiée auparavant. A personne pas même auprès de sa famille, elle ne trouvait pas l’utilité. Elle pensait que c’était une chose qui servait plus d’excuse aux personnes pour se plaindre gratuitement plutôt que d’être sincère. Elle y avait songé pendant tout le repas, à ce qu’elle lui dirait et de qu’elle manière elle le ferait. Serait-elle totalement honnête en lui racontant tout ce qui n’allait pas dans sa vie ou bien expédierait elle le rendez-vous en prétextant que ça c’est arrangé. Le repas était terminé, la vaisselle était faite, elle attendait qu’il lui fasse signe pour aller discuter. Et c’est ce qu’il fut. Il lui prit la main et lui dit de le suivre. Elle ne savait absolument pas à quoi s’attendre. Il l’emmena sur des tables à quelques mètre de celle où ils étaient hier soir. Il avait repéré cet endroit le matin, et y avait remarqué que c’était un très bon endroit pour réfléchir et se vider l’esprit. Il lui demanda d’être honnête, qu’il n’avait aucune intention de la juger il voulait simplement l’aider, de dire autant de chose qu’elle souhaitait.

Sans comprendre pourquoi, elle raconta tout. Absolument toute son histoire, tout ce qu’il c’était passé avant qui l’a forgea aujourd’hui. Et il l’écouta, du début, de ses années collèges pitoyable à la fin de cette année qui ne c’était pas terminé comme elle l’avait planifié. Elle lui raconta tout. Elle n’en n’avait pas vraiment conscience, elle dit tout ce qui lui passait par la tête, l’accident qu’avait eu son grand-père au début de l’année, ses peurs, ses envies, elle se confiait à lui comme si elle le connaissait depuis toujours. Elle n’avait pas peur. Elle n’avait jamais fait confiance à personne mais avec lui elle n’avait pas besoin d’essayer, c’était naturel. Tout au long de son monologue, il ne cessa pas de l’écouter, lorsqu’elle s’arrêtait pour qu’il puisse répondre il le faisait avec conviction, il essayait vraiment de l’aider à se sentir mieux. Ils auraient pu rester là pendant des heures à parler, seul entouré de ses arbres mais il devait partir, avait un impératif. Elle le laissa partir, juste avant de disparaître, il se retourna et lui demanda de la retrouver après sa soirée à la table d’hier soir.
Ce qu’elle fit. Elle était avec son amie, qui n’attendait qu’une chose, de connaître chaque détail de cette éternelle conversation. Elle lui expliqua la scène.   
Elles c’étaient installées sur l’herbe, la tête face au ciel pouvant ainsi profiter de ce coucher de soleil. Elle se trouvait sur un petit nuage, ne pensant même plus à ce précédent incident. Elle et son amie venaient de mettre en route de vielles chansons qu’elles s’amusaient à chanter dans tout le camp.

Il s’ennuyait à mourir dans ce spectacle. Il le trouvait dans intérêt, il était encore préoccupé par cette fille. La conversation lui avait donné encore plus envie de la connaître. Il ne pouvait s’empêcher de lui parle, de penser à elle. Ne pouvant attendre la fin de la soirée, il lui envoya un message montrant son ennui mortel. Il avait envie de la rejoindre, de la prendre dans ses bras de ne plus la lâcher.
Lorsqu’elle reçu le message, elle ne fut que plus souriante. C’était un message simple, mais c’était son message, un message qu’elle attendait depuis qu’ils c’étaient séparés.
Ils discutèrent ainsi jusqu’à la fin du spectacle. Les deux jeunes filles c’étaient réinstallées sur la table où il avait donné rendez-vous.

Elle ne recevait plus de message de sa part. Sans doute c’était-il faire prendre et c’était vu son téléphone ramassé.
Elle c’était assise sur la table, fredonnant quelques ais de chansons. La nuit était totalement tombée ne permettant plus de voir à l’horizon si quelqu’un arrivait.
Le spectacle c’était terminé. Il était enfin libre. Il savait exactement ce qu’il devait faire. Il avait tout planifié pour que cela soit magique. Il c’était imaginé  la voir de dos, seule proche de la table. Elle serait plongée à regarder le  ciel ne pouvant deviner qu’il était là. Il commencerait à lui parler. Elle se retournerait, ne regardant plus que lui. Une petite lumière les éclaireraient, suffisamment pour voir les expressions de l’autre. Il lui dirait alors ce qu’il ressent, ce qu’il n’avait jamais ressenti avant. Il attendrait quelques secondes puis la prendrait dans ses bras en l’embrassant. Il se retirait, la regardant puis elle lui aurait redonné un même baiser en se tenant à lui, il la porterait légèrement de manière à ce que ses pied ne touche plus le sol. Si ils avaient été en hiver, il aurait neiger à cet instant précis. La neige rendait toujours tout plus romantique.

Il était prêt, il revu cette scène une dernière fois avant de se rendre là bas. Il était sûr que ça se passerait comme ça.
Mais ils n’était pas dans un roman d’amour, l’histoire ne pouvait se passer exactement comme il l’avait imaginé. Ce qu’il ignorait.

Elle était assise sur la table dos à lui. Il avança devant la table en lui faisant signe. Un sourire vint illuminer son visage lorsqu’elle le vit. La table n’étant pas assez large pour qu’il s’installe à côté d’elle, il se mis juste derrière. Ils se retrouvèrent ainsi dans la même situation que la vielle. Il déposa ses mains autour de sa taille en répétant le s mêmes gestes.
Le temps passait, il cherchait une manière de lui dire, d’agir. Il posa la tête sur son épaule pouvant ainsi sentir la chaleur de son cou. Elle  se senti comme paralysée lorsqu’elle le senti s’installer. Qu’essayait il de faire ? Leur amie avait laissé son téléphone en guise de fond sonore mais ne se doutait absolument pas de ce qui se passait derrière elle. Aucun des deux ne l’écoutaient réellement.Ils ne pensaient qu’à cette situation, au bonheur qu’elle pouvait procurer lié à cette angoisse de savoir ce que l’autre ressentait.

Si ils avaient su. A cet instant précis, ses deux personnes pensait à la même chose, ressentaient les mêmes sensations. Tout était similaire.  Elle ressentait de toutes nouvelle choses il avait peur. Il n’osait pas ce lancer. Il enchaînait les regard. Lorsqu’elle se retourna pour qu’il puisse remettre sa tête sur son épaule elle senti ses lèvres effleurer son cou. Elle se retourna pour le regarder en essayant de savoir ce qu’il ressentait lorsqu’elle le vit s’approcher de plus en plus d’elle. Il la serra dans ses bras, il la regarda un instant pour prendre son courage, il savait que c’était maintenant ou jamais. Il vint alors coller ses lèvres contre les siennes. Lui donnant un baiser magique, autour d’eux ce n’étaient pas de la neige qui tombaient mais des pétales de fleurs qui se trouvaient au dessus de leur tête. Se fut un moment digne de ses comédies romantiques. Il se retira un instant pour ne pas avoir peur d’avoir été trop loin lorsqu’elle se recolla contre lui, lui donnant à son tour un autre baiser.

La semaine venait de se terminer. Elle était sur le point de prendre son train. La semaine qu’ils avaient passés avait été merveilleuse. Elle se repassaient certaines scène dans sa tête, la soirée blind test, avec ses chansons gamine qu’elle lui avait réciter par coeur sans le quitter des yeux. La nuit où elle à été malade et qu’il est resté à son chevet jusqu’à ce qu’elle rétablisse. La dernière soirée, où ils étaient resté éveille toute la nuit.  Elle en avait encore pleins en tête, chaque détail de cette semaine ne la faisait que sourire.
Elle ne pleurait pas. Lui avait versé quelques larmes la veille. Le moment de se dire au revoir était arrivé. Qu’allait il se passer après ? Allaient ils se revoir, est ce qu’il cessera de donner des nouvelles du jour au lendemain ? Il l’a raccompagna jusqu’au train, elle trébucha ce qui les fient rire et fit oublier l’espace d’un instant ce moment.

Il reparti, en cachant ses larmes. Il ne voulais pas paraître triste. Il ne savait comment l’expliquer mais il savait que ce n’était qu’un début, qu’ils allaient se revoir. Sur le chemin du retour il repensa à cette dernière nuit. Ils étaient allongé dans le lit, il l’entourait avec ses bras, regardant un film. Il ne le suivait pas beaucoup, il préférait la regarder elle. Elle sentait qu’il ne regardait pas le film, elle se retournait, leur regard se croisèrent. Il avait comme des petites étoiles dans les yeux. Elle lui demanda si il y avait quelque chose, il ne répondit pas. Bien sûr qu’il y avait quelque chose, il était tombé amoureux d’elle, il mourait d’envie de lui dire. Mais il préférait ne pas gâcher cet instant. Il savait que si il disait ses mots, il risquait de la perdre. Il se souvenait de ce qu’elle lui avait dit le premier soir, qu’à chaque fois qu’on lui avait dit ses mots elle paniquait et elle s’enfuyait. Alors il lui avait simplement souris et dit qu’il voulait profiter de ses derniers instants.

Dans le train, seule face à tout ce qu’il c’était passé elle ne trouvait qu’une chose à faire. Brancher ses écouteurs et écrire. Elle n’eu pas à réfléchir, les mots coulaient à flot, c’est comme si quelqu’un venait d’ouvrir un robinet dans sa tête, quelqu’un qui lui avait fait tourner la tête, qui lui avait rendu le sourire, dont elle était tombée amoureuse sans même qu’elle ne se rende compte.
Elle venait de passer la semaine à refouler ses sentiments, à tenter de ne pas s’attacher, elle l’évitait, elle avait tout tenté mais rien n’y avait fait. Elle était devenue amoureuse de ce garçon. Ce garçon dont elle se rendra compte que plus tard, mais qui était parvenu à faire fondre son petit cœur de pierre.

Malheureusement le rêve ne pouvait durer. Qu’est ce qui viendrait briser ce petit monde ? La jalousie, le manque, l’attente paraissant interminable. Dans une histoire d’amour, fictive ou réelle il ne peut y avoir d’accroche. Il y a forcément un moment qui fâche, une sorte d’épreuve. Ça ne peut être qu’une personne extérieure à entrer dans l’histoire, mais dans celle-ci, deux entre en jeux.

Hors ligne cyamme

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Re : Le 12 juillet
« Réponse #1 le: 01 Avril 2019 à 14:25:34 »
Hello (et bienvenue !),

tu n'as pas dit si tu voulais un relevé détaillé, dans le doute je commence mais j'aurais probablement la flemme de continuer jusqu'à la fin.

Citer
loin de tout se monde
ce monde

Citer
tout allais pour le mieux dans sa vie
allait
Citer
Vu du dehors rien ne laisser croire que ses deux personnes
laissait, ces

Note : "ses" marche uniquement quand tu peux le remplacer par "mes". Ici, ce n'est pas un truc possessif. Tu pourrais dire "croire que celle là" donc c'est "ces" personnes, démonstratifs (tu les montres du doigts, en quelque sorte).

Citer
ses deux personnes pourrait se rencontrer voir même s’aimer.
pourraient

Citer
Ils n’avaient aucun point en commun si ce n’est deux, ils sortaient tout les deux d’une histoire d’amour banale sans lendemain, et celui auquel personne ne s’attendait, ils se retrouveraient tout les deux dans le même camp de vacances pour la semaine.
Je trouve la formulation un peu maladroite : le "aucun point en commun si ce n'est deux" est plus lourd que nécessaire. Si tu veux garder ce début de phrase, tu peux par exemple écrire "ils n'avaient aucun point en commun, si ce n'est qu'ils sortaient tous les deux"

 La fin de la phrase est très bizarre. Le "celui auquel personne ne s'attendait" mérite une reformulation pour moi.  :huhu:

Citer
Elle c’était jurée
s'était


J'arrête le relevé détaillé ici, je reprendrai si tu le demandes.  :)

 

Il y a des endroits où on dirait que tu as oublié des mots. Ici, par exemple :
Citer
Elle n’arrêtait pas de se repasser chaque scène de cette merveilleuse.
je doute que tu aies eu l'intention de finir la phrase comme ça.
Il y a aussi vraimen beaucoup de fautes d'orthographe ou de mots qui ne sont pas tout à fait les bons comme là :
Citer
Il le trouvait dans intérêt,
c'est dommage, ça empêche de se concentrer sur le texte et me donne l'impression que tu ne t'es pas relue très attentivement.

Il y a aussi pas mal de moments où tu annonces ce qui va se passer plus tard dans le texte, comme là :
Citer
Ce garçon dont elle se rendra compte que plus tard, mais qui était parvenu à faire fondre son petit cœur de pierre.
ou encore quand tu compares le déroulé de l'histoire à un roman d'amour ou un film romantique, je ne suis pas du tout fan de ce procédé : je préfère que tu me montres en quoi c'est différent, plutôt que de m'annoncer que ça va l'être.

Citer
J'ai commencé récemment à écrire un texte, mais je ne sais pas trop si je devrais terminer l'histoire à ce moment là ou bien la poursuivre.
Bonne question. Je n'aime pas la façon dont le texte se termine pour l'instant, j'ai presque l'impression que tu es en train de réfléchir à voix haute à la façon dontva se poursuivre le texte. Tu sais déjà comment tu veux le poursuivre ?
Si oui, je pense qu'il faut songer à écrire une suite, mais d'abord ce serait une bonne idée de peaufiner le début de ton texte qui peut vraiment être amélioré, d'après moi.

Au plaisir !
« Modifié: 01 Avril 2019 à 17:22:39 par cyamme »

Hors ligne Ambriel

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Re : Le 12 juillet
« Réponse #2 le: 02 Avril 2019 à 11:59:10 »
Salut !  :)

Alors je préviens, je n'ai pas pris le temps de tout lire, c'est assez long et je n'avais pas énormément le temps.

Il y a pas mal de fautes et de maladresses à corriger.

Citer
Ils n’avaient aucun point en commun si ce n’est deux
Je trouve la formulation un peu bof. "Ils n'avaient quasi aucun point commun" ? "Ils n'avaient que deux points communs" ?
Ou la proposition de cyamme ou autre ^^

J'avoue que je n'ai pas été très enthousiasmée par ce qui se passe dans ton texte, désolée.  :-[ Déjà je pense qu'il faut un travail pour corriger les fautes et les oublis de mots etc, et si tu veux je repasse une fois que c'est fait.
Mais c'est vrai que ce genre de sujet n'a jamais été ma tasse de  thé.

A plus !
« Modifié: 02 Avril 2019 à 15:53:22 par Ambriel »
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
Dit un père béret basque à un jeune blouson d'cuir
Et si c'était ton fils qu'était couché par terre,
Le nez dans sa misère,
Répond l'jeune pour finir

- Renaud, les charognards -

Hors ligne txuku

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Re : Le 12 juillet
« Réponse #3 le: 02 Avril 2019 à 21:50:27 »
Bonsoir

Un texte romantique a souhait !!! :)


J ai eu l impression que tu ne t etais pas trop relue ???  ;D

Et j ai passe mon temps a relever les coquilles - ce qui gache le deroule de la lecture............


C est parti :
Citer
le visage de ses hommes
ces

Citer
elle en vu un parmi
elle en a vu un parmi ?
Citer
qui le frappa en pleins cœur de telle sorte à être éblouie par son geste
pas sur d avoir compris "qui le frappa en pleins cœur de telle sorte qu elle fut éblouie par son geste" ?
Citer
ce qui lui laissa un genre garçon
donnait a la place de laissa ?
Citer
sans le savoir comment
sans savoir comment ?
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s’asseoir sur le plan de travaille
travail
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Tombée amoureuse ne faisait pas partie
tomber
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Ne sachant pas où aller, il s’asseyait à coté d’elle
s asseya
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Elle essayait de réunir tous ses critères
ces
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Il l’a serré contre lui
la serra
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Le temps c’était comme arrêté
s etait
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Lorsque le reste du petit groupe commençait à avoir de plus en plus froid
commensa
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Au fur et à mesure
deux fois de suite........
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de telle sorte à la laisser éveillée
un peu lourd " de sorte qu elle reste eveillee " ?
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rester de simple ami, de simple connaissance
" rester simple ami, simple connaissance
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garde mangé
garde manger
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vider les esprits
vider l esprit comme tu l ecris peu apres
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pour quelque raison qu’elle soit
pour quelque raison qui soit
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en cercles
pourquoi ce pluriel ?
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Elle ne trouvait pas sa bien passionnant et avait trouvée
ca ou cela
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qu’elle ne puisse l’observer discrètement
pourquoi ce ne ?
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un message pour lui faire montrer
"un message pour lui montrer"
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elle reçu se message
ce
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tel de très bon amis
" tels de très bon amis "
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N’osant pas lui demander en face, elle envoya une de ses camardes
le lui et camarade
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de s’être laissée guidée
guider
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Elle prétendu avoir des soucis personnels
pretendit
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Et c’est ce qu’il fut
fit
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Elles c’étaient installées sur l’herbe
s etaient
Citer
s’empêcher de lui parle
parler
Citer
c’étaient réinstallées sur la table
s etaient
Citer
c’était-il faire prendre et c’était vu son téléphone
s etait
Citer
Elle c’était assise sur la table
s etait
Citer
quelques ais de chansons
airs
Citer
Le spectacle c’était terminé
s etait
Citer
Il c’était imaginé
s etait
Citer
Il lui dirait alors ce qu’il ressent
ressentait
Citer
Il se retirait
Il se retirerait
Citer
il aurait neiger à cet instant
neige
Citer
il revu cette scène
revit
Citer
ses deux personnes pensait
ces
Citer
Il n’osait pas ce lancer
se
Citer
qu’elle lui avait réciter
recite
Citer
jusqu’à ce qu’elle rétablisse
se retablisse
Citer
Il l’a raccompagna
il la
Citer
si il disait ses mots
s il disait ces mots
Citer
lui avait dit ses mots
ces
Citer
simplement souris
souri
Citer
dont elle se rendra compte que plus tard
" dont elle ne se rendra compte que plus tard "

Et cette phraser qui m a laisse reveur :
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mais le destin en décida autrement et les installa à l’opposé l’un de l’autre
Je ne sais pas ce que vient faire le destin ici ??? :)


Ouf !!!  ^^


Je ne crains pas d etre paranoiaque

"Le traducteur kleptomane : bijoux, candelabres et objets de valeur disparaissaient du texte qu il traduisait. " Jean Baudrillard

 


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