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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Marbas et son cordonnier (si vous avez un meilleur titre vous pouvez proposer)

Auteur Sujet: Marbas et son cordonnier (si vous avez un meilleur titre vous pouvez proposer)  (Lu 1135 fois)

Hors ligne J-H

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MOTS DE L'AUTEUR: Ceci est un conte (ou une parodie ?). Dans ma quête d'essayer d'écrire de tout il fallait bien passer par ce que j'appelle le conte traditionnel qui est le genre de conte qu'on pouvait se passer à l'oral. C'est un de mes rares écrit où se trouve une morale alors cette fois si, si vous voulez me corriger sur son sens vous pouvez puisque cette fois si la morale est bel est bien existante. Sur ce bonne lecture et des bisous sur toutes vos pages !  :coeur:



En un temps jadis, dans un pays d’avant, vivait et travaillait chaque jour pour son pain un simple cordonnier. Celui-ci avait depuis toujours souhaité la venue d’un enfant qu’il pourrait choyer, mais triste fut-il d’apprendre que sa femme en perdit déjà deux avant même qu’ils ne se connaissent. Ainsi il ne tenta pas de trop aimer sa femme, une mauvaise nouvelle l’aurait trop vite brisé.
Il priait chaque soir pour que le Seigneur lui vienne en aide, il implorait avec tendresse le Père, le Fils et tous les anges qu’ils pouvait nommer mais sans jamais que cela soit utile. Il implora alors avec toute la tristesse du monde et sa voix raisonna, jusqu’aux cieux nul ne peut le dire, mais au moins jusque sous la terre et il se fit entendre par le mauvais Marbas qui se moqua alors de son pathétisme.
Le vilain se délecta de ces pleurs chaque jour durant des semaines, mais quand le cordonnier décida, désespéré, de ne plus rien prier, le méchant voulu l’entendre encore pleurer et sortit de sa cachette vers les cauchemars du bonhomme. « Tu ne souhaites qu’un enfant et ta femme ne peut t’en donner ? lui parla-t-il en ses songes
-C’est bien cela, mais quand as-tu à faire diable ? Ne peux-tu pas me laisser mon repos a défaut de m’épuiser la journée ?
-Je t’en prie cordonnier, Marbas est mon nom et je ne suis pas venu embêter ton rêve, mais te proposer un marché.
-Quel peut-il bien être infernale bestiole pour que tu agites ainsi mon repos ?
-Rien de bien méchant petit, je te propose un enfant à toi que ta femme saura porter.
-Je ne te crois pas assez sympathique pour m’autoriser un tel bienfait, que te faut-il en échange ?
-Rien que tu puisses me donner de suite, ainsi je viendrais te trouver lorsque tu en seras capable.
-Tu m’effraie maudit Marbas mais qu’importe j’accepte, je veux un enfant et si personne d’autre que toi ne me l’octroie alors tu auras ce que tu demandes. »
Ainsi le démon quitta l’esprit du cordonnier qui neuf mois après ce repos vit naître son enfant, cette joie que de pouvoir tenir son nouveau-né s’accompagna tristement de la mort de sa femme. Désormais seul pour tenir sa boutique il n’avait même pas le temps de pleurer le démon qui la lui avait arrachée, mais sa dette payée il se disait sans cesse qu’il n’aurait plus de problème.
 Bien des années après la tragédie, le cordonnier voyait sa petite fille grandir, bientôt une femme elle pourrait travailler avec lui, il se plaisait désormais à passer chaque instant auprès d’elle et cela l’emplissait constamment d’une joie intense et profonde, d’avoir dû tout lui apprendre il apprécier constater les moments où sa jeune enfant, toute curieuse revenez chez elle en courant pour sauter dans ses bras et lui dire « Dis tu c’est ce que c’est toi un rhinocéros ?
-Non, quel drôle de mot « rhinocéros », qu’est-ce que c’est dis-moi.
-C’est un gros animal tout gris qu’à une grosse corne sur le nez et qui vit très loin où qu’y a plein plein de soleil. » Il en avait des souvenirs comme ceux-ci où toute contente de savoir, elle lui apprenait le monde quand il lui expliquait la vie. Malgré l’absence de son aimée, il vivait plus heureux que tous les fantômes mornes, harassés par la vie, qui entraient de temps à autre dans son petit magasin.
Une nuit d’un orage qui aurait fait frémir Jupiter, sa petite endormie malgré le boucan du tonnerre, le désormais vieux cordonnier tenta de se reposer, sans y arriva il se promena alors dans sa maison lorsqu’il fut surpris d’y trouver la tête rouge et perverse du démon Marbas, flottant comme par magie devant lui. « -Que me veux-tu ?
-Rien cordonnier, si ce n’est mon dû
- Tu m’as ôté mon amour, j’ai payé ce que tu m’as donné.
-Un amour contre un autre, cela n’est pas une mauvaise idée. Cependant ta femme n’est pas partie nous rejoindre de mon fait, elle est morte de la main du foutu bon Dieu
-Blasphème ! Pourquoi aurait-il voulu cela ?
-Je n’en sais rien, lui et moi ne nous côtoyons pas beaucoup depuis qu’il a chassé mon seigneur jusque sous la terre. Enfin bref, ta femme ne faisait pas partie de mon dessein, tout du moins pas de cette manière.
-Alors ?
-Je viens te voler ta joie.
-Comment ça ?
-Je t’ai donné beaucoup de bon souvenir, je viens te les reprendre, ainsi que la joie et l’amour que tu ressens envers la chair de ta chair.
-Sois maudit Marbas ! » Dans un ricanement des plus glaçant il fit tomber une épaisse brume dans toute la pièce, lorsqu’elle fut dissipée le malfaisant avait disparut et le cordonnier se sentit vide, d’un vide profond qu’il n’avait jamais ressenti.
A compter de ce jour, le cordonnier ne vit plus en sa fille qu’un morceau de chair se débattant dans le vide de la vie qui s’achèverait par une mort certaine. Il se tua pour arrêter ce calvaire et le mauvais Marbas sous la terre se délecta ainsi des sanglots de sa pauvre enfant.

Ami lecteur, toi qui lis ceci, sache que le mal est contagieux. Refuse donc ceux qui te sont néfaste et jamais le démon ne voudras te voir en enfer.
« Modifié: 18 Novembre 2018 à 20:01:13 par J-H »
On va pas se mentir ...  je suis clairement parfait

Hors ligne Loïc

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Yo !

Citer
mais triste fut-il d’apprendre que sa femme en perdit déjà deux avant même qu’ils ne se connaissent

connussent

Je suis pas hyper convaincu par ce début. Oui à la parodie, mais là ça fait vraiment forcé et c'est pas hyper agréable à lire pour moi.

Citer
du monde et sa voix raisonna,

résonna

Citer
lui parla-t-il en ses songes

lui dit-il plutôt
Manque un point

Citer
quand as-tu à faire diable ?

qu'en as-tu

Citer
-Quel peut-il bien être infernale bestiole pour que tu agites ainsi mon repos ?

répétition de repos pas très heureuse

Citer
Une nuit d’un orage qui aurait fait frémir Jupiter, sa petite endormie malgré le boucan du tonnerre, le désormais vieux cordonnier tenta de se reposer, sans y arriva il se promena alors dans sa maison lorsqu’il fut surpris d’y trouver la tête rouge et perverse du démon Marbas, flottant comme par magie devant lui.

ponctuation et conjugaison à revoir par ici

Citer
-Je t’ai donné beaucoup de bon souvenir,

bons souvenirs

Citer
e cordonnier ne vit plus en sa fille qu’un morceau de chair se débattant dans le vide de la vie qui s’achèverait par une mort certaine

je comprends pas

Citer
Ami lecteur, toi qui lis ceci, sache que le mal est contagieux. Refuse donc ceux qui te sont néfaste et jamais le démon ne voudras te voir en enfer.

Il dit qu'il voit pas le rapport avec le texte.
Bon j'ai pas aimé. L'écriture fait forcée, n'est pas du tout fluide et pleine de maladresses (de ponctuation, de formulation, de choix de termes, de syntaxe).
Je suis pas sûr que reprendre la forme d'écriture des contes marche très bien aujourd'hui. Ils sont le résultat d'une époque, et ça fait très daté, très extérieur, très rapide. Par exemple là tu nous dit que le cordonnier est dévasté par la mort de sa femme, mais à aucun moment je me suis douté qu'il pouvait l'aimer. Tout ce qu'on sait d'elle c'est qu'elle a perdu deux enfants avant (d'une précédente union ?)
Enfin, je pense que ce point de vue extérieur propre aux contes peut donner quelque chose, même dans un contexte moderne, mais il faut vraiment qu'elle soit maitrisée, on n'en est pas encore tout à fait là.
Sur le fond, le dû du démon se laissait un peu deviner dès le départ à vrai dire, tant ça a été fait. Il y aurait probablement eu moyen de trouver quelque chose de plus surprenant. Et, comme je te disais, j'ai pas compris la morale.

À bientôt !
"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

 


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