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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Un orage sans éclairs

Auteur Sujet: Un orage sans éclairs  (Lu 2449 fois)

Utopie

  • Invité
Un orage sans éclairs
« le: 19 Janvier 2010 à 20:29:22 »
Un orage sans éclairs

La nuit est tombée, je n’aime pas quand il fait noir, j’ai peur du noir. Elias, mon grand frère, me dit sans cesse que je ne suis qu’une poule mouillée mais ce n’est pas vrai. Certes, j’ai quelques peurs : le noir, les araignées, l’eau, les moustiques, le feu et surtout, surtout, les orages, mais c’est tout, il n’y en a pas tellement quand on y regarde bien, non ? Papa a allumé la cheminée et Elias continue à se moquer de moi parce que les flammes me font peur. Je me cache derrière l’unique fauteuil de la maison, Maman me dit que ce n’est rien, que là où je suis les flammes ne peuvent pas m’atteindre, que je ne dois pas m’inquiéter car elles ne sont pas là pour me faire du mal mais pour me réchauffer. Je commence à me détendre quand Elias, le sourire aux lèvres, vient tendre une brindille enflammée sous mes yeux. Mon hurlement ne se fait pas attendre, tout en pleurant je vais me blottir contre la jambe de Papa. Papa, c’est le plus gentil. Il gronde Elias et comprend pourquoi j’ai peur. Si j’ai vraiment peur, il m’aide même à me trouver la meilleure cachette possible pour que je me sente rassuré. Il me caresse les cheveux. J’oublie ma frayeur  quand, quelqu’un vient frapper à a porte.
Papa va ouvrir. C’est Monsieur Janot, notre voisin. Il a l’air d’avoir peur. Il dit d’une voix tremblante à Papa : « Ne traînez pas ici, il y a de l’orage dans l’air, ça approche ! », et sur ce s’en va comme il est venu. Je comprends pourquoi Monsieur Janot avait peur maintenant. L’orage, je n’aime pas ça. Les éclairs m’effrayent un peu mais ce qui me fait vraiment peur, c’est le grondement du tonnerre. Je déteste vraiment cette nuit ; le feu d’abord, et puis maintenant l’orage. Papa regarde à la fenêtre. On entend pour la première fois le tonnerre gronder, et par trois fois l’explosion vient à se répéter. Je me mets à pleurer, Papa se retourne et dit que c’est trop tard, il se met à genoux devant moi et me dit que ça va être un très gros orage et qu’il va me trouver une bonne cachette pour que je n’aie pas trop peur. A deux, on cherche la meilleure cachette qu’il soit. Finalement on opte pour un vieux placard en chêne. Le temps y a laissé ses traces, une tâche de graisse et un jour important entre la porte et le haut du meuble me font penser que ce meuble est peut-être plus vieux que mon Papi. Papa a l’air un peu pressé. Il commence peut-être à en avoir marre de mes peurs à répétitions. C’est promis. Ce soir sera le dernier soir où je me comporterai ainsi, après j’essayerai d’être brave et fort comme Elias ! Je me faufile dans le placard. Il est juste à la bonne hauteur. Papa m’embrasse sur le front, me dit de ne pas bouger, car ça va être un long orage, et referme la porte. J’ai l’impression que Papa avait une larme à l’œil. Je dois vraiment le décevoir…
L’orage n’en finit pas, le grondement a déjà bien résonné une cinquantaine de fois depuis que je suis dans le placard. Le pire, c’est que j’entends qu’il se rapproche. Je me replie sur moi-même et, tout en tremblant, regarde vers le jour de la porte. Il n’y a pas de lumière. Je ne comprends pas. Les dernières fois où j’étais caché dans ce placard, les éclairs illuminaient toute la pièce et il ne m’était pas difficile de voir leur lueur par le jour de la porte. Mais cette fois rien… L’orage serait-il finit ? Non, ce n’est pas possible, les grondements continuent à se rapprocher. J’attends. Ca à l’air de se calmer quand, soudain, j’entends du bruit dans la maison. J’ai l’impression d’entendre Maman pleurer et des meubles tomber. Pour finalement ouïr un hurlement :
-   Elias, non !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Le tonnerre se met alors à gronder plus intensément que toutes les fois précédentes. Un bruit sourd résonne dans la maison. Cette fois j’en suis sûr, Maman pleure. J’ai peur. Je crois que la foudre a frappée la maison, j’ai peur que la foudre ait frappé Elias. Papa et Maman crient. Pourquoi ils crient ? La maison est peut-être en feu ? Si c’est le cas, je dois sortir. Mais, il y a l’orage. Soudain le bruit s’interrompt, le tonnerre par deux fois résonne de nouveau et, le silence envahit alors la maison. Je pense que l’orage, cet étrange orage sans éclairs, est fini. J’attends cinq minutes avant de sortir de ma cachette. Je sors. La maison n’est pas en feu, ça me rassure. Je me mets alors à crier :
-   Papa ! Maman ! Elias ?
Silence ! Pourquoi ne répondent-ils pas ? Je hurle encore plus fort.
-   Papa ! Maman ! Elias !!!!?
Toujours rien…
-   Papa ! Maman ! Elias !!!!!!!!!!!!!
J’ai de nouveau peur. Papa et Maman ne m’abandonneraient jamais. Je me précipite dehors pour voir s’ils n’y sont pas. Mais… il n’y a pas de nuages, le sol n’est même pas humide. Il y a des messieurs  au loin. Je les rattrape pour leur demander s’ils n’ont pas vu Maman et Papa. Ils ne répondent pas. L’un d’entre eux ressemble à Tonton. Il est habillé bizarrement. Il fait un signe. Un homme s’approche de moi, il baisse mon pantalon. Pourquoi il fait ça ? Je me mets à pleurer. Pendant ce temps, il remonte mon pantalon ; se retourne vers celui qui ressemble à Tonton et dit :
-   C’en est un !
J’essuie mes larmes. Le jumeau de Tonton hoche la tête, sort un drôle d’objet, le tend vers moi. Je vois alors un éclair jaillir. Je tombe. L’orage m’a frappé. Cette fois, je n’ai pas entendu son grondement.

Hors ligne Milora

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Re : Un orage sans éclairs
« Réponse #1 le: 23 Janvier 2010 à 21:16:35 »
Heu... j'ai pas compris la fin. Du coup ça m'embête, parce que j'ai bien aimé le reste du texte, le fait qu'on suive tout par les yeux du petit garçon - ce qui donne un ton juste et fait qu'on s'y sent - et en même temps qu'on se doute qu'il y a autre chose... Mais du coup, la fin imprécise gâche l'effet, je trouve...

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ouïr un hurlement
Ouïr, c'est vraiment trop recherché, trop désuet, je trouve que ça ne colle pas au ton du texte, qui est dans le vocabulaire simple d'un enfant.

Citer
J’oublie ma frayeur  quand, quelqu’un vient frapper à a porte
la porte. Et la virgule devrait venir avant le quand...

Sinon j'ai trouvé que "le tonnerre résonne" revient un peu trop, ça finit par faire répétition.

A part ça, jusqu'aux dernières lignes, j'ai trouvé ça chouette... :)
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne El Caracol

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Re : Un orage sans éclairs
« Réponse #2 le: 24 Janvier 2010 à 18:07:29 »
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Certes, j’ai quelques peurs

Le "certes" est un peu trop recherché pour un enfant, je trouve.

Citer
Papa a allumé la cheminée

Il n'a pas plutôt allumé le feu dans la cheminée? Parce que je trouve que "allumer une cheminée" donne l'impression qu'il y a une ampoule dans la cheminée... enfin c'est assez bizarre XD

Citer
Elias, le sourire aux lèvres, vient tendre une brindille enflammée sous mes yeux

Je te conseille de trouver un autre terme pour la brindille. Pour moi, une brindille c'est un fétu de paille, donc déjà ça ne se trouve pas vraiment dans un feu de cheminée (enfin il me semble), et surtout ça brûle vraiment très très vite, et je vois mal quelqu'un l'agiter sous le nez de ton narrateur sans se brûler lui-même.

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il m’aide même à me trouver la meilleure cachette possible

Je ne crois pas que le "me" soit nécessaire.

Citer
Papa se retourne et dit que c’est trop tard

Trop tard? C'est pas un peu effrayant pour un enfant de lui dire ça?

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A deux, on cherche la meilleure cachette qu’il soit

qui soit?

Citer
L’orage n’en finit pas, le grondement a déjà bien résonné une cinquantaine de fois

Comme Mil, je trouve que le "résonner" revient un peu trop souvent et aussi qu'ici, il ne convient pas... pour moi, un grondement n'est pas le genre de bruit qui résonne.

Citer
Pour finalement ouïr un hurlement :

Je plussoie Mil, "ouïr" c'est beaucoup trop soutenu pour un enfant.

Citer
-   Elias, non !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Un seul point d'exclamation suffit amplement :mrgreen:

Citer
La maison est peut-être en feu ? Si c’est le cas, je dois sortir.

Je trouve que ça fait très "instructions en cas d'incendie"... enfin, le gamin me paraît très lucide et posé en disant ça, je trouve que ça fait bizarre^^

Citer
le tonnerre par deux fois résonne de nouveau

Tu as déjà utilisé plusieurs fois "résonne" et "par deux fois", je trouve que ça commence à devenir un peu répétitif. Ca n'est qu'un avis, évidemment. Et puis c'est vrai que "par deux fois", ça ne colle pas vraiment à l'âge de ton narrateur. Peut être "le tonnerre éclate encore deux fois" (encore que "éclate" ne doive pas être très correct).

Citer
et, le silence envahit alors la maison.


Tu peux enlever le "alors". Et la virgule après le "et". Ou alors tu la mets avant le "et" éventuellement.

Citer
La maison n’est pas en feu, ça me rassure.

Il fait vraiment preuve d'un détachement hors du commun XD


Citer
Silence !

Je te conseille plutôt de dire "pas de réponse", ou tout simplement rien du tout. Je trouve que ça fait très didascalie, en fait?

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-   Papa ! Maman ! Elias !!!!?
Toujours rien…
-   Papa ! Maman ! Elias !!!!!!!!!!!!!

Là aussi, un signe de ponctuation fait très bien le travail tout seul.


J'ai trouvé ça bien, malgré parfois les changements de style au niveau du vocabulaire... et je pense avoir compris la fin, même si elle est extrêmement bizarre. Si j'ai bien compris, ton histoire se situe dans un contexte de persécution des Juifs, et l'oncle les a dénoncés ? Donc les éclairs viendraient des armes à feu? Je trouve l'idée intéressante (si c'est ça), mais je ne sais pas si ça se tient sur le plan concret... est-ce-qu'une arme produit une lumière semblable à un éclair? Et quant au tonnerre, je ne vois pas vraiment non plus de ressemblance frappante, mis à part que c'est un bruit assez fort.
Et puis c'est vraiment une éxécution sommaire... où situes-tu ton histoire? Si les tueurs sont des nazis, je ne pense pas que les méthodes correspondent (le sujet est délicat, mais là ça ressemblait plutôt à un pogrom qu'à un évènement survenu pendant le déroulement de la solution finale; ceci dit, ça n'est que mon sentiment, et j'avoue que ça me gêne énormément de discuter de la pertinence de telle ou telle méthode d'extermination... bref, c'était juste pour dire que je trouvais que ça ne collait pas aux méthodes employées par les nazis en général, mais ton histoire ne parle peut être pas du tout de ça).

Bref, voilà... sinon, je trouve que l'idée n'est pas mauvaise du tout.
"Ô beau nuage qui voyage, ne t'en vas pas sans nous, sans nous, sans nous, sans nous..."

Hors ligne Kailiana

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Re : Un orage sans éclairs
« Réponse #3 le: 30 Janvier 2010 à 10:37:16 »
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J’oublie ma frayeur  quand, quelqu’un vient frapper à a porte.
pas de virgule
Citer
A deux, on cherche la meilleure cachette qu’il soit.
qui soit
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Le temps y a laissé ses traces, une tâche de graisse et un jour important entre la porte et le haut du meuble me font penser que ce meuble est peut-être plus vieux que mon Papi
je comprends pas le "jour important"
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Mais, il y a l’orage.
j'aime pas trop cette phrase, je la trouve mal équilibrée avec la virgule
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le tonnerre par deux fois résonne de nouveau et, le silence envahit alors la maison.
soit pas de virgule, soit virgule avant et
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Je pense que l’orage, cet étrange orage sans éclairs
éclair sans s si je me plante pas (il n'y en a aucun)
Citer
-   Papa ! Maman ! Elias !!!!?
de manière générale, ça me parait toujours exagéré dans un texte et un poil risible quand on met plusieurs points d'exclamations à la suite. Il me vient toujours cette remarque d'un personnage de Pratchett : "quiconque met plus d'un point d'exclamation est un poil dérangé"  :mrgreen: Du coup à moins d'assumer le unième degré, j'aime pas trop



Mon avis est presque un copier-coller de celui de Caracol. Je me suis douté très rapidement qu'il ne s'agissait pas d'un vrai orage mais d'une guerre. Jusqu'au passage "-   Elias, non !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! " c'est vraiment très bien, on s'interroge juste comme il faut et j'ai bien aimé le ton du texte.
Ensuite, j'ai trouvé ça un peu moins crédible. Déjà j'avais imaginé que le "tonnerre" venait de bombardements. Mais quand le garçon ressort, il semble que ce ne soit pas le cas. Je doute que de "simples" coups de feu puissent se confondre avec un orage.
Mais c'est surtout la toute fin qui m'a moyennement plu et qui m'a gaché un peu le texte. J'ai trouvé l'enchainement bizarre/pas crédible et surtout j'ai mis quelques secondes de trop à trouver pourquoi l'homme baisse le pantalon du garçon. Ces quelques secondes cassent le rythme du texte et donnent une impression très mitigée sur la fin... C'est dommage car l'idée de base est sympa.

N'hésite pas à réécrire le texte/le modifier si tu es suffisamment motivé, ça vaut le coup ;)

Après avoir relu la fin : le truc du tonnerre, c'est que quand on entend un orage, le tonnerre dure un moment. Alors que le son d'une arme à feu (si c'est bien de ça dont il s'agit) est bien plus instantané. Et même si on se dit qu'il y a plusieurs coups de feu... j'ai du mal à pouvoir imaginer qu'on le confonde avec du tonnerre  :-[ Alors qu'une bombe, beaucoup plus. Enfin, je pense. J'en ai jamais entendu  :-¬?
Si la réalité dépasse la fiction, c'est parce que la réalité n'est en rien tenue à la vraisemblance.
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Re : Un orage sans éclairs
« Réponse #4 le: 31 Janvier 2010 à 23:15:17 »


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Papa va ouvrir. C’est Monsieur Janot, notre voisin. Il a l’air d’avoir peur.
ça fait quand même pas mal de répétition, mais si c'est un gamin
mettre à un moment "il a la frousse" ou je ne sais quoi d'autre ?

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Je me mets à pleurer, Papa se retourne et dit que c’est trop tard, il se met à genoux devant moi et me dit que ça va être un très gros orage et qu’il va me trouver une bonne cachette pour que je n’aie pas trop peur.
ça fait bizarre le "c'est trop tard"

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A deux, on cherche la meilleure cachette qu’il soit.

qui soit


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L’orage n’en finit pas, le grondement a déjà bien résonné une cinquantaine de fois depuis que je suis dans le placard.
ça fait beaucoup quand même pour un orage :mrgreen:

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L’orage serait-il finit ?
fini

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Non, ce n’est pas possible, les grondements continuent à se rapprocher.
on dit continuer de, non ?
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Ca à l’air de se calmer quand, soudain, j’entends du bruit dans la maison.
a

Citer
Pour finalement ouïr un hurlement :
XD, non, ouïr un hurlement après toutes les répétitions, non :huhu:

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-   Elias, non !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
je pense sérieusement que quatre points d'exclamations en plus rendrait l'intensité du cri plus éloquente :huhu:

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Si c’est le cas, je dois sortir.

XD, mesure de sécurité numéro un, veuillez ne pas paniquer

euh j'ai pas du tout compris le coup du pantalon baissé :o

en fait je ne fais que plussoyer les autres, ça fait pas très crédible je pense et puis je comprends pas trop pourquoi ils ne s'enfuient pas ou n'essayent pas... enfin je sais pas, et pourquoi ils n'essayent pas de protéger l'autre gosse
bref, l'idée est pas forcément mauvaise mais il y a quand même pas mal d'incohérences
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

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Re : Un orage sans éclairs
« Réponse #5 le: 08 Février 2010 à 20:08:27 »
J'ai bien aimé, surtout le début ^^ Par contre, la fin... Je n'ai pas tout compris ???
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il baisse mon pantalon. Pourquoi il fait ça ?
C'est vrai, pourquoi ?
Et puis,  pareil, je ne pense pas que confondre le bruit d'un fusil avec celui du tonnerre soit très crédible...
Mais l'ambiance du début est très bien  :)
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Re : Un orage sans éclairs
« Réponse #6 le: 10 Février 2010 à 20:29:22 »
Je suis daccord avec Minyu, confondre les deux bruits ne fait pas très "vrai" .
Mais j'aime bien l'histoire, même si la fin me semble quelque peu étrange.
:)
Et j'erre, sans but, pourtant ambitieuse.
Je regarde, discrète, admire et contemple.
Puis je tombe, légère, douce, muette à mon âme.

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Re : Un orage sans éclairs
« Réponse #7 le: 13 Février 2010 à 15:03:37 »
Un petit découpage en paragraphes aurait été souhaitable pour la pérennité de mes yeux...

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quelqu’un vient frapper à a porte.

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Il a l’air d’avoir peur. Il dit d’une voix tremblante à Papa : « Ne traînez pas ici, il y a de l’orage dans l’air, ça approche ! », et sur ce s’en va comme il est venu. Je comprends pourquoi Monsieur Janot avait peur maintenant.
Ca fait un peu beaucoup de "avoir peur", d'autant plus qu'il y en a déjà dans le début du texte...

par trois fois l’explosion vient à se répéter.
C'est à la limite du pléonasme, cette affaire-là. ::)

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il va me trouver une bonne cachette pour que je n’aie pas trop peur. A deux, on cherche la meilleure cachette qu’il soit.
Même si le style est fait pour être enfantin, la répétition est vraiment trop grosse.

Citer
Papa m’embrasse sur le front, me dit de ne pas bouger, car ça va être un long orage, et referme la porte.
Heureusement qu'il est pas claustrophobe aussi.  :D *commentaire inutile x')*

J'aurais aussi retenu l'hypothèse du bombardement ou à la rigueur celle des armes à feu. Après le décalage entre les bruits ne me choque pas, le narrateur est un enfant, et il est très possible de généraliser une phobie, et qu'en ayant peur du tonnerre il ait peur des explosions et des coups de feu. Mais sur le principe ça ne me choque pas, car quelqu'un qui par exemple a peur des serpents, va pas regarder s'il s'agit d'une vipère ou d'une couleuvre.

Peut-être que remanier les descriptions de l'orage aiderait à rendre le glissement entre les deux interprétations plus facile.

Pour ma part j'avais pas deviné ce qu'il se passait car au "Elias, non!" j'ai cru que Elias faisait un truc qui fallait pas et j'ai pas compris qu'il lui arrivait quelque chose. L'ambiance est pas mal et la fin bien trouvée. ^^
"Je suis la serveuse du bar Chez Régis ! Ou un leprechaun maléfique barrant l'entrée d'un escalier imaginaire..."

Et puis la Nuit seule.
Et rien d'autre, et plus rien de plus.

Avant l'hiver, Léa Silhol

 


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