Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Absurdity Aeternam

Auteur Sujet: Absurdity Aeternam  (Lu 1881 fois)

Hors ligne Dreifocker

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Absurdity Aeternam
« le: 20 Février 2018 à 11:36:45 »
Les transports publics parisiens sont un incubateur de la folie humaine.

RER, métros, bus, tramways, le vivre ensemble et la solitude la plus pure s'y rencontrent quotidiennement.

Entouré de dizaines de personnes dont on ne connait pas le nom, le caractère ou les passions, la profession ou les penchants inavouables, on se retrouve écrasé et piétiné par une abondance de néant. Certains matins, non plus entourés, mais pressés les uns contre les autres et parfois même les uns sur les autres, serrés comme des poulets en batterie, la solitude se fait encore plus intense.

Ressentir l'odeur d'une personne, son haleine, percevoir des détails minutieux et précis de son visage tout en ayant son corps violemment pressé contre le mien éveille en moi tantôt un dégoût profond qu'une curiosité insatiable. En effet, c'est une situation paradoxale qui alerte tous mes sens et constitue une sorte d'entrée par effraction dans une zone à laquelle je ne suis censé avoir aucun accès ni même être au courant de son existence. Pourtant, de par le fait que mon corps se retrouve dans ce wagon de métro à une heure de pointe, je suis automatiquement et brutalement propulsé dans l'intimité de plusieurs personnes inconnues, avec ou sans mon gré.

La situation peut être tout aussi plaisante qu'horrifiante.
 
Elle peut être plaisante et même délicieuse quand on se retrouve pris au piège entre plusieurs créatures divines dégageant une aura qui influence l'équilibre chimique de mon cerveau à un tel niveau que les conséquences se traduisent par une stimulation de mon afflux sanguin ainsi que d’autres réactions physiques. Rythme cardiaque qui s'accélère, respiration qui suit le nouveau tempo donné par le cœur, poils divers qui s'hérissent dans un rythme baroque, images et scénarios idylliques futurs se bousculent en moi; ce cocktail explosif qui titille mon système hédonique grandit en moi jusqu'à occuper toute ma capacité de réflexion matinale.
Au milieu de cette croisade mentale avec moi-même et juste avant qu’elle n'atteigne son paroxysme, un son familier, désagréable, constant et cinglant, accompagné d'une lumière rouge ravive la flamme de la réalité et propulse mon royaume utopique et éphémère dans un gouffre duquel il sera à jamais prisonnier.
Le temps des bousculades, coups de coude, "excusez-moi, pardon, PARDON" est à nouveau sur le devant de la scène et je suis dans l'obligation de mouvoir mon corps machinalement à travers un torrent d'animaux qui font de leur mieux pour atteindre la destination imposée.

Le contraire de cette situation, j'entends par là les fois où elle est subie et non appréciée pourrait être le suivant ; le cadre reste identique, ce ne sont que les protagonistes qui changent. Il faut dire que ces derniers y jouent un rôle essentiel.

Cette fois-ci, je me retrouve dans le même wagon à la même heure un autre jour de la semaine.

Serrés comme des sardines, dans un inconfort général.

Collé face à moi se trouve un homme, la petite trentaine, cheveux courts et grisonnants, un regard sauvage amplifié par les verres de ses lunettes sales, le tout entouré par un visage creux et rectangulaire, mu irrationnellement par un rictus au coin droit de ses lèvres.
Sa bouche est entrouverte et sa respiration inconstante, fuyante. Sa main gauche tremble comme si de l'électricité lui passe dans les veines tandis que l’autre s'applique à gratter frénétiquement sa cuisse et son bas-ventre.

Je sens la chaleur de sa respiration atteindre ma joue par intermittence et l'odeur qui s'en dégage est celle de la mort et du tabac rance. Je cherche de l'air en vain, gesticulant du mieux que je peux pour échapper à ce supplice ; ce n'est que lors de cette tentative maladroite que son odeur corporelle trouve son chemin jusqu'à mon nez. Le viol nasal est total. Une odeur de transpiration nouvelle mélangeant des flux corporels de temporalités différentes, écrasées les unes sur les autres, sublimée par des relents d'urine rance.

Il a l'air de communiquer du regard avec la personne qui me presse le dos au gré des virages souterrains.

Je tourne la tête et fais mine de chercher la station qui marquerait ma sortie du wagon afin de découvrir à moins de dix centimètres de mes yeux un visage ressemblant à un champ de guerre abandonné par des troupes décimées de façon particulièrement barbare. Ce visage est celui d'une femme ayant vécu plus d'un demi-siècle sur cette planète et son séjour ne semble pas avoir été un long fleuve tranquille. Je perçois, dans les crevasses qui parcourent son faciès, la plainte d'une âme torturée, abusée, délaissée et oubliée. Je vois en elle mes pires craintes devenues réalité ainsi que leurs conséquences physiques néfastes qui sont vouées à nous contaminer tous à un certain niveau du voyage.

Ses yeux globuleux offrent un spectacle saccadé, changent de trajectoire rapidement, de peur d'être repérés par leurs cibles. L'un d'entre eux a décidé de suivre sa propre volonté en se désolidarisant des mouvements de l'autre. Ses cheveux blonds désordonnés et sales semblent vouloir à tout prix échapper au crâne sur lequel ils sont fixés depuis trop longtemps. Elle porte une robe rose démodée et abîmée sous un imperméable qu'elle a dû ramasser quelque part dans la rue ou volé il y a fort longtemps à une personne de forte corpulence.
Ses lèvres fines et sèches sont tapissées par endroits d'un rouge à lèvres magenta. Les parties qui n'en sont pas recouvertes se trouvent être des plaies à vif, qu'elle ferme et rouvre par l'intermédiaire d'un pincement nerveux suivi d'un frémissement léger.

Un bruit métallique strident retentit, le métro entame une suite de virages et la force centrifuge exerce son effet sur l'ensemble des voyageurs. Nous sommes bercés à contrecœur les uns contre les autres alors que les lumières du wagon peinent à trouver l'électricité nécessaire pour fonctionner.
Leurs visages apparaissent autant qu'ils disparaissent, tandis que leurs corps font pression sur le mien. Je manque d’air frais, je pense aux plaines de mon pays natal, à l’odeur du foin par un après-midi d’été et à la fraicheur instantanée ressentie au contact de l’eau d’une rivière. Mon évasion mentale ne dure pas longtemps, elle est vite contaminée puis piétinée par les messages alarmants qu’envoient chacun de mes sens au cerveau.

« Opéra » La délivrance est toute proche….
 
Les têtes se lèvent, les corps bougent, essaient d’anticiper et optimiser leur sortie future afin de ne pas passer une seconde de trop à l’intérieur de cette chambre de torture mentale.

« Opéra » Nous y sommes….

La horde désordonnée se met en mouvement ; certains sont prêts alors que d’autres non. Les portes s’ouvrent, les livres se referment, les écouteurs tombent, les mains se baladent, les paroles fusent, les corps s’entrechoquent, c’est une symphonie animale et chaotique qui crie la peine de toute une vie en quelques secondes.

Les transports en communs parisiens, royaume tangible et intangible à la fois, où le sourire est perçu comme une claque dans la figure et le geste bienveillant comme une agression physique.


Hors ligne avistodenas

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Re : Absurdity Aeternam
« Réponse #1 le: 20 Février 2018 à 12:00:34 »
Quelle plume !

C'est la traversée d'un troupeau humain. Dont je pourrais être si... je vivais dans les mêmes conditions.

Ces conditions, qui paraissent l'essentiel du sujet, est-on réellement obligé de les accepter...? Oui sans doute si le boulot commande la survie d'une famille.
"Il me semble que la misère, serait moins pénible au soleil".

Hors ligne Oli_Martian

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Re : Absurdity Aeternam
« Réponse #2 le: 20 Février 2018 à 13:47:06 »
Hello Dreifocker et bienvenue !
quiconque a déjà pris le métro une fois dans sa vie pourra se retrouver dans (tout ou au moins une partie de) ce que tu exprimes dans ce texte.
Citer
Pourtant, de par le fait que mon corps se retrouve dans ce wagon de métro à une heure de pointe, je suis automatiquement et brutalement propulsé dans l'intimité de plusieurs personnes inconnues, avec ou sans mon gré.
Une phrase qui résume bien la situation
Citer
je suis dans l'obligation de mouvoir mon corps machinalement à travers un torrent d'animaux qui font de leur mieux pour atteindre la destination imposée.
Là par contre je trouve que tu y vas un peu fort (avis personnel)
Citer
afin de ne pas passer une seconde de trop à l’intérieur de cette chambre de torture mentale.
Là aussi
J'ai aimé ton texte, ton style passe très bien, mais le côté un peu excessif de certaines formules et descriptions m'empêche de l'apprécier pleinement :
Citer
Je sens la chaleur de sa respiration atteindre ma joue par intermittence et l'odeur qui s'en dégage est celle de la mort et du tabac rance. Je cherche de l'air en vain, gesticulant du mieux que je peux pour échapper à ce supplice ; ce n'est que lors de cette tentative maladroite que son odeur corporelle trouve son chemin jusqu'à mon nez. Le viol nasal est total. Une odeur de transpiration nouvelle mélangeant des flux corporels de temporalités différentes, écrasées les unes sur les autres, sublimée par des relents d'urine rance.
Extrait de son contexte, on peine à imaginer que ce paragraphe traite des transports en commun, par exemple.
Citer
Les transports en communs parisiens, royaume tangible et intangible à la fois, où le sourire est perçu comme une claque dans la figure et le geste bienveillant comme une agression physique.
Je ne doute pas une seonde que tu le perçoives comme ça, mais pour avoir pris très souvent le métro je me permets de tempérer en ajoutant que ce n'est pas une généralité, heureusement.
Ce commentaire ne reflète que mon humble avis, je suis curieux de savoir comment d'autres lecteurs  (parisiens ou pas) percevront ton texte.
Au plaisir de te lire  ;)

« Modifié: 20 Février 2018 à 13:48:46 par Oli_Martian »

Hors ligne Dreifocker

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Re : Absurdity Aeternam
« Réponse #3 le: 20 Février 2018 à 14:11:23 »
Merci beaucoup pour vos réactions, avistodenas et Oli_Martian! Ça compte beaucoup pour moi.

Je n'écris que depuis quelques semaines, suite à un raz le bol et une amertume accumulées en ayant grandi en plein Paris et y vivant encore aujourd'hui. Mon écriture n'est ni filtrée, ni polie pour l'instant, je recrache violemment ce qui pèse sur mon cœur. Avec le temps j'espère dompter, discipliner et faire évoluer mon écriture et vous m'y aiderez si vous le voulez bien!

Il est vrai que le métro est pratique et tout ce qu'il y a de plus vivable la plupart du temps, toutefois certaines situations peuvent vite devenir très extrêmes  ; ajoutez à cela une répétition quotidienne et l'on se rapproche dangereusement de la folie.

En tout cas merci d'avoir pris le temps de me lire et de réagir!

Hors ligne ernya

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Re : Absurdity Aeternam
« Réponse #4 le: 20 Février 2018 à 15:37:32 »
Bonjour,



Citer
Ressentir l'odeur d'une personne, son haleine, percevoir des détails minutieux et précis de son visage tout en ayant son corps violemment pressé contre le mien éveille en moi tantôt un dégoût profond qu'une curiosité insatiable.

pourquoi "tantôt que" ? c'est pas plutôt "tantôt.... tantôt" ?

Citer
En effet, c'est une situation paradoxale qui alerte tous mes sens et constitue une sorte d'entrée par effraction dans une zone à laquelle je ne suis censé avoir aucun accès ni même être au courant de son existence
pour moi, la phrase est trop lourde et je ne suis pas sûre que la syntaxe soit correcte à la fin


Citer
Le contraire de cette situation, j'entends par là les fois où elle est subie et non appréciée pourrait être le suivant ; le cadre reste identique, ce ne sont que les protagonistes qui changent.
je ne comprends pas la syntaxe de cette phrase, je crois qu'il y a un problème de ponctuation

 
Citer
Les transports en communs parisiens, royaume tangible et intangible à la fois, où le sourire est perçu comme une claque dans la figure et le geste bienveillant comme une agression physique.
c'est pas tellement ce que t'as montré dans le texte, si ?


Perso, j'ai pas été très emballée par ton texte parce qu'il me semble un peu trop répétitif à mon goût. J'aurais bien aimé que tu développes un exemple illustrant la dernière phrase (comme le geste bienveillant pris comme une agression).
J'ai toutefois bien aimé la description de la vieille femme, je l'ai trouvé originale. Mais le reste ne m'a pas séduite parce que je n'y ai pas retrouvé cette patte personnelle (visible, selon moi, dans le portrait de la vieille femme).
Et puis, il manque les moments où t'es assis ! Parce que ça arrive quand même. Faudrait parler des banquettes trop étroites où dès que tu dois t'extirper, c'est la panique, les banquettes de la 7 qui fonctionnement presque comme des tape-culs quand quelqu'un de plus lourd que toi s'assied derrière toi, des banquettes qui puent la mort, des canettes abandonnées qui se baladent à chaque virage, des compartiments vides au milieu de compartiments bondés parce qu'un clochard est monté dans le wagon, etc.
Bref, il y a encore beaucoup de choses à dire  :D
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Léilwën

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Re : Absurdity Aeternam
« Réponse #5 le: 20 Février 2018 à 15:54:51 »
Coucou Dreifocker ! Bienvenu au Monde  ;)

Allez, j'ai été touchée par ton texte alors je m'arrête !

Waoh, je me suis retrouvée dans la peau de quelqu'un de très sensible, qui "ressent" intensément son environnement... Je rejoins Ernya, le "style" est inconstant : il y a des fois où l'on sent ta "patte" et d'autres où on ne la ressent pas. Mais pour moi il y a du potentiel !  :)

J'ai bien aimé là :
Citer
Certains matins, non plus entourés, mais pressés les uns contre les autres et parfois même les uns sur les autres, serrés comme des poulets en batterie, la solitude se fait encore plus intense.
La sensation qu'on est parfois plus seul au milieu de la foule qu'entouré par 2 ou 3 proches.

Je rejoins Ernya sur cette phrase :
Citer
Le contraire de cette situation, j'entends par là les fois où elle est subie et non appréciée pourrait être le suivant ; le cadre reste identique, ce ne sont que les protagonistes qui changent.
=> vu ce que tu es capable d'écrire tu dois pouvoir la reformuler de manière plus fluide et plus claire il me semble...

Et j'ai bien aimé aussi la tentative d'évasion mentale :
Citer
Je manque d’air frais, je pense aux plaines de mon pays natal, à l’odeur du foin par un après-midi d’été et à la fraicheur instantanée ressentie au contact de l’eau d’une rivière.
Qui malheureusement avorte...

A une prochaine, et évite le métro aux heures de pointe !   ;)

Hors ligne Claudius

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Re : Absurdity Aeternam
« Réponse #6 le: 20 Février 2018 à 16:33:38 »


Citer
Pourtant, de par le fait que mon corps se retrouve dans ce wagon de métro à une heure de pointe, je suis automatiquement et brutalement propulsé dans l'intimité de plusieurs personnes inconnues, avec ou sans mon gré.

avec ou contre mon gré ?

Citer
Au milieu de cette croisade mentale avec moi-même et juste avant qu’elle n'atteigne son paroxysme, un son familier, désagréable, constant et cinglant, accompagné d'une lumière rouge ravive la flamme de la réalité et propulse mon royaume utopique et éphémère dans un gouffre duquel il sera à jamais prisonnier.

un gouffre dans lequel il sera à jamais prisonnier (si tu utilises duquel, il faut écrire : duquel il ne pourra jamais sortir, par exemple)

Citer
Le temps des bousculades, coups de coude, "excusez-moi, pardon, PARDON" est à nouveau sur le devant de la scène et je suis dans l'obligation de mouvoir mon corps machinalement à travers un torrent d'animaux qui font de leur mieux pour atteindre la destination imposée.

Animaux me semble un peu fort ici.

Citer
Ses yeux globuleux offrent un spectacle saccadé, changent de trajectoire rapidement, de peur d'être repérés par leurs cibles. L'un d'entre eux a décidé de suivre sa propre volonté en se désolidarisant des mouvements de l'autre.
J'aime bien cette description du regard.


Citer
« Opéra » La délivrance est toute proche….
un point en trop


Citer
Les transports en communs parisiens, royaume tangible et intangible à la fois, où le sourire est perçu comme une claque dans la figure et le geste bienveillant comme une agression physique.

Une conclusion qui n'est pas en rapport avec le texte, je confirme.

D'une manière générale, j'ai apprécié ton texte.
Il y aurait beaucoup à dire sur les transports, parisien ou lyonnais ou bordelais, aux heures de pointe, on y fait aussi de jolies rencontres.
Ta démonstration est éloquente, ta plume fuse et est agréable à lire, ton texte bien aéré. Les mots sont choisis, justes et quelques métaphores sont très bien trouvées.
Il manque juste cette partie non traitée esquissée dans ta conclusion et à revoir quelques phrases qui semblent un peu confuses (je rejoins Ernya et Léiwën).

Et dernière remarque, certaines phrases manquent de ponctuation, on manque de souffle  :mrgreen: :mrgreen:

Sinon, je pense que tu as d'énormes capacités pour affiner ta plume.

 :) :)



Usage de la fenêtre : inviter la beauté à entrer et laisser l'inspiration sortir. Sylvain Tesson

Ma page perso si vous êtes curieux

Hors ligne Dreifocker

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Re : Absurdity Aeternam
« Réponse #7 le: 20 Février 2018 à 16:58:47 »
Bonjour à nouveau!

Merci beaucoup pour vos commentaires très constructifs, Claudius, Léilwën et ernya! Je vais m'aider de vos suggestions afin de modifier mon texte et le rendre plus cohérent, essayer de me l'approprier un peu plus...

Je fais pas mal de fautes de syntaxe, le français n'est pas ma langue maternelle, je l'ai apprise sur le tas durant mon adolescence, j'ai encore beaucoup à apprendre !

J'ai encore du mal à gérer la temporalité de mon récit, sa cohérence et aller jusqu'au bout d'une idée.

Merci encore pour tous les points que vous avez soulevés (négatifs et positifs)!

Hors ligne avistodenas

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Re : Absurdity Aeternam
« Réponse #8 le: 20 Février 2018 à 19:09:48 »
Bien sûr, il reste des détails à caler (il en reste toujours), mais je reste subjugué par la qualité de ton style, d'autant que je sais à présent que le français n'est pas ta langue maternelle. Comme disait un immigré de mes amis : "Yé souis analphabèta, mais bilingue".

 


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