Claudius, obear51? elodie janssens,
Je vous remercie beaucoup de vos passagers de vos commentaires,, lesquels, comme souvent, me vont droit au cœur.
Vous me parlez de mélancolie ; certes, je ne peux vous contredire tant il est vrai que la mélancolie qui est au cœur de ce texte, peut s'aiguiser en cette période d'avant les fêtes. Mais, vous savez, pour qui, comme moi, vit en province, l'ambiance ici décrite n'est pas surannée. Ils existent encore ses cafés (et heureusement) ces bistros où notamment les hommes, le dimanche après-midi, viennent user le temps et leur coude au comptoir. Ce sont de petits îlots de chaleur et de lumière où il se croit rescapé de l'inexorable ennui qui rampe dans les rues vide du bourg.
Quant au secret qui habite ce poème, je le révélerai… peut-être.