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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Nouvelle sur la guerre

Auteur Sujet: Nouvelle sur la guerre  (Lu 1136 fois)

Hors ligne Ulysse V

  • Buvard
  • Messages: 4
Nouvelle sur la guerre
« le: 22 Août 2017 à 13:39:02 »
Chapitre 1 :

«...et c est pour cela que la France est en état de guerre avec l'Allemagne.»
—Sarah, Simon venez vite, appela Abel.
Quand les deux appelés arrivèrent dans le salon où etait Abel, celui ci se leva et annonça :
—C est bon, cette fois c est la guerre.
Sarah se mit la main devant la bouche comme pour étouffer un cri. Simon, lui, se mit à courir autour de la petite table du salon en criant:
—C est la guerre, à bas les boches à bas les boches!
— Simon voyons l interpella sa mère, la guerre n est pas un jeu.
Simon cessa de crier et demanda plus calmement:
— Papa, partiras tu à la guerre contre les Allemands?
— Si je suis appelé, j irai naturellement mon fils. Mais tu sais que je vais surement rester ici pour m occuper de la ferme. Tu sais bien pourquoi mon fils.
— Oui papa, pour faire à manger aux soldats français!
Abel se mit à rire, il avait bien élevé son fils.
—Et moi? Quand pourrais je partir à la guerre? Je veux moi aussi combattre!
—Simon! l interpella sa mère, personne ne devrait partir à la guerre. Et de toutes façon , tu es bien trop jeune.
— Bien, après ces bonnes paroles, allons nous coucher. Demain on viendra sûrement réquisitionner nos chevaux, nous devrons faire sans.
Et les 3 membres de la famille allèrent dormir. On était le 3 septembre 1939 et la France était en guerre avec l'Allemagne. Tous pensaient a cette guerre, une nouvelle guerre contre l Allemagne, une de plus...
Mais les Varietsky n avaient pas beaucoup à s inquiéter de la guerre. En effet ils habitaient bien loin de la frontière avec l Allemagne. Leur ferme se situait en Normandie dans le petit village de la chapelle. De plus, étant donné qu ils étaient agriculteurs, Abel était dispensé d aller au combat.
Deux jours plus tôt, la mobilisation générale avait été déclarée après l attaque de la Pologne par l Allemagne et près de deux millions d hommes étaient maintenant sous les drapeaux. Abel , lui, étant agriculteur avait reçu l ordre de rester chez lui et de s occuper de sa ferme. Cela l arrangeait, n ayant aucune envie de quitter sa famille. Néanmoins, il était préoccupé et il mit du temps à trouver le sommeil cette nuit là. Cette guerre ne pouvait rien apporter de bon...
Quand Abel se réveilla le matin suivant, il se leva et parti dans les champs sans même attendre le reste de sa famille. Il essaya de travailler mais n était pas assez concentré et il se laissa envahir par ses pensées. Il était juif et il savait que l Allemagne d aujourd'hui rejetait les Juifs. Cet Adolf Hitler lui faisait de plus en plus peur. Il avait suivi avec attention l inarettable ascension d Hitler au pouvoir. Car si il était juif, il était également d origine allemande, mais ça, personne ne le savait. Il n avait cependant jamais connu l Allemagne, ses parents ayant émigrés en France avant la grande guerre. Il s était toujours senti tres français mais était également déçu de voir ces deux pays s entre dechirer pour aucune raison. Tant de morts pour si peu...
La Grande guerre n avait pas vraiment touche sa famille et il espérait que la nouvelle ferait de même.  Sa famille était tout ce qu il avait. Seulement voilà, le malheur qui allait s abattre sur sa famille était comme cette guerre: inévitable.

Chapitre 2 :
— papa! Papa!
—Que se passe t il Simon?
—Maman et moi avons écouté la radio!
—eh bien quoi? Vite dis nous de quoi il est question!
—La Pologne est occupée, elle a perdu contre l Allemagne!
La nouvelle fut un choc pour Abel. Jamais il n aurait pu imaginer que la Pologne serait mise a genoux aussi vite. Et dire que les Alliés n avaient rien fait pour l aider. Rien, aucun combat n avait eu lieu à la frontière avec l Allemagne.
—Merci de nous l avoir dit mon garçon, retourne auprès de ta mère maintenant.
Simon reprit le chemin de la maison. Abel se tourna alors vers Mr Meunier avec qui il était en train de donner a manger aux animaux:
—avez vous entendu Meunier? La Pologne, alliée de la France et du Royaume-Uni, si vite battue?
—Vous savez Abel commença le vieil homme de sa voix rocailleuse, j ai participé à la Grande Guerre. Ça vous change un homme. Dans les tranchées, nous n etions que de la chair a canon. On nous disait de passer à l attaque alors que les obus pleuvaient. Quand ce n étaient pas les obus, c étaient les mitrailleuses ou les baïonnettes. Une vraie boucherie j vous jure. Mon frère y est mort et moi on a dû m enlever l oeil gauche. Ça aurai pu être pire j vous dis. Ces boches sont sans pitié. J y étais pas mais j ai entendu parler des gaz de combat. Comme ça sans prévenir, ça a fait pas mal de morts. Alors j vous dis que vous avez une sacrée chance de ne pas partir au combat, vous croyez pas?
— Si, à vous entendre vous avez sûrement raison repondit Abel a mi voix. Le vieux Meunier recommença son monologue mais Abel ne l écoutait plus, plongé dans ses pensées. Pendant la Grande Guerre, il était adolescent. Avec ses parents, il avait suivi le cours de la guerre, cette guerre qui opposait son pays d origine a son pays d accueil. Mais lui et sa famille étaient juifs avant tout. Il savait que si il le faudrait, il se battrait pour sa famille, il le ferait au peril de sa vie.

Chapitre 3 :
«... c est le coeur serré que je vous dis aujourd'hui qu il faut cesser le combat». Tels étaient les mots du maréchal Pétain, hero de la Grande Guerre et maintenant président du conseil. On était le 17 juin 1940, la bataille de France n aura même pas duré deux mois.
La famille Varietsky était regroupée autour de la radio. Tous même Simon savaient qu ils vivaient une heure grave.
Sarah rompit le silence:
—Abel, il faut que tu partes.
Elle avait changé d avis sur la guerre en se rendant compte que les nazis étaient aux portes de la France.
—Sarah, soupira Abel , nous en avons déjà parlé. Il n est pas question que je vous laisse seuls toi et le petit.
— nous pourrons nous débrouiller sans toi, ma mère a fait la même chose quand papa est parti en 1914.
— papa demanda simon, que sa passe t il?
—ta mère veut que je parte en Angleterre.
— pourquoi? La guerre ne se passe t elle pas en France?
—plus maintenant simon, la guerre est terminée pour la France, nous avons perdu.
— l Angleterre n a pas perdu protesta Sarah, l espoir est permis.
— je ne partirais que si vous venez avec moi.
— tu sais bien que c est impossible, nous n avons pas assez d argent pour passer tout les trois en Angleterre. Ça ne peut être que toi.
— ce sont les nazis qui vont occuper le pays, tu es au courant?
—papa, je jure de prendre soin de maman pendant ton absence et que nous serons la pour ton retour.
Et c était stupide mais c est cette dernière parole qui acheva de convaincre Abel de partir en Angleterre.

Chapitre 4:
Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement.

Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s’est mis en rapport avec l’ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l’ennemi.

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l’Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l’Angleterre, utiliser sans limites l’immense industrie des Etats-Unis.

Cette guerre n’est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n’est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n’empêchent pas qu’il y a, dans l’univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd’hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d’armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas.

Demain, comme aujourd’hui, je parlerai à la Radio de Londres.”

Chapitre 5:
A Berlin, dans le centre ville, en plein cœur du troisième reich, un officier SS nonme Heinrich Acker remettait son brassard du parti nazi. Heinrich avait tout juste 26 ans, il était grand, blond avec des yeux bleus. Cela faisait quelques années déjà qu il avait adhéré au parti nazi auquel il consacrait tout son temps. Son travail consistait a recruter des soldats pour la SS, la garde personnelle furher. Il se consacrait totalement à cette tâche. Il avait eu le bonheur de lire mein kampf, la bible de tout bon nazi. Il avait déjà vu le furher lors d un rassemblement nazi et cela l avait bouleversé. Hitler était a ses yeux le sauveur de sa patrie, la Grande Allemagne.
Le nouveau régime avait tout apporté à Heinrich même l amour.  Il avait rencontré Anna, sa petite amie, à un discours de Goebbels, le chef de la propagande. Elle était profondément allemande et comme lui profondément nazie.
—Anna!
—Oui?
— c'est bon annonça t il, la France a signé l armistice. Nous nous sommes vengés du diktat de 1919.
—Nous? Tu n as pas combattu que je sache.
Heinrich marmona quelque chose d inaudible. Certe il n était pas encore allé au combat mais c était seulement parce que on avait besoin de lui a l arrière.  De plus la guerre n était pas terminée et il aurait sûrement des occasions de prouver sa valeur militaire. Et l avenir lui donna raison...

Chapitre 6:
        Chère Anna,
Tu n es pas sans savoir qu'aujourd'hui, en ce jour du 6 juin 1944, nos ennemis ont débarqué en Normandie. J ai donc reçu l ordre d'y aller pour combattre nos ennemis. Je n ai pas peur du combat. Tu sais qu'en URSS j ai combattu avec courage. Oui je sais que les Bolcheviks avancent, que nous avons perdu la bataille de Stalingrad mais ce n est jamais qu une bataille. Je reste persuadé que nous gagnerons la guerre grâce à notre furher. J espère que tu l es aussi.
Je te demande de m attendre et je te jure de t épouser à mon retour. En attendant je te demande de prendre soin de ma vieille mère qui vit pour la deuxième fois une guerre.
Anna a bientôt.
Heinrich.

Heinrich avait dit vraiment. Il avait pu prouver sa valeur en URSS. Là bas il s était battu avec courage. Il avait abattu plusieurs soldats ennemis et avait même détruit un char. Ces exploits lui avaient donné l honneur de rencontrer Himmler, un proche de Hitler. Le chef de la SS lui avait dit en rigolant:
—si nous n avions que des soldats comme vous, nous gagnerons la guerre.


Chapitre 7:
— attention les gars, vous êtes prets?
Tput les soldats dont Abel répondirent à l unisson oui!
Ils étaient dans un avion transporteur américain. Cependant il ny avait dans cet avion que des soldats français prets a refouler le sol de leur chère patrie. Leur mission en Normandie était d harceler les forces allemandes. Mais Abel avait un autre plan. Lui connaissait le terrain où ils allaient être parachutés. Il irait chez lui. Cela faisait 4 ans maintenant qu il avait quitté sa famille et son foyer pour rejoindre les forces alliées en Angleterre. Pendant ces quatre ans il n auvait eu aucune nouvelle de sa famille restée au pays.
Si seulement il était resté avec sa famille, au moins ils auraient été ensembles dans ces moments difficiles. Il repensa aux quatre années qui s étaient écoulés. Après avoir entendu l appel du général de Gaulle, il avait été le rencontrer à Londres. De Gaulle l avait tout de suite intégré aux forces françaises libres. Ensuite ça n avait qu été entraînement et attente. L attente de retourner au pays, de revoir la famille. Il n avait pensé qu à ça durant ces 4 ans.
— Varietsky, réveillé toi. On est arrivé. Aller aller aller! Sautez!
Un par un les soldats sauterent dans le vide. Quand ce fut le tour de Abel, il n hesita pas et sauta.

Chapitre 8:
C était la nuit, on entendait le bruit des avions dehors dans le ciel. Dans la fer d Abel il ne restait que deux personnes: Sarah et Simon. Ils étaient cachés dans un trou dans le mur de la cave, caché par une armoire a laquelle on avait enlevé les planches de derrière. C est dans cette cachette que les deux juifs s étaient réfugié a chaque visite des nazis.
Les deux varietsky avaient dû se cacher plus souvent que d habitude ces temps ci, les environs etant infesté de nazis.
Simon qui avait maintenant 14 ans s estimait assez grand pour participer à la résistance mais sa mère lui avait toujours interdit.
— Maman j ai soif je vais chercher a boire.
— non attend je viens avzc toi.
Tout deux sortirent de la cave et allèrent dans la cuisine. Le bruit des avions avait masqué le bruit de half track de la wermacht qui s était arrêté devant leur maison. Ils s en rendirent compte trop tard.

Chapitre 9:
Heinrich arriva enfin devant une habitation. Il se leva dans le half track et ordonna a ses soldaits de s arrêter.
—cette maison est parfaite pour tendre une embuscade aux américains. Toi viens avec moi les autres surveillez les véhicules.
Heinrich et le SS pénètrerent dans la ferme.
— ya t il Quelqu'un ici?
Une femme d une quarantaine d'années et un jeune homme se montrèrent les mains en l air.
— etes vous les propriétaires de cette habitation?
—oui monsieur.
—bien. Je suis le capitaine SS Acke. fouille la maison ordonna t il au soldat qui l accompagnait. Je crains d avoir à vous demander de partir.
—d accord capitaine obtempera la femme.
—Mais avant je ne dirais pas non a un verre d eau. Nous venons de loin.
—Capitaine! Capitaine!
—quoi soldat?
—regardez, l etoile de David. Ce sont des juifs.
Heinrich reagit sans attendre.
—amenez les dehors!

Chapitre 10:
Simon et Sarah furent mis en joue par le soldat qui avait découvert les étoiles jaunes. Sarah avait oublié de les faire disparaître et elle en payait le prix. Ils avancerent doucement jusqu'à la porte qui menait derrière la maison. Sarah pleurait. Simon lui s s'efforçait de trouver un moyen de retourner la situation mais ils étaient faits comme des rats. Il ne pouvait rien tenter. Le soldat allemand lui enfonça le canon de sa mitraillette dans le dos en ordonnant:
—Plus vite!
Finalement, il arrivèrent dehors et alors Heinrich sorti son pistolet, l arma et dit:
—voici ce que le furher nous ordonne de faire aux juifs et aux traites.
Simon et Sarah étaient tout les deux a genoux, le soldat SS derrière eux.
Heinrich pointa son pistolet sur Sarah et tira. Elle tomba, morte.
Soudain Abel arriva en courant et en criant:
—Non! Non!
De sa baïonnette, il tua me soldats SS qui retenait Simon, se tourna vers Heinrich et tira trop vite. La balle traversa la cuisse du capitaine qui tomba. Il eut alors le temps de tirer et de vider son chargeur sur Abel. Tout en faisant cela il cria de façon hystérique:
—il n en restera aucun!
—non il en restera toujours un.
Et alors Simon arma le fusil de son père, visa et tira un balle dans la tête du capitaine SS Acker.
Heinrich était mort. Sarah était morte et Abel également, seul restait Simon.
« Modifié: 22 Août 2017 à 13:41:23 par Ulysse V »

Hors ligne Chouc

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Re : Nouvelle sur la guerre
« Réponse #1 le: 22 Août 2017 à 13:44:13 »
Bonjour Ulysse V,

Ce qui serait chouette, ce serait que tu commences par aller faire un petit tour sur la section de présentation, histoire qu'on te découvre un peu avant de commenter tes textes.

A bientôt !
Tel esprit qui croyait se pendre.

Hors ligne fulgiras

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  • Messages: 88
Re : Nouvelle sur la guerre
« Réponse #2 le: 22 Août 2017 à 19:14:01 »
UlysseV,
je trouve que ton idée de raconter la vie de juifs allemands qui vivent en France est intéressante. Par contre, tu vas un peu vite dans ton histoire et on perd un peu le fil. D'ailleurs elle contient plus de fautes de frappe vers la fin.
Citer
Et les 3 membres de la famille allèrent dormir. On était le 3 septembre 1939 et la France était en guerre avec l'Allemagne. Tous pensaient a cette guerre, une nouvelle guerre contre l Allemagne, une de plus... Mais les Varietsky n avaient pas beaucoup à s inquiéter de la guerre. En effet ils habitaient bien loin de la frontière avec l Allemagne. Leur ferme se situait en Normandie dans le petit village de la chapelle. De plus, étant donné qu ils étaient agriculteurs, Abel était dispensé d aller au combat.

Tu répètes ce que tu as dit dans le dialogue.
Citer
Quand Abel se réveilla le matin suivant, il se leva et parti dans les champs sans même attendre le reste de sa famille. Il essaya de travailler mais n était pas assez concentré et il se laissa envahir par ses pensées.
Cette phrase est un peu répétitive.
Citer
Il était juif et il savait que l Allemagne d aujourd'hui rejetait les Juifs. Cet Adolf Hitler lui faisait de plus en plus peur. Il avait suivi avec attention l inarettable ascension d Hitler au pouvoir. Car si il était juif, il était également d origine allemande,
Ici idem avec le mot "juif" et "inarettable" n'est pas très beau.
Citer
La Grande guerre n avait pas vraiment touche sa famille et il espérait que la nouvelle ferait de même.  Sa famille était tout ce qu il avait. Seulement voilà, le malheur qui allait s abattre sur sa famille était comme cette guerre: inévitable.
Ça sonne mieux sans le "voilà". Tu répètes "sa famille". ... qui allait s'abattre sur eux suffit pour moi.
Citer
—eh bien quoi? Vite dis nous de quoi il est question!
de quoi il est question n'est pas très naturel. Le dialogue avec Meunier me plait bien :)
Citer
Il savait que si il le faudrait, il se battrait pour sa famille, il le ferait au peril de sa vie.
"il le ferait" en trop et s'il le fallait

Citer
La guerre ne se passe t elle pas en France?
bizarre pour un enfant
Citer
  ce sont les nazis qui vont occuper le pays, tu es au courant?
et bizarre aussi pour un dialogue

Citer
Et c était stupide mais c est cette dernière parole qui acheva de convaincre Abel de partir en Angleterre
stupide ne va pas avec le ton de ta narration et cette dernière parole non plus
Citer
Tu n es pas sans savoir qu'aujourd'hui, en ce jour du 6 juin 1944, nos ennemis ont débarqué en Normandie. J ai donc reçu l ordre d'y aller pour combattre nos ennemis. Je n ai pas peur du combat. (...) et je te jure de t épouser à mon retour. En attendant je te demande de prendre soin de ma vieille mère qui vit pour la deuxième fois une guerre.
Anna a bientôt.
Heinrich.
n'est pas sans savoir, pas naturel pour une lettre. Répétition de nos ennemis. je te jure...  le te est en trop.
Anna à bientôt est souvent écrit en fin de lettre  "à bientôt, Anna"

C'est dans ces trois derniers chapitre qu'on perd le fil de l'histoire.
Un par un les soldats sauterent dans le vide. Quand ce fut le tour de Abel, il n hesita pas et sauta.[/quote]   Le  'et sauta' final ne me plaît pas tellement
Citer

C était la nuit, on entendait le bruit des avions dehors dans le ciel. Dans la fer d Abel il ne restait que deux personnes: Sarah et Simon. Ils étaient cachés dans un trou dans le mur de la cave, caché par une armoire a laquelle on avait enlevé les planches de derrière. C est dans cette cachette que les deux juifs s étaient réfugié a chaque visite des nazis.
Les deux varietsky avaient dû se cacher plus souvent que d habitude ces temps ci, les environs etant infesté de nazis.

Pas clair.
Citer

De sa baïonnette, il tua me soldats SS qui retenait Simon, se tourna vers Heinrich et tira trop vite. La balle traversa la cuisse du capitaine qui tomba. Il eut alors le temps de tirer et de vider son chargeur sur Abel. Tout en faisant cela il cria de façon hystérique
—il n en restera aucun!
—non il en restera toujours un.
Et alors Simon arma le fusil de son père, visa et tira un balle dans la tête du capitaine SS Acker.
Heinrich était mort. Sarah était morte et Abel également, seul restait Simon.

Trop de se et de il, on ne comprend plus qui fait quoi. Répétition de mort à la fin. La façon dont tu écris seul restait Simon donne l'impression que tu vas rajouter un bout de phrase après Simon.

« Modifié: 23 Août 2017 à 23:26:44 par un simple passant »

 


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