Pas de problème, tant qu'on arrive à se comprendre, c'est l'essentiel.
En ce qui concerne la technique, ne te mets pas autant la pression ; il est parfois long de réellement maîtriser les diverses techniques de narration, plus encore de savoir les transmettre. Je ne doute pas que tu pourras plus facilement faire le lien entre ton ressentiment et la technique rapidement avec un peu de travail, ce qui me permettra de bien comprendre ton intention.
En ce qui concerne ta référence,
Michèle Aquien, c'est une auteure récente, fais malgré tout attention à ce genre de référence.
Michèle Aquien est Professeur de langue française en stylistique, poétique, et en particulier en poésie des XIXe et XXe siècles. Elle s'intéresse notamment aux rapports de la littérature et de la psychanalyse.
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Dictionnaire de Poétique, Livre de Poche, coll. "Guides de Poche", 1993, en collaboration avec Georges Molinié
Tu sais, il existe de temps en temps des prêcheurs qui se font vendre sur le dos des universités, il faut faire gaffe !
Bon, je n'ai pas lu son bouquin, il est peut-être très intéressant, mais ça reste parfois soumis à des sophismes ou imprécisions, alors attention !!
L'ouvrage "argumente" comment il a lu Baudelaire, il ne prouve pas toujours pour autant qu'il est conscient de ce qu'est la technique poétique (c'est ça aussi, le doute). Pour en revenir à mon poème, j'ai besoin naturellement que la discussion se fasse sur des bases précises, des références, pour que j'y trouve mes repères.
En fait, la technique en littérature ne prend de sens que lorsqu'on en comprend réellement les enjeux, sinon l'on peut inverser les choses. C'est la raison pour laquelle lorsque nous ne nous entendons pas sur un jargon technique, il est préférable d'essayer un autre langage ; c'est pareil que d'apprendre à écrire en vue d'une publication, en fait.
Peu importe, merci pour tout, Edel Weiss, ce poème a quelque part un peu pris de tes couleurs maintenant !