Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

18 octobre 2026 à 07:17:03
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Poésie (Modérateur: Claudius) » Le dernier requin

Auteur Sujet: Le dernier requin  (Lu 3894 fois)

Hors ligne Frédéric Matteo

  • Tabellion
  • Messages: 40
    • MAG'
Le dernier requin
« le: 10 mai 2017 à 11:19:33 »
.

J'interprète ici le poème en audio/vidéo.
https://www.youtube.com/watch?v=nah-xyEOXIo
[/size]

Le dernier requin

En rêve, ce matin, j’ai vu, sous des eaux sombres,
Rasant le sable clair et d’arides rochers,
Un squale malheureux serpentant comme une ombre :
Il semblait las de vivre et de toujours chercher.

Doucement il mourait, fatal et solitaire,
Et s’avançait sans peur vers les fonds bleus de nuit
Des abysses muets, qui vibraient de Mystère.
Soudain, il disparut. Comme un charme. Sans bruit.

 - Il se pourrait un jour que ce soudain silence
Fût celui d’un adieu terrible et sans retour,
Que ce doux animal prononçât la sentence
Assassine des mers, comme de nos amours.

Qui le suivrait alors au fond du noir abîme
Envierait son destin, lui qui vint vers la mort
D’un cœur libre et serein comme vers une intime :
Il n’aurait à subir les tourments du remords.

Il sentirait en lui l’âme de ses ancêtres
Le guider vers des cieux fiers, infinis d’azur ;
Il ne craindrait plus rien, ni même de renaître,
Rien que pour cet instant si magique et si pur !


Le poème en lecture audio/vidéo, ici :
https://www.youtube.com/watch?v=nah-xyEOXIo
Passez un agréable moment !





Hors ligne Swash

  • Tabellion
  • Messages: 20
Re : Le dernier requin
« Réponse #1 le: 10 mai 2017 à 12:58:54 »
Trop d’épithètes et de formules prosaïques, le musique des mots est nonobstant charmeuse.


Bravo  :)

Hors ligne pehache

  • Grand Encrier Cosmique
  • Messages: 1 468
Re : Le dernier requin
« Réponse #2 le: 10 mai 2017 à 13:40:07 »
Je ne dirai rien du fond qui ne m'emballe pas.
La forme, quant à elle, est , techniquement, dominée. Tant mieux.



Un squale malheureux serpentant comme une ombre : tu en as vu, des squales ? Moi, énormément. Et "serpenter"... non.


 - Il se pourrait un jour que ce soudain silence
Fût celui d’un adieu terrible et sans retour, (verbe de la principale au conditionnel présent, n'est-ce pas le subj. présent qui est attendu ? ou un subj. passé plutôt que l'imparfait du subj.)



Le guider vers des cieux fiers, infinis d’azur ; 7/5
« Modifié: 10 mai 2017 à 18:31:39 par pehache »

milena-owein

  • Invité
Re : Le dernier requin
« Réponse #3 le: 10 mai 2017 à 17:14:14 »
Salut ^^

Citer
Rasant le sable clair et d’arides rochers,
Je ne vois pas trop comment un rocher dans l'eau peut être aride :/ même si on prend aridité au sens de "absent de vie" ça ne colle pas, le vie pullule dans les océans, même invisible.

Citer
- Il se pourrait un jour que ce soudain silence
Fût celui d’un adieu terrible et sans retour,
Que ce doux animal prononçât la sentence
Assassine des mers, comme de nos amours.
Je n'ai pas compris cette strophe?
"le silence" tu parles du départ du requin ? Etant donné que tu évoques sa mort, que son silence soit sans retour n'est pas surprenant.
"Doux animal" : tu parles du requin ?
Quelle sentence peut-il prononcé ? Que peut-il assassiner ?
Je ne vois absolument pas en quoi cette strophe s'intègre aux précédentes.

Citer
Il sentirait en lui l’âme de ses ancêtres
Le guider vers des cieux fiers, infinis d’azur ;
Il ne craindrait plus rien, ni même de renaître,
Rien que pour cet instant si magique et si pur !
Pareille ici.

Je n'ai pas accroché désolé : le poème est indubitablement très travaillé c'est une évidence. Mais en le lisant j'ai l'impression de lire une pale copie de poème romantique à la Victor Hugo ou à la Baudelaire, tu réutilises leur tournure de phrase, leur rythme, le ton ample des poèmes classiques aussi. Mais je trouve le sens très décousu, ce que raconte le poème m'échappe, il manque d'image nouvelles, de sensibilité et d'âme.

Une prochaine fois peut-être.

Hors ligne pehache

  • Grand Encrier Cosmique
  • Messages: 1 468
Re : Le dernier requin
« Réponse #4 le: 10 mai 2017 à 18:33:07 »
Sévère, Milena (l'âme...)
De l'art pour l'art, c'est plutôt ce que j'ai ressenti.

Hors ligne Rémi

  • ex RémiDeLille
  • Modo
  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 11 063
Re : Le dernier requin
« Réponse #5 le: 10 mai 2017 à 22:34:55 »
Salut,
Ce qui m'a marqué, c'est les quatre "comme" dans les quatre premiers vers.
Sinon, la maîtrise est là, à part le 7+5 que soulève Pehache.
La musicalité est intéressante, très classique mais sympa.
Le fond est peut-être trop "culpabilisant" et du coup écolo mais pas méga subtile quoi.

Merci pour la lecture,
Rémi
Le paysage de mes jours semble se composer, comme les régions de montagne, de matériaux divers entassés pêle-mêle. J'y rencontre ma nature, déjà composite, formée en parties égales d'instinct et de culture. Çà et là, affleurent les granits de l'inévitable ; partout les éboulements du hasard. M.Your.

Hors ligne Le nuage goéland

  • Troubadour
  • Messages: 339
Re : Le dernier requin
« Réponse #6 le: 11 mai 2017 à 00:55:54 »
Les deux derniers vers éclairent tout ce qui précède, littéralement et dans tous les sens. Et littéralement, ils tombent bien.

Hors ligne Frédéric Matteo

  • Tabellion
  • Messages: 40
    • MAG'
Re : Le dernier requin
« Réponse #7 le: 15 mai 2017 à 21:15:25 »
Bonjour,

Je viens de découvrir ce nombre impressionnant (pour moi) de critiques au sujet de ce poème. je n'avais eu connaissance que de celle de Swash, pour qui j'avais enfin trouvé le temps de répondre.
A propos des épithètes, et du prosaïsme qui vous sembleraient presque des fautes en soi, dans un poème : ce n'est pas le cas pour moi, en tout cas. Une épithète me choque dans la mesure où c'est la faiblesse qui l'a dictée (un besoin de combler le vide des syllabes, ou juste pour la rime, le plus souvent), ce qui se sent généralement lors d'une lecture "sensible" et non pas "cérébrale", vous savez, de ce genre de lectures qui se présentent devant un texte en pensant savoir ce que doit être un poème, et qui jugent ce qu'ils lisent à ce crible; bref, pour le dire sans ambages, en pédants ! Aussi Swasch témoigne-t-il du goût qu'il a pris à la musicalité de ces vers, ce qui le met, vis-à-vis d'une telle lecture, parfaitement hors de cause.
Aussi ni mon oreille, ni mon sens ne souffrent d'un quelconque véritable prosaïsme au sein de ces vers. Il faudra que vous me montriez du doigt les passages incriminés, Swash, pour que je comprenne.

Quant au reste des critiques, pour le dire, de même, sans tourner autour du pot, je les trouve pour moitié sans le moindre intérêt, et même sans plus de dignité. Inutiles, pédantes, prétentieuses, idiotes, même, parfois...
Pour ce qui est de l'autre moitié, (les critiques faisant part d'une ouverture intéressante) il s'agit, outre celle de Swash, de celles de Rémi et du Nuage Goeland.

Autrement, mon bon Peache, que voulez-vous que me fasse que vous ayez vu nombre de squales, et qu'à ce titre, "serpentant" ne vous convienne pas ? J 'en ai vu, de même, de nombreux, et moi, il me convient, et plus encore. Seriez-vous une sorte d'auteur de référence d'un "manuel du bien parler des requins"? L'image me plait à la fois pour la puissance évocatrice du mouvement (physique) qu'elle donne à l'animal, tel que je l'ai vu en rêve, et de par celle du "fond", à tous les sens du terme au sein du poème, que la pauvre bête approche de si près, vers lequel la mort la pousse, et à la faire ramper. Alors, serpentant : oui ! Et vous pouvez répéter "non" autant de fois que vous le voudrez, cela ne changera rien. N'importe quel perroquet est capable d'en faire autant.
Autrement, le "fût" qui semble tant vous chiffonner, est, de tous les temps qu'on pouvait employer le mieux indiqué. J'évoque la probabilité de temps à venir [/i]où ce requin, ce "dernier requin", (en plus), fut le dernier de tous, ainsi qu'on le dira : rien donc de mieux qu'un subjonctif imparfait dans le contexte grammatical du poème, à ce moment là.
Enfin, cet alexandrin en 7/5 se résout musicalement, à la diction, de telle sorte, que l'hémistiche classique se fait nettement sentir : ce n'est pas avec les doigts qu'on suit le rythme d'un vers, mais avec l'oreille. Cela dit, je ne suis même pas sûr que ce vers ne soit "homologuable" par la tradition depuis Boileau.

Il reste que cette remarque dénote d'une attention intéressante, et qu'avec Milena, on atteint des degrés de nullité de la critique, rassurez-vous, infiniment pires.

- Elle :  Mon dieu, un rocher ne peut pas être aride ; et vous savez pourquoi?  Parce qu'il est dans l'eau !

Moi : Non, mais, ça existe ça ? Allez savoir, elle aurait peut-être trouvé plaisant que je parle d'un rocher "mouillé" ?
Mais, apparemment pas ; aussi éprouve-t-elle le besoin de m'opposer un argument qu'elle pense autrement plus sérieux. On peut entendre "aride" au sens de "dénué de vie", (plutôt que de sec seulement ) dit-elle ; mais aussi s'empresse-t-elle de dire que voilà encore une bien triste absurdité : il y a de plein de vie dans l'eau ! Même invisible ! d'où : on doit toujours trouver un rocher chose extrêmement fertile ! Qu'on soit un requin, ou non, mourant, ou non, qu'on y trouve une quelconque ressource pour le soutien de notre vie, ou non, qu'il coupe la peau, au contact, quasi comme une lame de rasoir, ou non. Non, non, non, un rocher n'est jamais aride. Et puis franchement, déjà qu'il y a avait un requin agonisant dans les environs... j'aurais pu évoquer je ne sais quel rocher "tropical", où des poissons-clowns  jouent de la samba... là, là, il y avait quelque chose ; mais bon, c'est trop tard, le requin est déjà mort à l'heure qu'il est.  :'(
Mais ces brillantes remarques de Milena ne sont rien à côté de celles qui suivent. Dire qu'on la trouve "dure"... On est chez les fous ! C'est une cervelle humaine qui a produit ce qui va suivre ? Moi, j'aurais plutôt cru à celle d'un plat en sauce, d'une amibe, ou d'une huître - d'une huître, surtout.

Je copie/colle, et commente :

Elle me cite :
 
"- Il se pourrait un jour que ce soudain silence
Fût celui d’un adieu terrible et sans retour,
Que ce doux animal prononçât la sentence
Assassine des mers, comme de nos amours."

Puis : "Je n'ai pas compris cette strophe ?
"le silence" tu parles du départ du requin ? Etant donné que tu évoques sa mort, que son silence soit sans retour n'est pas surprenant.
"Doux animal" : tu parles du requin ?
Quelle sentence peut-il prononcé ? Que peut-il assassiner ?
Je ne vois absolument pas en quoi cette strophe s'intègre aux précédentes."

Commentons :

Je venais d'évoquer la disparition soudaine, dans les abysses, du requin dont je rêvais.
 Evoquant cette disparition, je dis : " Il se pourrait un jour que ce soudain silence"
Elle : "Tu parles du départ du requin?"
Moi : non, jamais : je parle de celui de sprinters aux jeux olympiques, après le coup de feu !
Elle, de rajouter, après la lecture du vers  suivant :
"Etant donné que tu évoques sa mort, que son silence soit sans retour n'est pas surprenant."
Moi : Eh, bien ! Tout s'explique. Vous ne savez pas lire ! Comment faire, sinon, pour évoquer de prime abord un "silence sans retour", quand, littéralement, c'est d'un "adieu" sans retour, que je parle ?
"Adieu", au sens de "prise de congé" s'entend. Je précise, parce qu'évidemment, quand on se dit "Adieu", pour Milena, comme pour toute remarquable intelligence poétique, il y a de fortes chances que ce ne soit seulement pour ne plus jamais se revoir. Il s'agissait d'"un" adieu pourtant, et pas de n'importe quel autre. ça aurait pu l'intéresser de savoir lequel, non ? Eh, non. Quand on lit "silence sans retour", comme elle, c'est peine perdue.
Ainsi,  elle n'a pas même effleuré la compréhension du fait que j'évoquais, sans la moindre ambiguité possible, même pour n'importe quelle intelligence médiocre (pensons en outre au titre du poème) la disparition de l'espèce entière des requins, à travers l'évocation de la disparition de celui de mon rêve...

Bref, inutile de poursuivre plus loin avec Milena au sujet de ce poème. C'en devient gênant. Elle n'a RIEN compris. "Une autre fois, peut-être ?"  :huhu:


Là-dessus, Messieurs-Dames, Adieu, et à la prochaine.

.
« Modifié: 15 mai 2017 à 21:35:12 par Frédéric Matteo »

Hors ligne ernya

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Re : Le dernier requin
« Réponse #8 le: 15 mai 2017 à 22:45:51 »
Bonsoir,

J'ai l'impression que tu as du mal à accepter les commentaires faits sur tes textes. Tes propos sont blessants envers les gens qui prennent le temps de te laisser quelques mots.
Histoire de partir sur de nouvelles bases, je te propose de discuter commentaire ici.
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Hors ligne Frédéric Matteo

  • Tabellion
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    • MAG'
Re : Le dernier requin
« Réponse #9 le: 15 mai 2017 à 23:10:17 »
Bon, eh bien, je crois que nous ne sommes faits le moins du monde pour nous entendre, ce forum et moi.
Pas question que je change en quoi que ce soit ma manière de faire. Si ce que je dis ou fais vous choque, censurez-moi, ou bannissez-moi. En attendant, soyez certaine que je n'entends pas me laisser dicter par qui que ce soit comment je dois répondre à qui.
Quand on veut jouer avec le feu, il faut savoir qu'on peut se brûler, et c'est ce que j'enseigne très bien. Voudriez-vous laisser tant de pauvres enfants dans l'ignorance, les habituer à prendre des risques inconsidérés à de sottes critiques envers autrui, à croire qu'ils peuvent se permettre tant de veules injustices envers autrui en toute impunité ? Vous les conduiriez, dans la vie, face à des revers autrement sérieux, violents et destructeurs, que mes railleries et mes remarques cinglantes, croyez-moi. Laissez-moi faire, je vous promets que je n'irai pas jusqu'à les asperger d'essence et craquer une allumette sur eux - je serai seulement honnête et sans concession. Ou alors, censurez, bannissez, et ... continuez ! Vous pouvez être certaine que je n'en mourrai pas.

Hors ligne pehache

  • Grand Encrier Cosmique
  • Messages: 1 468
Re : Le dernier requin
« Réponse #10 le: 16 mai 2017 à 07:44:42 »
Ce qui me fait rire, ici, au-delà de vos injures, c'est votre narcissisme, votre mégalomanie, l'impérialisme de votre ego, votre boursouflure, et ce, magnifié par la banalité de vos productions.
Je brise là, bon onanisme à vous, quant à la surdité, c'est trop tard pour vous en protéger.


milena-owein

  • Invité
Re : Le dernier requin
« Réponse #11 le: 16 mai 2017 à 09:37:56 »
Sinon tu es au courant que je suis dans la pièce et que je lis tes réponses ?
Alors histoire que les choses soient claire : elle te lis et elle te trouve particulière grotesque.

La prochaine fois évite de parler de moi à la troisième personne s'il te plait et répond moi en face si tu en as le courage.

Ton poème est étriqué, sans saveur, pédant et plus froid que ton requin.

Si tu as envie d'imiter les poèmes classiques comme un gentil singe savant grand bien te fasse, mais tes attitudes pédantes ne font illusion à personne ici. En tout cas nous n'avons visiblement toi et moi ni la même définition de poète ni de celle d'artiste. Je te laisse dans ton monde solitaire de génie incompris et maltraité par la plèbe inculte que sont les autres être humains. Et sinon jouer tout seul c'est bien mais tu sais jouer avec les autres c'est bien aussi.
« Modifié: 16 mai 2017 à 09:45:13 par Milena Owein »

Hors ligne Frédéric Matteo

  • Tabellion
  • Messages: 40
    • MAG'
Re : Le dernier requin
« Réponse #12 le: 16 mai 2017 à 10:32:07 »
Merci pour vos insultes, Pehache et Milena, mais je savais déjà que je l'avais emporté, ce n'était pas la peine de préciser !

Hors ligne Nexwall

  • Prophète
  • Messages: 906
  • Hëlskaner le Lâche
Re : Le dernier requin
« Réponse #13 le: 16 mai 2017 à 14:26:40 »
Le luxe de la condescendance ne peut se faire qu'avec talent, nul besoin de dire que la victoire est acquise si, d'un commun accord, tout le monde y assiste.
Le problème ne vient pas du forum et de ses règles ici, mais d'une prétention et d'une inhabilité sociale à l'empathie, je te souhaite d'avoir trouvé autour de toi des personnes de la même arête.


Pour le poème, car c'est de ça dont il est question, je rejoins la défaite avec honneur, il est bof. Pas nul, pas transcendant, il lui manque l'âme de passer à un autre niveau. Loin de moi l'idée d'indiquer le chemin, il semblerait qu'à tes yeux tu sois déjà bien loin dessus et je ne vois pas l'intérêt de t'en détourner. Moi je suis ravi de retourner dans ma fange pour y trouver l'humilité de faire face à un public et d'accepter qu'une oeuvre n'est que son existence auprès de ce dernier.
"Le futur aussi. Le futur arrive sans cesse. Il est là sinueux, plein de possibilités et pourtant si limité ! Le présent le déstructure, le détruit petit à petit, puis il l’avale et le recrache en passé. "

N'hésitez pas !
https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=36823.msg584100#msg584100

Hors ligne Frédéric Matteo

  • Tabellion
  • Messages: 40
    • MAG'
Re : Re : Le dernier requin
« Réponse #14 le: 16 mai 2017 à 14:31:38 »
Le luxe de la condescendance ne peut se faire qu'avec talent, nul besoin de dire que la victoire est acquise si, d'un commun accord, tout le monde y assiste.

C'est du français, ça ? J'aurais plutôt dit du chinois.

 


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