J'apprécie ce texte (I&II) comme un cake aux raisins.
J'aime beaucoup les cakes.
J'aime pas les raisins.
Mais, franchement, y'en a qui sont bons. Y'en a qui sont vachement bons.
Que dire ? L'ambiance tient, les mots coulent, et tu te payes le luxe d'avoir quelques phrases terriblement classes.
Je m'apprêtait à revenir poster un commentaire sur ma lecture de la dernière fois, la I du premier jeté ; la fin du II me convainc de ne pas le faire.
J'allais parler du trop sucré, de la douceur qui par excès s'atténue en amer râpeux ; mais, fistonque, quelle fin !
Tout ce qu'il me reste en bouche, maintenant, c'est cet acidulé goûteux, et puis la consistance de la pâte d'amer.
Et puis bon, puis j'allais te dire de venir faire un tour chez moi, de me montrer ce que tu saurais y trouver, mais je ne sais plus si cela serait discret, après l'éloge.
M'enfin. Tu vois bien que je te laisse savourer la prétérition. Par lâcheté ; bien évidemment.
J'ai l'habitude d'être dur, me voilà si doux, si capitonné ; au feu, je ne vois plus les fautes, alors que je suis porté.
Merci, Itolcar,
Nacas.