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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Elle et moi.

Auteur Sujet: Elle et moi.  (Lu 1618 fois)

Hors ligne RyanCoteAzur

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Elle et moi.
« le: 18 Mars 2016 à 20:05:09 »
Bonsoir. J'ai ce soir là, essayé une bonne fois pour toute, de non pas écrire avec mon coeur mais avec ma tête. Je compte sur vos avis pour davantage améliorer mes écris prochains. Le novice est de retour avec du fictif.

~~~~~~

Elle ? C'est Marie. Marie, je l'ai vue pour la première fois à l'école. C'était le jour de la rentrée des classes et nous nous faisions accompagner par nos parents. Des mamans pour la plupart, qui nous voyaient petit à petit, disparaître dans le fin fond des couloirs de la primaire. Maman était blonde aux yeux bleus, le sourire jusqu'aux oreilles ce jour-là. Elle était tellement jolie dans sa robe d'un vert smaragdin qui lui moulait le corps, ainsi que ses escarpins qui la grandissait, que les autres géniteurs portaient leur regard dessus... Papa disait toujours qu'elle aurait du être élue Marianne de France. C'est vrai, elle était tellement jolie maman.... Mais bref, retournons en à nos moutons. La rentrée des classes et Marie.
Marie, elle, avait deux points communs avec maman. Le premier et le moins important, c'est qu'elles étaient toutes les deux blondes. Le second et le plus flagrant, considérable, c'est qu'elles étaient toutes les deux magnifiques. Quand je regardais Marie, je ne pouvais m'empêcher de sourire. Il suffisait de l'apercevoir pour que ma journée soit délicieuse.
Je me souviens, j'attendais chaque recréation avec impatience pour la chercher et la suivre du regard.
Les copains me taquinaient toujours avec cette fabuleuse fille dont je devenais amoureux, mais avec qui je n'avais encore jamais eu l'occasion d'épiloguer, de discutailler.

Un jour, Jimmy est allé la voir. C'est Grégory qui me l'a dit. Ces deux la, c'était mes copains en plus de Marc et Stéphane avec qui je restait tout le temps. Mais Bref. D'après Gregory, Jimmy aurait dit à Marie que j'avais jamais embrassé une fille et que j'aurais aimé qu'elle soit la première. Après tout, c'était pas faux. Mais Marie, elle, elle préférait les bad boys, les mauvais garçons quoi. C'est clair que j'étais l'opposé. Squelettique et mâchoire serrée.

Finalement je me suis quand même approché de Marie. C'était le 21 Janvier 1991, il faisait beau, les oiseaux chantonnaient pendant que Marie faisait de la corde à sauter. Elle s'était arrêtée pour se retourner vers moi quand Josephine et Mireille se sont mises à me regarder. Ses copines. De vraies gamines, garces et pouffiasses.
J'ai eu peur et ma première riposte avait été de coller mon poing sur le visage d'ange de Marie... Je m'en voulais tellement. J'avais réussi à toucher Marie, mais ni de la bonne manière, ni au bon endroit. C'est son cœur que j'aurais voulu atteindre.
Elle était tellement belle Marie... Ça n'a pourtant pas toujours été le cas. Pas ce jour-là du moins.

J'étais retourné accoster Marie, quelques temps plus tard. C'est pas faute d'avoir essayé, elle m'avait jeté comme un moins que rien. Comme une merde, clairement. Grégory et Stéphane se sont encore payés ma tête ce jour-là. Ce n'était pas grave. C'est en tout cas ce que je m'étais dis.
Quand je retournais à l'école, les jours suivants, Marie et ses copines me pointaient du doigt en rigolant. J'étais devenu pour Stéphane, Grégory, Marc et Jimmy, qu'une simple victime, qu'un souffre-douleur. Ils se fichaient de moi à longueur de temps. J'étais passé de copain à connard en l'espace de quelques semaines. La solitude m'avait envahie, je passais le plus clair de mon temps seul, assis sur un banc de la cour de récréation et spectateur de ce qu'il se passait autour de moi. Ma solitude était une prison dans laquelle j'essayais de m'évader.
Un soir, je suis rentré chez moi. Papa et maman étaient en train de préparer le dîner. J'en avais profité pour aller faire mes devoirs du lendemain. Il s'agissait d'un exercice de mathématiques. Maman disait toujours que la logique est l'hygiène des mathématiques. Elle n'avait pas tort.
Ma logique, était de faire ce qu'il fallait faire. Je me suis ce soir-là, souvenu que papa cachait un Smith & Wesson .357 Magnum sous le matelas de la chambre de Mathias. Quelle idée de cacher son arme sous le paillasse de son Bienveillant. Mathias n'en savait rien, à ce moment là il n'avait que 6 ans, et c'était maman qui s'occupait de changer les draps et tout le tralala...

J'étais retourné à l'école, le jour suivant cette soirée. Ma soirée. Mon jour. Et comme d'habitude, les copains rigolaient. De moi. Encore et toujours. Bon sang, c'était arrivé. J'avais sorti l'arme de papa, de mon sac. Elle était chargée.
J'ai visé Jimmy, en premier. J'ai appuyé sur la gâchette et la balle était arrivée en face du percuteur juste avant d'être percutée. La balle a traversé tout le cylindre de l'arme, avant de quitter le canon pour arriver dans la trogne de Jimmy. À ce moment précis, tout était devenu plus silencieux qu'une tombe. Le seul bruit s'étant fait entendre, était la douille rebondir sur le macadam, mon cœur s'emballer et le cri des autres benêts.
Derrière ce même silence incroyable, Stephane, Marc, Gregory, Marie, Mireille et Joséphine y étaient passés avant moi. J'étais le dernier.
« Modifié: 23 Mars 2016 à 20:08:35 par RyanCoteAzur »
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Souffrance, torture, supplice, tourment, mal, larme.
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Re : Elle et moi.
« Réponse #1 le: 18 Mars 2016 à 20:43:07 »
Bonsoir,

J'ai trouvé que ta narration était efficace.
On s'imagine assez bien être dans la tête d'un enfant de primaire.

Par contre, j'ai pas très bien compris le moment de rupture.
Ici, là :
Finalement je me suis quand même approché de Marie, c'était le 21 Janvier 1991, il faisait beau, les oiseaux chantonnaient pendant que Marie faisait de la corde à sauter. Elle s'était arrêtée pour se retourner vers moi quand Josephine et Mireille se sont misent à me regarder. Ses copines. De vraies gamines, garces et pouffiasses.
J'ai eu peur et ma première riposte avait été de coller mon poing sur le visage d'ange de Marie... Je m'en voulais tellement. J'avais réussi à toucher Marie, mais ni de la bonne manière, ni au bon endroit. C'est son coeur que j'aurais voulu atteindre.
Elle était tellement belle Marie... Ça n'a pourtant pas toujours été le cas. Pas ce jour la du moins.

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Re : Elle et moi.
« Réponse #2 le: 19 Mars 2016 à 11:55:08 »
  Hello RyanCoteAzur,

  Merci pour ce petit texte très sympa  ^^. Le style général est, en effet, aussi sobre qu'efficace; on est rapidement entraîné dans la tête du personnage, son quotidien et ce jusqu'à sa fin tragique... Rien à redire là-dessus. L'histoire est d'autant plus sympathique qu'elle surprend (d'autant plus compte tenu de ton intro  :P). J'ai beaucoup aimé !

  L'emploi que tu fais du mot "géniteurs" me paraissait un peu étrange, mais c'est sans doute les études de médecine qui me font attribuer un sens trop scientifique au nom. En revanche, je me demande si la syntaxe correcte de "ce qu'il se passait" n'est pas plutôt "ce qui se passait".
  Finalement, le seul véritable hic de ton texte, selon moi, c'est une perspective une poil trop mature du personnage principal que l'on a tantôt du mal à croire en primaire seulement (6-10, quand même). Après, le texte se permet peut-être quelques ellipses discrètes ou bien j'ai simplement un autre souvenir de ma primaire...  ><
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Re : Elle et moi.
« Réponse #3 le: 19 Mars 2016 à 17:39:27 »
Coucou !

Quelques petites fautes et impressions :

Citer
Maman était blonde aux yeux bleus, le sourire jusqu'aux oreilles ce jour la.
Citer
Pas ce jour la du moins.
Citer
Comme une merde, clairement. Grégory et Stéphane se sont encore payés ma tête ce jour là.
"jour-là"

Citer
Ces deux la, c'était mes copains en plus de Marc et Stéphane avec qui je restait tout le temps.
"Ces deux-là" (j'ai quand même été vérifier, je n'étais pas certaine) ; "je restais"

Citer
Mais bref, [...] Mais Bref.
Citer
C'est vrai, elle était tellement jolie Maman.... [...] Papa et maman étaient en train de préparer le dîné.
Majuscule ou pas majuscule ?

Citer
Finalement je me suis quand même approché de Marie, c'était le 21 Janvier 1991,
J'aurais plus mis un point entre "Marie" et "c'était", mais c'est un choix esthétique et non une faute réelle.

Citer
J'étais retourné accoster Marie, quelques temps plus tard.
Là encore, choix esthétique, mais je n'aurais pas mis accoster qui fait peut-être un peu trop violent par rapport à l'intention.

Citer
Elle  n'avait pas tord.
Double espace entre "Elle" et "n'avait".

Citer
Ma logique, était de faire ce qu'il fallait faire.
Virgule pas forcément nécessaire.

Citer
Je me suis ce soir là, souvenu que papa cachait un Smith & Wesson .357 Magnum sous le matelas de la chambre de Mathias.
"soir-là", virgule ou expression "ce soir-là" mal placée à mon avis et même question que pour "bref" et "maman" avec ici "papa".

Citer
J'ai visé Jimmy, en premier. J'ai appuyé sur la gâchette et la balle était arrivée en face du percuteur juste avant d'être percutée.
Petit problème de concordance des temps et répétition entre "percuteur" et "percutée".

Citer
À ce moment même, tout était devenu plus silencieux qu'une tombe.
J'aurais mis "précis" plutôt que "même", mais là encore c'est un choix esthétique.

Citer
Le seul bruit s'étant fait entendre, était la douille rebondir sur le macadam, mon coeur s'emballer et le cri des autres benêts.
Du point de vue concordance, ne devrait-on pas plutôt dire "rebondissant" et "s'emballant" ? "cœur" avec le "o" et le "e" attaché.



J'aime beaucoup la progression du personnage et l'avancée de la narration. Il n'y a pas cette petite étincelle que j'ai eu avec tes autres textes, mais j'aime beaucoup quand même.
If the day comes that we are reborn once again,
It'd be nice to play with you, so I'll wait for you 'til then.

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Re : Elle et moi.
« Réponse #4 le: 19 Mars 2016 à 20:23:03 »
Bonjour !

C'est ma toute première réponse alors désolée si je suis maladroite, inefficace ou autres.

Déjà j'ai beaucoup apprécié cette lecture.Je trouve que ton texte est très facile à lire et qu'il donne des images très claires ! (Je voyais la cours de récré!)

Cela dit je trouve une nette différence entre les paragraphes, tantôt le personnage parle comme en primaire, tantôt il me parait ados voire bien plus adulte. Je trouve ça gênant pour croire vraiment à ton personnage et réussir à se le représenter, il faudrait peut être choisir un style, soit enfantin (semblable au paragraphe 2), soit plus adulte comme la fin...




Hors ligne RyanCoteAzur

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Re : Elle et moi.
« Réponse #5 le: 21 Mars 2016 à 21:15:53 »
Bonsoir et désolé du retard de réponse... Je suis pas revenu depuis que j'ai posté ces écrits. Désormais me voilà, du temps devant moi pour répondre aux commentaires et quelques interrogations.

Île aux ailes :

J'arrive pas à comprendre ce qui te choque, quand tu parles de moment de rupture.
Tu peux m'éclairer ? Que je puisse te répondre sans m'écarter du sujet, de façon indirecte. Sinon, merci de ton passage, c'est super. :)

Reddylan :

Merci également, de ton message et de ton avis qui m'a fait sourire, comme tous les autres d'ailleurs.
J'aimerais répondre à ton interrogation sur le " hic " que t'as trouvé au texte, concernant la maturité du personnage. Peut-être parles-tu du moment où je parle de l'arme ? Si c'est le cas, je voulais vraiment donner l'image de la scène et j'ai peut-être eu tord (?) de monter un poil, la maturité de ce dernier.

Pour " géniteurs " j'ai trouvé ça cool, alors je l'ai placé. Rien de plus, hihi. Et je pense que c'est bel et bien " ce qu'il se passait ". Peut-être que les deux se disent en fait ? Je sais pas, faut que je regarde ça après que ma réponse soit postée. (promis) :D

Luna Psylle :

Je savais que tu viendrais ! :D Merci. J'ai corrigé les quelques fautes que tu as perçu, d'ailleurs merci. Quelle honte de faire une faute sur " Je restait " je l'avais même pas vu... pour le coup, c'était vraiment de l’inattention. :noange:
Pour ce qui est des conseils au niveau du changement de mot, je l'ai pas fait. Désolé, j'ai pas d'autres idées de quoi mettre. Il faudra que je relise mon texte et que je l'analyse de fond en comble pour corriger ces petites erreurs.

Encrette :

Bonsoir et merci à toi aussi ! Ravi que le texte ait pu te plaire.
Pareil que Reddylan : parles-tu du moment avec l'arme ? Si c'est le cas, je te laisse le soin de lire ma réponse citée plus haute ! :D

En conclusion, j'ai été content de voir 4 commentaires mais 4 positifs. Merci à vous :)
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Hors ligne Reddylan

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Re : Elle et moi.
« Réponse #6 le: 21 Mars 2016 à 21:41:47 »
  Toutes mes excuses pour le "ce qu'il se passait". Tu as raison, bien sûr; je dois manquer de sommeil.  :D
   Je comprends le contraste que tu as voulu faire paraître entre le jeune âge du personnage et son crime final, bien entendu. Lorsque je parlais de maturité, je me referais davantage à certaines formulations, la manière qu'il a parfois de s'exprimer...
Membre permanent de la L2DPF: Ligue de Défense des Droits du Personnage de Fiction.

Hors ligne île aux ailes

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Re : Elle et moi.
« Réponse #7 le: 22 Mars 2016 à 21:14:56 »

Finalement je me suis quand même approché de Marie. C'était le 21 Janvier 1991, il faisait beau, les oiseaux chantonnaient pendant que Marie faisait de la corde à sauter. Elle s'était arrêtée pour se retourner vers moi quand Josephine et Mireille se sont misent(s) à me regarder. Ses copines. De vraies gamines, garces et pouffiasses.
J'ai eu peur et ma première riposte avait été de coller mon poing sur le visage d'ange de Marie... Je m'en voulais tellement. J'avais réussi à toucher Marie, mais ni de la bonne manière, ni au bon endroit. C'est son cœur que j'aurais voulu atteindre.
Elle était tellement belle Marie... Ça n'a pourtant pas toujours été le cas. Pas ce jour-là du moins.

En fait, par moment de rupture, j'entendais ce moment cité plus haut où le narrateur passe de l'admiration, du sentiment amoureux... à la rencontre réelle.
Il s'approche, Marie s'arrête de faire de la corde à sauter pour se retourner vers lui, ses copines le regardent... et là il a peur.  :o
J'avais bien compris qu'il s'imaginait déjà défaillant. Mais là, je trouve que tu pourrais peut-être expliciter ce qui l'agresse, ou du moins que l'on ressente mieux cette agression.
Personnellement, je n'ai pas ressenti le "danger" (ce qui lui a fait peur) de manière assez claire dans cette situation.

Ma solitude était une prison dans laquelle j'essayais de m'évader.
Je ne sais pas si c'est voulu, mais j'aime beaucoup cette formulation...
J'ai tiqué un moment, en pensant te suggérer une correction en changeant le "dans" par "de"...
S'évade-t-il dans la solitude? Tente-t-il de s'évader de la solitude? : la clef du "de" ou du "dans" se trouve dans le sens que tu souhaites donner à cette phrase.
Pour ma part, j'aime bien l'idée d'essayer de s'évader dans la prison-solitude.

Voilà Ryan, j'espère que ce commentaire n'est pas trop obscur...

Hors ligne charliedels

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Re : Elle et moi.
« Réponse #8 le: 22 Mars 2016 à 22:39:43 »
Bonsoir,
Je commence par les quelques points négatifs.
Je te ferai la même critique que les autres, à savoir que le personnage parle tantôt comme un adulte, tantôt comme un enfant. Certains mots comme "smaragdin, épiloguer, discutailler" nous font penser que le personnage est déjà adulte, et juste après, il reprend un ton plus enfantin. C'est assez déstabilisant.
Citer
J'étais devenu pour Stéphane, Grégory, Marc et Jimmy, qu'une simple victime, un souffre-douleur.
Pourquoi mettre "qu'une simple victime" et pas "une simple victime" ? Si c'est pour amplifier le fait qu'il ne soit plus que ça aux yeux de ses amis, peut être faudrait-il mettre aussi "qu'un souffre-douleur".
J'ajoute quelques fautes d'orthographe à celles qui t'ont déjà été signalées :
Citer
Papa et maman étaient en train de préparer le dîné.
Il me semble que l'orthographe correcte est le dîner.
Citer
Il s'agissait d'un exercice de mathématique.
Mathématiques
Citer
Elle n'avait pas tord.
Tort
Citer
La balle a traversée tout le cylindre de l'arme,
Traversé
Ces détails mis à part, c'est un texte très agréable à lire. Le rythme permet d'entrer rapidement dans l'histoire, et donc de mieux apprécier la chute. J'aime beaucoup ta façon d'écrire. La narration est efficace, on imagine facilement le personnage et ce qu'il vit. Un bon moment de lecture.

Hors ligne RyanCoteAzur

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Re : Elle et moi.
« Réponse #9 le: 23 Mars 2016 à 20:06:31 »
Reddylan :

Je t'excuse, évidemment. Mais c'est la dernière fois, alors attention hein !  :noange: (je rigole).

Îles aux ailes :

Merci de la correction de " mises ". J'ai longuement hésité entre -es et -ent. Et mon intuition était fausse, alors voilà, j'ai corrigé ça comme il se doit. :)
Dans le passage que tu as cité, la claque que met le personnage à Marie est un peu ambigu, j'ai pas réellement su comment m'y prendre. Je voulais faire comprendre que le narrateur, sur le coup, surpris de voir Marie face à elle n'a pas su comment gérer la situation, ou engager la discussion, de ce fait, une claque. :/

Citer
Ma solitude était une prison dans laquelle j'essayais de m'évader.
C'est fait exprès oui, et sur le coup, j'ai été fier de moi. Je le suis encore plus, sachant que ça t'a plu. :)
PS : non pas que ta suggestion ne me plait pas, bien loin de là, mais je préfère laisser tel que c'est pour le coup. Merci quand même et - non - ton commentaire n'était pas trop obscur.

charliedels :

Oh, décidément... j'ai corrigé ces fautes, la honte. Hihi.
Citer
Pourquoi mettre "qu'une simple victime" et pas "une simple victime" ? Si c'est pour amplifier le fait qu'il ne soit plus que ça aux yeux de ses amis, peut être faudrait-il mettre aussi "qu'un souffre-douleur".
Je vais me contenter de mettre le " qu' ".

Merci beaucoup de ton passage, également. Ainsi que ton mot de la fin fort facétieux.
Souiller, mépriser, profaner, abuser, pénétrer.
Souffrance, torture, supplice, tourment, mal, larme.
Assassinat, crime, homicide, suicide, parricide, suppression.

Décès.

 


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