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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Esy

Auteur Sujet: Esy  (Lu 989 fois)

Hors ligne L Arbre

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Esy
« le: 17 Février 2016 à 02:51:16 »
   Il allait dans le désert, ce petit homme qui semblait frêle.
   Ne vous demandez pas d'où il venait, car on ne le savait pas, et cela n'avait guère d'importance. En vérité, si autrefois il était venu de quelque part, cela n'était dorénavant plus le cas.
   
   Il semblait frêle, ce petit homme. Pourtant, il tirait derrière lui, sans le moindre effort apparent, un grand chariot, sur lequel reposait un grand coffre.
   Dans ce coffre, il y avait cent mille choses. Quand on regardait à l'intérieur, ce qui était donné à peu de monde, on les voyait s'agglutiner au fond, se masser pour prendre le minimum de place. Ce monticule donnait pourtant une impression d'infini, une étrange atmosphère d'intensité. Du coin de l'œil, on croirait apercevoir un mouvement furtif et constant, animant ce contenu indescriptible, et pourtant si merveilleux.
   C'était un coffre étrange que fermait une serrure à l'effigie de trois lettres : un E, un S, et un Y, imbriqués les uns dans les autres, comme s'ils n'étaient qu'une seule et unique lettre.
   C'était un coffre étrange, dans un chariot étrange, qui ne grinçait pas. Le châssis semblait planer au-dessus des roues, et celles-ci paraissaient flotter au-dessus du chemin. Elles tournaient, mais c'était la seule impression qu'elles donnaient de toucher le sol. Et cela suffisait : si elles tournaient, c'est bien que quelque chose les faisait tourner, après tout.

   Le petit homme n'était pas plus ordinaire que son bagage. Son visage était composé d'un millier d'autres. A chaque fois qu'on croyait avoir discerné ses traits, un clignement d'œil nous faisait perdre le résultat d'une observation attentive. Pourtant, le regarder n'était pas troublant.
   Il portait des vêtements bleus (à moins que cela fusse d'une autre couleur, mais, selon ma mémoire, ils étaient bleus) des chaussures bleues, et un grand chapeau bleu, pointu comme ceux des enchanteurs. Ce chapeau était orné d'un emblème, le même que celui du coffre : un E, un S, et un Y.
   Parmi ceux qui le croisaient, personne ne connaissait son nom, tout simplement parce que personne ne l'avait jamais croisé auparavant. On se disait qu'il devait faire partie de ce genre d'individu qu'on ne rencontre qu'une seule fois dans sa vie.
   Comme personne ne le connaissait, tout le monde, en voyant son emblème, se mettait d'accord pour l'appeler Esy. Ou Yse, parfois. Ou Sye, ou Yes, ou Sey, ou encore Eys. Mais cela ne l'incommodait pas. A dire vrai, ce qui importait pour lui, c'était que ces trois lettres composent le nom qu'on lui donne, quelque soit leur ordre.

   On ne savait pas d'où venait cet étrange petit homme, et cela n'avait guère d'importance, car le plus important était où il allait. Et ce jour-là, il se dirigeait vers un village, après avoir traversé un hameau, qui suivait un bourg, qui lui-même avait des prédécesseurs. En entrant dans ce village, on ne le remarqua pas. Ou si peu, et pour se moquer d'un si frêle petit homme. Cela ne le chagrina pas : l'habitude le rendait hermétique à de telles remarques.
   Tandis qu'il traversait les ruelles et les carrefours, passant inaperçu, il put analyser les coutumes du village, les activités des hommes, les promenades des badauds, les discussions qui lui parvenaient. L'expérience lui permettait de juger une personne au premier regard, presque sans aucune erreur, et d'identifier rapidement les traditions des lieux qu'il traversait.
   Ainsi, sans que personne ne s'en rende compte, il apprenait tout des autochtones. A peine s'arrêtait-il au milieu des hommes que plus aucun de leurs secrets ne lui était inconnu. Ici, par exemple, il remarqua bien vite qu'on se saluait en se déposant mutuellement un baiser sur la main droite, et il nota ce détail dans sa mémoire, tout en continuant sa route.

   Ce village n'était pas bien grand. Aussi, il parvint rapidement jusqu'à la place centrale, où une fête se préparait, et s'arrêta à un angle de celle-ci. Il monta sur son chariot, souleva le lourd coffre, et le déposa au sol pour que tout le monde puisse le voir.
   C'est alors que ce marchand (car ses paroles donnèrent l'idée qu'il était un marchand, et non un enchanteur) annonça sa venue à la cantonade :
   « Esy est venu à vous, à moins que vous ne l'appeliez Yse ou Sye, ce qui, je le conçois, est extrêmement important. Mais quelque soit son nom, il n'est pas venu seul : il emporta avec lui son coffre. Un coffre magique dont lui, et lui seul, peut extraire la moindre envie, le moindre désir, le plus petit de vos souhaits. Pour cela, croyez-moi bien, le prix sera dérisoire, tellement que vous vous demanderez si ce marchand n'a pas de l'humour. Il en a, mais c'est avec le plus grand sérieux qu'il vous fait cette déclaration. Venez le voir, et il vous offrira vos rêves. »

   De telles paroles attirèrent l'attention, et tous regardaient cet étrange petit homme. Les regards trahissaient la perplexité, la méfiance, le scepticisme. Certains pensèrent à le chasser, et quelques pierres vinrent toucher le camelot. Mais sous les regards et les projectiles, il restait impassible, les bras croisés, la tête haute, et bougeant à peine.
   Cela dura de longues minutes. Les jets de pierres cessèrent rapidement, visiblement inefficaces, mais l'intérêt envers le marchand était grandissant. Il pouvait voir la foule passer de la méfiance à la curiosité, et entendre les murmures que s'échangeaient secrètement quelques badauds. Cela dura de longues minutes durant lesquelles l'étrange petit homme resta seul, au milieu d'un village qui se demandait quoi faire de lui.
   Cette attente prit fin à l'initiative d'une jeune femme. Elle traversa la foule, poussant, bousculant presque ceux sur son chemin, et émergea devant le marchand. Avant même qu'elle n'ait pu dire un mot, le camelot s'avança vers elle et prit la parole :
   « C'est une bien triste nouvelle qui vous fait venir à moi, gente demoiselle, et je m'excuse auprès de vous de ne pas savoir comment faire revenir à la vie votre défunte progéniture. Mais je n'ai qu'une parole, et ce serait outre mes habitudes que je ne l'honore pas. »

   Sur ce, il tendit la main à la jeune femme. Hésitante, celle-ci finit par accepter l'invitation. Le marchand l'amena jusqu'auprès de son coffre, et ouvrit la serrure d'un simple geste qu'aucun des témoins n'aurait pu être capable d'imiter. Il souleva avec facilité le lourd couvercle que nul n'aurait pu être capable de soulever, et invita sa cliente à découvrir le contenu. Au moment où elle posa son regard au fond du coffre, ou peut-être une seconde avant, une poupée émergea du flot d'objet. Le marchand s'en empara promptement avant de laisser retomber le lourd couvercle, dans un bruit sourd et un léger nuage de sciure.
   « Cette poupée, gente demoiselle, est l'objet de vos désirs. Je sais qu'elle n'a pas la même valeur que l'enfant de votre chair, mais elle sera votre plus grand réconfort. Je vous assure que jamais cette poupée ne pleurera, ne criera ou ne fera de caprice. Je vous assure que jamais cette poupée ne vous laissera seule et attristée pour visiter le monde, fonder un nouveau foyer ou partir à la guerre. La seule chose qu'elle désire, c'est votre amour, votre tendresse, et cela, elle vous le rendra. Jamais elle ne vous rendra honteuse, car elle sera sage. Jamais elle ne vous mettra en colère, car elle ne vous contestera pas. Au fond, en ayant tout ses avantages et aucun de ses défauts, cette poupée dépasse de loin l'enfant que vous avez perdu. »
   Durant toute sa tirade, le visage de la jeune femme s'illumina peu à peu. Elle n'avait plus  sourit depuis la mort de son enfant, et maintenant, elle recommençait à rire. Elle prit joyeusement la poupée dans ses bras, et voulu s'éloigner, radieuse.
   Mais le marchand la retint, lui qui vendait, et ne donnait point :
   « J'en suis navré, gente dame, mais je ne peux vous laisser me quitter avant que vous ne vous soyez acquitté de mon dû. Il est pourtant fort ridicule, vous en conviendrez. »
   Et le marchand lui expliqua ce qu'il demandait en retour : rien de plus qu'un baiser sur sa main droite.
   Elle posa un genou à terre, dans la poussière et la sciure, et baissa la tête pour être à la hauteur de la main du petit homme. Elle y déposa un baiser, prix de son nouveau bien, et se releva pour s'éloigner, radieuse.

   Les témoins de la scène convinrent que c'était un bien faible prix pour obtenir ce dont on rêvait auprès d'un petit homme. Aussi, l'un d'entre eux vint à sa rencontre, et aussitôt, le marchand reprit la parole :
   « Votre désir est mal perçu par autrui, et pourtant, je peux vous assurer qu'il est tout ce qu'il y a de plus courant, et tout ce qu'il y a de plus normal. Quoi de plus naturel que de désirer s'élever au-delà de sa propre condition, et devenir meilleur que ce que l'on est déjà ? La fierté guide vos pas, et vous mènera bien plus loin que ceux qui croupissent dans leurs misérables existences, sans chercher à l'améliorer. Devenir un grand de ce village, voilà une bien noble cause. »
   Par le même rituel, il amena l'homme auprès de son coffre, ouvrit la serrure d'un geste que nul ne pourrait reproduire, souleva le couvercle que nul ne pourrait soulever, et invita son client à découvrir le contenu. Au moment où il posa son regard au fond du coffre, ou peut-être une seconde avant, une tiare, finement ouvragée, émergea du flot d'objet. Le marchand s'en empara promptement avant de laisser retomber le lourd couvercle, dans un bruit sourd et un léger nuage de sciure.
   « Votre Majesté, cette tiare attire par sa beauté le regard vers ce qu'il y a de meilleur en vous. Vous aviez raison d'être fier de votre intelligence, de votre charisme, de votre supériorité. Vous êtes un guide, vous êtes apte à régner. Bien sûr, nombre de vos sujets vous envieront, mais, si la raison les anime, ils se soumettront à votre juste autorité, pour leur propre bien. Car vous êtes sage, capable de trouver les solutions dans les problèmes, les décisions dans le doute, les opportunités dans l'inattendu. Après tout, n'avez-vous pas déjà compris le bienfait que je vous apporte, alors que certains me regardent encore avec méfiance ? Cette tiare est à vous, objet de vos désirs, raison de votre existence, contre un si faible dû. »
   A ces mots, l'homme se jeta à genoux, et déposa un baiser sur la main droite du petit homme. Celui-ci, de l'autre main, couronna son client. Le nouveau Roi se releva et, contemplant ses sujets de son regard sage et éclairé, s'écarta de la scène. Devant lui, on se recula respectueusement pour libérer le passage au souverain.

   Les témoins se regardèrent un instant. D'un accord commun et tacite, il se ruèrent ensuite vers le marchand, se massèrent autour du coffre, désirèrent plus que de raison. Seul l'autorité de leur Roi réussit, avec difficulté, à organiser une file d'attente. Chacun son tour, ils accédèrent au bienveillant petit homme, découvrirent leurs rêves, offrirent un baiser, acquirent leur satisfaction, et s'en allèrent.
   Rapidement, tout les villageois, hommes, femmes, enfants, se retrouvèrent en possession d'un de ces artefacts bénis. Ils étaient fascinés. Ils étaient heureux. Chacun était occupé par la contemplation, s'ignorant mutuellement, s'évitant mutuellement.     Un vol était si vite arrivé, et la perte de son bien le plus précieux si grave...
   Bientôt, un seul ne suffit plus, et on repassa auprès du bienveillant petit homme. Deux fois, dix fois, cent fois s'il le fallait. A chaque fois, le bonheur devenait plus grand, seulement pour le prix d'un nouveau baiser. Certain parmi les plus généreux du village ne revenaient que pour remercier à nouveau le marchand, à genoux dans la sciure, sans rien demander en retour. Après tout, il était celui qui apportait le bonheur : ne méritait-il pas d'être glorifié ?

   Hélas, le bienveillant petit homme était itinérant : arriva le jour où il décida de s'en aller. Quelle tristesse apparut sur les visages. Combien de larmes furent versés à l'annonce de cette funeste nouvelle ? Mais rien ne pouvait faire revenir le camelot sur sa décision. Nul ne songeait d'ailleurs à le forcer à rester, tant on lui était redevable. Comment aurait-on pu se permettre de lui ordonner la moindre chose ?
   La foule se massa autour du coffre pour profiter des derniers instants. On se poussait, on se bousculait, on se piétinait parfois, pour assouvir les derniers désirs. C'est le jour du départ, dans cette cohue, qu'on adressa la parole au marchand pour la première fois depuis son arrivée. Un jeune homme lui demanda ce qu'il pouvait faire pour honorer son bienfaiteur une fois qu'il serait parti.
   Le bienveillant petit homme lui répondit, haut et fort afin que tous puissent l'entendre, et la foule agitée se calma lorsque sa voix s'éleva :
   « Tous les objets que vous avez acquit auprès de moi, je vous les ai vendus, et non donnés. Je vous ai annoncé le prix de chacun, et vous les avez payés parfois plus cher que je ne le demandais. A ceux qui se demandent comment me remercier, je leur répond que nous sommes quittes.
   « Toutefois, et je loue la sagesse de votre Roi qui, certainement, sera de mon avis, je crains que vous oubliiez un jour d'où vous détenez tout ces objets. Aussi, je vous demande simplement d'ériger une statue à mon effigie, pour que vous vous souveniez à jamais de celui qui vous a apporté le bonheur. Ainsi, vous ne le considérerez jamais inné, mais toujours à acquérir. Tout à un prix, aussi modeste soit-il, et je désire que ma statue soit là pour inculquer à toute les générations cette sage vision du monde. »
   Quelques heures plus tard, le bienveillant petit homme disparaissait à l'horizon, retournait dans le désert en direction d'un nouveau village.

   Quelques jours plus tard, la statue était prête : elle était de la taille du marchand, et représentait tant bien que mal son visage composé d'un millier d'autres. Elle était dressée là où s'était tenu tant de temps le camelot, et invitait à embrasser sa main droite. On avait aussi sculpté une réplique du coffre. La serrure, ornée du E, du S et du Y,  était ouverte, mais le couvercle était bloqué, pour que personne ne puisse l'ouvrir.
   Le Roi, dans sa grande sagesse, avait non seulement ordonné l'édification de cette statue, mais avait aussi instauré la coutume de lui déposer un baiser au moins une fois par jour, quand on passait par la grande place.
   Cette coutume était respectée : malgré la peur des voleurs, le danger que représentait les autres, chacun prenait le risque de sortir avec ses biens pour vénérer le bienveillant petit homme.
   
   Le temps passa, et ces reliques s'éparpillèrent au fil des générations. On se les disputait : n'en avoir aucune attirait la honte et le mépris, et les accumuler apportait un grand prestige. Aussi, bien que ces artefacts n'étaient plus aussi glorifiés qu'ils ne l'étaient à l'origine, on les préservait du mieux qu'on pouvait des miséreux, des intrus, des inconnus.
   En vérité, par l'intermédiaire d'une statue, le seul qu'on saluait encore, puisqu'il était le seul digne de confiance, était un homme bienveillant, qui, à genoux, ne paraissait pas si petit.
« Modifié: 04 Mars 2016 à 08:56:40 par L Arbre »
La culture, c'est comme la confiture : ça se partage.

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CelleQuiVoulaitPlaire

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Re : Esy
« Réponse #1 le: 18 Février 2016 à 22:31:12 »
Texte que l'on lit aisément sans accro !
J'ai eu du plaisir à vous lire, votre style est assez original ! Cela me plaît beaucoup.  :)

Hors ligne M.Aèh

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Re : Esy
« Réponse #2 le: 18 Février 2016 à 23:08:37 »
Salut ! Alors voilà, j'ai lu ton texte: j'ai pas tout compris à vrai dire (je dois pas être très concentré), donc j'ai pu saisir toute la narration (c'est peut être aussi parce que c'est pas le genre d'histoire que je lis d'habitude.) Mais voilà ce que j'ai pu remarqué (hormis les quelques fautes, mais vu que je suis nulle sur ça, je vais pas te corriger ça n'aurait pas de sens.)

Quelques petites remarques personnelles :

   Dans ce coffre, il y avait cent mille choses. Quand on regardait à l'intérieur (ce qui était donné à peu de monde) on les voyait s'agglutiner au fond, se masser pour prendre le minimum de place.
Perso, je trouve ça pas jolie les parenthèses dans un texte. J'aurai préféré que tu rédiges la phrase hors parenthèse... Après c'est peut être que moi que ça dérange, mais du coup j'ai l'impression que ça casse un peu la narration... Enfin un truc du genre quoi.

C'était un coffre étrange que fermait une serrure à l'effigie de trois lettres : un E, un S, et un Y, imbriqués les uns dans les autres, comme s'ils n'étaient qu'une seule et unique lettre.
   C'était un coffre étrange, dans un chariot étrange, qui ne grinçait pas. Le châssis semblait planer au-dessus des roues, et celles-ci paraissaient flotter au-dessus du chemin. [...] Ou Yse, parfois. Ou Sye, ou Yes, ou Sey, ou encore Eys. [...] Chacun était occupé par la contemplation, s'ignorant mutuellement, s'évitant mutuellement.
La répétition est voulue ?  Parce que pour le coup, soit on rentre dans une poésie et ça passe (enfin pour moi...), soit c'est pas le cas et ça donne un côté lourd au texte { et donc ça passe pas trop}. Sauf si je me plante sur la signification particulière à cette répétition.

"Ou si peu, et pour se moquer d'un si frêle petit homme" -> à mes yeux, la phrase sonne bizarre... Peut être ai-je perdu mon langage soutenu ? (probablement), mais voilà je trouve la phrase un peu bizarre. Pas très légère quoi.

"Esy est venu à vous, à moins que vous ne l'appeliez Yse ou Sye, ce qui, je le conçois, est extrêmement important. Mais quelque soit son nom, il n'est pas venu seul : il emporta avec lui son coffre" -> ? Problème avec le temps "d'emporter" non, par rapport à la phrase précédente ou je me trompe ?

Sinon pour le reste/globalité, il y a peut être un peu trop de description... (moi je m'y suis facilement perdue... Après je le répète, j'ai pas pour habitude de lire ce genre là, ça doit peut être y être pour quelque chose)

Voilà voilààààà, j'espère que mes remarques t'aurons un peu servie...  ::)
“La solitude offre à l'homme intellectuellement haut placé un double avantage : le premier, d'être avec soi-même, et le second de n'être pas avec les autres. ”

 Arthur Schopenhauer.

Hors ligne L Arbre

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Re : Esy
« Réponse #3 le: 04 Mars 2016 à 08:56:06 »
Merci pour vos commentaires. :)

Je prend note pour la parenthèse, je vais corriger. Par contre, les deux répétitions que tu as soulevé sont volontaires, pour accentuer le propos, et s’appesantir sur ce qui est dit, pour lui donner plus de force. Après, ça marche ou ça ne marche pas.
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