Toute mon enfance bercé par Bob Marley.
Pincement au coeur quand j’repense a ces belles années.
Quelques épreuves douloureuses.
Masquées par un pere hors pair et une mere amoureuse.
La vie je leur dois - dois-je la vivre ?
En finir ou bien continuer a rire ?
Dans les deux cas le malaise est la.
Choisis leur bonheur mon mal-être est laid.
Ayant reçu une bonne éducation.
Je me suis forge mauvaise réputation.
Mes demons coke, weed et putes a fond.
Ca colle a la peau, pas pres d’être déchus façon.
Au début discours puéril ‘Si j’veux je stop demain’.
10 ans plus tard je suis devenus mon propre venin.
Lundi en larmes devant le j-t sale redescente.
Essayant d’canaliser avec d’la beuh méchante.
Sentiments gâchés de peur d’être vus.
Emotions caches se veulent d’êtres lus.
Dans ma bulle, sécurité, personne ne m’atteindra.
La vie une course contre la mort personne ne m’attendra.
Dans mes rêves je rêves de n’pas rêver.
Au reveil je reves de m’rendormir.
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Trouble pourtant la psi vas encore dire.
Toi t’es comme Pharell j’peux pas t’cerner