Bienvenue pour ce fabuleux 2e Quart de Finale du MdE !
Il opposera Yrn à La Prêtresse ! Comme on est encore en période de Noël, vous devez toujours offrir un cadeau au personnage pour lequel vous votez !
Bon choix !
(Le vote se termine le 1er janvier à 20h25)
Yrn :Œuvre :Tout ce temps passé, d'Ambriel
Description :Yrn est un petit garçon calme et dyslexique de neuf ans, laissé à l'écart dans la cour d'école. Les autres enfants le trouvent étrange, parce qu'il parle peu et qu'il a les cheveux longs et les yeux vairons. Mais aussi parce qu'il entend une voix qui ne parle qu'à lui. Mystérieux et solitaire, il se prend d'affection pour Ogan, son camarade de classe, tout en restant distant. Mais lorsque les adultes apprennent pour sa voix et le croient fou, il trouve une autre façon de reste avec Ogan, pas tout à fait naturelle.
Extrait : Oh, là, ce coin de cour. Je peux presque me rappeler Yrn, adossé au mur comme à son habitude. Yrn, tout le monde le trouvait bizarre. Il avait de jolis cheveux blonds, bouclés et longs, un joli visage tout fin et de grands yeux. On le prenait pour une fille, au début, à l’école. Il ne parlait presque jamais, tellement jamais que j’avais longtemps cru qu’il était muet ou quelque chose du genre. La première fois que j’ai entendu sa voix, il était venu exprès me parler. C’était dans la cour, pendant la récréation.
Je m’étais assis dans l’arbre, à ma place favorite, et je regardais les autres jouer. Moi non plus je n’étais pas très bavard, je crois. Yrn avait quitté le coin de la cour où il se mettait d’habitude et avait grimpé dans l’arbre en souplesse, pour venir se jucher à côté de moi. Il avait tourné la tête vers moi, repoussé ses cheveux en arrière dans un geste qui lui semblait familier et avait planté ses yeux dans les miens. C’est juste à ce moment là que j’avais remarqué qu’ils n’étaient pas de la même couleur. Un vert et un bleu.
« Je m’appelle Yrn, et toi ? »
J’avais tout de suite senti que c’était le genre de voix qui ne s’oubliait pas.
Fiche par Milora
La prêtresse :Œuvre : Premier Chant, de la Marquise de Carabas.
Description :A priori humaine au milieu d'un environnement qui n'en compte pas tant que ça, elle semble plutôt apparaitre de façon décontractée quand elle n'a pas de choses importantes à réaliser. Oui, bon... en fait elle apparait comme ça aussi pour ces choses importantes.
Les choses importantes en question semblent relever de rituels de soin, particulièrement impressionnants et qui inspirent un certain respect dont elle ne semble pas trop savoir quoi faire. Dans ces moments là, son visage concentré et sa douceur dégagent quelque chose de très profond.
Elle déambule habillée de façon commode, voire un peu trop débraillée, et n'a pas l'air d'avoir d'affection particulière pour les peignes au vue de l'état de ses cheveux. Pas vraiment séduisante, potelée, elle doit son charme principalement à son sourire et à son regard franc.
Elle aime la musique un peu rétro, et lézarder au soleil entre deux trucs urgents à régler, et s'amuse beaucoup des amourettes naissantes.
Quand elle a fini son travail, elle a tendance à disparaitre mystérieusement avec un simple " bon bah je dois y aller ".
D'ailleurs...
Bon bah je dois y aller...
Note : On me dit dans l'oreillette que quand même elle déchire tout en soin, qu'elle fout ses mains dans la blessure d'un dragon gigantesque et hop tout guérit le dragon... genre la giga soigneuse de l'espace quoi !
Extrait :Immergé à demi dans l'eau, un gigantesque dragon garde les yeux mi clos, pour préserver ses forces. Ses écailles sont épaisses et légèrement ternies par son long voyage à travers l'espace. On y distingue un vert profond qui devait être vif en sa jeunesse, mais qui aujourd'hui s'est assombri, offrant un nuancier légèrement marécageux au paysage de ses écailles.
Toute notre attention se fixe sur la plaie profonde qui lui éventre le flanc. Et, nos expressions soucieuses cherchent quelques réponses en nous même sur la manière de sauver le Grand Ancien. Celui-ci semble pourtant confiant, comme parvenu enfin à l'issue de sa quête. Sa gueule entrouverte pourrait presque esquisser une expression de soulagement quand la douleur ne crispe guère sa mâchoire.
Finalement, sa petite silhouette s'encadre dans la grand porte. Vêtue d'un tee shirt trop large, les cheveux ébouriffés, et l'air étonné de trouver autant de monde dans la salle, elle nous adresse un sourire chaleureux, seule flamme qui ne vacille pas en elle. Elle passe non loin de moi, tandis que j'incline la tête avec respect, comme nous tous ici.
[...]
Je la trouve bien légère tandis que le Grand Dragon est si gravement atteint. Mais elle ne me laisse pas le temps de penser plus loin dans cette direction. Son visage se transforme totalement lorsqu'elle fait face au bassin. Sans hésitation, elle rentre dans l'eau et s'approche de la puissante patte avant.
Fiche par La Marquise