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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » [AT n°6 | T31] Le Prisonnier

Auteur Sujet: [AT n°6 | T31] Le Prisonnier  (Lu 2782 fois)

Hors ligne Vivi

  • Palimpseste Astral
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[AT n°6 | T31] Le Prisonnier
« le: 02 Septembre 2015 à 18:56:58 »
Le Prisonnier


Je me réveille dans le noir. Paralysé. J'essaye de bouger mais mon corps reste de marbre. Une présence, terrifiante, inconnue, là, tout près. Je sens son souffle, une respiration rauque, lente, inquiétante. Je veux quitter ces ténèbres, fuir d'ici, m'échapper. Être n'importe où mais pas ici… Pitié… J'ai peur, non… Pas ça…

Noir.

Une puissante vague de terreur me fait reprendre connaissance. Mes paupières sont scellées. Quelque chose rôde, là, tout près. J'ai une peur panique mais impossible de s'échapper. Aucune échappatoire pour mon âme prisonnière. Des ombres m'assaillent de toutes parts, je ne peux que lancer un appel muet que nul n'entend. Las, je retourne dans mon sommeil sans pour autant être sûr d'y être en sécurité.
 
Je me réveille en sursaut, effrayé par le noir absolu. La présence menaçante me maintient dans une panique irraisonnée. J'ouvre ma bouche pour crier, mais aucun son ne sort. Je suis entièrement paralysé, les bras étendus. Toute ma volonté ne suffit pas à les faire bouger. Seuls mes yeux s'agitent frénétiquement derrière mes paupières scellées.
Cette horrible sensation, je l'ai déjà ressentie. Quand j'étais enfant, d'affreux cauchemars me réveillaient. Je me retrouvais enroulé en boule au fond de mon lit, engoncé dans une chape de tissus s'étendant à infini. Mes hurlements désespérés faisaient venir ma mère qui me libérait de l'atroce calvaire. Il y avait aussi ces moments où j'émergeai conscient, totalement immobilisé dans cette carcasse dure comme de l'acier, comme si mon corps et mon esprit avaient fait sécession de leur harmonie fondamentale.
Après m'être renseigné sur le phénomène, je m'étais rangé du côté de l'explication scientifique — une paralysie du sommeil due à un dysfonctionnement lors des transitions entre veille et sommeil — plutôt que les théories plus abracadabrantesque concernant un éventuel voyage de mon corps astral.
Je continue mes vains efforts à reprendre le contrôle de mes muscles, mais rien n'y fait. Soudain, ma couche se met à bouger, un peu comme un véhicule télécommandé. Quittant toute réflexion logique et consciente, je cède à une nouvelle vague de terreur en la manœuvrant par la pensée. Je pénètre dans un couloir et continue à toute vitesse jusqu'à la sortie qui devrait se trouver au bout à droite. L'orientation et la disposition des pièces invisibles sont celles de la maison où j'ai grandit ! J'espère que cet environnement rassurant me permettra d'échapper à cette chose inconnue qui continue de distiller son indicible frayeur dans mon âme tourmentée. Avant même de prendre le virage salvateur, tout cela disparaît et je me rendors, échappant enfin à cet état fantasmagorique des plus déplaisant.
 
Je suis allongé, paralysé, mais conscient. Je tente de respirer lentement pour me calmer. Mais cela n'est qu'illusion puisque mon corps n'existe pas. Disons que je préfère cette hypothèse, plutôt que celle plus horrible d'être prisonnier de ma propre carcasse. Une âme en détresse, voilà ce que je suis. J'arrive à me rendormir en délirant sur des rêves oubliés de mon enfance qui refont surface, espérant me réveiller chez moi, et non pas en moi… Et ça me permet d'échapper à ce croquemitaine qui respire dans mon dos, m'accommodant plus facilement de la présence inquiétante.
 
J'arrive à tenir assez longtemps sans paniquer ou délirer lors de mes stases catatoniques à répétition. Une trêve a sûrement été signée en haut lieu pour mon salut, ou du moins me laisser un peu de répit. J'en profite ainsi pour analyser ma situation, essayer de trouver une raison à cette situation effrayante ; et surtout, voir jusqu'où cela peut me mener. Vers une rémission ou une condamnation ? Comment en suis-je arrivé là ? Jusqu'à quand remontent mes derniers souvenirs ? Je ne m'en souviens pas…
Je décide de me remémorer tout ce que je peux pour dissiper ma frayeur : je suis Willhem Solyent, né en 2246 dans la petite ville Visby situé sur l'île de Gotland au large de la Suède. Mes parents tenaient un commerce touristique près de la Kruttornet, la plus célèbre tour des remparts de la ville, situé près de la plage où je jouais tous les étés avec mes copains. Après ma grundskola, je suis entré en gymnasieskola préparatoire en cybernétique pour accéder à la prestigieuse magisterexamen de Gotembourg. C'est lors d'un stage de connectique cérébrale à Oslo que j'ai rencontré Ulrikke, ma future épouse. Notre amour et notre intelligence nous ont rapidement propulsés sur la scène internationale en recevant le Nobelrobotikpriset 2274 pour la création d'une interface de commande neurologique. Les cents millions de couronnes de la récompense nous ont permis de créer notre propre consortium afin de commercialiser notre invention.
Ulrikke… Je ne me souviens même pas de son visage. Une torpeur m'envahit. Impuissant, je me laisse plonger dans les ténèbres, craignant mon prochain réveil…
 
J'ai peur. Laissez-moi sortir, par pitié ! Mais nul n'entend mes supplications muettes. Seules les ombres me narguent dans ma cage de chair pétrifiée.
Mon souvenir le plus récent m'est revenu. Je sortais d'une réunion importante avec le président du riksdag, le commandant des forces armées, des types de l'espionnage et leurs ingénieurs imbus d'eux-mêmes. On a parlé de quoi déjà… Il était question de la potentielle application militaire de mon interface. Oui, c'est cela. Un des gradés me reprochait de ne pas garder ma trouvaille secrète afin de donner un avantage stratégique à mon pays. Mon pays, c'est la science, lui avais-je répondu.
C'est bizarre, j'arrive à me souvenir des conversations, mais pas des visages ni des lieux, comme si on m'avait coupé l'image dans ma tête. Je me rappelle l'ambiance tendue, les menaces voilées, mon retour à travers les couloirs froids du Riksdagshuset, puis d'être entré dans une voiture gouvernementale… Et plus rien… Mon dieu !
Et si j'avais été enlevé ? Retenu prisonnier quelque part dans Stockholm. Suis-je sans connaissance ou branché sur une interface trafiquée ? Que cherche-t-on à extraire de mon cortex ? Qui ?
Toutes ces interrogations m'entraînent dans une analyse poussée de mes recherches en cours, de mes activités commerciales, et de toutes leurs implications. Si on s'en prend à moi, c'est forcément le gouvernement suédois — à cause de cette fameuse réunion — ou éventuellement un concurrent qui souhaitent me faire chanter ou obtenir les marchés exclusifs que je possède avec de nombreuses filiales étrangères.
Je m'inquiète soudain pour Ulrikke. Est-ce qu'on l'a enlevée elle aussi ? Menacée peut-être ? Une demande de rançon ne me frôle même pas l'esprit, il y a bien plus à gagner en farfouillant dans ma tête que de piller mes comptes en banque. Une foultitude de possibilités m'envahit l'esprit. Comme je n'ai que ça à faire, je cherche des liens subtils entre mes intervenants, envisage des rapprochements obscures voire farfelus, élabore théories les plus folles allant jusqu'à envisager un vaste complot révolutionnaire mené par des illuminés quelconques.
Prisonnier de mon corps, je suis devenu une âme à la dérive, tel un cerveau qu'on aurait plongé dans une bouteille de formol. Une panique incoercible me retourne comme une chaussette à l'évocation de cette ignoble possibilité. Plutôt mourir que de rester comme ça ! Je sombre dans l'inconscience noyé par ce trop plein d'émotions.

Quand je reviens à moi, il n'y a plus cette présence malsaine et menaçante. Je suis toujours avec mes supputations incomplètes, à moins qu'il ne s'agisse que d'erratiques divagations d'un homme torturé. Torturé, ça doit être ça.
Soit on cherche à m'extirper des informations, soit on tente de modifier mes intentions, voire ma personnalité. Ne plus être soi-même et ne pas s'en rendre compte, quelle horreur ! Quand on est branché, la majorité des sens sont court-circuités : vue, goût, toucher, odorat. Principalement à cause des drogues et de l'environnement contrôlé. Reste l'ouïe.
L'ouïe. S'ils m'ont mis sous anesthésie, je devrais être inconscient, comme lors d'un sommeil normal. Ce qui n'est pas le cas. Je devrais donc pouvoir entendre. Tout du moins, je pense que mon oreille interne doit fonctionner correctement. S'ils ne m'ont pas isolé acoustiquement, peut-être pourrais-je....
Par réflexe, je ferme mes yeux alors que mes paupières sont scellées depuis une éternité. Je fais le vide dans mon esprit, concentre au maximum mon attention sur mon audition. Rien.

Silence absolu.

Un bruissement ! Discontinu. Je le tiens. Quelque part dans ce vide absolu qui est le mien, un léger froufroutement me dit que je ne suis plus seul. Si je le pouvais, je pleurerais à chaudes larmes pour ce réconfort. Qu'importe le temps, je me berce au rythme des sons diffus jusqu'à plonger dans une nouvelle léthargie.

- i...a...é… ...a...o...a…è...
C'est au son de voyelles éparses que je reviens des limbes. Mon carcan de chair en devient moins vide, bien que j'ai l'impression de toujours flotter dans le néant avec pour seuls compagnons mes souvenirs aveugles. Je ne sais pas si ce changement est une bonne ou mauvaise chose. Mais ma vivacité intellectuelle est revenue à son niveau optimal. Et grâce à ça, je suis en mesure d'élaborer deux ou trois scénarios possibles à ma situation : une tentative de prise d'informations sur l'orientation de mes dernières recherches, notamment concernant la virtualisation d'une partie de la personnalité dans le système domotique privé — et la, effectivement, les applications militaires font de moi une cible pour n'importe quel pays, en particulier le mien. C'est à mon avis l'hypothèse la plus probable. Soit ils font pression sur ma fam…
Lorentz ! Mon petit garçon ! Comment ai-je pu l'oublier ! Mon petit bonhomme… Non, son visage… Je ne m'en souviens pas ! Quelle torture…
Il faut que je sorte de là. Ils n'ont pas le droit ! Comment faire ?
Le bruit, la seule chose qui me relie à l'extérieur. Je dois me calmer. Écouter, juste écouter. C'est peut-être ce chemin qui me mènera au-delà de mes ténèbres.

Je ne sais depuis combien de temps j'erre dans ces limbes à la recherche de la moindre activité trahissant la présence d'une interface. Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai perdu ces murmures que je croyais salvateurs. Les innombrables réflexions sur mon état finissent par me lasser. Je m'abandonne à l'atonie, refuse la moindre réflexion. Une mort cérébrale factice dans laquelle mes angoisses inconscientes surgissent et me secouent l'âme. Nul repos pour moi désormais. Où est donc passé le pays des rêves ? Là-bas au moins, j'y retrouverai la vue…

— Il est tard, j'y vais.
Ulrikke ? C'est toi ?
Le bruit d'une chaise, un manteau qu'on enfile… Et un chuchotement plus doux que le miel :
— Bonne nuit mon chéri, je reviendrais demain.
J'entends sa bise, mais nulle sensation sur ma joue ou ma bouche.
Je hurle dans ma tête si fort que j'espère qu'elle l'entendra mon appel avec son cœur, son âme ou son amour. Mais la porte claque et je me retrouve de nouveau seul…
J'entends… J'absorbe le moindre bruit que je puisse capter : le ronronnement des machines, le soufflement de l'assistant respiratoire, les bruits de pas, éclats de voix, sonneries diverses… Je renais.
Je me rends compte alors que ma théorie sur un enlèvement était peut-être fausse. Ulrikke va bien. Mon petit garçon aussi, j'espère.
Un respirateur artificiel. Je dois être dans un sale état. Merde. Je vais peut-être crever ! Non, pas ça ! Il faut que je les revoie.
J'ai beau forcer, aucun muscle ne répond à la moindre sollicitation ; toujours prisonnier de moi-même. Les sons rendent ma solitude plus supportable. C'est un hôpital manifestement. C'est calme. Une personne entrouvre la porte quelque fois, une infirmière sûrement. Ou un garde ? La nuit passe très lentement, le temps s'est étendu à l'infini pour célébrer mon retour à la réalité, ou du moins, une réalité acoustique.

Soudain, la porte s'ouvre. Plusieurs personnes. Qui sont-elles ? Des pleurs…
— C'est au-dessus de mes forces.
C'est Ulrikke. Sa voix est chevrotante. Courage ma chérie, je suis là.
Il faut que je leur fasse un signe. Impossible, je suis définitivement coulé dans le béton.
— …mais ça sert à quoi tout ça, hein ? On va pas refaire la discussion. Il faut que tu vives ta vie.
Un homme. Je ne reconnais pas sa voix.
— Papa !
Lorentz ! Je suis là mon garçon. Il va bien. Un bonheur incommensurable réchauffe mon âme. Je veux le voir, le toucher. Pitié, faites que je me réveille.
— Viens ici, toi. déclare une autre femme qui entre à son tour. Ouch, t'es lourd.
L'enfant proteste alors qu'elle le prend dans ses bras. Des chaises bougent et les visiteurs s'asseyent. Le silence qui s'abat soudain m'effraie un peu. Est-ce qu'elle vient me veiller tous les jours ? Tant d'amour…
De nouveaux arrivants. C'est l'homme qui accompagnait Ulrikke qui parle :
— Maître Oxenstierna, bonjour.
— Monsieur Solyent. Madame Solyent, murmure une voix grave et posée.
Comment ça Monsieur Solyent ? Il me parle ?
— Bon…bonjour… répond Ulrikke. Docteur Ingvar.
— Madame Solyent, répond ce dernier.
Il se passe trop de choses. J'ai du mal à bien cerner les discussions, car mon esprit essaye de comprendre ce qu'il se passe plus qu'il n'écoute. À moins que je me refuse à entendre ou comprendre… Le cri de mon garçon me rappelle à l'ordre.
— Britta, emmène-le dehors.
Britta… Je cherche dans la mémoire… Personne… Une nounou sûrement.
La femme sort avec mon garçon qui marmonne et lance un vif "papa !"
— Tout à l'heure mon bébé. On va se promener un peu, dit-elle.
Oui, reviens vite mon garçon… Cet espoir me fait revivre. La voix grave prend la parole :
— Madame Solyent, Monsieur Solyent. Comme convenu dans l'arrêté du 10 mai 2305…
2305 ? Quoi ? Comment ça 2305 ?? C'est pas possible !
— …selon vos vœux, l'examen du dossier médical du docteur Ingvar et en conformité avec la loi de l'assistanat de fin de vie…
Hein ? Fin de vie ? Mais qu'est-ce qu'il dit ! Je suis vivant ! Hey, je suis là. Répondez quelqu'un !
Ulrikke, qu'est-ce que tu fais ma chérie ? 2305 ? Ça me fait quel… Monsieur Solyent, ce type… Non, c'est pas possible !
Mais ma raison sait que c'est la seule explication… Qu'est-ce qui m'est arrivé ? Empoisonnement ? AVC ? Accident de voiture ? Les pleurs d'Ulrikke !
— …injecter la dose de Morphine, déblatère cet assassin.
NON ! ARRÊTEZ ! JE SUIS LÀ !
Bouger, bouger, il faut que je bouge n'importe quoi… Bouge, bouge… Non, non, non… Par pitié…
— Mon chéri, tu ne m'entends pas, mais je t'aime, je t'aimerai toujours. Adieu mon amour.
Non je suis là ma chérie. C'est un meurtre, vous n'avez pas le droit.
— Adieu papa… dit l'homme.
Mon garçon… Mon garçon est un homme maintenant… J'ai tout raté. Pourquoi ? Les pleurs de mon épouse se font plus faible, tenus… Ils s'éloignent ?
Non, c'est moi qu'on assassine. Je suis vivant, je ne suis pas un légume. Je vous entends. OH ! ARRÊTEZ !
— Papa !
Le garçon ! Mon petit-fils… Je voudrais tant le voir, les voir tous… Mais leurs voix s'éloignent…
— Papa, papa ! kesskisspass ?
Sa voix résonne comme une clochette pleine de vie. Seul signal auquel me raccrocher avant… Non pas ça. PITIÉ ! NE ME TUEZ PAS !
— Qu'est-ce qu'il a papy ? répéte-t-il à tue tête.
La voix de la vie…
— Alrik ! Chut ! Papy dort…
« Modifié: 12 Octobre 2015 à 21:47:11 par Zacharielle »
Je suis capable du pire comme du meilleur, mais c'est dans le pire que je suis le meilleur (^.^)v

Invité

  • Invité
Re : [T31] Le Prisonnier
« Réponse #1 le: 04 Septembre 2015 à 01:40:15 »
Ouais, alors je sais pas trop. Sacré défi de relever  ça en 3000 mots. Je dois avouer, déjà, que j'ai du mal à voir le rapport avec "Chut". Condamné au silence, aphone, prisonnier, ok, mais "chut", j'ai du mal à capter. C'est parce que son seul lien à ce qui pourrait le sauver de son assassinat c'est l'ouie ? Où alors c'est le "chut" de la chute qui flingue définitivement le docteur ? Mwé...

Alors, donc, c'est de la SF bien barrée et on se retrouve un peu en compte à rebours et le suspens est supposé monter, mais j'avoue que j'ai du mal à voir le fond réel du truc. On parle de connexion neuronale, "de piller les données de son cerveau" puisque c'est un docteur renommé qui a beaucoup fait avancer la science... et on parle de respirateur artificiel et d'AVC.

Le tout est tellement dense (le début est très interne, logique tu me diras, puis on part sur du semi vulgaire, assez violent), j'ai du mal à cerner le personnage. Le fait qu'il ne comprenne pas l'année où il arrive, son raisonnement sur son compte en banque, tout ça, je sais pas. Je dois dire que j'attendais un suspens un peu mieux monté, ou une chute un peu plus percutante, mais là, je ne suis pas rentré dedans : qu'il se fasse assassiner, ok, mais je ne connais pas le "méchant", je ne vois pas en quoi c'est vraiment si dramatique, parce que justement le "monde" et les détails n'ont pas le temps d'être posés comme il faut. Ces nombreux noms genre "Kruttornet", qu'amènent-ils vraiment ? On a beaucoup d'élements qui ne sont là que parce qu'ils étoffent, pas parce qu'ils sont axes, et je suis resté extérieur. A la seconde lecture, je trouve d'autres détails un peu maladroits :
Citer
"— Papa, papa ! kesskisspass ?"
Citer
Où est donc passé le pays des rêves ? Là-bas au moins, j'y retrouverai la vue…
Un grand docteur, le "pays des rêves" ? ><

Le "froufroutement", aussi, j'ai eu du mal.

Par contre, j'ai bien kiffé le "mon pays, c'est la science", etc.

Du coup pareil, je reste mitigé : gros effort d'imagination, surement gros taff, bonne mise en place, écriture plutôt fluide, mais à l'arrivée, je n'ai eu ni énorme suspens ni gros rebondissements, ni gros kiff sur un personnage. Du coup, mitigé ;)


Hors ligne extasy

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 099
Re : [T31] Le Prisonnier
« Réponse #2 le: 04 Septembre 2015 à 02:01:32 »
Citer
L'orientation et la disposition des pièces invisibles sont celles de la maison où j'ai grandit !
grandi

Citer
c'est forcément le gouvernement suédois — à cause de cette fameuse réunion — ou éventuellement un concurrent qui souhaitent me faire chanter
souhaite ?

Citer
envisage des rapprochements obscures voire farfelus,
obscurs

Citer
élabore théories les plus folles
les théories

Citer
Les innombrables réflexions sur mon état finissent par me lasser. Je m'abandonne à l'atonie, refuse la moindre réflexion.
Répétition de réflexion(s)

Terminé.

J'ai aimé ! Il y a pas mal d'efforts dans ce texte, et ça fait plaisir de le constater. Tu prends le temps d'installer un contexte derrière l'histoire, j'aime bien. Tu prends ton temps aussi pour focaliser l'attention sur l'ouïe, et la façon dont c'est amené je trouve ça assez bien pensé. Et tu développe à partir de ça jusqu'à la fin. Et il y a également un effort avec la chute pour y mettre un peu d'imprévu avec Lorentz qui a grandi. En gros, j'ai aimé ton histoire  ;)
Bon après, ce qui me semble être les points négatifs :
-Déjà, j'ai l'impression que tu ne maîtrises pas toujours l'écrit. Surtout quand tu pars dans de longues tirades pour nous expliquer que le perso n'arrive pas à bouger. Je trouve qu'il y a des passages superflus, et que le texte en gros gagnerait à être un tout petit peu plus court.
-Des fois, je trouve que tu nous donnes des infos qui ne servent à rien, dans la partie où il pense à son passé et qu'il fait des efforts pour se souvenir. Mais c'est vraiment subjectif comme remarque, hein.

Voilà, c'était sympa. Mais je répète, je pense vraiment que tu devrais alléger l'écriture, qui par moment est vraiment lourde.
Bye  :)

Edit : pour le thème, je suis pas allé chercher loin, "chut !" ça peut vouloir dire tais-toi, mais on peut aussi le prendre dans le sens "je peux pas parler". Tu me diras il est immobile il peut pas faire plein de choses, mais bon, moi je me dis que si on me donne le thème "chut", je peux très bien ressortir avec cette histoire après un enchaînement de pensées. Genre j'ai l'impression que c'est le thème qui a suggéré l'idée, donc que forcément, il y a un rapport. Perso c'est comme ça que je le vois  :\?
Puis franchement, comparé à d'autres textes où le lien était soit quasi-absent soit hyper-évident, ça fait quand même plaisir de lire une histoire qu'on sent travaillée et réfléchie !

« Modifié: 04 Septembre 2015 à 02:08:37 par extasy »

Hors ligne Kanimp

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Re : [T31] Le Prisonnier
« Réponse #3 le: 04 Septembre 2015 à 10:06:54 »
Un texte bien mené sur le sujet difficile de l’euthanasie. J'ai apprécié ce texte.
Que j’ai lu du début à la fin sans trouver quelque chose à commenter.
Le texte correspond à thème l’AT.


« Modifié: 04 Septembre 2015 à 10:09:25 par Kanimp »

Intéressé par Star Citizen. Utilisez le code STAR-6JJV-BSWP pour obtenir 5000 UEC.

maanilee

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Re : [T31] Le Prisonnier
« Réponse #4 le: 04 Septembre 2015 à 11:28:51 »
Salut !

J'ai tout lu, j'ai trouvé ça un peu long, bien écrit cependant.
Le personnage est un scientifique il analyse donc de son point de vue, ce qui m'a un peu tenue à l'écart,
les émotions auraient pu être plus puissantes avec une approche moins froide de la situation mais !

Ceci dit c'est bien mené et je n'ai rien eu à relever de particulier !
J'ai trouvé l'émotion qui me manquait vers la fin qui est plutôt poignante.

Bon courage  !

Hors ligne Marygold

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Re : [T31] Le Prisonnier
« Réponse #5 le: 07 Septembre 2015 à 13:37:57 »
Salut !

C'est parti pour les remarques au fil de l'eau :
Citer
plutôt que les théories plus abracadabrantesque concernant un éventuel voyage de mon corps astral.
:D

Citer
Soudain, ma couche se met à bouger,
euh, what ?

Citer
la maison où j'ai grandit
grandi

Citer
cet état fantasmagorique des plus déplaisant.
déplaisants

Citer
ou du moins me laisser un peu de répit.
répéter "pour" (me laisser...) serait utile à la fluidité du texte.

Citer
dans la petite ville Visby situé sur l'île de Gotland
petite ville de Visby située

Citer
la plus célèbre tour des remparts de la ville, situé près de la plage
située

Citer
envisage des rapprochements obscures voire farfelus, élabore théories les plus folles
obscurs / élabore des/les théories ?

Citer
Par réflexe, je ferme mes yeux alors que mes paupières sont scellées depuis une éternité.
euh, du coup il fait quoi exactement ? Il a envie de fermer les yeux ?

Citer
Bonne nuit mon chéri, je reviendrais demain.
reviendrai

Citer
qu'elle l'entendra mon appel avec son cœur,
pas de "l'"

Citer
NON ! ARRÊTEZ ! JE SUIS LÀ !
Je ne suis pas fan des majuscules. Les points d'exclamation sont suffisants à mon avis, ou alors tu peux utiliser l'italique. Les maj, c'est très très agressif ;)


Alors, pour le commentaire général : j'ai aimé mais j'ai trouvé le texte assez inégal.
Jusqu'au petit aperçu du passé du personnage, j'avoue que j'ai eu du mal à accrocher avec l'histoire :
le monologue intérieur du début est peut-être un chouia longuet (le but est quand même d'accrocher le lecteur !).
Sinon, c'est intéressant et pas mal écrit. Le problème c'est que l'histoire en elle-même n'est pas hyper originale. Bon ok on a la question des recherches du scientifique et le côté "est-ce un complot ?" qui nous égare un moment, mais du coup j'ai été un peu déçue par la fin du texte qui est assez convenue. Plutôt que les "ma chérie, je suis là / je t'aime, mon/ma chéri(e) / Arrêtez, je suis vivant !" qui sont assez habituels et attendus, j'aurais préféré quelque chose d'un peu plus original, je sais pas, partir sur les efforts que ferait le type pour bouger ou alors approfondir les sons qu'il entend (les voix de ses proches doivent être un peu différentes, il ne reconnaît pas celle de son petit garçon (et pour cause...), etc.
Plus j'y réfléchis et plus je me dis que ce serait peut-être intéressant de distiller une partie des sensations décrites au début (et qui, à mon avis, font que le démarrage est difficile) dans la fin du texte ?

Bref, ce n'est que mon avis mais j'aurais aimé voir quelque chose qui sorte un peu des sentiers battus :) Là c'est un bon exercice et ça peut être un bon texte (avec quelques remaniements) mais pour se démarquer dans un AT, c'est plus difficile !

Ceci dit, merci pour cette participation !
Oh yeah ! 8)

Hors ligne Luptinote

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  • Suivez la souris jaune !
Re : [T31] Le Prisonnier
« Réponse #6 le: 07 Septembre 2015 à 17:05:08 »
Le premier paragraphe met dans l’ambiance…
Citer
J'ai une peur panique mais impossible de s'échapper.
J’ai une peur panique, c’est moche. Impossible de m’échapper ?
Je suis pris d’une peur panique ?

Citer
Aucune échappatoire pour mon âme prisonnière. Des ombres m'assaillent de toutes parts
C’est pas son âme qui est prisonnière mais son corps immobile.
Et des ombres, s’il est dans le noir ?
 
Citer
la maison où j'ai grandit
Grandi

J’aime moins l’enchaînement de réveils – peur du noir … ça tourne un peu en rond. C’est bien dit mais c’est un poil long.
 
Citer
J'ai peur. Laissez-moi sortir, par pitié ! Mais nul n'entend mes supplications muettes. Seules les ombres me narguent dans ma cage de chair pétrifiée.
Ici on a une phrase très redondante puisqu’il a déjà lancé des appels muets.
C’est ce que je te reproche, tourner autour du pot et ne pas avoir l’essentiel.

Citer
Un des gradés me reprochait de ne pas garder ma trouvaille secrète afin de donner un avantage stra-tégique à mon pays. Mon pays, c'est la science, lui avais-je répondu.
Ne pas avoir gardé ?
J’aime bien l’image « mon pays c’est la science »

La mémoire qui revient par à-coups c’est pas désagréable non plus à lire, surtout qu’on saute du travail à la famille, aux doutes sur le présent…


Citer
— Viens ici, toi. déclare une autre femme qui entre à son tour. Ouch, t'es lourd.
Remplace le point pas une virgule pour le verbe de dialogue

Pourquoi le petit garçon a l'air tellement attaché à son papy alors qu’il ne l’a jamais connu. Son père ne l’a même que très peu connu ! Le papy est en fait un étranger de la famille.

La fin est prenante, on alterne plein de pensées. J’ai pas aimé le début du texte pour sa lenteur inu-tile, autant la fin était juste.
Par contre, le raccord au thème, c’est assez étrange. Le chut au garçonnet n’a pa vraiment de rôle dans l’histoire, c’est juste un enfant à qui on demande de ne pas poser la question à voix haute, à qui on refuse de répondre.
Le silence du mort est plus vrai, mais c’est un silence, pas vraiment un chut, je sais pas si ça compte ^^
Maître, dois-je marcher vers la lumière ?

Je suis l'esprit qui toujours nie, et c'est avec justice, car rien n’existe en ce monde qui ne mérite d'être détruit.
MephistoPheles

j'ai perdu le Jeu !

Hors ligne gage

  • Calame Supersonique
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Re : [T31] Le Prisonnier
« Réponse #7 le: 12 Septembre 2015 à 10:44:03 »
Salut Mout !

d'abord les menues coquilles :

Citer
j'émergeai conscient
j'émergeais

Citer
abracadabrantesque
celui-là je ne le mettrais pas dans un texte, il est trop connoté Chirac qui l'a plus ou moins inventé... ( en tout cas pour les gens de ma génération )

Citer
maison où j'ai grandit
grandi

Citer
un concurrent qui souhaitent
souhaite

Citer
foultitude
un peu léger à mon goût vu le contexte.

Citer
rapprochements obscures
obscurs

Citer
élabore théories les plus folles
les théories

Citer
Là-bas au moins, j'y retrouverai la vue
j'aurais mis "retrouverais"

Citer
j'espère qu'elle l'entendra mon appel
qu'elle entendra

Citer
entrouvre la porte quelque fois
quelques

Voilà !

Ton texte est bouleversant.
Il me retourne.

Tout d'abord la langue est parfaitement maîtrisée, et son écoulement fluide laisse l'esprit se concentrer sur le fond du texte.
Un fond horrible.
Pas de SF là-dedans, cela parle de la vie et de la peur de la mort qui nous traverse tous.

J'ai beaucoup aimé ( même si c'est long... on comprend pourquoi après ... ) ce trajet, ce travail intérieur, cette enquête interne et ses fausses pistes qui tout en faisant découvrir le personnage, nous mènent à son rythme à la révélation finale.

Tu fais bien ressortir l'esprit cartésien de ce scientifique qui essaie de comprendre ce qui se passe en analysant le peu de sensations qui le traversent. Et ses peurs qui le traversent par crise, et ses souvenirs qui le hantent, et le retour de sensations de son enfance.

C'est très riche et fascinant.

Ça m'a fait penser à "Johnny s'en va-t'-en guerre", mais en plus irrémédiable.
Quelle horreur que cette prise de conscience, ce réveil au mauvais moment...
Ça remue nos peurs les plus profondes.

Merci petit Mout, et bravo pour ce texte vraiment puissant !
"Tous ceux qui survenaient et n'étaient pas moi-même
Amenaient un à un les morceaux de moi-même". Apollinaire

Hors ligne Rémi

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Re : [T31] Le Prisonnier
« Réponse #8 le: 13 Septembre 2015 à 20:40:51 »
Salut Mout !

Citer
mais impossible de s'échapper. Aucune échappatoire
répétition

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J'ouvre ma bouche pour crier, mais aucun son ne sort. Je suis entièrement paralysé, les bras étendus.
la bouche
(et il l'ouvre vraiment ou il est paralysé ?)

J'arrête le relevé, quelques fautes (grandit) et tournures malheureuses, mais tu n'as pas encore répondu aux autres commentaires...

Je pense qu'il y aurait du boulot de correction et de fluidification par moment.
La construction me semble bien adaptée, les différentes parties s'emboitent bien et font monter le questionnement, le lecteur capte petit à petit ce qu'il en est. Et puis la fin est très forte, un peu conventionnelle, mais très forte.
Quelques longueurs, l'exploitation de son rôle de scientifique pourrait être plus claire et plus puissante, mais chouette texte quand même.
J'espère que tu pourras nous sortir une V2 !

Rémi
« Modifié: 13 Septembre 2015 à 20:42:28 par RémiDeLille »
Le paysage de mes jours semble se composer, comme les régions de montagne, de matériaux divers entassés pêle-mêle. J'y rencontre ma nature, déjà composite, formée en parties égales d'instinct et de culture. Çà et là, affleurent les granits de l'inévitable ; partout les éboulements du hasard. M.Your.

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Re : [T31] Le Prisonnier
« Réponse #9 le: 20 Septembre 2015 à 17:49:51 »
Eh bien, je crois que Psyko a parlé pour moi! Son commentaire traduit bien mon ressenti sur ce texte, à une nuance près: j'accorde le bénéfice du doute pour le respect du thème, car vouloir taire ses secrets scientifiques rejoint le "chut", même si c'est un peu lointain.
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Hors ligne Kathya

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Re : [T31] Le Prisonnier
« Réponse #10 le: 24 Septembre 2015 à 17:58:41 »
J'ai buggé deux fois sur le pléonasmque "muet que nul n'entend". Oui parce que si quelqu'un entendait ses appels muets, ça me perturberait nettement.

J'ai bien aimé le début, le plantage du décor, la théorie du complot, etc...

J'ai pas du tout accroché à la fin. Déjà elle élude les questions intéressantes pour retomber dans une fin clichée... Et puis, désolé, mais mon esprit scientifique a du mal à envisager qu'en 2305 la médecine ait pas progressé d'un chouïah. Je suis convaincue ni par l'usage de la morphine, ni par la gestion du coma (mais bord** personne a pensé à lui faire potentiels évoqués auditifs ?). Je suis pas médecin, et loin de moi l'idée de juger de la vraisemblance de la science des écrits de science fiction, mais personnellement la fin décrédibilise complètement le texte à mes yeux.  ::)
"Je suis la serveuse du bar Chez Régis ! Ou un leprechaun maléfique barrant l'entrée d'un escalier imaginaire..."

Et puis la Nuit seule.
Et rien d'autre, et plus rien de plus.

Avant l'hiver, Léa Silhol

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Re : [T31] Le Prisonnier
« Réponse #11 le: 24 Septembre 2015 à 18:15:54 »
Yop

Je vais moi aussi rejoindre Kath. J'ai trouvé ça plutôt bien mené, même si j'ai vu venir la chute. Pour le coup, moi je comprends bien le rapport avec le thème ça me va bien.
Mais comme psyko, du coup, je suis un peu mitigé, parce qu'autant le traitement est bien, autant j'ai pas été tant happé par ton texte.

Merci pour ce texte

Hors ligne Loïc

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Re : [T31] Le Prisonnier
« Réponse #12 le: 02 Octobre 2015 à 23:14:45 »
Bon, désolé, j'ai pas vraiment aimé.
J'ai pas réussi à entrer dans l'ambiance ; et en fait j'ai pas trouvé la première personne assez maîtrisée. C'est presque trop léger, en fait, alors qu'on attend quelque chose de lourd. Et c'est assez long, avec beaucoup de répétitions alors que tu ne prépares pas vraiment à ce qui suit (à part dans la deuxième moitié). Je crois que deux fois plus court, il aurait été plus digeste.
Une autre fois.
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Re : [T31] Le Prisonnier
« Réponse #13 le: 03 Octobre 2015 à 20:46:08 »
Citer
impossible de s'échapper. Aucune échappatoire
répét pas belle
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la disposition des pièces invisibles
comment il les voit si c'est invisible ?
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Après ma grundskola, je suis entré en gymnasieskola
lol ces noms xD
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élabore théories les plus folles
manque un mot
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— Bonne nuit mon chéri, je reviendrais demain.
reviendrai
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qu'elle l'entendra mon appel avec son cœur
l en trop
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Une personne entrouvre la porte quelque fois,
"quelque fois" pas joli

Je sors de la lecture très mitigée. Le texte m'a intriguée, mais je le trouve long, avec beaaaucoup de fausses pistes pour un texte court, pour finalement pas grand chose. Je ne me suis pas vraiment attachée au personnage, du coup la fin ne me touche pas. Il manque un truc qui démarquerait le texte des autres.

Je rejoins beaucoup le commentaire de Kathya, la fin est vraiment dommage, y'avait plein d'idées intéressantes, je me demandais où tu voulais en venir... et finalement tu casses tout avec une fin banale  :-[
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Re : [T31] Le Prisonnier
« Réponse #14 le: 04 Octobre 2015 à 18:57:06 »
Bonjour,

Bon traitement, bon developpement, c'est bien écrit, bien joué!



Au plaisir
Le style c'est comme le dribble. Quand je regarde Léo Messi, j'apprends à écrire.
- Alain Damasio

 


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