Salut

*maxi pointillage spécial AT on*
Couchée dans son lit de feuilles mortes, Perséphone pleurait. Confinée dans les limites trop strictes mises par Déméter, la jeune déesse rêvait à de plus grands espaces.
rythmiquement ça rend pas terrible parce que tes deux phrases ont la même structure.
Elle frappa des mains et une partie du mur de feuilles sécha avant de s’effondrer pour lui laisser le passage.
libérer ? laisser me gêne mais j'arrive pas à savoir pour quoi

Un moment plus tard, Perséphone sécha ses larmes et se releva. Elle en avait assez de pleurer : elle allait partir et Déméter n’aurait qu’à venir la chercher si ça ne lui plaisait pas. Elle frappa des mains et une partie du mur de feuilles sécha avant de s’effondrer pour lui laisser le passage. Perséphone s’enfonça dans les profondeurs de la forêt.
trop d'actions enchainées, "elle ceci, elle cela, perserphone bla, elle nanana" il faudrait entrecouper avec des phrases qui nous donnent des indications sur autre chose que l'enchainement des actions (le décor, ses sensations sensorielles, une émotion de la perso, etc)
Déméter avait senti le départ de sa fille dès l’instant où elle avait passé les frontières du domaine. La déesse se précipita dans la chambre de Perséphone. Vide. Un claquement de doigts, une métamorphose. Quelques heures plus tard elle quittait son domaine sous l’apparence d’une vieille femme.
un peu brut non ? ça donne une sensation de pancarte entre deux scènes dans un film de cinéma muet

Si tu n'es pas limité par le nb de mots ou sec, ça vaudrait le coup de nous faire vivre ce moment.
Alors que les portes de l’Enfer se refermaient et retournaient à la terre, une vieille femme arriva sur les lieux. Elle se précipita en avant mais ne put que l’effleurer. À genoux, elle tapa le sol de ses poings ridés.
« HADES ! »
Son rugissement fit s’envoler les quelques oiseaux qui étaient restés là.
comme tout à l'heure
Des flammes bleutées brûlaient dans des torches accrochées aux murs,
c'est pas vraiment "dans" :\P
« Venez, j'ai encore beaucoup d'autres choses à vous montrer." »
guillemet en trop vers la fin

Affalé dans son siège, Zeus regarda Déméter monter jusque lui.
jusqu'à ?
« Sois tranquille, je vais aller voir de quoi qu'il en retourne. »
de quoi il retourne
hop là ! tout lu !
Alors, l'histoire glisse bien, le scénario est sympa. ça m'a plutôt évoqué une pièce de théatre, mais ej pense que ça vient de ton style d'écriture ici, avec pas mal de dialogue et du narratif qui situe essentiellement les actions/comportements.
Pour une nouvelle littéraire, ça me manque un peu les descriptions des émotions, le développement de ce qui se passe, c'est un peu trop succinct. (genre quand zeus crie au p de scotcher demeter, il m'aurait fallu vivre ce cri moi aussi en tant que lectrice pour comprendre)
Donc si j'ai une critique à faire, ce serait que tu es un peu entre deux chaise et que tu gagnerai à soit écrit le truc en pièce de théâtre complètement, soit à nous donner davantage de substance pour une nouvelle littéraire.
dernier détail, les Erinyes semblent avoir une subtilité qui fait que perséphone doit leur cacher son mensonge mais dont je n'ai pas connaissance, ni du pourquoi de leurs lames ensanglantées. je trouve dommage de faire seulement des clins d'oeil au lecteur averti, alors que tu aurais pu nous expliquer tout cela dans le texte de façon subtile

Merci pour cette lecture agréable

Milla