Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

17 Avril 2026 à 06:05:13
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Je déteste Dominique !

Auteur Sujet: Je déteste Dominique !  (Lu 2815 fois)

Hors ligne Zehirna

  • Tabellion
  • Messages: 32
    • Zehirna
Je déteste Dominique !
« le: 11 Décembre 2008 à 19:22:29 »
Voila un truc qui m'est passé dans la tête cet après-midi.
La fac étant fermée pour cause d'inondation de la bibliothèque (une vanne qui a sauté, les pompiers sont venus hier soir, à ce qu'il parait), je n'avais pas cours. J'avais le choix entre faire des fiches, et faire ça XD.


Je déteste Dominique !

Le soleil se levait lentement, teintant de rose orangé le petit jardin de la maison de banlieue d’Angélique. Quelques oiseaux, premiers éveillés du quartier, chantaient déjà sous les fenêtres fermées et protégées par de lourds volets de bois, recouverts d’une épaisse peinture bleue résistant à l’eau. L’air était encore frais en cette heure matinale, mais cela n’empêcha pas la jeune femme d’ouvrir grand la fenêtre de sa chambre, afin d’aérer la grande pièce maintenue fermée durant les heures nocturnes.
C’était une chambre ordinaire, grande et claire. Une armoire en chêne, massive et imposante se trouvait sur le mur en face de la fenêtre, à côté d’une petite commode aux décors gravés dans le bois. Sur cette commode était posé un bouquet de fleurs. Des roses pour être précise. De grandes et belles roses rouges, dans un vase en cristal bleuté. Tout semblait installé avec précision, rien ne trainait, ce qui rendait la pièce encore plus grande. Le lit, avec ses grandes tentures fines et aériennes, était complètement défait, ce qui tranchait avec la perfection du reste de la pièce. Cette perfection, cependant, était relative. Elle n’était qu’apparente, et en ouvrant les meubles, cela se voyait clairement. Dans l’armoire, les vêtements étaient empilés après avoir été pliés à la va-vite, la penderie était complètement désorganisée, et les chaussures, en vrac en dessous des manteaux. Dans la commode, les pantalons et les jupes subissaient le même sort, et il était inutile de parler des autres meubles, car le reste des affaires d’Angélique connaissait le même destin. Papiers glissés dans les tiroirs du petit bureau, certes très beau d’apparence et fortement inutile vu sa trop petite taille, maquillage pêle-mêle dans une petite mallette métallique qu’elle avait eu en cadeau, sur un catalogue de vente par correspondance, en parrainant une amie...
Angélique, chaudement emmitouflée dans son épaisse et douce robe de chambre de couleur bois-de-rose, soupira, accoudée à sa fenêtre, puis se dirigea d’un pas morne vers la salle de bain. Après avoir pris une douche rapide, elle revint dans sa chambre, habillée chaudement, mais n’ayant aux pieds qu’une paire de pantoufles laineuses rose, et se dirigea vers son armoire. Elle ouvrit le côté penderie, s’accroupit difficilement, et fouilla parmi ses chaussures. Elle attrapa tout d’abord une paire de baskets grises, solides et confortables, mais elle les remit au fond du meuble. Elles n’allaient pas avec sa tenue. Elle continua de fouiller, brassant la marée de chaussures dépareillées, avant d’attraper un sac en plastique. Elle l’ouvrit, découvrant une paire de chaussures en croute de cuir, d’une couleur rosée mais assez sombre. Une odeur forte de moisi monta à ses narines, et elle jeta furieusement ses belles chaussures dans la chambre.
« Je déteste Dominique ! »
Son cri résonna dans le silence de la pièce, lorsqu’elle se remémora cette douloureuse aventure :

C’était un lundi matin comme les autres. Angélique se leva après avoir passé une pénible nuit sur son canapé clic-clac. Après un rapide passage par la salle de bain, elle se dirigea vers son petit placard à vêtement. C’était un vieux placard, que les anciens propriétaires avaient laissé dans l’appartement en déménageant. Angélique ne l’aimait pas vraiment, mais il était pratique, et en plutôt bon état, aussi n’avait-elle pas fait sa difficile. Elle prit avec précaution une boite à chaussures, qu’elle ouvrit avec autant de soin. Sous leur petite feuille de protection, deux magnifiques chaussures bois-de-rose assez sombre l’attendaient. Angélique les sortit de la boite, un sourire tranquille aux lèvres. Ces chaussures, elle les avait achetées le samedi, lorsqu’elle avait fait du shopping, et qu’elle avait claqué la moitié de sa paye en vêtements qu’elle avait à présent du mal à faire rentrer dans son petit placard.
Le soir-même, elle irait manger avec son amie Dominique, au restaurant chinois, comme à son habitude. Cela faisait près d’un an déjà que les deux femmes se connaissaient et que, chaque semaine, elles allaient manger ensemble dans ce petit restaurant tout près de chez l’une comme de chez l’autre. Elles commençaient d’ailleurs à être connues par le personnel. Angélique sourit, satisfaite. Elle pourrait montrer à Dominique sa belle paire de chaussures, en les étrennant ce lundi. Au fond, elle savait bien que Dominique lui dirait juste que ses chaussures sont belles, par simple politesse, mais cela lui faisait tellement plaisir de les lui montrer, qu’elle se chaussa prestement. Durant toute la journée qui s’ensuivit, elle ne pensa qu’à une chose, montrer les chaussures à son amie. Et cette journée lui sembla d’une longueur interminable. C’était comme si le Temps s’acharnait contre elle. Angélique n’arrivait pas à se concentrer sur autre chose que ses belles chaussures et l’impatience lui rongeait les sangs. Elle réussit toutefois à terminer son travail dans les temps. Il était bâclé, certes, mais terminé. Elle put donc sortir rapidement de son bureau lorsque son petit réveil rose, qu’elle avait posé sur son bureau, sonna les cinq heures.
Pressée de montrer ses belles chaussures à son amie, elle avança d’un pas rapide en se dirigeant vers le restaurant. Il allait bientôt être sept heures du soir, l’heure à laquelle les deux amies devaient se retrouver devant la porte vitrée du restaurant chinois. Angélique ne regardait pas vraiment où elle marchait, fixant avec fébrilité le coin de la rue qui se rapprochait trop lentement à son goût. Et ce qui devait arriver arriva. Un bruit d’eau, un bas de pantalon mouillé, une chaussure fichue. Angélique se figea, regardant avec horreur les conséquences du drame qui venait de se produire. Son pied trônait fièrement au milieu d’une flaque d’eau salement boueuse. L’eau avait giclé sous l’impact et avait alors recouvert une partie du dessus de la chaussure en croute de cuir. Une si belle chaussure. Elle était fichue.
« Je déteste Dominique... » marmonna Angélique.
Sans cette amie, la jeune femme n’aurait pas marché dans cette satanée flaque d’eau ! Elle ne se serait pas pressée inutilement, elle n’aurait peut-être même pas mis ces chaussures-là aujourd’hui. Et la magnifique paire serait toujours intacte, toujours resplendissante, comme elle aurait dû l’être. Bougonnant, elle se remit en route, et c’est l’air maussade qu’elle arriva devant le restaurant, où la Dominique en question l’attendait déjà.
« Bonsoir !
- Hm...
- Angélique ? »
L’interpelée ne répondit pas. Tout comme elle ne répondit pas lorsque, durant le repas, Dominique lui demanda, compatissante, ce qu’elle avait. Elle semblait inquiète pour son amie et aurait aimé pouvoir l’aider. Mais Angélique n’avait pas besoin de son aide.
« Parce que tu crois pouvoir m’aider ? Tout est de ta faute. »
Méprisante, Angélique se leva de sa chaise, posant dans un geste rageur sa serviette sur la table, et sortit du restaurant, laissant une Dominique hagarde à leur table.
A peine rentrée chez elle, Angélique mit ses chaussures neuves dans un sac en plastique qu’elle balança au fond de son placard. Elles étaient fichues, certes, mais cela lui faisait trop mal au cœur de les jeter définitivement.
Et le temps passa, les jours filant lentement. Angélique ne rappela pas Dominique. Elle n’avait pas à le faire ; c’était à Dominique de l’appeler. De l’appeler pour lui présenter des excuses. Car tout était de sa faute. Et un jour, Dominique appela. Angélique décrocha et dit d’un ton brusque :
« - Tu appelles pour me présenter des excuses, j’espère !
- Angélique, qu’est-ce qui t’arrive ?
- Tu devrais le savoir...
- Si je le savais, je ne te le demanderais pas. »
Et Angélique raccrocha. Petit à petit, la cause de ce froid entre les deux amies se dissipa dans l’esprit d’Angélique. Elle ne se souvenait plus vraiment ce qui s’était passé, mais la situation ne s’arrangea pas pour autant. Les deux amies ne se parlaient plus, malgré les quelques tentatives de la part de Dominique pour renouer le lien amical entre elles deux.
Un jour, en ouvrant son placard, Angélique sentit une étrange odeur. Elle était déjà présente la veille, mais la jeune femme n’y avait pas vraiment fait très attention. Une odeur ressemblant à une odeur de moisi. Mais ce n’était pas tout à fait cela. Angélique soupira. Il n’y avait rien à l’intérieur de ce placard, dans ses souvenirs, qui pouvait provoquer une telle odeur. Courageusement, elle prit un carton qu’elle avait rapporté d’un supermarché quelques jours plus tôt et le remplit rapidement avec ses t-shirts. Il fut rapidement plein, et la jeune femme en prit un second. Elle en avait déjà assez, de ce transvasement de vêtements, aussi y alla-t-elle à pleines brassées pour les chaussures, les faisant toutes tomber dans la seconde caisse. Une fois que cela fut fait, elle sortit de chez elle, direction le métro. Un petit tour dans un magasin de meubles s’imposait. Rapidement, elle trouva la merveille qu’il lui fallait. Une majestueuse armoire en chêne massif, lourde et solide. Une véritable œuvre d’art. Sans y réfléchir à deux fois, Angélique l’acheta et la fit livrer chez elle, afin de remplacer son placard.
Seulement, ce qu’elle n’avait pas calculé, c’était que l’armoire était bien plus large que le placard. Elle dut donc décaler la table d’appoint plus près de la porte. Cela faisait moins beau, mais ce n’était pas très grave. Elle était contente, elle avait sa belle armoire. Le placard, par contre, prenait inutilement de la place. Le livreur ne l’avait pas emporté, cela ne faisait pas partie de son travail, et Angélique était très embêtée. Elle le démonta donc de manière sauvage, c’est-à-dire en le cassant, et appuya les planches contre le mur. Elle les descendrait dans la rue plus tard. Pour le moment, il fallait qu’elle s’occupe de son armoire. Elle entreprit donc de ranger soigneusement ses vêtements à l’intérieur. D’abord les t-shirt, qu’elle empila un à un. Du moins les dix premiers. Puis, lassée de cette occupation si peu intéressante et fort longue, Angélique attrapa la pile de t-shirt, qu’elle bourra sur une étagère. Elle continua ainsi de remplir son armoire, et pour finir, elle versa simplement le contenu de la caisse de chaussures du côté penderie. Elle ferma prestement la porte afin que les chaussures ne sortent pas, et se laissa tomber sur son lit, épuisée, regardant presque amoureusement ce magnifique meuble qu’elle venait de s’offrir.
Contrainte de se lever, quelques minutes plus tard, Angélique soupira. Il fallait bien qu’elle aille préparer le diner, il ne se ferait pas tout seul. Aussi, dans un geste mécanique, elle se leva de son lit et se dirigea vers la porte. Et ce qui devait arriver arriva. Son genou heurta douloureusement le coin de la table d’appoint. Elle n’était pas encore habituée à l’avoir à cet endroit, même si elle l’avait bien vue. Angélique se massa le genou un instant, puis se dirigea vers la cuisine. Les jours suivants, elle se cogna encore contre sa table d’appoint, mais elle ne lui trouva pas d’autre place. Elle n’avait pas d’autre endroit où la mettre, son appartement était trop petit. Et cette armoire, si belle, prenait trop de place, rapetissant encore la pièce...
Mais Angélique ne voulait pas s’en séparer. Elle ne voulait se séparer d’aucune de ses affaires en fait. Elle y tenait trop. C’était elle qui se les était achetées, et elle n’avait pas l’intention de les jeter. Il ne lui restait plus qu’une seule solution, si elle ne voulait plus se cogner inévitablement le genou à chaque fois qu’elle passerait la porte.
« Je vais déménager. »
Ragaillardie par cette nouvelle idée, Angélique éplucha les journaux à la recherche d’un nouveau logement. Cela faisait des années qu’elle avait envie de vivre dans une petite maison, pas trop loin de Paris, mais pas au cœur même de la capitale. La vie parisienne était trop stressante, avec tout ce bruit, toute cette agitation. Les jours passèrent, les semaines, et finalement, elle trouva son bonheur en banlieue. Une petite maison, entourée par un petit jardin. Un étage, des grandes pièces claires. Depuis, elle vivait ici, toute seule. Les premiers jours, ce fut comme une bouffée d’air frais, comme un rayon de soleil au milieu de la grisaille quotidienne. Angélique souriait. Elle aimait cette maison, elle aimait cette vie. Certes, elle mettait près d’une heure pour aller à son travail, au lieu d’une dizaine de minutes, mais elle avait de l’espace. Des grandes pièces claires, une immense baie vitrée, un étage. Tout ce dont elle avait toujours rêvé. Mais le bonheur fut de courte durée. Elle déchanta rapidement lorsque les premières grèves de la saison l’empêchèrent de se rendre à son travail.
C’était un mardi matin. Elle allait devoir aller à pied au travail, aujourd’hui, à cause de grèves des transports, et cette idée ne l’enchantait guère. Elle n’avait pas de voiture, d’ailleurs, elle n’avait même pas son permis de conduire. Cela ne lui était pas utile, avant. Car avant de vivre dans cette paisible banlieue, elle vivait au cœur de l’agitation parisienne, dans le 15ème arrondissement, juste en haut d’une rue commerçante et tout près de son lieu de travail. A présent, elle regrettait presque cette ancienne vie, son appartement trop petit, le stress permanent de la ville.

Cela faisait presque une semaine déjà, qu’elle avait dû aller à pied à son travail, et qu’elle ne pouvait plus supporter sa maison. Regardant la paire de chaussures qu’elle venait de faire voler à travers la pièce, Angélique soupira. C’était à cause de cette paire de chaussures, ce qui était arrivé. En y réfléchissant, elle avait déménagé à cause d’une paire de chaussures. Il fallait qu’elle raconte ça à quelqu’un ! Elle n’avait plus que cette idée en tête à présent. De toute la journée, elle savait qu’elle ne penserait qu’à ça, tant elle était impatiente de raconter cette aventure stupide. Angélique attrapa vivement son téléphone.
« Allô, Dominique ? On mange ensemble, ce soir ? »


Qu'en pensez-vous ?
« Modifié: 15 Décembre 2008 à 12:41:02 par Zehirna »
My friend, the fates are cruel
There are no dreams, no honor remains
The arrow has left the bow of the goddess

Hors ligne ernya

  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 7 683
  • Ex-dragonne
    • Page perso
Re : Je déteste Dominique !
« Réponse #1 le: 11 Décembre 2008 à 19:57:39 »
Lol.
Je m'attendais à un truc avec des chaussures magiques, mais non, pas vraiment, quoique....
n'empêche que déménager pour des chaussures, en effet, c'est pas mal
donc l'idée est plutôt sympa et c'est pas mal écrit
c'est juste la fin, qui est... je ne sais pas... il me manque un petit quelque chose, je crois :-[


juste un petit truc
Mais Angélique n’avait pas besoin de son aide. Non. Bien au contraire, tout était de la faute de Dominique. Tout.
« Parce que tu crois pouvoir m’aider ? Tout est de ta faute. »
ça fait quand même un peu trop répétition, tu devrais enlever la narration et t'arrêter à "son aide", je pense


voilà :)
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Hors ligne Zehirna

  • Tabellion
  • Messages: 32
    • Zehirna
Re : Re : Je déteste Dominique !
« Réponse #2 le: 15 Décembre 2008 à 12:45:52 »
Merci pour ton commentaire !

Je suis ravie que tu ais apprécié ce texte ^^

c'est juste la fin, qui est... je ne sais pas... il me manque un petit quelque chose, je crois :-[
C'est vrai que le début est beaucoup plus décrit que la fin, qui ne fait que sous-entendre l'idée.
Je vais voir à retravailler ce morceau ^^
Rajouter un ou deux trucs, peut-être...

juste un petit truc
Mais Angélique n’avait pas besoin de son aide. Non. Bien au contraire, tout était de la faute de Dominique. Tout.
« Parce que tu crois pouvoir m’aider ? Tout est de ta faute. »
ça fait quand même un peu trop répétition, tu devrais enlever la narration et t'arrêter à "son aide", je pense
Oui, tu as raison, ça fait lourd...
J'ai corrigé ^^
My friend, the fates are cruel
There are no dreams, no honor remains
The arrow has left the bow of the goddess

Hors ligne Kathya

  • Grand Encrier Cosmique
  • Messages: 1 271
    • Page perso
Re : Je déteste Dominique !
« Réponse #3 le: 15 Décembre 2008 à 14:09:42 »
Un personnage superficiel et infect comme on les aime!  :D (...ou pas ^^ Je connaîtrais quelqu'un comme ça je l'inviterais pas au restaurant xD)

J'aime bien aussi la fin qui renvoie au début, où on comprend pourquoi tu insistes tant sur sa super grande chambre. ^^

Par contre je trouve que la description du début comporte trop de répétitions ^^" Certaines sont voulues sans doute (roses, commode, perfection) alors que d'autres me paraissent plus superflues (chaudement, fouiller, chaussures)... :-[

Je m'attendais presque à un rebondissement de plus... (Parce que le pied dans la flaque arrive au milieu du récit de la douloureuse aventure  xD)  ???
Qu'elle aurait une autre raison supplémentaire (injustifiée ou non xD) d'accuser son amie d'être cause de tous ses malheurs. Bref je la croyais plus parano qu'elle n'était...  :D

Peut-être la fin aurait-elle gagnée à ce que tu précises les sentiments d'Angélique?
Car au final, on ne sait même pas si elle rappelle son amie car elle s'est rendue compte de son odieux comportement, ou simplement parce que c'est une abominable fille imbue d'elle-même qui a besoin d'un public pour se sentir vivre et qui n'a hélas qu'un seul nom dans son carnet d'adresse?
Dans le même ordre d'idée, on ne se rend pas vraiment compte si Angélique fait un caprice ou si elle est toujours comme ça...  :o (Auquel cas, pauvre Dominique, y a vraiment qu'elle pour la supporter xD)
"Je suis la serveuse du bar Chez Régis ! Ou un leprechaun maléfique barrant l'entrée d'un escalier imaginaire..."

Et puis la Nuit seule.
Et rien d'autre, et plus rien de plus.

Avant l'hiver, Léa Silhol

Hors ligne Leia Tortoise

  • Calame Supersonique
  • Messages: 2 455
    • Mon blog
Re : Je déteste Dominique !
« Réponse #4 le: 18 Décembre 2008 à 16:01:47 »
J'aime bien!

Ce petit côté "simplement le quotidien", les méandres de la pensée (comment elle s'autopersuade que c'est la faute à Dominique, comment ça évolue, et la chute), j'aime beaucoup!
Of course it is happening inside your head, but why on earth should that mean that it is not real ?
- Dumbledore -
*
Books ! Best weapons in the world.
- Doctor Who -

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.019 secondes avec 22 requêtes.