Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

06 novembre 2026 à 22:05:59
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » seul

Auteur Sujet: seul  (Lu 1773 fois)

Hors ligne xoux

  • Tabellion
  • Messages: 53
seul
« le: 05 mai 2015 à 23:47:59 »
J'ai écrit cette histoire il y a plusieures années et je me disais récemment que j'aimerais la retravailler mais je ne sais pas forcément par où commencer... vos avis sont donc les bienvenus!!! merci



Le hurlement d’un camion du feu résonnait dans ce vieil appartement aux murs décrépis. L’homme sursauta, troublé par cette brusque intrusion qui déchirait le silence de la pièce. D’un bond, il se leva de son fauteuil où l’on devinait difficilement une couleur rouge usée par le temps. D’une démarche brusque et saccadée, il se réfugia dans ce qui un jour peut être, il y a bien longtemps, fut une cuisine. Ses yeux morts, obstrués par une demi bouteille de whisky ne voyaient presque plus rien.
Invisible l’évier qui n’en pouvait plus de recracher des assiettes au contenu putride. Invisible la colonie de cafard ayant élu domicile au rez de chaussée de cette colonne. Invisible la table qui n’avait plus de blanche qu’une maigre tache de deux ou trois centimètres, probablement du lait caillé oublié là.
Henry s’élança d’un pas décidé vers le fond de la pièce. Un petit meuble, noir, semblait avoir résisté à la décrépitude générale. Brillant, presque fier, il attendait son esclave comme avec impatience. Avec un sourire jouissif, Henry ouvrit délicatement le battant droit. Sa respiration haletante se figea en une fraction de secondes et dans un râle il saisit la bouteille.
Enfin ! Son regard à moitié fou retrouva peu à peu de sa serennité. Rasades après rasades, son visage se décrispait.
- Ah Bordel !
L’expression lui avait échappée au même rythme que la bouteille. Instantanément une odeur puissante et nauséabonde  emplit la pièce, concurrençant les relents de tabac froid habituels. Souillé, un rictus amer déformant ses traits, Henry restait immobile, comme frappé de mutisme. Plus rien n’avait d’importance aujourd’hui se disait-il, d’ailleurs avait-il déjà accordé de l’importance à quoi que ce soit ?
D’aussi loin qu’il se souvienne, il avait traversé la vie, seul. Au début, il se contentait de voir passer les jours, espérant chaque nuit un nouveau matin, rêvant de la fin des moqueries et brimades. Et puis un jour plus rien, l’espoir s’était envolé.  Il avait seize ans. Il s’était retrouvé enchainé à un unique credo. Devenir un être fort, défier l’humanité, regarder la Vie et lui proclamer sans plus aucune peur : je suis ton pire ennemi… De ce jour fatal ne lui restait que des frissons de ce pacte avec un diable portant son propre nom.
Soudain, un coup, frappé à la porte. Sueur, panique, Henry se releva péniblement et regarda le tunnel noir du hall d’entrée. Tremblant, incapable d’avancer ni même de reculer, ses mains serrant son visage jusqu’à le faire saigner, il restait immobile comme un animal traqué au tréfonds de sa tanière.
Deux coups encore, insistants, retentirent. L’oreille collée à la porte, un vieil homme se profilait dans la lumière ténue du palier.
—Henry ! Henry ! Ouvre, je sais que t’es là, tu me reconnais ? Oui hein ! Ouvre-moi cette putain de porte !!
Au milieu de la cuisine, il n’y avait plus personne. Henry à présent courait presque en direction de cette voix, cette voix qu’il aurait reconnu entre toutes, cette voix qu’il méprisait tant. Il lui semblait pourtant en avoir fini avec ce détritus, cet homme de la honte, ce….CRAAC, dans un grincement apocalyptique, la porte s’ouvrit avec fracas. Les traits déformés par la haine, ses mains crispées par la colère, Henry abaissa son regard vers l’être vil planté devant lui. Deux yeux ronds lui jetèrent leur froideur au visage et sans même attendre d’y être invité le vieil homme pénétra dans le hall.
L’air vicié et pesant de l’appartement sembla se transformer en tornade au gré des déplacements de l’intrus. En de rapides enjambées, le vieil homme gagna le salon où d’un geste assuré, il ouvrit les rideaux. Par un jeu de rafales successives des perles de lumières inondèrent la pièce, balayant l’obscurité habituelle. Une bibliothèque encastrée contre un mur aux fleurs fanées sembla subitement renaître à la vie. Shakespeare, Platon et Marie Higins-Clarke se toisèrent avec surprise. Conan Doyle tenta de résoudre les mystères d’Eleusis tandis que Darwin se plongeait dans l’évolution des chemins de fer français au vingtième siècle. Seul Buchovski semblait insensible à l’éveil général, trônant sur un fauteuil les douze premières pages arrachées, le reste du livre en deuil. Une main poisseuse se saisit de l’ouvrage et avec maladresse entreprit de tourner les pages. Page quinze tout en bas « dans la rue ça klaxonnait. Les types appuyaient à fond, ils insistaient. J’ai balancé la bouteille et j’ai gueulé : fermez la fils de pute ! La nuit tombait lentement et c’était trop tard »

—Et bien dis moi Henry, c’est pas très gai ce que tu lis là, remarque ça m’étonne pas !
Henry regardait ce gobelin incrusté dans son salon à feuilleter ses livres avec un étonnement mêlé de rage. Complètement sourd à sa remarque, il s’avançait vers lui, lentement, très lentement, tel un fauve fixant sa proie. Tout son être était concentré sur le parasite, virus infectieux qu’il fallait détruire. Le vieil homme en sentant venir le danger éclata d’un rire sardonique. Ses yeux sombres, à la froideur insoutenable, se chargèrent de tension et comme un fil électrique il envoya sa décharge :

—Oui, Oh oui, je le savais, tu n’as pas changé. Oh que non tu n’es pas mort, j’attends depuis longtemps, je voulais te retrouver, allez viens approche approche…
Un câble invisible semblait relier les deux hommes. Les yeux fixés l’un dans l’autre, ils ne se voyaient pourtant plus. Devant eux, se rejouait une partie dont ils croyaient tous deux détenir la clé.
C’était un matin de novembre comme tous les matins. Un jogger s’adonnait à sa passion, défilant le long des rues encore désertes. Il paraissait jouer à cache cache avec le soleil levant. Son corps tout en muscles, se mouvait avec grâce à chaque foulée. Arrivé au parc, il s’engagea résolument, comme par habitude dans l’allée centrale. Les chênes centenaires qui l’entouraient laissaient entrevoir les pales clartés de l’aurore. Une fine rosée humectait les lèvres du tapis de feuilles mortes. L’homme s’arrêta un instant près de la fontaine, reprenant son souffle, lorsqu’apparut une silhouette, une petite silhouette. C’était à chaque fois le même rituel, le petit homme apparaissait, donnait une enveloppe et disparaissait. Mais ce jour-là, une seconde après son départ, un hurlement vint troubler le réveil des oiseaux. Un NON sortit du plus profond des entrailles, le genre de NON qu’on n’oubliera jamais plus. Au pas de course, des photos dans la main, le jogger rattrapa le petit homme. Une conversation animée s’ensuivit. Il était question d’enfants, d’honneur, de pureté, NON je ne peux pas faire ça, ce n’est pas possible, NON il est trop jeune, depuis des années je fais ce que vous demandez mais là NON pas un gamin merde, je ne suis pas un monstre NON NON NON…
Les photos volèrent, parsemant l’herbe de sourires d’ange tandis que comme un fou furieux le jogger s’enfuyait. Les images qui s’entrechoquaient dans son esprit le poursuivaient, mêlant des têtes blondes au rouge, au noir sanglant de ses si nombreuses victimes. Un meurtrier, un monstre, un être dénué de sentiment, de pitié, de compassion, d’amour, tous ces mots à la sonorité si creuse pour lui qui n’attendait rien de la vie. Il avait réussi, il était devenu ça. NON, NON, encore NON !!! Ces trois lettres semblaient s’imprimer dans sa chair, le marquant au fer rouge de l’horreur, ce n’était pas possible, oublier, juste oublier, tout oublier…
—Tu m’as laissé ce jour là Henry. Tu as  renoncé, j’aurais pu faire de toi le plus grand, le plus redouté, le meilleur. Mais tu t’es enfui, un lâche voilà ! T’as eu peur de ce que tu étais,  CE QUE TU ES.
Le vieil homme prit quelques secondes pour reprendre son souffle avant de reprendre la parole sur un ton doucereux.
—Tu as tout en toi Henry, tu es fait comme ça. Tu ne peux pas y échapper. Je t’ai formé, j’ai misé sur le fait que tu me remplacerais.
Henry ne bougeait plus, même sa respiration semblait s’être interrompue. Il scrutait l’homme devant lui avec attention, épiant ses moindres mouvements. Concentré, il prit la parole :
—Vous savez, avant aujourd’hui, je ne m’étais jamais demandé ce que j’éprouvais ou pas. Mais là avec vous je sais. Je ne vous aime pas. —NE BOUGEZ PAS— intima-t-il au vieil homme, saisissant avec une rapidité insoupçonnable le revolver qui venait d'être braqué sur lui.
—Comme le dit le dicton, l’élève un jour dépasse le maître, sauf que le maître ici n’a plus d’élève et ce depuis très longtemps. Je suis mort, vous comprenez, mort et je crache sur la résurrection que vous m’offrez. C’est ça non ? C’est pour ça que vous êtes venu ? 
Le vieil homme sembla subitement plus petit et plus âgé encore. Son sourire malsain avait disparu de son visage, ne restait que son regard glacial.
—Je vois qu’en 5 ans, tu n’as pas perdu tes réflexes, bravo ! C’est étonnant… par contre tu as appris à trop parler, avec qui Henry ta bouteille ? Allez vas-y ! Sois un homme… Tire !  Allez tu en meurs d’envie, tire allez, FAIS LE !
Le visage déformé par la rage, le goût du sang déjà presque sur ses lèvres, Henry crispa ses doigts sur l’arme. Tout était là à présent, la cage des souvenirs s’était grande ouverte : cette jeune femme brune, les yeux en amandes, défenestrée ! Ce gros ballot au sourire mielleux, noyé ! Ce costard cravate toujours pressé, flingué et elle et lui et eux, tous le regardaient, hurlaient, l’encourageaient : tues-le !
Une perle de sueur dégringola de son front, jusqu'à son sourcil gauche. Avec sa paume Henry arrêta sa course folle et c’est à ce moment là qu’il les aperçut : les petits anges, les têtes blondes, eux aussi l’observaient. Ils souriaient, se tenant par la main, calmement.
Troublé par sa vision, Henry cligna une dernière fois des yeux et sans plus réfléchir, éleva la main dans les airs, frappant de toutes ses forces. Le vieil homme s’écroula, assommé par la violence du coup, suivit instantanément par le corps d’Henry, évanoui.
Un air de contentement sur les lèvres, il semblait serein, tout son être détendu. Soudain, les yeux à nouveau ouverts, il aperçut le plafond strié de taches jaunes et de fissures naissantes et il lui parut trop proche. Détournant son regard de cette image souillée, il se heurta au canapé informe et poussiéreux. Il attrapa son arme et se releva d’un bond, enjambant la forme étendue sur le sol sans même la voir. Une sensation nouvelle lui emplissait les tripes. Toute cette pièce, cet appartement, cet homme, lui, tout n’était qu’immondices. L’odeur nauséabonde, régnant autour de lui, irritait à présent ses narines.  Avec un sentiment d’urgence, Henry pénétra dans la cuisine à la recherche de son antidote. Dans le petit meuble noir, pur, la solution se trouvait là, les réponses… l’oubli. Henry sans même s’en apercevoir traversa la cuisine et avec violence s’agenouilla près du meuble. Aie !!! Il venait de s’entailler le genou droit et très vite une petite rivière de sang se répandit au milieu du lac de whisky émergé là. Il avait oublié, les débris de verre, la bouteille brisée…
En une fraction de seconde quelque chose se rompit dans son esprit, telle une vague, deux grosses larmes déferlèrent sur ses joues rougeaudes, dégradées par l’alcool. L’arme toujours en main, il se répétait Respire ! Respire ! Le choix ultime, l’instant qui arrête le temps. Inspiration. Pouvait-il devenir un autre ? Expiration. Avait-il ne serait-ce que le droit de l’envisager ? Inspiration. Etait-il possible de briser les chaines qu’il avait sciemment serrées ?
 
Les muscles d’Henry produisaient un effort monumental pour soutenir le rythme qui leur était imposé. Les vitrines des boutiques défilaient sur sa droite tandis que de l’autre côté il entrevoyait des entrées d’immeuble aux flamboiements verdâtres. Tentant de reprendre quelque peu son souffle, Henry renversa la tête en arrière, aspirant de grandes bouffées d’air. Je l’ai laissé vivre, je l’ai laissé vivre ! Cette phrase résonnait en boucle dans son esprit lui donnant la force de continuer sa course. Petit à petit, la douleur s’estompa, il virevoltait au dessus des ombres dangereuses de la rue tout comme celle de sa vie. Perdu dans sa transe de liberté, il ne se rendit pas compte de suite qu’il était arrivé… le parc.
Des arbres majestueux s’élevaient tout autour de lui, forme de haie d’honneur. Le soleil auréolait sa venue, les tournesols le saluaient, le cœur des fleurs chantaient. Henry en un instant fut ébloui par la beauté du monde et ces poussières de vie le firent éternuer.
—A vos souhaits, Monsieur.
Deux yeux verts, dans un visage d’ange, lui souriaient.
—Merci petit, merci …
« Modifié: 24 mai 2015 à 10:57:41 par xoux »

World End Girlfriend

  • Invité
Re : seul
« Réponse #1 le: 07 mai 2015 à 02:52:58 »
Mitigé.
D'un côté le texte ne m'a pas emballé, mais d'un autre je ne peux pas vraiment te dire pourquoi, c'est un mélange d'un peu tout. Je trouve que tout est trop convenu, pas forcément l'histoire du gars avec ses démons, mais la manière dont tout s'emboite presque trop facilement. Réveil douloureux dans un coin sale, check, l'élément perturbateur est un personnage mystérieux, check, doute et questionnement, check, flashback qui fait qu'on pige tout et résolution avec le symbole angélique, check.
C'est pourtant bien écrit, y'a une belle ambiance, mais il manque un brin de toi-même dans tout ça. Il me semble que c'est pour ça qu'il n'y a pas eu de réponses, on a rien à dire à part que c'est un bon texte. Comme si t'allait voir le dernier thriller générique en salle au ciné, t'aura ta dose de personnage torturé avec son conflit intérieur durant une heure et demi mais t'en gardera rien après, car de toute façon ils se ressemblent presque tous les thriller génériques.

Hors ligne rato64

  • Tabellion
  • Messages: 37
Re : seul
« Réponse #2 le: 07 mai 2015 à 11:02:31 »
bonjour,
je trouve ton texte pas mal mais à mon avis il faut beaucoup l'enrichir. L'ambiance est bonne, on s'imagine bien les lieux, l'état du personnage mais tout va trop vite, on a un peu de mal à comprendre qui il est et ce qu'il a fait. A mon avis, c'est un bon point de départ pour un texte beaucoup plus long avec plus de flash-back.

Hors ligne xoux

  • Tabellion
  • Messages: 53
Re : seul
« Réponse #3 le: 08 mai 2015 à 09:44:34 »
World End Girlfriend, je ne sais pas trop quoi te répondre, je comprends ta critique et je vois bien ton image de thriller prêt à consommer... cela dit je vois pas forcément quoi changer!!!
rato64, merci pour ton avis, mais je crois que je vais lâcher l'affaire avec ce texte pour me concentrer sur d'autres...

En tout cas, merci à tous les 2 d'être passé!

Amicalement

Hors ligne Ambriel

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 498
Re : seul
« Réponse #4 le: 09 mai 2015 à 10:40:50 »
Salut !

Perso j'ai pas hyper accroché  :-X Après c'est que mon avis hein  ;) mais déjà le thème ne m'a pas trop parlé, et j'ai trouvé l'écriture un peu hésitante parfois.


Citer
Le hurlement d’un camion du feu résonnait dans ce vieil appartement aux murs décrépis.
Je suis pas trop fan de cette première phrase, j'ai buté dessus (après c'est peut-être juste moi). Mais c'est quoi un "camion du feu" ? Un camion de pompier ?

Citer
D’un bond il se leva de son fauteuil où l’on devinait difficilement une couleur rouge usée par le temps.
Cette phrase s'essoufle je trouve. Rajouter une virgule après bond ?


Citer
D’une démarche brusque et saccadée il se réfugia dans ce qui un jour peut être, il y a bien longtemps, fut une cuisine.
Ici je trouve qu'il manque une virgule après "saccadée"

Globalement j'ai eu du mal avec ce premier paragraphe, je trouve les phrases trop longues et pas claires.


Citer
Invisible l’évier qui n’en pouvait plus de recracher des assiettes au contenu putride. Invisible la colonie de cafard ayant élu domicile au rez de chaussée de cette colonne. Invisible la table qui n’avait plus de blanche qu’une maigre tache de deux ou trois centimètres, probablement du lait caillé oublié là
Là j'accroche mieux ^^


Citer
Rasades après rasades, son visage se décrispait : « Ah Bordel ! »
Pourquoi deux points ici ? Il me semble pas qu'il y ait de lien entre les deux morceaux ?


Citer
Instantanément une odeur puissante et nauséabonde  emplit la pièce concurrençant les relents de tabac froid habituels.
Ouhlà pareil, trop long ! Faut pas bouder les virgules comme ça, c'est ce qui permet aux lecteurs de souffler XD
Il faudrait au moins une virgule après le premier mot, et une virgule/point-virgule après "pièce"

Citer
Et puis un jour plus rien, l’espoir s’était envolé.  Il avait seize ans. Il s’était retrouvé enchainé à un unique credo. Devenir un être fort, défier l’humanité, regarder la Vie et lui proclamer sans plus aucune peur : je suis ton pire ennemi… De ce jour fatal ne lui restait que des frissons de ce pacte avec un diable portant son propre nom.
Je comprends pas trop ce passage ^^


Citer
Henry à présent courrait presque en direction de cette voix, cette voix qu’il aurait reconnu entre toutes, cette voix qu’il méprisait tant.
Courait.


Citer
Il lui semblait pourtant en avoir fini avec ce détritus, cet homme de la honte, ce….CRAAC, dans un grincement apocalyptique, la porte s’ouvrit avec fracas.
Ce CRAAC ? C'est une abréviation ? *continue à lire* ah non d'accord ! Peut être le séparer d'une quelconque façon de la phrase, du coup ? Italique, retour à la ligne...
Et puis t'en fais un peu trop, je trouve. "un grincement apocalyptique" je veux bien, mais "la porte s'ouvrit avec fracas" euh elle grince juste quoi ^^

Citer
Deux yeux ronds lui jetèrent leur froideur au visage et sans même attendre d’y être invité le vieil homme pénétra dans le hall.
Pas trop fan des yeux ronds qui jettent leur froideur ^^.


Citer
L’air vicié et pesant de l’appartement sembla se transformer en tornade au grès des déplacements de l’intrus.
Au gré

Citer
Il paraissait jouer à cache cache avec le soleil levant.
Pourquoi  cette image ? Elle m'évoque pas grand chose perso.


Citer
Une fine rosée humectait les lèvres du tapis de feuilles mortes.
Les lèvres ?


Citer
Je ne vous aime pas. —NE BOUGEZ PAS— intima-t-il au vieil homme, saisissant avec une rapidité insoupçonnable le revolver braqué sur lui.
Pourquoi des tirets autour de "ne bougez pas" ?
Et quel revolver ? J'ai loupé un truc ?


Citer
—Je vois qu’en 5 ans, tu n’as pas perdu tes réflexes, Bravo !
Virgule et pas de majuscule à bravo, ou point et majuscule à bravo, faut choisir ^^

Citer
C’est étonnant… par contre tu as appris à trop parler, avec qui Henry ta bouteille ?
Pas très naturelle cettre phrase je trouve ^^
"C'est étonnant ! Par contre, tu parles trop, maintenant. Avec qui t'as appris ça, Henry ? Ta bouteille ?"


Citer
L’odeur nauséabonde, régnant autour de lui, irritait à présent ces narines.
Ses narines.


Citer
Perdu dans sa transe de liberté, il ne se rendit pas compte de suite qu’il était arrivé… le parc.
au parc.


Citer
—Merci petit, merci …
Pas d'espace avant "..."


A plus !  :)
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
Dit un père béret basque à un jeune blouson d'cuir
Et si c'était ton fils qu'était couché par terre,
Le nez dans sa misère,
Répond l'jeune pour finir

- Renaud, les charognards -

Hors ligne xoux

  • Tabellion
  • Messages: 53
Re : seul
« Réponse #5 le: 13 mai 2015 à 11:55:43 »
Citer
Le hurlement d’un camion du feu résonnait dans ce vieil appartement aux murs décrépis.

Je suis pas trop fan de cette première phrase, j'ai buté dessus (après c'est peut-être juste moi). Mais c'est quoi un "camion du feu" ? Un camion de pompier ?
oui c'est ça!!! après c'est vrai que l'image peut ne pas parler...

D’un bond il se leva de son fauteuil où l’on devinait difficilement une couleur rouge usée par le temps.
Cette phrase s'essoufle je trouve. Rajouter une virgule après bond ?
Citer
pourquoi pas!

Citer
D’une démarche brusque et saccadée il se réfugia dans ce qui un jour peut être, il y a bien longtemps, fut une cuisine.
Ici je trouve qu'il manque une virgule après "saccadée"
d'accord avec toi


Citer
Rasades après rasades, son visage se décrispait : « Ah Bordel ! »
Pourquoi deux points ici ? Il me semble pas qu'il y ait de lien entre les deux morceaux ?
effectivement, je pourrais revenir à la ligne pour introduire cette réplique


Citer
Instantanément une odeur puissante et nauséabonde  emplit la pièce concurrençant les relents de tabac froid habituels.
Ouhlà pareil, trop long ! Faut pas bouder les virgules comme ça, c'est ce qui permet aux lecteurs de souffler XD
Il faudrait au moins une virgule après le premier mot, et une virgule/point-virgule après "pièce"
ok ok, je ne voudrais pas faire perdre leur souffle aux lecteurs  ;)

Citer
Et puis un jour plus rien, l’espoir s’était envolé.  Il avait seize ans. Il s’était retrouvé enchainé à un unique credo. Devenir un être fort, défier l’humanité, regarder la Vie et lui proclamer sans plus aucune peur : je suis ton pire ennemi… De ce jour fatal ne lui restait que des frissons de ce pacte avec un diable portant son propre nom.
Je comprends pas trop ce passage ^^
??? je ne sais pas quoi te répondre, j'ai voulu faire un condensé de sa vie et des émotions qui l'ont amené à devenir ce qu'il est, à savoir un tueur... pour qui la Vie n'a que peu d'importance, mais c'est vrai que ce n'est pas très clair!!!

Citer
Henry à présent courrait presque en direction de cette voix, cette voix qu’il aurait reconnu entre toutes, cette voix qu’il méprisait tant.
Courait.
Yes!


Citer
Il lui semblait pourtant en avoir fini avec ce détritus, cet homme de la honte, ce….CRAAC, dans un grincement apocalyptique, la porte s’ouvrit avec fracas.
Ce CRAAC ? C'est une abréviation ? *continue à lire* ah non d'accord ! Peut être le séparer d'une quelconque façon de la phrase, du coup ? Italique, retour à la ligne...
Et puis t'en fais un peu trop, je trouve. "un grincement apocalyptique" je veux bien, mais "la porte s'ouvrit avec fracas" euh elle grince juste quoi ^^
j'aime en faire un peu trop !!! :P

Citer
Deux yeux ronds lui jetèrent leur froideur au visage et sans même attendre d’y être invité le vieil homme pénétra dans le hall.
Pas trop fan des yeux ronds qui jettent leur froideur ^^.
ok mais j'aime bien l'image


Citer
Il paraissait jouer à cache cache avec le soleil levant.
Pourquoi  cette image ? Elle m'évoque pas grand chose perso.
ah mince je l'aimais bien

Citer
Une fine rosée humectait les lèvres du tapis de feuilles mortes.
Les lèvres ?
oui je sais un tapis n'a pas de lèvres ...

Citer
Je ne vous aime pas. —NE BOUGEZ PAS— intima-t-il au vieil homme, saisissant avec une rapidité insoupçonnable le revolver braqué sur lui.

Pourquoi des tirets autour de "ne bougez pas" ?
Et quel revolver ? J'ai loupé un truc ?
qu'il venait de braquer sur lui, merci ça sera mieux!!



Citer
C’est étonnant… par contre tu as appris à trop parler, avec qui Henry ta bouteille ?
Pas très naturelle cettre phrase je trouve ^^
"C'est étonnant ! Par contre, tu parles trop, maintenant. Avec qui t'as appris ça, Henry ? Ta bouteille ?"
effectivement ça sonne mieux

Citer
Perdu dans sa transe de liberté, il ne se rendit pas compte de suite qu’il était arrivé… le parc.
au parc.
non là je voulais garder le parc, un peu comme on dirait The parc

Citer
—Merci petit, merci …
Pas d'espace avant "..."
ok

désolée que ce texte ne t'ai pas plu et merci d'avoir pris le temps de me faire tous ces retours, comme je l'ai dit dans un commentaire, je crois finalement que je vais laisser cette nouvelle de côté pour me concentrer sur des textes que j'ai écrit plus récemment...
au plaisir

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.013 secondes avec 18 requêtes.