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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Illusions

Auteur Sujet: Illusions  (Lu 3730 fois)

Hors ligne Kailiana

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  • Lial' | Calamar placide
Illusions
« le: 08 Décembre 2008 à 12:15:37 »
edit : ne lisez ce texte que si vous avez du temps à perdre, y'a plein de textes mieux sur le fofo, de moi ou d'autres  :mrgreen:

Bon. Voici un texte un peu spécial. C'est avant tout une description, et je le considère presque comme un poème en prose, sauf qu'il est quand même un peu long pour un poème (3 pages) et qu'il n'est pas assez obscure.
Il y a quelques semaines (ou mois ? je sais plus) j'ai découvert la vidéo de Final Fantasy XIII Versus. Je suis tombée folle amoureuse de la musique, de la scène, de l'ambiance, du personnage... de tout, quoi  :mrgreen: Et dès le premier visionage, j'ai eu envie d'écrire un texte sur cette musique. Mais je n'avais pas d'idée, et comme pour l'instant on se sait absolument rien sur ce jeu, et encore moins qui est le personnage de la vidéo... j'ai rapidement renoncé.
Mais il y a un peu plus d'une semaine, une image m'est venue (ouais, l'inspiration tombe du ciel, parfois  :mrgreen:) et je me suis dit : et si je l'écrivais, ce texte ? Lorsque je me suis lancée, je ne savais absolument pas où j'allais, je voulais juste faire une description pour m'ôter cette saleté de musique de la tête, lol. J'en pouvais plus d'y penser xD Bref, j'ai écris quelques paragraphes. Puis j'ai laissé tomber. Quelques jours plus tard, rebelote : les doigts me démangeaient de nouveau d'écrire sur cette musique.
Bref, ce texte a été écrit de manière "assez" décousue, et c'est avant tout une (très) longue description, écrite en écoutant en boucle la musique de FF13-versus  :-¬? Y'a un semblant de scénario, mais bon. L'essentiel, c'ets que la musique me laisse tranquille, maintenant  :mrgreen:
Je reprendrai peut-être le texte un jour pour allonger les scènes sur le passé, j'sais pas. Là j'avais surtout envie de faire la description du château, et je me fichais un peu (=complètement) qu'il y ait une histoire crédible derrière ça.
(oh, et si quelqu'un a une meilleure idée de titre, je suis preneuse)



Illusions

La pluie cognait les pierres éparses. Le sol boueux, traître, glissait sous ses pas. Son souffle rauque créait une légère vapeur devant sa bouche, rapidement confondue avec la grisaille environnante.
Malgré son endurance, Orion ahanait violemment. Le temps avait rendu son avancée plus pénible que prévue ; il croyait avoir semé ses poursuivants, mais ce déluge empêchait confirmation. Il ne se plaignait pas cependant : une averse plus tendre aurait laissé un sol spongieux où ses traces auraient été apparentes, alors qu'elles étaient à présent noyées par une pluie toujours plus violente.
Des mèches tombantes lui voilaient les yeux et s'égouttaient sur sa peau. Sa pelure gorgée d'eau l'alourdissait, mais il reprit son chemin. A sa droite, un arbre décharné lançait ses branches en direction du ciel, à la manière d'une sorcière éructant un sort. Orion le contourna prudemment. Le paysage, gris et morne, semblait être le fruit d'un conflit entre les éléments – ou bien entre les hommes ? – et ne correspondait nullement avec ce qu'il avait pensé trouver.
Enfin, il déboucha devant le château qu'il cherchait à atteindre. Mais de ruines il était ; les murailles n'étaient que vagues murets, les tours écroulées gisaient sur un matelas de mousse – la splendeur d'autrefois, inaltérable, avait rendu son dernier soupir.
Tout ce chemin qu'il avait parcouru ! L'espoir avait fait battre son coeur, lui avait permis de surmonter ses faiblesses, de fuir les soldats afin d'atteindre son but, mais le désertait à présent. La fleur qu'il poursuivait était fanée.
Les larmes surgirent de ses yeux, s'assemblèrent en grosses gouttes qui rejoignirent l'eau du ciel. Hébété, il tituba les derniers pas qui le séparaient du portail. Il s'appuya contre les grilles rouillées, tordues par le temps ; il sentait sous sa peau calleuse la corrosion du métal. Il n'eut aucune difficulté à se faufiler entre les barreaux et à pénétrer dans le parc.
Un instant, Orion crut avoir retrouvé le passé : le jardin verdoyant s'étendait tout autour, les roses trémières exhalaient leur parfum suave, les oiseaux chantonnant mêlaient leurs pépiements aux conversations humaines. Puis le voile se déchira, les souvenirs se fanèrent et laissèrent place aux ronces imposantes, aux adventices qui envahissaient les chemins de pierre, aux arbres  autrefois taillés qui prenaient maintenant leurs aises. Le décor terni par la pluie lui enserra le coeur. Il esquissa un pas, puis se faufila à travers le parc. Il apercevait toujours du coin de l'oeil les décors d'autrefois, mais tentait de s'y fermer, de rester sourd à leurs suppliques : il gardait les yeux fixés devant lui, vers le château qu'il souhaitait atteindre.
Il parvint enfin à l'entrée principale. Les battants éventrés lui laissèrent passage. Un long tapis rouge serpentait devant lui, les chandeliers accrochés aux murs éclairaient le couloir de leur lumière changeante – non. Le tapis avait depuis longtemps disparu et c'était sur un léger humus qu'il marchait ; sur de la mousse tendre qui s'accrochait aux pierres. Quelques anciens chandeliers gisaient sur le sol. La pâle lumière extérieure émergeait de trous béants et éclairaient le couloir, et des flaques s'étalaient par endroit. Orion plissa les yeux, les ferma, les rouvrit. Un tremblement le saisit, qui le secoua tout entier ; hagard, il se laissa tomber au sol, griffa la pierre de rage. Il resta prostré le temps de recouvrer ses esprits. Lorsqu'il se releva, le jour déclinait. Il trébucha dans le couloir noir envahi par les végétaux. Péniblement, il tenta d'atteindre une autre pièce. Mais il se perdait dans le dédale si dissemblable à ses souvenirs, et il finit par se recroqueviller sur le sol pour attendre le petit matin et une clarté plus importante.

Dans ses rêves, ses poursuivants le rattrapaient, le tenaient en joue. Orion se dressait dans le décor d'autrefois. La scène figée était un tableau aux détails innombrables ; il y discernait les gouttes de sueur qui coulaient sur le visage des soldats, les aspérités des étoffes ; immobile, il ne pouvait que contempler sa mort. Lorsque les soldats pressèrent les détentes de leurs armes, il distingua les balles franchir lentement la distance.

Il se réveilla alors que le soleil se levait à peine. Ses articulations courbaturées gémirent  lorsqu'il se releva. Une flaque lui permit de se désaltérer et de remplir quelque peu son ventre affamé. Puis il continua à avancer dans le couloir, espérant peut-être trouver un vestige de ce qu'il connaissait. Les escaliers qu'il gravit gémirent sous son poids ; son pied s'enfonça brusquement, et Orion crut un instant que le bois le maintiendrait prisonnier. Mais il parvint à s'extraire du piège et poursuivit son ascension.
Le salon qu'il atteint était cher à ses yeux. Il y avait vécu des jours heureux ; juvénile, il y avait joué avec la princesse du palais, les précepteurs lui avaient inculpé ses leçons tout en gardant le sourire malgré leurs fuites joueuses – les pupitres de bois étaient toujours là, couverts de mousse, plantes grimpantes entourant leurs pieds. Orion effleura des livres abandonnés sur les étagères et le papier s'effrita, la pâte gorgée d'eau formant une masse informe.
Un petit bruit attira son attention. Il s'approcha de la fenêtre béante ; l'averse n'était plus que faible crachin, les gouttes d'eau reluisaient sous les rayons du soleil et lui rappelaient les lustres de diamants trônant autrefois aux plafonds. Il s'obligea toutefois à observer la réalité du lieu. Orion distingua un mouvement près de l'entrée, et il se cacha dans l'ombre. Il resta ainsi à épier un temps qui lui sembla éternel, et frémit lorsque les soldats à sa poursuite pénétrèrent dans le parc et se dirigèrent vers le château.
Il s'éloigna vivement de l'ouverture et replongea dans les méandres des couloirs. Le souffle court, coeur battant la chamade, il hésita sur le chemin à suivre. Le bon sens lui dictait de quitter les lieux, mais le seul but de sa fuite avait été de revenir ici et il ne voyait pas où il eut pu aller.
Les chambres qu'il traversa étaient toutes plus délabrées les unes que les autres. Les suites autrefois luxueuses, envahies par les végétaux, devenaient jungles et refuges pour les petits animaux. Un mulot déguerpit sous ses pieds et Orion l'attrapa d'un geste vif. Les minuscules os craquèrent sous ses dents et il savoura la chair saignante, mais le met ne fit que lui rappeler plus durement son ventre vide.
Il gémit lorsque le décor prit vie et redevînt aussi majestueux qu'autrefois. Sur une table basse à la nappe de velours, des mets exquis disposés avec charme le firent saliver. Tremblant, il s'en approcha ; mais lorsqu'il voulut les empoigner il n'agrippa que le vide et le mirage disparut, laissant une table écroulée recouverte d'une épaisse mousse.

Etouffé par la distance mais toutefois discernable lui parvint le son de pas. Loin en bas, le groupe de soldats pénétrait la demeure, et Orion grimaça ; l'abandon du château n'empêchait pas qu'il le ressentit comme une profonde violation – comme la profanation du tombeau d'une époque révolue.
Ses lèvres se retroussèrent en un rictus sauvage. Que la princesse fût morte, que tous les habitants le fussent également, n'atténuait pas son courroux. Il pensa s'élancer défier les envahisseurs au mépris de la prudence, mais un mirage le retint. Dans la clarté des anciens lustres il jouait et galopait derrière la princesse. Lentement d'abord, puis accélérant, Orion poursuivit son image plus jeune.
Il parvint à la salle du trône. Il se reput du faste de la pièce, s'émerveilla autant qu'avant des costumes d'apparat des courtisans multiples, s'abreuva de la lumière colorée que les vitraux laissaient entrer. Il secoua la tête, tenta d'émerger du rêve, d'échapper à ses illusions traîtresses, mais attiré qu'il était il ne pût s'y résoudre. Trébuchant sur le sol inégal qu'il ne voyait plus, il alla s'allonger aux pieds du trône et contempla la fresque vivante.

Orion était plongé corps et âme dans les souvenirs lorsque les soldats survinrent. Il ne les remarqua tout d'abord pas ; le décor qu'il voyait masquait le présent et occultait les soldats. Mais son instinct de survie lui imposa l'éveil : la scène se dissipa sous ses yeux et la décrépitude lui parût d'abord être un mauvais rêve, avant que la réalité s'impose à nouveau. Ses poursuivants se dressaient devant lui ; armes aux mains, les hommes l'approchaient prudemment. Orion sentait la crainte sourdre de leur peau, et il eut un rictus qui fit frémir les soldats. Mais ils ne reculèrent pas et Orion se releva péniblement.
Ils le tenaient en joue à la manière de son rêve ; tout était identique, et Orion frémit. Les balles émergèrent des fusils et se jetèrent sur lui.
Lorsque le feu embrasa son coeur, le jour se fit en son esprit. Les illusions se déchirèrent et les souvenirs qu'il maintenait éloignés affluèrent.

Il se nommait Orion.
La jeune princesse l'avait nommé ainsi lorsqu'elle l'avait trouvé ; créature dégarnie, décharnée, sans origine, il avait adopté sa maîtresse avec joie. Il ne connaissait rien de lui-même, mais le temps présent lui suffisait malgré la prudence et la crainte de l'entourage. Le roi lui-même le lorgnait du coin de l'oeil ; le souverain le considérait comme une aberration, un animal trop intelligent et étrange, trop inconnu, pour qu'il fût sans danger.
La suite lui donna raison.
Orion grandit, gagna en vigueur. Son esprit fougueux ravissait la princesse, et il aimait la savoir heureuse grâce à lui. Sa longue fourrure devenait soyeuse à force de caresses.
La princesse grandit toutefois. Elle fut en âge de se marier. La cérémonie eut lieu au château. Folle amoureuse de son prince, elle en vint à oublier la créature qu'elle avait recueillie. Orion se lamenta, insista, mais elle n'avait plus d'yeux pour lui et son entourage n'en était que trop heureux. L'enfant avait grandie, abandonnait ses jouets.
Le temps n'agissait cependant pas uniquement sur elle. Orion finit par obtenir sa pleine puissance. Un jour où il vit son aimée aux bras de son prince, sans la moindre considération pour lui, il donna libre court à son courroux. Il était un ange de colère déchaîné ; le château ploya sous sa férocité. Lorsqu'il reprit ses esprits, il était le seul être vivant en la demeure.

Le château lui faisait horreur, lui rappelait sans cesse ce qu'il avait fait. Coeur ensanglanté, emplie de honte et de douleur, Orion quitta sa demeure. Loqueteux, dépérissant, sa puissance était toutefois intacte et beaucoup la convoitaient. Il oublia sa peine dans les combats qu'il mena ; se noya dans le sang, défia la mort de venir le chercher. Mais sa robustesse était telle qu'il la brava en vain. Il devint machine infernale ; les champs de bataille devenaient sa tanière, ses maîtres se vantaient de pouvoir lui dicter quels ennemis tuer. Son esprit était gouffre.
Des souvenirs lui revinrent peu à peu. Il commença à se remémorer la douceur d'une paume ; l'aigu d'un rire ; la tendresse d'une étreinte. Sans plus se soucier de ceux qui l'utilisaient, il les quitta pour retourner en ce lieu si accueillant.

Le sang visqueux coulait de ses blessures. Les balles avaient perforé la peau, déchiré le muscle et transpercé le coeur. Orion trébucha et les soldats reculèrent. Les lumières dansaient sous ses yeux. La mélodie des harpes et des jours heureux lui venaient assourdies. Il gronda ; les pitoyables êtres devant lui étaient des insectes qu'il souhaitait écraser. Il se tendit, se rassembla pour bondir sur ses proies. Il sentait la peur maintenant, la peur qui lui donnait envie de meurtres.
D'entre les soldats émergea sa princesse. Adolescente, rayonnante de bonheur, bras passé sous celui du prince. Sa robe blanche contrastait avec le jaune du costume de son aimé. Le couple traversa les soldats, s'avança vers Orion sans le voir. Il s'affaissa sur lui même et gémit. Il espérait une étreinte, une caresse ; un regard. Mais la jeune fille ne le voyait pas. Orion eut un sursaut d'orgueil, le feux de la rage parcourut à nouveau ses veines. Son sang giclait sur le sol lorsqu'il se releva. Il voulut se jeter sur le prince arrogant.
Il ne vit pas les balles pénétrer à nouveau sa chair ; il se sentit à peine s'abattre sur le sol.
Il expira son ultime soupir devant l'image de la princesse souriante. Sa dernière pensée fut que tout était bien si elle était heureuse.
« Modifié: 27 Décembre 2008 à 20:25:48 par Kailiana »
Si la réalité dépasse la fiction, c'est parce que la réalité n'est en rien tenue à la vraisemblance.
Mark Twain

La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi.
Einstein

Hors ligne Nienna

  • Aède
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Re : Illusions
« Réponse #1 le: 12 Décembre 2008 à 16:51:28 »
Gné ? Pas de réponse ? Pourtant c'est une très belle description...
On visualise parfaitement les lieux, les objets, les persos. Et il y a de très belles images. Une qui m'a frappée c'est le passage où tu décris le château (vue de l'extérieur) en ruine, tout délabré, fané...whaou. Et y a de très belles phrases (je les ai pas relevées mais bon elles sont belles  :mrgreen:)
Et le nom du perso central...j'adore. Bref, j'aime beaucoup. C'est fluide, entraînant, beau.
Je trouve pas vraiment de point négatifs en fait... >< 
Sinon tu dis que y a pas vraiment d'histoire, de scénario moi je trouve que si...ce mélange de passé/présent, ce perso dont on ne sait pas grand chose, les souvenirs qui lui reviennent, au final ça fait une belle histoire, un fragment peut-être mais une histoire quand même. En fait, on dirait un peu que tout le texte en lui-même est un souvenir. Et c'est joli.


PS : ah oui, j'ai vu la vidéo avant...donc ça m'a plongé dans l'ambiance direct. Faudrait voir aussi avec des personnes qui ne regardent pas la vidéo avant peut-être...
"Ce fut d'abord une étude. J'écrivais des silences, des nuits, je notais l'inexprimable. Je fixais des vertiges."

Rimbaud - Alchimie du verbe

Hors ligne Seymour

  • Calligraphe
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    • Seymour
Re : Illusions
« Réponse #2 le: 17 Décembre 2008 à 12:40:06 »
Déjà, aucune remarque sur la forme, je ne m'y suis pas penché avec minutie mais je n'ai remarqué aucune faute de style, c'est bien écrit, fluide, une jolie prose en effet.
Pour le reste j'ai bien aimé, mais en effet je trouvais la première description du château un peu longue, m'étant même résigné au fait que ce ne serait qu'une longue description ce texte. Et puis Ô ! Surprise! Voilà que tu nous plonges dans le passé d'Orion, cette créature étrange et là ça devient vraiment intéressant.
En fait, je ne pense pas que tu es à raccourcir la description du château (qui est de plus très réussi), mais plutôt à réorganiser ton texte, en essayant d'attiser l'intérêt du lecteur en plaçant plus tôt le passé d'Orion par exemple, en fait tout ce que tu fais si bien sur la fin en mélangeant l'attaque des soldats et l'histoire d'Orion, il faudrait que tu le fasses dès le début et pas se contenter de simples images du passé pendant toute la première partie... Est-ce bien clair tout cela ?  :o
Bref voilà, réorganise pour augmenter l'attrait du texte mais sinon, question écriture c'est très réussi, et le personnage d'Orion, très bien aussi.

Hors ligne Matt

  • Calame Supersonique
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Re : Illusions
« Réponse #3 le: 26 Décembre 2008 à 10:56:22 »
C'est tout à fait remarquable !  :)

Non vraiment, il n'y a pas grand chose à dire sur ce texte. C'est bien écrit et bien travaillé. Peut-être que ça manque parfois de clareté mais le tout est là. Vraiment bravo !

-------------------------------------

Citer
Il se nommait Orion.

Pourquoi cette phrase ?


Petit oubli :

Citer
Je suis tombée folle amoureuse de la musique, de la scène, de l'ambiance, du personnage... de tout, quoi   Et dès le premier visionage, j'ai eu envie d'écrire un texte sur cette musique. Mais je n'avais pas d'idée, et comme pour l'instant on se sait absolument rien sur ce jeu, et encore moins qui est le personnage de la vidéo... j'ai rapidement renoncé.

Je l'ai visionné, c'est vrai que c'est pas mal mais je suis pas méga fan de cette série et j'ai pas de PS3 mais une Wii. Donc moi si je dois tomber amoureux, ce sera pour le prochain trailer Zelda !  :D  (faites comme si je n'avais rien dit, là je me parle à moi-même)




« Modifié: 26 Décembre 2008 à 22:08:37 par Leblanc-Matthieu »
Les Oeuvres d'Art ont quelque chose d'infiniment solitaire, et rien n'est aussi peu capable de les atteindre que la critique.

Seul l'amour peut les saisir, les tenir, et peut être équitable envers elles.

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Hors ligne Gros Lo

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Re : Illusions
« Réponse #4 le: 26 Décembre 2008 à 18:13:00 »


J'ai pas trop trop aimé :-[

je préfère tes textes expérimentaux.

Citer
ce déluge empêchait confirmation
bof

Citer
Hébété, il tituba les derniers pas
tituber est pas transitif si ? ça sonne pas super...

Citer
Une flaque lui permit de se désaltérer
attention ! l'eau stagnante c'est bourré de zoonoses, plein de pandémies en viennent... enfin non il a l'air d'aller. On ne saura jamais.

Citer
s'émerveilla autant qu'avant des costumes d'apparat des courtisans multiples
"multiples" casse un peu le reste

Citer
mais attiré qu'il était il ne pût s'y résoudre
put

donc ça c'est le détail et on s'en fout un peu. D'une manière générale j'ai pas accroché, j'ai trouvé ça un peu trop "bien-écrit" (sens un poil péjoratif). Mais j'ai pas écouté avec la musique c'est peut-être pour ça... t'as fait une deuxième version ou c'est toujours celle "écrite au fil de la plume" ? si c'est ça, ça va. Mais bon. J'trouve pas que c'est un texte "abouti" en fait, surtout que je connais un peu ce que t'écris d'habitude.

Oilà :-X (il veut dire quoi lui ?)
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Hors ligne Kailiana

  • Palimpseste Astral
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  • Lial' | Calamar placide
Re : Illusions
« Réponse #5 le: 28 Décembre 2008 à 23:34:06 »
Citation de: Nienna
Sinon tu dis que y a pas vraiment d'histoire, de scénario moi je trouve que si...ce mélange de passé/présent, ce perso dont on ne sait pas grand chose, les souvenirs qui lui reviennent, au final ça fait une belle histoire, un fragment peut-être mais une histoire quand même. En fait, on dirait un peu que tout le texte en lui-même est un souvenir. Et c'est joli.
C'était un peu l'impression que je voulais donner. Mais tout de même, y'a surtout une description  :mrgreen: le semblant d'histoire a un peu été rajouté après coup car je me sentais coupable de faire un texte vraiment que descriptif, mais bon. Mais je suis très contente que ça t'ai plu quand même  :-[
Et moi aussi j'adore le prenom "Orion", j'ai cherché un moment avant de le trouver. Pour une fois que je suis contente d'un nom que je choisis !

Citation de: Seymour
En fait, je ne pense pas que tu es à raccourcir la description du château (qui est de plus très réussi), mais plutôt à réorganiser ton texte, en essayant d'attiser l'intérêt du lecteur en plaçant plus tôt le passé d'Orion par exemple, en fait tout ce que tu fais si bien sur la fin en mélangeant l'attaque des soldats et l'histoire d'Orion, il faudrait que tu le fasses dès le début et pas se contenter de simples images du passé pendant toute la première partie... Est-ce bien clair tout cela ?
Moui. C'est clair, et je comprends pourquoi tu dis ça. Effectivement, ça améliorerait sans doute le tout. Le problème est que... pour le faire, je crois qu'il faudrait que je réécrive tout >< Ca serait trop dur de le modifier maintenant, je vais avoir beaucoup trop de problèmes de rythme. Donc tant pis. Peut-être que l'envie de me replonger dans cette ambiance me reprendra, mais pour l'instant je laisse tel quel. Je verrai.
Merci ^^

Citation de: Matthieu
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Il se nommait Orion.
Pourquoi cette phrase ?
Pour dire comment il s'appelle ?  ??? Je ne comprends pas ta question...
Et QUOI ? Tu n'es pas tombé amoureux de ce perso aux cheveux noir ?
... ah c'est vrai t'es un mec, mais ça n'empêche rien, après tout je suis également amoureuse de Yuna, de Kettricken, d'Esmé Ciredutemps (si, si, elle est géniale cette mémé !), de... enfin bref, je connais la porte, désolée  :mrgreen: :-¬?
Merci pour le commentaire ;)

@Loredan :
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je préfère tes textes expérimentaux.
Ca tombe bien, moi aussi :mrgreen: J'ai vraiment pas visé l'originalité dans ce texte. La prose est... "belle", mais "banale". Enfin c'est commun quoi, ce qui n'est pas forcément négatif, mais... bon. Voila. Je retenterai peut-être de l'écrire. Un jour.

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ce déluge empêchait confirmation
bof
Je suis d'accord, mais j'ai bloqué un temps fou sur cette phrase sans trouver mieux  ><
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Hébété, il tituba les derniers pas
tituber est pas transitif si ? ça sonne pas super...
exact... "il tituba sur ses derniers pas", ça se dit ? Pas sûre... je retiens
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Une flaque lui permit de se désaltérer
attention ! l'eau stagnante c'est bourré de zoonoses, plein de pandémies en viennent... enfin non il a l'air d'aller. On ne saura jamais.
M'en fiche ! Et puis les chats adorent boire dehors alors qu'ils ont de l'eau propre dans la maison et ça les tue pas, donc ça devrait aller  :mrgreen:
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s'émerveilla autant qu'avant des costumes d'apparat des courtisans multiples
"multiples" casse un peu le reste
sauf que mes autres idées sont pires  ><

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t'as fait une deuxième version ou c'est toujours celle "écrite au fil de la plume" ?
Ecrite au fil de la plume, mais sur plusieurs jours. En fait durant une bonne semaine j'avais vraiment la musique et l'ambiance qui me tournait dans la tête et ça me gonflait à un point assez dingue, je pouvais difficilement penser à qq chose d'autre. Donc j'ai écrit. Au début j'ai juste écrit des paragraphes de descriptions "comme ça", sans avoir la prétention d'écrire un "vrai" texte. Puis le lendemain, j'ai écrit un peu de suite. Puis le lendemain ou sur-lendemain, encore un peu... j'ai écrit sur... 4 jours je crois, parfois avec quelques jours d'écart. Mais au début je me disais que c'était vraiment un écrit comme ça juste pour me sortir ces images de la tête. Au final j'en ai fait un texte, mais... lorsque tu trouves qu'il n'es pas vraiment "abouti", je te comprends parfaitement, et vu la manière dont je l'ai écrit c'était difficile de faire autrement  :-¬?

C'est pour ça que je m'y remettrais peut-être, mais uniquement si j'en ai de nouveau l'envie. C'est pas une ambiance que j'ai envie de "gâcher", car même si j'aime pas trop le texte en lui-même, j'ai vraiment apprécie cette ambiance, ce lieu, et Orion. Donc ça sera pas forcément pour tout de suite ^^

Oilà :-X (il veut dire quoi lui ?)
Que t'as pas aimé  :mrgreen:
« Modifié: 28 Décembre 2008 à 23:40:23 par Kailiana »
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Hors ligne Matt

  • Calame Supersonique
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Re : Illusions
« Réponse #6 le: 29 Décembre 2008 à 10:24:42 »

Citer
Pour dire comment il s'appelle ?  Je ne comprends pas ta question...

Ben en faite on le sait déjà donc pourquoi le redire.

Hors Sujet :

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... ah c'est vrai t'es un mec, mais ça n'empêche rien, après tout je suis également amoureuse de Yuna, de Kettricken, d'Esmé Ciredutemps (si, si, elle est géniale cette mémé !), de... enfin bref, je connais la porte, désolée

Inversement, je pourrais dire que je suis amoureux du Chevalier Noir, alias Zelgius, Link ou Ganondorf encore, etc...
Ah puis c'est marrant j'ai un personnage qui s'appelle Yuna dans Fire Emblem, c'est une déesse.  :)

Sinon j'aime bien les musiques de FF, mais j'aime mieux celles de Zelda. Il faut dire que cette série me berce depuis très très longtemps  :coeur:
Les Oeuvres d'Art ont quelque chose d'infiniment solitaire, et rien n'est aussi peu capable de les atteindre que la critique.

Seul l'amour peut les saisir, les tenir, et peut être équitable envers elles.

Rainer Maria Rilke

Hors ligne Kailiana

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  • Lial' | Calamar placide
Re : Illusions
« Réponse #7 le: 29 Décembre 2008 à 11:04:12 »
Citer
Pour dire comment il s'appelle ?  Je ne comprends pas ta question...

Ben en faite on le sait déjà donc pourquoi le redire.
Ah oui j'étais plus dans le truc  :mrgreen:
Si je le dis comme ça, c'est pour insister : il se nomme ainsi depuis que la princesse lui a donné ce nom, dans le passé. Mais surtout pour insister sur le nom en lui-même : dans la mythologie grecque, Orion est le nom d'un chasseur (d'un chasseur géant plus exactement).
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Hors ligne Matt

  • Calame Supersonique
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Re : Illusions
« Réponse #8 le: 29 Décembre 2008 à 11:15:22 »

Ok, merci pour ma culture !
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Hors ligne Milora

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Re : Illusions
« Réponse #9 le: 12 Août 2009 à 19:45:49 »
Encore un déterrage ! Le seul texte de Kailiana que je n'avais pas lu, il me semble !

Citer
La pâle lumière extérieure émergeait de trous béants et éclairaient le couloir
éclairait ?

Citer
Le salon qu'il atteint était cher à ses yeux
atteignit

Citer
n'empêchait pas qu'il le ressentit
ressentît ?

Citer
Il parvint à la salle du trône. Il se reput du faste de la pièce, s'émerveilla autant qu'avant des costumes d'apparat des courtisans multiples, s'abreuva de la lumière colorée que les vitraux laissaient entrer.
Huhu, et il se met à chanter "Des images, me reviennent, comme un souvenir tendre" ? Pardon, réminiscences d'Anastasia...

Citer
Il ne connaissait rien de lui-même, mais le temps présent lui suffisait malgré la prudence et la crainte de l'entourage. Le roi lui-même le lorgnait du coin de l'oeil
petite répétition

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L'enfant avait grandie
grandi

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Coeur ensanglanté, emplie de honte et de douleur
empli

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lui même
manque le tiret


Encore un Orion ? Hum... doit-on faire le lien avec l'Aster dont on attend impatiemment la suite des aventures ?
Quoi qu'il en soit, je sais pas ce que tu lui reproches à ce texte, moi. C'est pas mon préféré de toi, mais il est plus qu'honnorable ! Remarquablement écrit, les longueurs ne sont pas si longues (en fait, à plusieurs endroits, on commence à se dire que ça devient long, mais à peine le temps de se faire la remarque, l'histoire est repartie), le scénario est classique mais traité de façon originale avec ces illusions...
Bref, moi j'aime bien :)
« Modifié: 12 Août 2009 à 19:47:23 par Milora »
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Kailiana

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Re : Re : Illusions
« Réponse #10 le: 13 Août 2009 à 00:49:15 »
Encore un Orion ? Hum... doit-on faire le lien avec l'Aster dont on attend impatiemment la suite des aventures ?
En fait le truc c'est que j'ai eu l'idée de ce texte en regardant le trailer de ffXIII-versus que j'ai mis au début du post. Pour me sortir cette ambiance de la tête. Ca a marché.
Sauf qu'ensuite il y a eu un nouveau trailer, et que ça m'a remit cette vague ambiance dans la tête, et que j'ai réfléchis, et que ça a donné Murmures. Le seul rapport entre les deux textes est le nom du personnage principal. Et aussi que d'un certain côté Illusions est l'ancêtre très lointain de Murmures. Mais mes idées ont bcp changées entre tps...

Merci pour les fautes  :-[

Et merci pour le commentaire et pour avoir aimé, même si... comment dire... ce texte est complètement lié au trailer de Versus pour moi, et il n'est "que" un défouloir et l'ancêtre de Murmures, pas un texte qui "vit" de manière suffisante, bref  :mrgreen: Il est tard et j'ai sommeil  :mrgreen:
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Re : Illusions
« Réponse #11 le: 03 Juin 2010 à 18:16:42 »
Hop, déterrage !

J'ai regardé la vidéo de Final Fantasy versus XIII juste avant (et Nox est vraiment hyyyyyyyper classe dedans :coeur:), donc j'étais complètement dans l'ambiance. Et j'ai adoré. ^ ^

Certes, je préfère Murmures, plus abouti, mais c'est quand même génial. La description est sublime, très bien écrite. De plus, la plongée dans le passé du personnage principal est tout simplement superbe, tu dis qu'il n'y a pas d'intrigue mais à mon avis, cette analepse en constitue justement une (Oh! Quelle honte, le correcteur orthographique ne connaît même pas le mot "analepse" >.< ).

Voilà. En bref, j'ai bien aimé ce texte, que je trouve peu abouti, en effet, mais tout de même empreint d'une véritable force poétique. ^^
"J’ai soudain la sensation limpide d’avoir gaspillé ma jeunesse… L’avoir vue s’échapper de mes mains comme l’anguille effrayée et m’appeler à présent sur le lierre du tombeau, où patiente depuis toujours le chant des enfants, les raisins volés…"

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Re : Illusions
« Réponse #12 le: 06 Juin 2010 à 21:21:52 »
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edit : ne lisez ce texte que si vous avez du temps à perdre, y'a plein de textes mieux sur le fofo, de moi ou d'autres  Mr Green
Tu fais un concours avec Mil', catégorie dissuasion de lecture ?  :D

Vu le préambule, je m'attendais à une interminable description, et j'ai été agréablement surprise, même si je trouve dommage que les deux parties - la description et le flashback - soient si tranchées, ce qui par contraste rend le début un peu long.

Après, c'est pas non plus mon préféré de toi.  ::)
"Je suis la serveuse du bar Chez Régis ! Ou un leprechaun maléfique barrant l'entrée d'un escalier imaginaire..."

Et puis la Nuit seule.
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Re : Illusions
« Réponse #13 le: 04 Mars 2016 à 09:40:24 »
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.


Le lien est mort, mais je suppose que c'était ca ? :lecon:


Bon ben, encore une perle :coeur: J'ai tout bien aimé, les descriptions, l'histoire, les flash-back... J'ai un peu buggé a la fin (réapparition de la princesse et de son mari, chai pas, j'm'attendais pas a les voir re-débouler).
Et une petite incertitude sur la nature du personnage principal :\? (humain ou pas ? je préférerais pas humain, un toutou ou un louloup, ca serait encore plus classe ;D)

Bravo et merci pour ce texte :calin:
Je suis capable du pire comme du meilleur, mais c'est dans le pire que je suis le meilleur (^.^)v

Hors ligne Kailiana

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Re : Illusions
« Réponse #14 le: 04 Mars 2016 à 11:35:42 »
Oui c'était bien cette vidéo ! Le tout premier trailer de FFXIII-versus  :coeur: (bon maintenant j'attends ce jeu avec un peu moins de hâte car j'ai un peu peur du résultat, mais passons  :mrgreen:) (edit : oh mon dieu ça fait au moins 7 ans que le jeu a été annoncé du coup o_O)

Merci pour le remontage ! (et merci aussi pour les remontages précédents auxquels je j'avais pas répondu  :mrgreen:) C'est cool de savoir que le texte plait quand même, même si, bon, pour moi c'est juste un texte d'ambiance, avec deux parties pas assez reliées comme l'a dit Kathya, mais c'est quand même un texte auquel je tiens parce que je me suis inspiré de plusieurs trucs pour des textes suivants. Par contre le texte en lui-même, bon, voila.
Bon par contre c'est vache d'avoir remit le lien de la vidéo Vivi, parce que je l'aime toujours autant lol.

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(humain ou pas ? je préférerais pas humain, un toutou ou un louloup, ca serait encore plus classe ;D)
Perso je ne le voyais pas comme un humain effectivement, mais le lecteur le voit comme il le souhaite ^^
« Modifié: 04 Mars 2016 à 11:41:26 par Kailiana »
Si la réalité dépasse la fiction, c'est parce que la réalité n'est en rien tenue à la vraisemblance.
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