Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Falmabule

Auteur Sujet: Falmabule  (Lu 2656 fois)

Safian

  • Invité
Falmabule
« le: 11 Novembre 2008 à 11:47:57 »
Bonjour, je suis nouveau sur le forum, alors j'espère poster mon texte au bonne endroit.
Il s'agit d'un début que je compte continuer, j'aimerais avoir des avis (si possible constructif) afin de progresser.

Falmabule (titre temporaire)


Ennuyeuse...
C’est avec ce mot que grand nombre de personnes décrirait leur vie. J’aimerais que ça soit également le cas pour moi. C’est lorsque l’on perd quelque chose que l’on se rend compte de son importance. Moi j’ai perdu ma vie.
 Bien sur je suis toujours vivant… Vivant…je ne sais pas si c’est le bon mot…vivant. J’imagine aisément les dizaines de question qui fourmille dans votre petite tête à cet instant. Peut être devrai-je commencer depuis le début.
Le 10 octobre me semble une bonne date. Le 10 parce que j’aime bien les chiffres ronds, parce que je ne me souviens plus de la date exacte et que franchement je suis certain que vous n’en avez rien a faire.
 Comme tout les matin je me lève, seul. C’est comme ça depuis longtemps, depuis qu’elle m’a quitté… Depuis quarante-trois jours, quatre heures et seize minute. J’aime la précision, quoi de plus normal pour dessinateur industriel. Comme chaque jours je me prépare un café, seul…
Puis je descends les douze étages, pas d’ascenseur dans cet immeuble alors je prends les escaliers.
Ma Renault refuse de démarrer, comme chaque matin. J’ouvre le capot, prend une barre de fer et frappe un grand coup sur un point précis du moteur. Je retourne m’asseoir au volant et met le contact, elle démarre du premier coup. Le moteur est bruyant et je sais que la fumée noire qui s’échappe de mon pot d’échappement n’est pas bon signe. Autrefois blanche, aujourd’hui grise, on ne peut pas vraiment dire que ma voiture tape à l’œil. Le trafic est dense. Nantes est une ville importante et comme tout les villes importante les embouteillage sont choses fréquente.
9h12, j’arrive au bureau, une entreprise minable à deux doigts de couler qui vend des aspirateurs.
 Je fais profil bas. Quarante-deux minutes de retard, ça ne passe pas inaperçu. Surtout quand c’est la quatorzième fois en un mois. J’ouvre la porte de mon bureau. Un carton avec toutes mes affaires se trouve devant moi. Pas besoin de me faire un dessin. Je prend mon carton et me dirige vers la sortie. Le chef m’attend devant la porte, il me souris et me balance : « Je vous avait prévenu, non ? »
Je pose mon carton à ces pieds avec une lenteur exagérée. Je le regarde droit dans les yeux, cela dur une seconde. Il me souri encore une fois et va même jusqu'à émettre un léger rire.
 Dans ses yeux entourés par son visage boursouflé, je peux lire une expression de triomphe qui m’attrape par les tripes et me secoue si violement que le nausée me prend.
  Je lui balance mon poing dans les dents, il bascules et s’écrase sur le sol emporter par son surplus de poids. Je reprend mon carton et sors, le visage serein. Je garde en mémoire le visage de mes collègues oscillant entre la surprise et l’admiration, seul veritable bon souvenir de mes deux ans de bon et loyaux service pour « Aspirtout Corporation ».
 Arriver dehors, ma voiture se refuse toujours à démarrer du premier coup. J’utilise ma technique habituelle. Aucun résultat. Pas la peine d’insister, je me résigne et rentrer à pied.
 En y repensant ça vaut mieux. Conduire dans un état de stresse et d’énervement est l’une des principales causes d’accident. Enfin, ça fait quand même seize kilomètres…
 Le seizième kilomètre est le plus difficile, mes jambes sont lourdes. J’aperçois mon immeuble. Sa façade est recouverte de tags ne m’a jamais autant réconforté.
 Reste à monter les douze étages.
 Arrivé dans le hall, je m’assoie sur les marches et sort un clope. Elle est bonne. Je la déguste lentement, je me calme doucement, une larme coule le long de ma joue. Elle effaces un à un mes tracas pendant l’espace d’une poignée de seconde.
 Puis je réfléchis sans y penser. Je laisse mon esprit s’évadé et décompressé. Soudain, un souvenir me revient. D’un seul coup. Monsieur Falmabule. Ca remonte loin. Il y a au moins quinze ans. C’était avec elle… Sur le coup son prénom ne me revient pas. Ca fait si longtemps… Elodie…Emilie… Non c’était plus court. El…Elly. Oui, Elly, c’est ça. Elly…
On avait huit ans la première fois qu’on la vue, Monsieur Falmabule. Je sourie tout seul.
«  C’est falmabulistique » Un léger rire sort de ma gorge. C’était un personnage ce Monsieur Falmabule. 
Mais où étais-ce ?


Une maison…avec des volets rouges. Du lierre, beaucoup de lierres. Et un chemin. Rha le nom de cette ville… Je le sais pourtant ! Et ce chemin… ce chemin qui mène à … Non décidément ça ne me revient pas. Ma tête est douloureuse, ça me fait souvent ça après une crise de nerf. Me concentrer devient difficile, il faut que je m’en souvienne pourtant. Cette ville…
«  B’jour M’sieur Hatson. »
La voisine. Mme Simon, ou la commère comme certains l’appelle.
«  Bonjour »
Elle continu son chemin, sur que pourtant les question doivent la démangé. Elle a du comprendre a ma tête que ce n’était pas le moment. Je l’en remercie.
En la voyant une chose me revient. C’est bête. Je me souviens de la moustache de Monsieur Falmabule. Ca m’avait toujours intrigué.
 Et puis ses yeux, bleu intense… Non ça c’était Elly, mes souvenir ce mélange. Les yeux bleus pour Elly, la moustache pour monsieur Falmabule. Je reconstitue un puzzle sans le modèle, de mémoire.
« C’est Falmabulistique »
  J’aurai pu continuer à laisser vagabonder mes pensées encore longtemps.
Mais moi, allez savoir pourquoi quand je vois un type s’avancer vers moi, une barre de fer a la main, ça me tire de ma rêverie. Il  se dirige vers moi, les yeux emplis de haine. Comme tout être humain normalement constitué, je ne cherche même pas a savoir si c’est moi qu’il cherche, je monte les escaliers aussi rapidement que mes jambes encore douloureuse me le permette. Plus je monte et plus l’odeur d’humidité a laquelle je ne me suis toujours pas habitué m’écœure. Les murs sont décorés selon les goûts des « artiste locaux ». Les « Fuck Le peine » et les « Sarco facho » se retrouve comme un motif sur une tapisserie, le tout alimenter de jolies fautes d’orthographe.
 Je n’ai pas tout a fait repris mon souffle. La peur ne ma laisser qu’entrevoir légèrement l’homme qui accélère soudainement sa cadence pour me rattraper.
Pourtant son image est parfaitement imprimée dans ma mémoire. Son visage d’une laideur qui surpasse les limites de l’imagination (pourtant je me considère comme plutôt imaginatif) marquerais a vie n’importe qui, son débardeur noir laisse apparaître des bras de la taille de mes cuisses, ses cheveux brun coiffé en piques encadre son visage d’un pâleur…enfin très pâle quoi. Il a une tête a s’appelé Brutus ou Moloss, le genre de nom que l’on donne a un pit-bull. 
Je réfléchis, du moins j’essaie... Serveur introuvable impossible de se connecter…
 Si bien que je me retrouve vite sur le toit de l’immeuble.
Je repense à ces vieux films à l’américaine ou le héros et son ennemi juré s’affronte sur le toit d’un immeuble lors de la scène final. Le héros, après un effort titanesque, parvient finalement a faire basculé dans le vide son adversaire qui vient s’écrasé après une chute de trente sept mètre sur le toit d'une voiture dont l’alarme retentit immédiatement.
 Vu le visage de mon poursuivant il est certain que si il y a un héros dans l’histoire c’est moi… Prétentieux, n’est ce pas ?  Surtout que c’est moi qui ai fini par-dessus le toit… Apres une rapide évaluation de mes chances de réussir a maîtriser mon adversaire, j’ai finalement décidé de sauté, en espèrent qu’après la matinée que je venais de passer, dieu dans son immense bonté, se rattraperais. Enfin… l’espoir est permis. 
Le crack que me fait mon genou en retombant sur le balcon se trouvant deux étages plus bas m’inquiète. La teinte rouge que prend mon jean aussi. A ce moment je me dis que de se torde la cheville ou se coincer un doigt n’est pas si douloureux que ça finalement. Idée confortée au moment où je me relève. « Putain de merde, enfoiré … ». Je sais, mais ça fait vachement mal.
« La commère » me regarde les yeux ronds comme des melons. Je m’écroule devant elle, mon jean couvert de sang. Un léger « Aidez-moi » franchi mes lèvres. Elle me soutient pour m’installer sur son sofa. Elle me pose des tonnes de question. J’ai du mal à rester conscient. La porte s’ouvre…ou plutôt explose. La voisine hurle à pleins poumons. Elle tente de chasser Brutus. Il la repousse, sa tête percute violemment un radiateur. Il se rapproche du sofa. J’essai de fuir mais mon genou est en piteuse état. La main du monstre se dirige vers ma gorge. Il est si proche de moi que je sens son haleine qui me soulève le cœur. Ses mains ne sont plus qu’à quelques centimètres de ma gorge. Puis soudain il vacille. Ses jambes ne parviennent plus a le soulever et il s’écrase face contre terre. Un revolver encore fumant a la main un homme se tient derrière la dépouille, son regard d’acier me transperce…
Il parait assez âgé, la cinquantaine  tout au moins, une barbe mal rasé cache des trait fatigué, ses cheveux sont court, coiffé en arrière.
Je suis sauvé. Enfin ça aurait pu être le cas. Sur le coup je n’ai pas vraiment compris. Pourquoi ?
Le salop… Mon sauveur…tu parles ! A peine le molloss était a terre qu’il m’envoi sa crosse en pleine face. Il n’en faut pas plus pour me faire sombrer.
Elly…Elly…Elly…
J’ai huit ans…
Des couleurs…Des odeurs…Des sensations…
Une jeune fille qui sourit, ses yeux bleu comme deux étoile.
Une odeur âpre me tire de mon sommeil, je me lève, bascule et vomi, l’estomac vide, seul la bile sort, c’est douloureux… J’ai chaud… Les yeux entrouvert je distingue le vieil homme devant moi… C’est lui… Monsieur Falmabule…
Puis ma vision s’éclairci.

                         
           

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Re : Falmabule
« Réponse #1 le: 11 Novembre 2008 à 12:44:44 »


J'vais lire ce texte aujourd'hui, mais s'il te plaît va d'abord te présenter, c'est la moindre des choses :P histoire qu'on te connaisse un peu, et que tu commences à découvrir ce forum par la voix de ses membres
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Re : Falmabule
« Réponse #2 le: 11 Novembre 2008 à 13:30:15 »
Première chose, au risque de répéter Loredan : le forum est avant tout un échange ;) Tu recevras bien plus de commentaires pertinents si tu t'es d'abord présenté ; plus encore si tu commentes d'autres textes ;) Faire des commentaires constructifs demande du temps !

Mais j'le fais pour cette fois  :P

Je commentes d'abord les détails, commentaire général à la fin. Les commentaires n'engagent bien sûr que moi et sont subjectifs, à toi d'en faire ce que tu veux.

Bien sur je suis toujours vivant… Vivant…je ne sais pas si c’est le bon mot…vivant.
-> un peu trop de "..." à mon goût
(et j'crois que c'est "bien sûr", mais je n'en suis pas certaine)

J’imagine aisément les dizaines de question qui fourmille dans votre petite tête à cet instant.
-> questionS, fourmilleNT

Le 10 octobre me semble une bonne date. Le 10 parce que j’aime bien les chiffres ronds, parce que je ne me souviens plus de la date exacte et que franchement je suis certain que vous n’en avez rien a faire.
 Comme tout les matin je me lève, seul. C’est comme ça depuis longtemps, depuis qu’elle m’a quitté… Depuis quarante-trois jours, quatre heures et seize minute. J’aime la précision, quoi de plus normal pour dessinateur industriel.

-> d'abord il donne une date approximative (environ le 10 oct, parce qu'il ne se souvient plus de la date exacte) puis il dit qu'il aime bien la précision. Faudrait savoir.

J’ouvre le capot, prend
-> prends (c'est très possible que je laisse échapper des fautes d'ortho, je les cherche pas trop je ne relève que ce que je vois)

Je retourne m’asseoir au volant et met le contact
-> mets

comme tout les villes importante les embouteillage sont choses fréquente.
importantes, embouteillages, fréquentes

il me souris
Je pose mon carton à ces pieds avec une lenteur exagérée.
Je le regarde droit dans les yeux, cela dur une seconde.
Il me souri encore une fois et va même jusqu'à émettre un léger rire.
il bascules et s’écrase sur le sol emporter par son surplus de poids.
Je reprend mon carton
-> fautes

seul veritable bon souvenir de mes deux ans de bon et loyaux service pour « Aspirtout Corporation ».
véritable, répétition "bon", bons et loyaux services

Arriver dehors,
, je me résigne et rentrer à pied.
Conduire dans un état de stresse

Sa façade est recouverte de tags ne m’a jamais autant réconforté.
-> pas de "est"


Encore des fautes :
je m’assoie sur les marches et sort un clope
Je laisse mon esprit s’évadé et décompressé
On avait huit ans la première fois qu’on la vue,
Je sourie tout seul.
Mais où étais-ce ?
Elle continu son chemin, sur que pourtant les question doivent la démangé.
Elle a du comprendre a ma tête
Non ça c’était Elly, mes souvenir ce mélange.
mes jambes encore douloureuse me le permette
Les murs sont décorés selon les goûts des « artiste locaux ». Les « Fuck Le peine » et les « Sarco facho » se retrouve comme un motif sur une tapisserie, le tout alimenter de jolies fautes d’orthographe.
 Je n’ai pas tout a fait repris mon souffle. La peur ne ma laisser
Son visage d’une laideur qui surpasse les limites de l’imagination (pourtant je me considère comme plutôt imaginatif) marquerais a vie
ses cheveux brun coiffé en piques encadre son visage d’un pâleur
Il a une tête a s’appelé Brutus ou Moloss
Je repense à ces vieux films à l’américaine ou le héros et son ennemi juré s’affronte
parvient finalement a faire basculé dans le vide son adversaire qui vient s’écrasé
j’ai finalement décidé de sauté
dieu dans son immense bonté, se rattraperais
A ce moment je me dis que de se torde la cheville
J’essai de fuir mais mon genou est en piteuse état
une barbe mal rasé
des trait fatigué, ses cheveux sont court, coiffé en arrière.
A peine le molloss était a terre qu’il m’envoi




Conclusion : j'ai été arrêtée par les fautes  :-[ Jvoulais pas toutes les relever pour me concentrer sur le reste, mais finalement y'en a beaucoup trop. Du coup j'en ai relevées autant que possible. Je n'ai pas toujorus mis la corrections, à toi de faire les recherches : il manque des s assez souvent, des accords ... il y a parfois plusieurs fautes dans les phrases que j'ai relevées, attention ! Si à certains endroits tu ne vois pas la correction à apporter, demande. Mais je pense qu'il est plus instructif que tu cherches d'abord un peu  ;)

Du coup, j'ai moins de remarques à faire sur le reste. Sans les fautes, je pense que ça se lit assez bie, le ton légèrement cynique peut-être sympa.  Au niveau du l'histoire, il est difficile de faire un commentaire sans savoir la fin.

Surtout, ne t'arrêtes pas, mon commentaire ne vise pas à te démoraliser, hein ;) Mais les fautes d'orthographes en trop grand nombre arrêtes vraiment la lecture, et c'est je pense l'une des premières choses à améliorer. Pas forcément que ce soit parfait - il arrive à tout le monde de laisser des coquilles ! - mais ici, des erreurs sont je pense dues à l'innattention, et c'est dommage  ;)

Bref, sinon pour le texte en lui-même, faut voir la suite.
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Re : Falmabule
« Réponse #3 le: 11 Novembre 2008 à 16:16:28 »
Pareil que Kail', il faut que tu fasses un petit effort pour les fautes parce qu'il y en a vraiment beaucoup
utilise un correcteur orthographique par exemple, même si Word ou les autres ne sont pas parfaits, ils vont t'aider à en enlever pas mal
et relie-toi à haute voix, ça t'aidera à voir tes fautes

sinon le côté moderne et l'écriture ne sont pas mal du tout
je veux dire qu'on a quand même envie de lire la suite, ce qui est un bon point
peut-être que c'est parfois un poil trop descriptif mais sinon ça va


et moi, par contre Kail', je trouve que ça va le fait qu'il dise le 10 oct comme ça et qu'ensuite il dise qu'il aime être précis
ça montre notre côté... euh... versatile ?
on fait pas toujours ce qu'on dit...
moi, je trouve que ça passe largement
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Safian

  • Invité
Re : Falmabule
« Réponse #4 le: 11 Novembre 2008 à 18:34:51 »
D'abord merci d'avoir consacrer un peu de temps à mon texte.
Pour ceux que ça intéresse, je suis allé me présenter.
Bon, ça se voit, j'ai toujours été mauvais en orthographe, je suis tête en l'aire et fais souvent des erreur d'inattention. Je pensais avoir relue ce texte( en faite je l'avais écris il y a un moment et j'ai eu envi de le reprendre, mais je me suis dis qu'un ou plusieurs avis serait bien afin de continuer) apparemment je ne l'avais pas fait :) désolé, je m'y consacre de suite.
Merci ça m'as beaucoup servi, je vais continuer en espérant que encore une fois vous serez là pour me donner votre avis.

Verasoie

  • Invité
Re : Falmabule
« Réponse #5 le: 12 Novembre 2008 à 17:10:46 »
J'ai bien aimé! Bon, comme les autres, je trouve les fautes un peu dommages, mais avec quelques relectures ça devrait passer. C'est surtout au niveau des accords, des "s" manquants ou des infinitifs confondus avec le participe passé...

Du côté de l'histoire, j'ai bien aimé. Le ton un peu cynique et détaché est sympa, la manière de s'adresser au lecteur comme si c'était une discussion est bien amenée, je trouve.
Ce passage m'a fait rire :
Citer
« Putain de merde, enfoiré … ». Je sais, mais ça fait vachement mal.
On devine la réaction du lecteur anticipée par celle du narrateur, c'est sympa :D

Voilà, en fait sur l'histoire c'est difficile de juger sans la suite. Quelle longueur tu comptes lui donner? Nouvelle, roman, novella?
« Modifié: 12 Novembre 2008 à 17:12:17 par Verasoie »

Hors ligne Kei

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Re : Falmabule
« Réponse #6 le: 16 Novembre 2008 à 01:10:27 »
Je ne vais pas être originale, et commencer mon commentaire par l'orthographe. En fait, c'est bête, ce sont en grandes majorités des fautes d'accord dont n'importe quel correcteur viendra à bout.
Pour ce qui est de l'histoire en elle-même, j'ai bien aimé. On sent le personnage blasé, qui voit un peu défiler sa vie sans trop plus y jouer un rôle actif, sauf dans de brefs moments, qui deviennent du même coup très intense.
Mais pour pouvoir le juger... il nous faut la suite!!
J'aimerais vraiment avoir le fin mot de l'histoire  ^^
Good, better, best. Never let it rest.
'Til your good is better and your better is best.

 


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