Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

23 Juillet 2026 à 21:24:25
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Ambre

Auteur Sujet: Ambre  (Lu 1108 fois)

Hors ligne Richola

  • Tabellion
  • Messages: 55
  • Un anneau pour les gouverner tous.
Ambre
« le: 26 Novembre 2014 à 21:03:56 »
Ambre

Une fois de plus, Ambre se réveilla en sursaut. A coté d'elle, posé sur la petite table de chevet en bois, son réveil indiquait en lettres rouges 05H24. Sans s'en rendre compte, elle s'était redressée dans son lit. Elle était en sueur, et elle cherchait sa respiration, comme si elle venait de courir un 100m. Encore. Encore un de ces affreux cauchemars qui la hante presque chaque nuit depuis son altercation avec cet homme... Elle s'était retrouvée au commissariat sans aucun souvenirs, semblant sortir d'une longue léthargie. On lui avait raconté qu'elle c'était jetée sur un homme, sans raison apparente et lui avait cassé le nez avant que des passant n'interviennent. Le plus effrayant était qu'elle ne se souvenait pas du tout d'avoir fait cela. Et depuis cet incident, elle ressassait le même cauchemars... Du sang, encore du sang, des couteaux, des hurlements, et du noir, beaucoup de noir. Il lui restait environs trente minutes pour dormir si elle le désirait, mais, hélas, elle savait qu'elle ne réussirait pas à fermer l’œil.

Elle se leva, et, machinalement, comme si son corps savait ce qu'elle devait faire sans qu'elle le lui ordonne, se dirigea vers la salle de bain. Elle sortit donc de sa chambre et entra dans la première pièce qui se trouvait à sa gauche. La salle de bain était un petit espace, à l'image de son appartement, dans lequel se trouvait un petit lavabo, un toilette ainsi qu'une douche. Comme d'habitude, ses pieds l'emmenèrent d'abord aux toilettes. Ceci fait, ils l'a conduisirent jusqu'au lavabo. Non pas que sa première destination n'y fut-ce pour rien, mais il y avait une autre raison pour laquelle Ambre souhaitait se laver les mains. En effet, même sans les regarder, la jeune femme savait que ses doigts étaient couvert de sang, car, lors de ses cauchemars, elle ne pouvait s'empêcher de se ronger les ongles jusqu'au sang. Ceci étant, elle ne ressentait aucune douleur. Cela devait être une question d'habitude, ou de fatigue, pensait-elle. C'était d'ailleurs un problème pour la jeune femme, car elle devait sans cesse aller acheter de nouveaux draps au supermarché. Elle ne savait que faire de tous ces draps couverts de sang, à part les stocker dans un coin de sa chambre, en attendant son passage hebdomadaire à la laverie. Elle frotta pendant une dizaine de minutes, et quand Ambre fut sûre qu'elle n'avait plus de sang sur les mains, elle s'aspergea un peu d'eau froide au visage. Ensuite, la jeune femme reprit les rennes de son corps et grimpa dans la douche.

Vingts-cinq minutes plus tard, elle se trouvait dans sa chambre, devant son miroir, habillée et portant ses cheveux enroulés dans une serviette. Elle était plutôt jolie. Elle ne le pensait pas, elle ne voulait pas l'être, mais c'était indéniable. Elle avait trente ans, mais en paraissait vingts-cinq, avait de longs cheveux noirs bouclés, un ventre plat ( sûrement à cause de sa petite alimentation et de son jogging quotidien ), et de longue et fines jambes. Combien d'hommes lui avaient fait la cour ces derniers temps ? Elle les avait tous rejetés en bloc, mais ils étaient souvent revenu à la charge, sans plus de succès. Ses cheveux secs et vaguement coiffés, elle sortit de sa chambre pour se rendre dans la cuisine. Elle ne prenait jamais le temps de se maquiller. De toute façon, la dernière chose que Ambre voulait, ce fut d’attirer le regard des hommes. Elle traversa donc le petit couloir et atteignit la cuisine. Ce petit espace était surtout composé d'une table en bois, d'un téléviseur, d'un four micro-onde, de plaques chauffantes et de divers petits gadgets dont elle avait plus ou moins l'utilité. Surtout moins. Comme se grille-pain qu'elle avait vu sur un quelconque télé-achat, qui lui promettait qu'il transformerait son quotidien en un merveilleux paradis. Elle l'avait utiliser une seule fois, et s'étant brûler les doigts, avait abdiquée. Elle se prépara un café noir, pour se réveiller, s'installa sur une simple chaise et alluma son téléviseur. Elle zappa quelques émissions de télé-achats, en regardant du coin de l’œil son vieux grippe-pain presque neuf, ainsi que divers dessins animés.
 
Elle s'arrêta sur une chaîne d'information en continu. Après quelques informations à la qualité douteuse telle que « ...le match entre Paris et Bordeaux a fini par un score de 0-0..... Le président est en vacances en Martinique... » le journaliste changea de voix et pris celle des infos moins banales. « Depuis plusieurs semaines sévit un tueur en série à Lille. En effet, au moins deux corps d'homme on été retrouvé à leur domicile. D'après une source proche de l'enquête, tous ces hommes sont mort de la même manière. » Le journaliste passa la parole à un envoyé spécial comme ils les appellent, qui interrogeait le procureur en charge du dossier : «  Nous pensons que l'homme responsable de cela réside à Lille, et il doit certainement être jeune et sportif. Il doit travailler la journée, et habiter seul. Si vous avez n'importe quelles types d'informations à ce sujet, contactez... » Ambre éteignit la télé. Cela faisait froid dans le dos d'apprendre qu'un tueur en série sévissait dans la ville où l'on habite. Elle avait bu son café, et l'horloge au-dessus du téléviseur indiquait sept heures. Elle prit son manteau, sortit de la cuisine, descendit les escaliers qui menaient à la porte d'entrée, récupéra son sac à mains qui l'attendait comme toujours à coté de la porte et sorti.
 
La petite entreprise de téléphonie mobile dans laquelle elle travaillait se trouvait près d'une sortie de métro, mais elle avait une véritable aversion pour les transports en communs. Elle prit donc sa vieille R11 et se rendit sur place. Son travail ne la rendait pas spécialement heureuse, mais il lui convenait. Elle travaillait seule à son poste, avec une grande majorité d'autre femme autour d'elle. Leur chef était un homme dans la force de l'âge, peu sévère, et, la plupart du temps, Ambre ne le voyait pas. Elle répondait à des appels de clients jusqu'à 14h, puis avait une pause de 45 minutes, et reprenait jusqu'à 17h. Elle gagnait un salaire suffisant pour payer son appartement, sa nourriture, et quelques divertissements, de temps à autres. Ambre n'aspirait pas à une grande vie faite d'aventures et d'imprévues. Son train-train habituel lui convenait, ou plutôt ne la dérangeait pas. Après avoir répondu à des clients en majeure partie peu aimable, hautains et impatients, l'horloge indiqua 17h. Elle rassembla donc ses affaires, éteignit son poste et s'en alla. Elle n'avait créée de véritables liens avec personne dans l'entreprise. Elle s’efforçait parfois d'échanger quelques mots, quand la machine à café s'amusait avec ses nerfs et que d'autres personne attendaient autour d'elle, mais rien de plus. De retour dans sa voiture, elle mit le contact, alluma la radio et démarra, avec pour direction son appartement. Outre le son émis par la voiture, l'habitacle était emplis de la voix d'une journaliste, qui présentait son bulletin d'informations. Ambre n'écoutait que peu, voir pas du tout, concentrée sur la voiture devant elle qui s'amusait à zigzaguer dangereusement.  « Et pour finir, revenons sur la principale informations d'aujourd'hui : une grande avancée dans l'enquête désormais connue sous le nom de l'assassin de Lille, qui nous apprend que le tueur serait enfaîte une femme, d'après une source proche de l'enquête. Merci à tous de nous avoir suivi, je vous laisse en compagnie de mon confrère, pour la météo. » La jeune femme éteignit la radio ; elle avait horreur de ces histoires sordides. Après environs quarante-cinq minutes de trafic intense, elle arriva chez elle.

Elle dormait depuis maintenant trois heures quand elle se réveilla brusquement. Elle se redressa dans son lit. Elle n'avait pas fait de cauchemars, pour une fois, mais une sensation désagréable avait réactivée ses sens, comme si son système d'alarme interne lui signalait qu'un incident était sur le point de se produire. Elle regarda son réveil, qui indiquait 01h11. Bah, sûrement un bruit venu de la rue, ou le passage d'une lumière qui a traversée la fenêtre. Elle aller se recoucher quand un bruit lui parvint du rez-de-chaussé. Elle ne voulait pas quitter son lit, la peur lui tiraillait le ventre. Elle avait l'impression d'être redevenu une enfant ; elle voulait se cacher sous sa couverture, en priant pour se rendormir et ainsi se débarrasser au plus vite la nuit et de son cortège d'ombres et de fantômes. Mais la chaleur sous la couverture était insoutenable. Et puis le bruit semblait avoir disparu. Sa peur additionnée à la chaleur apportée par son « camouflage » lui valut d'être en proie à une soif infernale. Elle hésitait toujours a sortir de son lit, mais sa gorge sèche et l'absence de bruit finirent par vaincre. Elle s'avança lentement dans sa chambre, ouvrit la porte, et entra dans le couloir. A sa gauche se trouvait le lavabo, la solution à sa sécheresse intérieur, et, à sa droite, se trouvait l'escalier qui donnait directement sur la porte d'entrée. De la lumière attira son attention. Elle provenait de l'espace entre la porte et le sol. Elle n'était pas orangé, comme celle que diffusaient les vieux lampadaires de sa rue, mais blanche. La peur la reprit, mais elle ne pouvait faire demi-tour. Ses jambes prirent possession de son corps et elle commença à descendre les escaliers, marche après marche. Soudain elle entendit un fracas énorme et la porte vola en éclat. Une lumière l'aveugla, elle voulu fuir mais elle trébucha dans les escaliers. Le choc qu'elle reçut à la tête lui fit perdre connaissance.

Elle se réveilla dans un hôpital. Elle était allongée dans un lit assez confortable, avec quelques machines qui émettaient différents sons. La jeune femme était dans une chambre, sans colocataire. Elle se sentait bien, jusqu'à ce que tout lui revienne en mémoire : le bruit, la soif, la lumière et la chute. Ambre sentait une douleur à l'arrière de son crâne. Elle voulut tâter sa blessure, quand elle se rendit compte d'un détail affreux qui l’empêchait de faire cela : elle était menottée au lit ! Son dernier petit relent d'apaisement fondit avec cette découverte. Qui était venu chez elle ? Pourquoi était-elle retenue prisonnière ? Un homme entra. Il était plutôt grand, cheveux courts, blond, un air peu avenant. Ambre réalisa soudainement que c'était un policier. L'infirmière avait dû lui dire qu'elle ne risquait plus rien, car il lui enleva les menottes, et sans ménagement lui jeta des vêtements neufs. Puis, en lui indiquant les toilettes, dit : « Allez vous changer, vous avez deux minutes. » Ambre était trop interloquée pour ne serait-ce qu’emmètre un son. De plus, l'homme ne paraissait pas avoir envie de discuter, elle fila donc dans les toilettes et en sortit, parée de vêtements trop amples pour elle. Avant même qu'elle n'ait le temps de parler, l'agent lui passa les bras dans le dos et la menotta. Il la poussa brutalement vers la porte, et, quand la jeune femme protesta, l'homme fit la sourde d'oreille, et la trimbala dans tout l'hôpital, jusqu'à une voiture de police qui l'attendait dehors. Toutes les personnes qu'elle croisa, en dehors des personnes trop malades pour se rendre compte de quoi que ce soit, les dévisagèrent silencieusement. Une fois dans la voiture, l'agent de police s'assit à coté d'elle, et son coéquipier démarra. Il n'y avait pas besoin d’être devin pour savoir où ils l'a conduisaient, mais elle voulu quand même poser la question. L'homme assit de lui ne la regarda même pas. Le reste du voyage se passa dans le silence le plus complet.

Elle savait où elle se trouvait. La jeune femme avait souvent vu des salles semblables dans les films d'enquêtes criminels. Ceci dit, l'effet n'était pas le même lorsque que l'on s'y trouvait, et qui plus est, du mauvais côté de la table. La salle d'interrogatoire, car s'en était une, était composée d'une table fixée au sol, avec deux chaises, une étant aussi fixée au sol, mais placée juste assez près de la table pour qu'une personne de taille raisonnable puisse y mettre les mains sans se lever. De plus, on lui avait menotté les mains à la table. Un policier entra dans la salle. Il n'était pas habillés en uniforme, comme ceux qu'avaient les deux agents venus la chercher à l’hôpital. Il avait un dossier en mains. Il s'assit en face d'elle. « Bonjour, commença-t-il. Comment vous appelez vous, mademoiselle ?
Ambre Dessay.
Quelle âge avez vous, Ambre ?
Je suppose que vous le savez déjà, alors pourquoi me questionnez vous ? Pourquoi suis-je ici ? Et qui êtes-vous, vous ? lâcha Ambre, dont les nerfs était en train de craquer.
Écoutez, répondez à la question, et vous aurez bientôt des réponses aux vôtres, dit-il, impassible.
J'ai 30 ans.
Vivez-vous avec vos parents ?
Non, ils sont morts. Tout les deux.
Mes sincères condoléances, répondit-il.
La jeune femme ne décela pourtant aucune compassion dans le timbre de sa voix.
Vous aviez quelle âge quand vos parents sont décédés ? Reprit-il.
Dix ans.
Dans qu'elles circonstances sont-ils morts ? demanda t-il, avec cette fois, les yeux rivés sur Ambre, comme si il attendait un faux pas de sa part.
Mais à quoi tout ça rimes ? S'impatienta la jeune femme.
Répondez à la question ! Cria presque l'agent.
Je ne sais plus, je n'était présente quand c'est arrivé !
L'homme sortit alors une photo de son dossier. Il la lui présenta.
Connaissez-vous cet homme ?
Elle regarda la photo, distraitement.
Non, je ne vois qui c'est, pourquoi ?
L'agent sortit une autre photo du rabat, qu'il présenta de nouveau à la jeune femme.
Et celui-ci ? S'enquit-il.
Non plus.
Alors pourquoi... commença t-il, puis, tout en sortant une troisième photo il continua, vous voit-on en compagnie d'un de ces homme dans un bar ?
Ambre regarda la photo, interloquée. Elle n'était jamais aller dans ce bar de sa vie ! Encore plus effrayant, elle enlaçait l’homme présent sur la photo, et pourtant c'était un parfait inconnu ! Elle regarda la photo, désemparée, puis leva les yeux vers l'officier, qui l'a regardait avec beaucoup d'attention.
Mais..balbutia-t-elle, c'est impossible. Qui..qui est cet homme ?
Celui que vous avez tuée la semaine dernière. »
Le monde de la jeune femme sembla s'écrouler autour d'elle. Elle espérait ne pas avoir bien comprit, mais son esprit était catégorique : cet homme l’accusait d'un meurtre ! Comment pouvait-il croire cela? Par quels sortilèges ? Puis se fut la longue descente aux enfers d'Ambre. Le policier lui raconta qu'ils avaient retrouvés plusieurs de ses cheveux chez cet homme, retrouvé mort chez lui, le corps recouvert de coups de couteaux. Ils avaient d'abord pensé que seul un homme aurait eu la capacité physique de faire cela, mais il ont vite compris les circonstances de ce meurtre, lorsque la police scientifique avait retrouvé des traces de liquide séminale sur les drap de la victime. Pour eux la jeune femme l'avait séduit, puis, lors de son sommeil, l'avait réduit en charpie.  Ambre n'écoutait plus, elle était sur un nuage, loin, très loin. Et pourtant, elle était enchaînée la, avec cet homme qui l'accusait d'être un assassin. Il continua en lui montrant des photos qu'elle ne regardait même plus, et en disant que lors de leur inspection chez elle, ils avaient trouvés des draps couverts du sang des deux victimes. Ambre était au bord de la folie. Le mur de résistance mentale qu'elle avait créée ne résisterait plus très longtemps à l’assaut de tant d'horreur. Puis vint le coup de marteau qui fit voler le mur en éclat. Le policier lui apprit qu'en fouillant dans son passé, ils avaient compris le mobile de la jeune femme. Ses parents étaient bien mort lorsque Ambre avait dix ans, mais elle n'avait pas mentionnée qu'elle était présente lors de leur mort. Ce jour-là, elle avait entendu son père crier, comme souvent. Elle s'était donc cachée dans l'armoire du séjour, pour éviter diverses représailles, juste au cas où. Puis elle entendit les cris de sa mère. Elle regarda par la fente présente entre les deux portes et avait vu son père tirer violemment sa mère sur le canapé. Elle ne comprit pas tout de suite ce qu'il se passait, mais en voyant sa mère se débattre, tout devint lucide : son père essayait de violer sa mère. Son père essayait temps bien que mal  de contrôler sa femme quand cette dernière attrapa un vase et le brisa sur la tête de son mari. Celui-ci tituba, recula. La mère de la jeune fille saisie un gros éclat de verre tomber au sol et poignarda son mari, lui faisant une énorme entaille dans l’abdomen. Il hurla de douleur, sauta sur sa femme, et en lui tombant dessus, il lui brisa la nuque. Il essaya de se remettre debout mais son sang fuyait à toute allure. Il rampa quelques minutes, en appelant de l'aide, mais l'enfant n'osait bouger. Lorsqu'on l'avait retrouvée, elle était toujours dans l'armoire, s'étant endormit d'épuisement, et à son réveil elle ne se souvenait de rien. Et ce fut la même chose jusqu'à lors. Ambre ne voulait pas croire aux abominations que ce policier lui disait. Elle essayait de se mettre les mains sur les oreilles mais ses chaînes l'en empêchaient. Elle était condamnée à écouter cette histoire, son histoire jusqu'au bout. Puis l’officier lui dit qu'elle avait sûrement eu une altercation avec un homme, pour une histoire de mains baladeuse, ou de regard en coin, et cela avait fait renaître toute cette histoire enfuie à des kilomètres de son esprit à la surface. Mais, la vérité était si abjecte, si horrible que son esprit c'était « décomposé » lui apprit l'agent. Elle avait compartimentée tout les meurtres avec le souvenir de la mort de ses parents. Elle ne se souvenait de rien en ce qui concernait les meurtre, car son autre « moi » en était l'auteur.

C'était ainsi qu'elle était devenue « l'assassin de Lille ».








J'espère avoir le plaisir immense de lire des commentaires constructifs, ceci est mon premier écrit. Et pas le dernier, j'espère :)

Hors ligne Richola

  • Tabellion
  • Messages: 55
  • Un anneau pour les gouverner tous.
Re : Ambre
« Réponse #1 le: 27 Novembre 2014 à 06:08:05 »
Je suis vraiment très heureux que tu la trouve bien  :)
Pour être honnête j'avais de sérieux doutes quand à la qualité de cette nouvelle !
Un énorme merci d'avoir pris le temps de la lire et de l'avoir commentée :)

@bientôt

Hors ligne Richola

  • Tabellion
  • Messages: 55
  • Un anneau pour les gouverner tous.
Re : Ambre
« Réponse #2 le: 27 Novembre 2014 à 11:22:27 »
J'étais loin de me dire cela, je suis désolé j'ai pu te le faire penser. Encore un grand merci pour toutes ces précisions  :)
Quand au début de la nouvelle je pense m que tu parfaitement compris mon problème.
Encore merci   :mrgreen:

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.018 secondes avec 22 requêtes.