Salut Vivi !
c'est toujours marrant de commenter tes poèmes, alors je m'y jette !
Sous les arbres fleuris
Aux parfums capiteux,
Avec ma seigneurie
J'ai l'air d'un cas piteux.
Partisan du farniente,
Je pique un roupillon.
Mais les oiseaux qui fientent
Remplissent mon sillon.
j'aime beaucoup ce début, il me fait marrer! les rimes sont on ne peut plus riches mais ça ne fait pas forcé malgré la contrainte

(ça me fait aussi penser à un épisode de kaamelot où Arthur essaye de se poser sous un arbre et se fait emmerder par son beau père)
Alors je me dérobe,
Jusqu'à la grange à blé.
Où se trouvent les robes
D'une ribaude hâblée.
je comprend pas le sens de "ribaude hâblée", c'est sur le "hâblée" que je coince, ça veut dire quelque chose dans ce contexte ?

Cela faisait un foin
À réveiller un mort.
Fuyant tel un chafouin
Je butais sur un mors.
je comprend pas d'où vient le bruit, la ribaude s'adonnait à sa dépravation ? un peu de clarté que diable !!! ceci dit, rythmiquement et niveau sonorité ça passe bien !

Mon destin fut scellé
Quand ils me retrouvèrent,
M'ont aussitôt sellé,
Monté tels des trouvères.
Rien compris ! en fait la ribaude était ribaude au sens voyou et elle avait des potes qui ont rtoruvé le narrateur ? ou bien en butant sur le mors il s'est vautré au point de se briser la nuque et RIP ? Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire de sellé (le narrateur est un cheval ???

) et qu'estc-e que les trouvères viennent foutre là dedans ???
Bon, il va me falloir une explication de texte parce que pour changer, j'ai rien bité

Ciao !
Milla