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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Au cœur des ténèbres [Fantastique]

Auteur Sujet: Au cœur des ténèbres [Fantastique]  (Lu 1761 fois)

Hors ligne Imsquiem

  • Plumelette
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Au cœur des ténèbres [Fantastique]
« le: 11 Juillet 2014 à 19:15:28 »
Hello ! Je viens vous présenter le début de roman fantastique, écrit en collaboration avec une amie, qui n'est malheureusement pas inscrite ici. Voilà je vous laisse découvrir ! (P.S : je voudrais surtout de critiques sur le style d'écriture, et sur le caractère de mon personnage)



1.
Josh


Je suis ce que l’on appelle un « délinquant ». Vous savez, ce genre de gamin qui ne peut pas s’empêcher de faire des âneries. Celui que le professeur principal ne peut pas supporter, et dont les parents de l’intéressé finissent dans son bureau trois par semaine. Bon j’exagère un peu sur le dernier point. Mais ce qui est sûr, c’est que mes samedis matin, au mieux de les passer dans mon lit à faire la grâce mat’ comme tous les ados normaux, je me retrouve dans une salle de classe à me tourner les pouces, en oubliant la pile travail que l’on m’a donnée à faire pour mon séjour. C’est d'ailleurs exactement ce qui se passe en ce moment même. Mr planq étant parti faire sa pause pipi matinal, Rudy en profite pour m’envoyer un projectile en papier imbibé de sa charmante bave. Comment je sais que c’est lui ? C’est simple : lui et moi sommes la plus part du temps les seuls à être collé. Il faut croire que le reste des élèves inscrit dans ce bahut sont plutôt du genre à être sages comme des images. « S’il y avait le prix de l’élève le plus impertinent et le plus agaçant, ces deux-là le remporterai à coup sûr ! » avait déclaré notre proviseur. C’est pour vous dire, que dans mon lycée, tout le monde nous connaît. Et contrairement à ce qu’on peut penser, ce n’est pas vraiment une bonne chose ! De temps en temps, j’aimerai bien pouvoir traverser un couloir sans subir une remarque d’un autre élève !
   Je décolle la boulette de papier collé à ma joue, et jette un sourire à Rudy, assis quelques rangées plus loin. Je suis conscient que c’est en grande partie à cause de lui si je me retrouve coincé ici, mais en repensant aux fous rires qui nous valent ces samedis matin, je me dis que ça en vaut la peine ! Je profite de l’absence momentanée du prof pour m’assoupir un moment. Juste quelques minutes...
— Mr Gaillard, je suis désolé d’interrompre votre petite sieste, mais je me vois obligé de vous rappeler qu’il vous reste un tas travail.
Je laisse échapper un soupire d’agacement, et me redresse contre le dossier de ma chaise, le plus lentement possible
— D’après ce que je vois, vous n’avez copié que dix lignes. Il vous en reste donc quatre-vingt-dix autres. Au travail ! décrète-t-il en tournant les talons.
— C’est bon ! Je pense qu’au bout de dix lignes j’ai compris !
Mon prof s’est retourné brusquement, et m’a scindé du regard à travers ses lunettes carrées comme des Legos.
— Mon garçon, si ces dix lignes vous suffisaient, vous ne vous retrouveriez une fois par semaine ici. Donc, je vous en prie, continuez.
   J’ai beau être une forte tête, je sais m’avouer vaincu. La perspective de copier quatre-vingt-dix fois de plus : « Je ne dois pas m’engager dans une partie de baseball avec mon camarade à l’aide d’un crayon et d’une gomme pendant les cours. » me répugne, mais je sais que plus vite se sera fait plus vite je rentrerai chez moi. À mesure que j’avance dans mon recopiage, je sens une crampe assaillir mon poignet droit. Je maudis Mr Planq d’avoir la mauvaise habitude de construire des phrases à rallonge. Quand je dis que les profs sont sadiques, je n’ai sûrement pas tort. Il doit être en train de se délecter de ma douleur derrière ses magazines « La Redoute ». Ce cher homme à l’habitude se frotter, de ses doigts boudinés, cette cambrousse qui lui fait office de moustache. Il ne s’en rend sûrement pas compte, mais lorsqu’il fait ceci, des miettes d’on ne sait quoi se délogent de ses poils et tombe dans une faribole de nourriture en tout genre. Un seul mot pour qualifier cela : immonde. Je suis persuadé qu’à la fin de l’année j’aurais le courage de lui offrir un rasoir électrique pour son départ en retraite. Je sais être généreux de temps à autre.
   Le tic-tac de l’horloge a le don de m’agacer. Il ne fait que m’annoncer que j’ai réussi à survivre à une seconde de plus enfermé avec Mr Planq, ce qui, entre nous, n’est pas une mince affaire. J’ai juste eu le temps de poser un point final à ma dernière phrase, lorsque que la pendule a indiqué dix heures pile. L’heure de ma libération. « Bénis soient ces deux chiffres », me dis-je

   — Qu’est-ce que tu as dit ?
Rudy me fixe comme-ci il avait à faire un gars bon pour l’asile. Le ciel commence à se couvrir prévenant un orage pour le reste de la journée. Le vent frappe le carreau de l’abri de bus, les faisant trembler bruyamment. Nous étions occupés à discuter en attendant le car, avant que, visiblement, je ne choque mon ami pour une raison qui m’est totalement inconnue.
— Oh non ! Tu ne vas pas recommencer !
Rudy croise les bras, et me lance un regard réprobateur.
— Recommencer quoi ?
— Tu sais bien de quoi je parle ! Je croyais que tu n’entendais plus tes mystérieuses voix ?! s’exclame-t-il avec pointe de colère.
— Je n’entends pas de voix ! Je t’assure que tu as parlé.
De toute évidence, il me fait marcher. Depuis qu’il m’a surpris plusieurs fois à me retourner parce que j’ai croyais que l’on crier mon nom, il n’arrête pas de me charrier. Il s’amuse avec ma santé mentale.
— C’est ça. Après tu t’étonnes que les gens te prennent pour un fou.
J’ai voulu répliquer, mais un coup de tonnerre a couvert ma voix. Super ! Il ne reste plus qu’une semaine avant les grandes vacances et il fait un temps de chien ! Dans un sens, ça ne changera pas grand-chose puisque je passe mon temps dans ma chambre, à l’abri de tout comportement social que mes parents pourraient avoir envers moi. Des tintements causés par la pluie s’écrasant sur l’abri de bus se joignent au cognement du vent. Il est impossible d’entendre la moindre parole de Rudy. Dans un sens c’est mieux, ça lui évitera de se fiche de ma poire.
   Le bus arrive enfin avec dix minutes de retard, expulsant sur son passage l’eau que contenaient les flaques où ses roues se sont plongées. Dans un petit crissement de pneu, il s’arrête, et ouvre ses portes. Rudy et moi nous précipitons à l’intérieur, ignorant les quelques gouttes glacées qui nous ont rappelé la définition de « frigorifié ». Le bus est plein à craquer. Des hommes partis au travail, tenant ferment leur valise dans la main. Des mères de familles galérant à caser leur poussette dans un coin du bus tout essayant de faire taire le cri infernal de leurs gosses. Nous nous frayons un chemin parmi des gens, portant tous un anorak pipant et tenant tenaient fermement une barre en fer pour éviter de chuter durant le voyage, lorsque nous avons enfin trouvé deux places assises au fond.
   Durant le trajet j’étais gelé, j’avais l’impression de d’être dans un congélateur. J’ai repensé aux paroles de Rudy, et donc à ma santé mentale. Et pour couronner le tout, je me suis surpris en train  d’imaginer une course entre les goute pluie qui dévalait sur le carreau du bus. Une guerre faisait rage dans ma tête pour déterminer laquelle allée arriver en bas la première. Je ne tourne vraiment pas rond parfois !
   À présent, je cours comme un canard, remontant la rue où se trouve mon foyer. La pluie continue de marteler le sol. Mes chaussures et le haut de mon pantalon sont trempés par la faute des flaques d’eau qui se sont formées un peu partout sur le trottoir et la route. Lorsque je suis enfin arrivé devant la barrière blanche qui sépare mon jardin du reste de la rue, on m’aurait facilement comparé à un esquimau revenu du pôle Nord où il y a passé plusieurs années. Oui, j’exagère encore. Je traverse le jardin, prenant soin de marcher sur les dalles de pierres dans le but d’éviter d’ajouter de la boue à mes chaussures, déjà dans un triste état. En voulant monter les marches du perron, j’ai bien failli partir à la renverse, mais heureusement je me suis rattrapé à la rambarde de l’escalier.
— Temps de chien ! me suis-je plains.
Le seul côté positif que je pourrais donner à cette pluie est que, pour une fois, les plantes desséchées suspendues à la charpente de la toiture, seront arrosées. Elles en ont bien besoin ! Elles sont si sèches qu’elles pourraient être sur le point de partir en miette. Mon père adore les plantes en tout genre. Il travaille dans une jardinerie, où il passe son temps à saouler de paroles les clients qui viennent simplement acheter une plante de décoration en leur expliquant les attributs spéciaux de chaque plante exposée dans les rayons. Il ne peut s’empêcher de ramener un végétal à la maison. De sorte que notre foyer s’est transformé en une serre botanique. C’est une chose de ramener toutes ces plantes, et une autre dans s’en occuper. Et, de toute évidence, ce n’est absolument pas l’occupation numéro un de mon père qui les laisse gentiment pourrir dans la maison.
         En rentrant à l’intérieur, je goûte sur le carrelage de l’entrée. Je me dépêche de me déchausser, et me débarrasser de mon manteau, le fourrant sur le radiateur, avant de faire plus de dégât. Je passe rapidement un coup de serpillère sinon maman, surnommé : la « maniaque », va me trucider en rentrant. 
« Modifié: 11 Juillet 2014 à 19:23:21 par Imsquiem »
Tomber amoureuse de l'histoire de quelqu'un, est-ce tomber amoureuse de lui ?

Promise, Ally Condie

Hors ligne Arthur B.

  • Tabellion
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Re : Au cœur des ténèbres [Fantastique]
« Réponse #1 le: 11 Juillet 2014 à 20:02:10 »
Un texte assez bien écrit mais je le trouve pour un sale gosse trop gentil. C'est surtout au niveau du vocabulaire que c'est le plus flagrant. Je me dis pas d'être vulgaire pour être vulgaire, mais ça fait trop propre. Par exemple "peut pas s’empêcher de faire des âneries" connerie fait plus naturel même si c'est moins poli.
Mon frêre est mort hier au milieu du desert,
Je suis maintenant le dernier humain de la terre.
Cowboy fringant

Hors ligne Imsquiem

  • Plumelette
  • Messages: 11
Re : Au cœur des ténèbres [Fantastique]
« Réponse #2 le: 11 Juillet 2014 à 20:05:44 »
Je vois où tu veux en venir, merci !  :mrgreen: Je vais corriger ça.
Tomber amoureuse de l'histoire de quelqu'un, est-ce tomber amoureuse de lui ?

Promise, Ally Condie

Hors ligne nevizhed

  • Calliopéen
  • Messages: 413
  • C'est tellement mystérieux, le pays des larmes.
Re : Au cœur des ténèbres [Fantastique]
« Réponse #3 le: 11 Juillet 2014 à 20:46:27 »
Salut Salut  :mrgreen:

J'aime bien ton écriture est simple et fluide mais je ne suis pas tout à fait d'accord avec Arthur.

Citer
Par exemple "peut pas s’empêcher de faire des âneries" connerie fait plus naturel même si c'est moins poli.
Je suis d'accord avec ça par contre, mais... Pour moi Josh je présume ? N'est pas tant que ça un " bad boy " car :
Citer
Je suis conscient que c’est en grande partie à cause de lui si je me retrouve coincé ici, mais en repensant aux fous rires qui nous valent ces samedis matin, je me dis que ça en vaut la peine ! Je profite de l’absence momentanée du prof pour m’assoupir un moment. Juste quelques minutes...
Cette phrase pour moi, souligne un peu la gentillesse de Josh, même si il fait des conneries c'est pas que lui et dans le fond il a l'air gentil  :mrgreen:

Et c'est moi ou tu n'es pas d'origine française ( si c'est le cas tu écris comme un roi, ke te tire mon chapeau  :mafio: )
Dans plusieurs phrase j'ai pas vu la préposition " de " dans certains groupes nominaux comme :

Citer
les goute pluie
J'en profite pour corriger les photes : " les gouttes de pluie "

Voili voilou sinon je suis pressé de savoir la suite  :)
Au bout de ce tunnel noir,
Une lueur illusoire.
C'est peut-être ça ? l'espoir.
Mon espoir.

Hors ligne Rémi

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Re : Au cœur des ténèbres [Fantastique]
« Réponse #4 le: 11 Juillet 2014 à 20:56:05 »
Salut,

J'ai eu du mal à me concentrer, voici ce que j'ai relevé :

Celui que le professeur principal ne peut pas supporter, et dont les parents de l’intéressé finissent dans son le bureau trois FOIS par semaine. Bon j’exagère un peu sur le dernier point. Mais ce qui est sûr, c’est que mes samedis matin, au mieux LIEU de les passer dans mon lit à faire la grâce (? grasse ?) mat’ comme tous les ados normaux, je me retrouve dans une salle de classe à me tourner les pouces, en oubliant la pile DE travail que l’on m’a donnée à faire pour mon séjour. C’est d'ailleurs exactement ce qui se passe en ce moment même. Mr planq étant parti faire sa pause pipi matinalE, Rudy en profite pour m’envoyer un projectile en papier imbibé de sa charmante bave. Comment je sais que c’est lui ? C’est simple : lui et moi sommes la plus part du temps les seuls à être colléS. Il faut croire que le reste des élèves inscrit dans ce bahut sont EST (le reste) plutôt du genre à être sages comme des images. « S’il y avait le prix de l’élève le plus impertinent et le plus agaçant, ces deux-là le remporteraiT à coup sûr ! » avait déclaré notre proviseur. C’est pour vous dire, que (ou alors pas de virgule) dans mon lycée, tout le monde nous connaît. Et contrairement à ce qu’on peut penser, ce n’est pas vraiment une bonne chose ! De temps en temps, j’aimeraiS bien pouvoir traverser un couloir sans subir une remarque d’un autre élève !

Bonne continuation,
Rémi
Le paysage de mes jours semble se composer, comme les régions de montagne, de matériaux divers entassés pêle-mêle. J'y rencontre ma nature, déjà composite, formée en parties égales d'instinct et de culture. Çà et là, affleurent les granits de l'inévitable ; partout les éboulements du hasard. M.Your.

Hors ligne Imsquiem

  • Plumelette
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Re : Au cœur des ténèbres [Fantastique]
« Réponse #5 le: 11 Juillet 2014 à 21:08:29 »
nevizhed merci d'être passer lire mon texte :D
Je suis d'accord avec toi, mon personnage est gentil au fond (je ne me voyais pas faire un personnage mauvais), et c'est en grande partie à cause de sa fréquentation qu'il a acquit un "sale caractère" ! Et pour les "de" c'est fou, j'ai relu le texte des millions de fois et il y a toujours des oubli. Je me demande si je corrige pas les fautes machinalement en lisant. Et pour répondre à ta question, je suis bel et bien français :) Qu'est-ce qui t'as fait penser le contraire ?

RémiDeLille Merci pour les correction ! Je vais me dépêcher de corriger tout ça, j'ai honte des fautes   :(
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Promise, Ally Condie

Hors ligne Imsquiem

  • Plumelette
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Re : Au cœur des ténèbres [Fantastique]
« Réponse #6 le: 13 Juillet 2014 à 18:54:38 »
1.
Josh(suite et fin du chapitre)


J’emprunte ensuite l’escalier collé au mur. Le bois de la structure commence à se décolorer, et de nombreuses entailles sont visibles. Oui, vous l’aurez compris, ici c’est le repaire des antiquités. Les marches grincent si fort au contact de mes converses que la peur de passer à travers s’accentue à chaque pas.
Lorsque je pénètre dans ma chambre, le contraste entre l’atmosphère du couloir et mon « repaire » me revient en pleine face. Ça, c’est à cause de ma mère, toujours poursuit pour aérer un max ma chambre. Là, on dirait plutôt qu’une armée de ventilateur machiavélique m’envoie leur souffle en continuité. Je ferme d’un coup sec la fenêtre guillotine, et m’assois en tailleur sur le lit, la tête contre le poster des Rolling Stones : la célèbre bouche qui tire la langue. Ici, c’est un peu leur sanctuaire. Les posters, et image d’eux servent presque de papier peint tellement j’en ai accroché. Si vous entrez, vous savez en une demi-seconde que c’est mon groupe préféré.
J’envoie une de leur chanson dans mes oreilles, et tire un cahier du dessous de mon lit. Je l’ai surnommé « cahier des sentiments ». J’inscris à l’intérieur ce que je ressens, uniquement avec des mots. C’est ma psy qui m’avait conseillé de le faire à l’époque où ma mère me forçait à la consulter. Elle pensait que je déprimais. Dans un sens, je la comprends puisque j’avoue que je passais le tiers de mon temps cloitré dans ma chambre. D'ailleurs, ça n’a pas changé, mais j’ai réussi à persuader ma mère que je vais parfaitement bien. Ce qui n’est pas un mensonge ! Je préfère juste la solitude à la compagnie, voilà tout.
Ce cahier m’ai très utile, moi qui ai du mal à extériorisé ce que je ressens. Bien sûr, quand la goutte déborde du vase, j’explose. C’est bien pour ça que ma psy a eu cette idée (ce doit bien être la seule fois où je l’ai écouté).
J’ouvre un tiroir, en tire un stylo bille, et inscris la date sur le papier à carreau. Les trois premiers mots me viennent instinctivement : « Angoisse », « Perdu » et « Stress ». Dans un soupir je ferme le cahier, et m’allonge, la tête reposant sur mes mains. Il est évident que les paroles de Rudy m’ont atteint. Il faut bien reconnaître que ce n’est pas normal d’entendre des choses qui n’existent pas. Non ?
Je me creuse la tête dans le but de me souvenir de la première fois où ça m’est arrivé. Je n’en suis pas sûr, mais il me semble que c’était lorsque j’avais cru que ma mère m’avait demandé de venir manger. J’avais obéît sur les champs, pour la première fois de ma vie, je précise. « C’est bien, je n’ai même pas eu besoin de t’appeler ! » s’était-elle réjouie. Sur le coup, j’avais pensé que j’avais dû rêver, et que le fait que je sois tombé à pique était une coïncidence, mais lorsque ce genre de phénomène s’était reproduit, j’avoue que je m’étais posé des questions. Faudrait-il que j’en parle à ma mère ? Non, elle me prendrait pour un fou, et m’enverrait à l’asile. Ou... elle penserait que je me drogue. J’avoue que je n’ai pas vraiment envie de vérifier.
Tomber amoureuse de l'histoire de quelqu'un, est-ce tomber amoureuse de lui ?

Promise, Ally Condie

Hors ligne Rémi

  • ex RémiDeLille
  • Modo
  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 10 892
Re : Au cœur des ténèbres [Fantastique]
« Réponse #7 le: 17 Juillet 2014 à 21:22:41 »
Salut Imsquiem,
pour corriger ton texte, tu peux utiliser le bouton "modifier" en haut à roite de ton post.
Tu peux aussi ajouter la suite dans ton premier post, c'est plus agréable à lire.
A+
Rémi
Le paysage de mes jours semble se composer, comme les régions de montagne, de matériaux divers entassés pêle-mêle. J'y rencontre ma nature, déjà composite, formée en parties égales d'instinct et de culture. Çà et là, affleurent les granits de l'inévitable ; partout les éboulements du hasard. M.Your.

Brumy

  • Invité
Re : Au cœur des ténèbres [Fantastique]
« Réponse #8 le: 19 Juillet 2014 à 08:03:03 »
Bonjour,
J'ai rapidement survolé cette histoire, et je dois t'avouer qu'elle me plaît vraiment. Le style d'écriture est simple et léger (bon point selon moi, j'ai un peu de mal avec les gros pavés bourrés de mots plus compliqués les uns que les autres), même si les quelques erreurs peuvent rendre la lecture difficile.

« S’il y avait le prix de l’élève le plus impertinent et le plus agaçant, ces deux-là le remporteraiT à coup sûr ! »
Je ne suis pas d'accord. Ici, le sujet est « ces deux-là », la terminaison du verbe est donc aient et pas ait. (;

Bananaspleen

  • Invité
Re : Au cœur des ténèbres [Fantastique]
« Réponse #9 le: 31 Octobre 2014 à 09:42:53 »
Bonjour Imsquiem,
J'ai lu ton premier chapitre et l'histoire me plaît beaucoup, l'idée est bonne et pourtant il y a un je ne sais quoi qui me dérange (enfin ce n'est que mon avis).
Je trouve que ton personnage est entre deux comportements. Je m'explique, je n'arrive pas à savoir si tu as voulu en faire un "Bad boy" ou simplement un adolescent en plein dans sa crise.

Ensuite j'ai relevé quelques phrases:
Citer
Rudy me fixe comme-ci il avait à faire un gars bon pour l’asile.
Il manque un "à" (comme-ci il avait à faire à un gars bon pour l'asile)

Citer
portant tous un anorak pipant

Je connais pas ce mot, je pense que tu as voulu mettre pimpant

Citer
C’est une chose de ramener toutes ces plantes, et une autre dans s’en occuper.
Une formulation du style :"c'est une chose de..., s'en est une autre de..." est peut-être plus adaptée. La virgule suivit du casse un peu le rythme.


Sinon je suis impatiente de lire la suite, car c'est avant tout une bonne histoire. Bravo!

 


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