Tout est dans cette symbolique misérable dont il faut parfois se parer.
Comme un séisme cérébral
Et vrombissant avec cela
Regardant filer les étoiles
Et sanglotant avec cela
Les vitres kaléidoscopes
En mille larmes floues de pluie
Et comme attendait Pénélope
Je suis l’entité alanguie
Paysages noirs défilant
La nuit a de drôles effets
Que le jour est tout enviant
Lorsque les voiles sont posés
Dans l’inconnu je pense à toi
C’est vrai que les arbres rimaillent
Dans la nuit pleine d’aléas
Avec ta beauté funéraille
Et cependant ton cœur s’envole
Dans les nuées crépusculaires
Que pèsent les fumées d’alcool
Dans mon envolée funéraire
Une dernière révérence
Et un soupir dans la flambée
Il est triste d’avoir conscience
Que l’œil s’habitue aux nuitées
Nuits d’orage orangées d’ardeurs
Lorsque s’écrie la lamentée
Dans le cocasse des lueurs
Divorçant avec les ombrées
Une ultime pensée pour toi
Avant que les pâles reflets
De Cynthia sur la vitre envoient
Les langueurs mortes du sommeil