Je crois que c'est la façon de rendre certains vers obscurs qui me perd, comme si les formules étaient trop elliptiques pour que les connexions se fassent dans ma tête. Exple :
Pourtant son ennemie, elle est re-père.
N’est autre que le reflet de sa mère
D’un balayement de cil
il y aurait une virgule, on verrait mieux le parallèle, mais son absence mêle les images et entraîne en moment d'hésitation dans l'interprétation.
Elle se reflète dans ce mouroir
il y a le jeu avec miroir, mais on se demande : pourquoi mouroir ?
Complexe d’O
on comprend que ça se rapporte au complexe d'Œdipe, mais ça prend (pour moi) une note d'érotisme en me faisant penser à l'histoire d'O.
Ce corps qui partage leur paillasse
ce corps désigne le père ? et il partage aussi le lit de la fille ? c'est ce qui m'a fait penser que ça parlait aussi d'inceste, mais comme tu vois, je ne suis sûr d'aucune interprétation dans mes lectures de ton texte.
De séance en séance
les pesées sur la balance ? ça fait aussi penser à la psychanalyse.
Reprendre son apparat
apparat joue sur le même registre que roi au vers précédent, mais c'est ambigu ; le problème que j'ai à travers tout le texte, c'est que j'ai l'impression d'avoir des connexions logiques qui me manquent pour me diriger dans telle ou telle direction et/ou répondre aux interrogations que ça m'inspire.