Bien le bonjour
Je n'ai pas réussi à m'imprégner de ton poème, je trouve que les phrase sont trop torturé par l'obligation de la rime. Et certaines images me laissent pantois :
Pour ma part il n’y a plus rien qui aille !
L'utilisation de pour ma part dans les vers 2 et 4 est étrange. Je comprend que tu personnifie la sagesse, mais c'est étrange qu'il n'y ai plus rien qui aille pour la sagesse ou que cette dernière soit blasé. Ceci dit c'est envisageable mais ton poème ne nous entraine pas dans cette direction par la suite.
Emerveillée par ces âgés,
émerveillée par ces gens âgées sonnerait moins étrange ( par ces âgées, je trouve que ça fait trop recherche de rime )
Je ne peux que par leurs tolérances au sein de leurs regards apaisés
Me surprendre à être si énervée !
ta formulation est correcte mais alourdi la lecture je trouve
Je ne peux, par leurs tolérances au sein de leurs regards apaisés
Que me surprendre à être si énervée !
Tolérance graduelle visible dans leurs rides prononcées,
tolérance graduelle ?, visible dans leur rides ? les images me paraissent trop tordu
Sur une toile cirée elles se dessinent, et,
De me retrouver sagement assise à la table de ma vie !
woawe la transition repose uniquement sur le champ lexical entre toile cirée et table, c'est un peu abrupte, j'ai du mal à trouver un fil directeur dans ton poème.
Et moi dans ma frustration je ne suis que pantin désolé
" je ne suis qu'un" sonnerrait mieux selon moi
Au bonheur de nos aïeuls qui ont tout compris !
Tempérance pourquoi te fais-tu mal-aimée ?
la encore ces deux vers me perdent dans ta narration
S’il faut sauvagement tel l’Amant assoiffé
maladroit ( assoiffée d'amour ok mais juste assoiffée je suis pas sur que l'amant soit bien sauvage

) j'aurais mis passionné ou enfiévré à la place.
Fais fuir mes tourments et répands dans un bel instant
"bel instant" je trouve ça mal exprimé ( encore cette tyrannie de la rime ) j'aurais mis : " et répand sans perdre de temps
Les cendres de mes souvenirs et portent les au firmament !
" les cendres de mes souvenirs, qu'elles s'envolent au firmament " c'est vrai quoi la quiétude elle a sans doute autre chose à faire que porter, grains par grains, des cendres au firmament
Renais ma belle et redresse-toi !
Le dos bien droit, le soleil est devant toi
Si tu te parle à toi-même, l'effet est étrange, vu que tu utilise la première personne du singulier le reste de ton poème
Cache au cimetière ton désarroi,
Ah yes, cache cache partie dans les catacombes, personnellement j'aurais mis: "jette/voue au (tombeau/cimetière/néant) ton désarroi" cacher je trouve ça un peu faible
Délecte-toi de bon vin et de miche de pain,
Et un matin,
Tu seras enfin toi !
vraiment étrange, je ne vois pas oú tu veux en venir
Enfermé tel le mort déjà enterré !
prisonnier du tombeau oú la peur l'a jeté ?
Nos ancêtres ne sont que pasteurs vénérés !
phrase maladroite, trop arrangé pour satisfaire ce tyran qu'est la rime
T’amènera à la retraite dorée !
dorée fait tache et me fait pensée à parachute dorée, ton personnage n'est pas directeur d'une multinationale j'espère ?
"t’amènera au repos méritée" ?
Voilà j'espère que ma critique n'assombrira pas ton humeur, si je peux te donner un conseil en tant que lecteur, c'est de rendre ton texte plus cohérent dans l'histoire qu'il cherche à nous raconter.
Bonne continuation