Hello.
J'aime beaucoup ce texte. Il sonne un peu comme une sorte de renaissance, un état de convalescence fragile suite au douloureux épisode narré dans ton poème "Et puis après". Convalescence parce qu'on sent que les blessures sont encore latentes, pas totalement cicatrisées. Il y a une forme d'espoir, dans le sens où "le narrateur" (appelons le comme ça, même s'il me semble que c'est toi) se dirige vers des jours meilleurs. Mais avec une extrême prudence, avec une crainte légitime de nouvelles désillusions possibles. Ce qui l'empêche peut-être de s'abandonner pleinement au bonheur qui se profile, il reste très (trop?) méfiant.
C'est un état d'esprit que je comprends, je ne suis pas loin de le partager, même si je sais que le meilleur de ce que j'ai vécu avec celle qui occupe mon coeur est derrière moi et que la direction que nous prenons est incertaine (nos chemins sont même probablement en train de se séparer. J'y ai cru à un moment, puis plus rien).
Merci pour ces vers.
A bientôt.
Avent'