Hello Vivi!
"La lune tutoie ton séant
Quand il s’ondule, l’océan,
Comme ton corps, à peine effleuré…"
Ici, c'est tout le corps de la belle qui ondule, pas seulement le séant. Il ondule sous les caresses du narrateur. Alors je ne vois pas trop ce qu'il y a de peu flatteur... Après, au niveau du rythme, je sais que je pêche...
"Alanguie sous la tonnelle,
Tu te joues des hirondelles
Qui paressent sous un pin parasol, irréelles ;"
Ce ne sont effectivement pas les vers que je préfère dans ce poème...

"Et quand disparaît la lueur,
Quand l’ombre se couche,
Qu’elle voisine ta bouche,"
Je suis flatté de t'apprendre un mot, vu la richesse de vocabulaire que tu utilises dans "rapport textuel" (je ne sais plus si c'est au singulier ou pluriel).
"Alors accroche-moi à toi
Puisque mon cœur s’y enchaîne ;
Aime-moi encore une fois,"
Ta proposition ("pour que" en lieu et place de "puisque") me paraît très judicieuse. Je vais la retenir. Merci.

"Rien qu’une fois,
Avant que le vent au loin ne t’entraîne,
Avant que tu ne t’éloignes de moi..."
Alors je comprends bien ton "objection" ici, mais le vent n'est pour l'heure qu'une menace (métaphorique). La belle est tellement désirable, tellement parfaite que le narrateur a peur qu'elle ne se lasse ou qu'elle ne succombe au charme d'un autre homme (suggéré par le vent). Le soleil est encore là, mais le jour où le vent la soufflera à son amant, il n'y aura plus que la grisaille. (je ne sais pas si je suis beaucoup plus clair...)
Merci à toi d'être venue me lire, d'avoir apprécié et de m'avoir fait un retour détaillé. C'est chouette.
A bientôt.
Avent'