J'aime bien ton poème, qui débute sur cette allégorie très sombre du miroir qui cherche à t'engloutir en te renvoyant une image insupportable,
et avance peu à peu vers la lumière et l'espoir du monde extérieur.
En première lecture, j'avais l'impression d'un poème presque désespéré

, avec un tas d'images sombres,, mais en fait pas du tout

Une coquille:
Si l'issue est de vivre dans un monde anéantitEt deux remarques (si je puis me permettre):
La cicatrice a transformé mon intégrité déconstruiteJe crois deviner par là la raison d'être du vers:
Et me renvoient une image honniemais je trouve que la cicatrice arrive un peu comme un cheveu sur la soupe, au sens où l'on ne sait pas si c'est une image ou une "vraie" cicatrice. Dans les deux cas, ce serait pas mal de l'introduire ou de la suggérer un peu avant ?
Les deux vers de la fin sont un peu faciles je trouve, ce qui est dommage.