Personnellement, j'utilise les services proposés par la SABAM, l'équivalent belge de la SACEM française.
Pour une simple cotisation annuelle, les services sont accessibles gratuitement sans limitation de volume.
Je rajouterais une autre méthode qui n'est pas forcément facile à mettre en œuvre, mais qui s'avère économique et protège sans limite dans le temps.
Une loi en Belgique et c'est la même chose en France (sous réserve que les conditions soient les mêmes), exige que toute parution dans le pays soit donné en deux exemplaires à la Bibliothèque Nationale.
Donc si on a la possibilité de pouvoir être publié dans une revue (même sans grand volume et sans intérêt commercial) peut s'avérer très intéressante.
Si les deux points suivants sont respectés:
- Crédit donné à l'auteur qui propose le texte.
- La revue est mise à disposition de la Bibliothèque Nationale.
Dans le cas où, une œuvre utilise des personnages récurrents et identifiables. Il peut s'avérer intéressant de faire une petite histoire qui décrit ses personnages et l'univers dans lequel ils existent. Puis publier cette histoire dans une revue précédemment citée.
Cela peut par la suite s’avérer utile pour prouver sa paternité, alors que l'on ne possède pas de preuve de paternité d'un texte en litige.
Concernant ton blog, je trouve l'article bien conçu mais ne met pas en évidence un point précis.
On détecte en général par la parution de son œuvre crédité à un tiers la situation de plagiat.
Cette parution est une preuve de paternité pour la partie adverse.
Je sais que tu en parles implicitement par la référence à l'antériorité de la création de l’œuvre.
Mais dans beaucoup de cas, cette mécanique n'est ni perçue, ni comprise et elle est très importante.
A cause d'elle, l'auteur original peut en plus d'être plagié, aussi être considéré comme le plagiste.