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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » La fin de l'humanité

Auteur Sujet: La fin de l'humanité  (Lu 1883 fois)

Weipo

  • Invité
La fin de l'humanité
« le: 31 Mars 2014 à 16:10:54 »
INTRODUCTION

Nous sommes le 20 Décembre 2020, c'est moi, James. J'écris ici le premier chapitre de mon histoire. Je suis dans un endroit assez étrange, enfermé. J'ai froid, je suis fatigué. J'ai envie de rejoindre mes proches, tous ces gens... La plupart de la population n'existe plus, ou alors ce sont des morts-vivants qui ne cherchent qu'à te dévorer pour que tu les rejoignes.

Je pensais que ça n'existait que dans les jeux ou bien dans les films. C'était tellement bien cette vie, celle d'avant. Oui, celle où j'allais en vacance, où je mangeais à ma faim...
Où j'avais des amis, une famille. Ceci est le passé. J'annonce, seul, la fin de l'humanité, et le début de mon récit.


Chapitre 1 - Le début de la fin

Tout débute le 17 Décembre. Il était 20h00, j'étais dans ma chambre. Je jouais à des jeux-vidéos tout en mangeant une infinité de friandises. C'était ce que je faisais de mieux, me reposer. J'aimais bien avoir un peu de temps pour moi. Après avoir fini de manger les bonbons et décidant de m'arrêter de jouer, je décide de descendre dans mon salon, avec mes parents, pour regarder le journal télévisé. Il devait être 20h20 quand je suis descendu.

Mes parents étaient assis, choqués. Je leur demandai "Qu'est-ce qu'il se passe ? Expliquez-moi, pourquoi vous êtes étonnés comme ça?". "Écoute ce que la présentatrice va dire, James". Je décidai de prêter attention au journal. La présentatrice prit la parole :

"Bonsoir à tous chers téléspectateurs. Le Gouvernement entier a décidé de supprimer les divers sujets que nous deviens présenté dans ce journal ce soir. Effectivement, une épidémie dont l'épicentre est inconnu sème la terreur dans la capitale. Le virus concerné est inconnu actuellement, on sait par-contre qu'il entraine des nausées, maux de tête, et au bout de quelques heures... une morte partielle. Oui, une mort partielle. Les scientifiques ont découvert que les personnes malades revivent par la suite, un peu comme les zombies que nous avons l'habitude de voir. Ces personnes deviennent très dangereuses, les scientifiques disent que la perception de ces personnes est augmentée par le virus, et que ce même virus détruit le cerveau entier. Les souvenirs, émotions, quelconques traces de vie du passé de la personne sont supprimés. Il est donc impossible de retrouver la personne comme elle le fut avant. Concernant la transmission du virus, les relations sexuelles seraient le principal moyen de transmission du virus. Notons ici que toute personne qui serait amenée à ingérer du sang de la personne malade serait infectée par le virus. J'ai oublié le plus important, ce virus se nomme l'Hambion X, nom du scientifique qui a réussi à identifier ses premières caractéristiques.

Ensuite, concernant les moyens de transmissions, une morsure des malades provoque une mort presque directe et une transformation en mort-vivant. Les malades se reconnaitront grâce à leur peau très sombres que la moyenne, assez violette, ainsi que leur agressivité si ils vous voient. L'homme, selon le docteur Endrick Hambion, est une cellule parmi tant d'autre, l'Hambion X contamine cette cellule, et cette cellule va contaminer les autres. C’est pour cela que les personnes infectées cherchent à contaminer les personnes toujours vivantes et ne possédant pas le virus.

Pour terminer, l’Hambion X a une variable nommée l’Hambion Y, cette variable infecte les vivants mais elle est sans danger. En effet, l’Hambion Y passe en Hambion X quand la personne meurt. L’origine exacte de ce virus est à l’heure actuelle inconnue. Le Gouvernement a décidé que chaque famille doit rester chez elle et ne sortir qu’en cas d’extrême urgence. Ecoutez la radio, ravitaillez-vous en nourriture, fermez toutes les issues et attendez jusqu’à nouvel ordre. ».

Stupéfaits. C’est ce que nous étions, devant ce que nous venions d’écouter. Une épidémie tuait actuellement une foule de personnes, les rendant dangereuses pour autrui. Je pris la décision d’aller me coucher, la peur au ventre.

Le 18 Décembre, c’est exactement ce jour-là que le pire a commencé. Il était 8 heures, du moins c’est quand j’ai été réveillé en sursaut par ma mère. Elle criait, mais j’entendais à peine. Elle avait les larmes aux yeux, était rouge et s’agitait devant moi.

« James, prend ton portable et son chargeur, ce sac de nourriture avec ce couteau et enfuit toi avec ton scooter le plus loin possible dans un abri sûr ! Vite ! dit ma mère.
-   Qu’est-ce qu’il se passe ?! répondis-je
-   Le monde n’est plus ce qu’il fut. L’épidémie s’est empirée cette nuit, le lotissement est ravagée, tes amis, Rebecca et Damien, ont vu leur grand-mère mourir par une de ces créatures affreuses. Comme je t’ai dit, tu prends ton scooter et ce sac de vivres, et tu t’enfuis dans un endroit sûr. Si tu croises un de ces monstres, tu le tue. J’ai vu aux informations que leur point faible était la tête, et le cœur les ralentit. Je t’enverrai un message dès ce soir et on se retrouvera. Ton père et moi on s’occupe de ton frère et de ta sœur. Vas y. »

Je pris donc le mystérieux sac et prit la direction de mon scooter qui était dehors. Là, c’était le spectacle de l’horreur. Ma vieille voisine Josette, qui était la première à avoir accueilli ma famille lors de son arrivée était allongée, morte, couverte de sang et dévorée par un zombie. Je n’aime pas trop utiliser ce terme, mais c’est hélas comme ça.

Bref, j’allumai mon scooter quand j’entendis mon nom. C’était mon petit frère Adrien, qui avait 9ans, il me regardait avec sa peluche, souriant. Je lui fis signe de venir, mais là… Un zombie apparu par derrière et lui mordit la nuque, le faisant tomber par terre et continuant à dévorer ce petit être si innocent… J’aurai du me sacrifier, mais je ne pouvais pas. Ma mère, derrière, avait assisté à la scène, elle était en pleure, elle cria « Ne regarde pas ! Enfuis-toi ! » et ferma la porte de ma maison.
Après ces deux scènes choquantes, je partis en scooter, seul. Je vis mon lotissement ravagé, la plupart de mes anciens voisins morts, des personnes que je ne connaissais pas, dévorées.

C’était le début de la fin.


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[ J'attends donc vos premiers avis, j'espère que vous avez aimer. C'est la première fois que j'écris une histoire, j'avoue n'être pas très doué. J'espère que vos critiques me feront avancer, vos avis sont importants. J'ai tellement d'idées pour cette histoire, qui promet d'énormes rebondissements !]
« Modifié: 31 Mars 2014 à 16:28:40 par Weipo »

Hors ligne Lyne la plume des yokais

  • Plumelette
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Re : La fin de l'humanité
« Réponse #1 le: 31 Mars 2014 à 16:29:53 »
Bonjour ,
J'ai aimé le début de ce qui va être ton histoire .
Cependant j'ai du mal à voir les émotions de ton personnage , sa peur , sa tristesse , son dégoût .
L'idée est très bien mais je trouve que cela devrai être approfondis , que tout se déroule moins vite .
Après je ne suis pas vraiment bien placé pour donner des critiques .
Continus , j'aime ton histoire .
Courage ... ;)
Je reste toujours dans le noir ...

Weipo

  • Invité
Re : Re : La fin de l'humanité
« Réponse #2 le: 31 Mars 2014 à 16:33:08 »
Bonjour ,
J'ai aimé le début de ce qui va être ton histoire .
Cependant j'ai du mal à voir les émotions de ton personnage , sa peur , sa tristesse , son dégoût .
L'idée est très bien mais je trouve que cela devrai être approfondis , que tout se déroule moins vite .
Après je ne suis pas vraiment bien placé pour donner des critiques .
Continus , j'aime ton histoire .
Courage ... ;)

Salut, merci beaucoup !
J'avoue que les émotions et les sentiments c'est ce que j'arrive le moins à faire, et c'est ce que je vais essayer de développer le plus dans le prochain chapitre notamment qui risque d'être bien plus mouvementé  :P

Merci pour ton avis en tous cas  :)

Hors ligne Lyne la plume des yokais

  • Plumelette
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Re : La fin de l'humanité
« Réponse #3 le: 31 Mars 2014 à 16:41:18 »
Bonne chance  :D
Je reste toujours dans le noir ...

Hors ligne soso

  • Aède
  • Messages: 150
Re : La fin de l'humanité
« Réponse #4 le: 31 Mars 2014 à 16:42:14 »
bonjour,
Alors concernant ces histoires de zombies, il faut vraiment que tu innoves, ne tombe pas dans le vu et revu.
Concernant le texte, il y a quelques maladresses dans l’écriture qui empêchent ton histoire d'avoir de la profondeur, tout se passe trop vite et la tension ne peut pas monter pour le lecteur. Il y a aussi quelques incohérences dans les comportement, par exemple après avoir vu le journal, et donc appris qu'ils étaient tous potentiellement condamné, ton personnage  " décide d'aller se coucher ", personnellement je trouve que ça manque un peu de vraisemblance par moment.
Voilà, encore une fois c'est en écrivant qu'on devient écrivain, donc persévère. 
" lorsque le doigt montre la lune, l'imbécile regarde le doigt"

Weipo

  • Invité
Re : Re : La fin de l'humanité
« Réponse #5 le: 31 Mars 2014 à 16:49:42 »
bonjour,
Alors concernant ces histoires de zombies, il faut vraiment que tu innoves, ne tombe pas dans le vu et revu.
Concernant le texte, il y a quelques maladresses dans l’écriture qui empêchent ton histoire d'avoir de la profondeur, tout se passe trop vite et la tension ne peut pas monter pour le lecteur. Il y a aussi quelques incohérences dans les comportement, par exemple après avoir vu le journal, et donc appris qu'ils étaient tous potentiellement condamné, ton personnage  " décide d'aller se coucher ", personnellement je trouve que ça manque un peu de vraisemblance par moment.
Voilà, encore une fois c'est en écrivant qu'on devient écrivain, donc persévère.

Bonjour,


C'est vrai que les histoires de zombies se ressemblent presque toutes, mais celle-ci a simplement dévoilé son début.
Concernant le personnage qui va dormir, c'est fait exprès. Après ces diverses nouvelles terrifiantes, il décide d'aller se reposer, en pensant que c'est un simple rêve ou bien que ça s'arrangera.

Je vais, bien sûr, essayer d'améliorer tout ces petits problèmes de profondeurs où le lecteur n'est pas prit dans le tournant de l'histoire. Comme je l'ai dit plus haut, ce chapitre est simplement une ouverture. Le reste de mon récit risque de choquer certains, vous verrez ce qu'il se passera car bien sûr mon personnage ne sera pas seul dans cette aventure !

J'arrête les spoils pour l'instant !  :mrgreen:
En tous cas, merci pour ton avis soso  ;)

Weipo

  • Invité
Re : La fin de l'humanité
« Réponse #6 le: 31 Mars 2014 à 17:43:57 »
Chapitre 2 - Panique


Bon, mon portable affiche 10h00, on est toujours le 20 Décembre, ça fait au moins deux heures que je dois écrire. Je vais vous décrire ma journée d’hier, et mon état actuellement.

Allez, c’est parti ! Après avoir quitté ma ville, ma famille, mes amis et ma maison. Je pris la décision de rejoindre le supermarché le plus proche. C’était l’après-midi, j’avais réellement aucune idée de l’heure qu’il pouvait être.14 heures ? 15 heures ? 16 heures ? Il faisait chaud, et le Soleil ne dormait toujours pas, je me souviens simplement de ça.

Le magasin le plus proche que j’aperçus était un Carrefour, qui était assez grand. C’était incroyable, je n’étais pas le seul à m’être diriger ici : pleins de personnes entraient et sortaient du magasin.

Je savais que le magasin était assiégé, et que les lois n’existaient plus désormais. Personne ne pouvait commander, l’armée devait être submergée par les évènements, et le Gouvernement dissout. En entrant dans le magasin avec le scooter, je réfléchis quant à l’état des hôpitaux. Pleins de personnes meurent là-bas, est-ce que les hôpitaux étaient les nouveaux cimetières ? Sûrement, me dis-je. En entrant dans le magasin, mon premier réflexe fut d’aller dans la pharmacie. Je pris des sacs derrière les comptoirs et pris tout ce qu’il passait. Ainsi, j’étais préparé à toutes sortes de maladies normales auxquelles nous avons le droit de subir tous les jours. De toutes façons, le seul virus donc je me méfie désormais c’est l’Hambion X, et je ne suis pas le seul à penser cela désormais ! Mon second réflexe fut de me diriger dans le rayon nourriture, j’y prit toutes sortes de nourritures et mit trois bouteilles d’eau dans mon sac.

Je pris un instant pour regarder ce qu’il se passait autour de moi. Un théâtral désordre, une panique incontrôlable et omniprésente. Je sentais en moi ce qu’étais la vraie peur, ce que toute personne est amenée à rencontrer un jour. J’étais tellement mal à l’aise… Désormais, je me dis que ces gens, que j’ai vu, ne sont peut-être plus en vie. Les enfants pleuraient, les bébés, eux, n’en savaient rien de la situation. Les parents inventaient à leurs enfants des mensonges ahurissants, pour les calmer. Ils assuraient que tout ceci était une blague, un film dont ils étaient les propres acteurs. Pour moi, c’est un film sans fin. Un film douloureux, remplit de tristesse. Le monde telle que je le connaissais commençait à disparaître, l’humanité connaissait le début de sa fin. La société périssait, et désormais, les humains étaient en péril.

Je sortis du magasin en vitesse. Là, sur le parking, je vis 4 personnes qui me semblaient très familières. Je pris la décision de m’approcher plus près de ces personnes. Bingo ! Je venais de retrouver mes voisins, les Heinkel. Ils n’avaient perdu personne, ils étaient 4 : André le père, Catherine la mère, John le fils et Vanessa, sa soeur.

“James ! Qu’est-ce que tu fais là ?! dis André
- J’ai quitté ma maison hier, après le début de l’épidémie dans le lotissement…
- Tu as voyagé seul pendant tout ce temps ?
- Faut croire que oui. J’allais chercher un abri, je suis juste passer ici pour prendre quelques vivres et médicaments.
- Nous aussi tiens ! On se dirige vers les banlieues en périphérie de la ville, on a de la famille et des amis dans un des immeubles.
- Vous avez vu mes parents ?
- Euh… Oui. Tes parents sont partis avec ta soeur je crois, ils m’ont dit “Bonne chance, on se retrouvera et tout sera terminé” avant de quitter le lotissement en pleine vitesse. Je ne sais pas si ton frère était dans la voiture aussi.
- Non, il a été tué. Un zombie l’a mordu, devant moi et ma mère.
- Je, je … Je suis désolé… Tu comptes aller où maintenant ?
- Aucune idée.
- Viens avec nous, James. dis Catherine
- Une bouche de plus à nourrir? Non, partez sans moi. répondis-je.
- On partira pas sans toi. Tu es obligé de venir avec nous. Tu es comme notre fils, tu fais parti de la famille, tout ce que tes parents ont fait pour nous, on ne peut pas oublier. On vous doit tout, oui, tout. Tu viens avec nous, on fera le voyage ensemble désormais.
- Merci, mais vous n’êtes vraiment pas obligés de vous sacrifier pour moi  vous savez…
- On le veut, c’est tout. Allez, direction la banlieue Est, montez dans la voiture, John et Vanessa ont finit de ranger la nourriture, on y va. On a pas de temps à perdre”.

Je montai donc dans la voiture avec mes voisins. Direction une banlieue à l’est, où ils auraient de la famille.
Je me souviens de m’être endormis dans la voiture, 1 heure ou 2. Quand je me suis réveillé, j’ai directement demandé à André comment s'appelait l’endroit où nous nous rendions. Il me répondit que c’était un immeuble dans le boulevard Jean Ferry, boulevard que je ne connaissais pas étant donner l’immensité de la capitale. Ma voisine Vanessa demanda à ses parents quand nous allions arriver, ils répondirent que nous serions arrivés dans 20 minutes.

5 minutes plus tard, à peu près, John reçut un message de son cousin Emmanuel qui habitait dans l’immeuble. Il le lut à voix haute “ John, c’est ton cous’ Emmanuel. Faites demi-tour, ne venez pas. L’immeuble est entouré de zombies, dehors c’est la catastrophe. La plupart de nos voisins ont été tués, on ne sait même pas comment. Mes parents discutent avec les voisins, on s’est tous réfugié chez eux. Mon père et le père de Fred’, mon meilleur ami, veulent sortir aller chercher la nourriture que vous auriez pu nous amener. Demain, on va peut-être essayer de faire le ménage avec les survivants de l’immeuble pour accueillir de nouveaux rescapés. Ça risque vraiment d’être dangereux mais c’est pas grave… Garde ton téléphone allumé, on se parle plus tard. Tchao !” dis John.

“Et merde ! dis Vanessa
- On fait quoi alors ? demanda John
- Aucune idée… répondit leur mère.
- On continue à rouler, non ? Dehors c’est le bordel, on tiendra pas. dis-je”.
André prit soudainement la parole

“Bon, on a plus d’essence de toutes façons, on a de quoi rouler 5 minutes à peine, ça peut lâcher d’un moment à l’autre. Je préfère qu’on descende, qu’on mette toutes les affaires dans nos sacs et qu’on trouve une maison abandonnée ou un abri comme ça. Si on roule 10 minutes encore, et qu’on se retrouve dans un endroit désert, on sera définitivement morts. On fait ça?”

A l'unanimité, nous décidâmes de quitter la voiture et de chercher un abri. André et son fils avaient des armes, deux petits pistolets bien chargés. Les filles, elles, avaient de grands couteaux tranchants. Je me sentais, pour une fois, en sécurité. Ce n’était pas assez pour qu’un sourire se dessine sur mon visage, mais assez pour garder espoir et penser qu’on trouvera un remède contre cette calamité.

Après quelques minutes de marche, nous trouvâmes une maison dont la porte était ouverte, et qui semblait abandonnée depuis quelques minutes. On s’y installa, et on ferma les portes ainsi que les fenêtres. Il y avait 3 chambres : une chambre où il y avait un lit double et deux où il y avait un lit simple. Par mesure d’intimité, on a laissé la chambre avec le lit double aux parents et l’autre à Vanessa. Je dormis donc dans le lit simple avec John. Nous avons parlé toute la nuit, de nos souvenirs, et surtout de notre avenir.

La nouvelle face du monde était affreuse, et c’était simplement le début. On se demanda ce que cela allait devenir quand l’épidémie serait à son paroxysme. Après plusieurs heures de discussion, nous décidâmes de dormir.

Quelques heures plus tard

Ça doit faire 2 heures que nous sommes réveillés. Aujourd’hui est un grand jour :  André souhaite qu’on marche jusqu’à la banlieue où sa famille se trouve. Il a reçut un message cette nuit disant que Jennifer, la plus petite de ses nièces, âgée de 6 ans, a besoin de médicaments car elle souffre de nausées et de maux de têtes très graves. Nous n’avons plus de batterie, les prises de la maison où on s’est réfugié ne marchent pas, et nous ne voulons pas prendre le risque d’explorer d’autres demeures pour une simple question de batterie.

Après plusieurs réflexions, je me souviens des symptômes du virus : maux de têtes, nausées, vomissements très graves… La petite Jennifer doit être sûrement atteinte de l’Hambion X, c’est désormais une question de temps avant qu’elle se transforme et que la famille d’André soit décimée.


-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

[Nouveau chapitre donc, sortit assez tôt ! Vos avis sont vraiment intéressants pour moi, n'hésitez-pas s'il-vous-plait. J'espère que ce chapitre vous plaira et que vous commencerez à apprécier mon histoire qui commence à se dessiner.]

MZK

  • Invité
Re : La fin de l'humanité
« Réponse #7 le: 31 Mars 2014 à 20:57:18 »
Hello

Tout débute le 17 Décembre. Il était 20h00, j'étais dans ma chambre. Je jouais à des jeux-vidéos tout en mangeant une infinité de friandises. C'était ce que je faisais de mieux, me reposer. J'aimais bien avoir un peu de temps pour moi. Après avoir fini de manger les bonbons et décidant de m'arrêter de jouer, je décide de descendre dans mon salon, avec mes parents, pour regarder le journal télévisé. Il devait être 20h20 quand je suis descendu.

 je décide de descendre dans mon salon, avec mes parents, pour regarder le journal télévisé. : Exprimé comme ça, on a le sentiment que tes parents descendent avec toi dans le salon alors qu'ils y sont déjà. Fais simple sur ce genre de phrase : Je rejoins mes parents dans le salon pour regarder le journal télévisé. C'est juste une suggestion bien sûr ;)

Je pense que pour éviter toutes ces répétitions tu pourrais utiliser des synonymes. Ca enrichirait ton texte.
Je te ferais un commentaire plus approfondi, si tu le veux, quand tu auras posté ton texte en entier.

Au plaisir.
« Modifié: 31 Mars 2014 à 21:00:26 par MZK »

Weipo

  • Invité
Re : Re : La fin de l'humanité
« Réponse #8 le: 01 Avril 2014 à 17:32:27 »
Hello

Tout débute le 17 Décembre. Il était 20h00, j'étais dans ma chambre. Je jouais à des jeux-vidéos tout en mangeant une infinité de friandises. C'était ce que je faisais de mieux, me reposer. J'aimais bien avoir un peu de temps pour moi. Après avoir fini de manger les bonbons et décidant de m'arrêter de jouer, je décide de descendre dans mon salon, avec mes parents, pour regarder le journal télévisé. Il devait être 20h20 quand je suis descendu.

 je décide de descendre dans mon salon, avec mes parents, pour regarder le journal télévisé. : Exprimé comme ça, on a le sentiment que tes parents descendent avec toi dans le salon alors qu'ils y sont déjà. Fais simple sur ce genre de phrase : Je rejoins mes parents dans le salon pour regarder le journal télévisé. C'est juste une suggestion bien sûr ;)

Je pense que pour éviter toutes ces répétitions tu pourrais utiliser des synonymes. Ca enrichirait ton texte.
Je te ferais un commentaire plus approfondi, si tu le veux, quand tu auras posté ton texte en entier.

Au plaisir.

Hi,


J'ai bien pris connaissance de ton message, et je vais essayer d'utiliser tes quelques conseils notamment par rapport aux diverses répétitions.



 


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