Bon, nouvel essai de poésie... je ne savais pas quoi mettre comme titre. j'espère que vous trouverez que j'ai progressé

(et que ça fait tout 8...)
Cette femme…Ah ! Cette femme, elle qui me voit
Sans artifice et sans malice,
Mériterait pourtant ma foi
Que dans mes atours je me glisse.
Mais en peignoir je la reçois,
Quand ce n’est pas en pyjama.
Elle m’a vue dans tous mes états,
Ne s’en offusque pas, ma foi.
Elle connaît ma tête des demains
Un peu trop arrosés au vin,
Mes grimaces des plus mauvais jours
Et pourtant elle revient toujours !
Elle compatit, elle me sourit,
Quand je suis en tongs sous la pluie.
Et même tâchée de dentifrice,
Elle me pardonne, c’est ma factrice.
Version améliorée suite aux commentaires:Cette femme...Ah ! Cette femme qui me voit
Sans artifice, sans malice,
Mériterait pourtant je crois
Que dans mes atours je me glisse.
Mais en peignoir je la reçois,
Quand ce n’est pas en pyjama.
Elle m’a vue en tout état,
Sans en montrer le moindre émoi.
Elle sait mon air des demains
Un peu trop arrosés au vin,
Mes grimaces des mauvais jours…
Pourtant, elle revient toujours !
Elle compatit, me sourit,
Quand je suis en tongs sous la pluie
Ou bien tâchée de dentifrice,
Pardonne tout, c’est ma factrice.