Mes pensées comme un tourbillon bleu-noir
Envahissent mon âme dévastée
Et y posent le sceau du désespoir
Riant de mon sourire dérobé
Agenouillée, je me bats encore
Les mains souillées, mes armes brisées
Hypocrisie, Mensonges, sur mon corps
Les fers ennemis, sans cesse ont frappés
J’ai vu au loin le soleil s’en aller
Lassé d’éclairer mon triste enfer
La tête et les bras j’ai alors baissé
J’ai mené et perdu ma propre guerre
Vidée, seule, je lâche mon armure
Mes mains saignent de retenir l’Espoir
Vaincue, mes larmes baignent mes blessures
Le sel les brûlant, chauffé au fer noir
Mais lentement la haine me redresse
De rouge s’illumine l’horizon
Je ferai en sorte que cela cesse
Leur faire payer cette trahison
J’ai ce triste combat à terminer
Moi, mes lames et ma dernière chance
Des cicatrices, du sang desséché
Belle revanche, ma douce vengeance