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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » [AT 3 | T#14] Une odeur de lavande

Auteur Sujet: [AT 3 | T#14] Une odeur de lavande  (Lu 3518 fois)

Hors ligne djagerno

  • Tabellion
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[AT 3 | T#14] Une odeur de lavande
« le: 01 Février 2014 à 00:08:28 »
Edgar ouvrit les yeux. Depuis plusieurs mois maintenant il les ouvrait à sept heures pile, avant même que son réveil ne sonne et se sentait plus reposé que jamais. A part ces légères gênes au niveau du palais et au sommet du crâne, Edgar ne s’était jamais senti aussi en forme. Chaque matin il était envahi par une onde de bonne humeur et il sentait qu’il aurait pu en submerger le monde entier. Il enfila un caleçon entre la chambre et la cuisine et sur fond d’une télévision déjà allumée se servit un café tout juste prêt et juste chaud comme il l’aimait. Le monde aussi semblait de bonne humeur depuis plusieurs semaines, la chaîne d’information continue après avoir annoncé la fin des conflits en Moyen-Orient diffusait une vidéo d’un cadre d’Al-Qaïda qui annonçait dans leur traditionnel face caméra qu’après des années de mauvais choix et de mauvaises interprétations des textes, les terroristes reconnaissaient leurs erreurs et mettaient fin sur le champs à leur organisation. L’ex taliban clôturait la vidéo les larmes aux yeux de regrets dans un « pardon » tremblotant. Ecran noir. Rideau. Le présentateur reprenait l’antenne très ému :
« -Ceci annonce la fin du communautarisme religieux, les religions sont enfin prête à se côtoyer et à se comprendre. C’est un jour historique… »
Larmes. Applaudissements.
Elle passa devant l’écran sans se soucier le moins du monde de ce qui pouvait s’y dire. Elle courra, nue, jusqu’à l’armoire du couloir puis jusqu’à la chambre les cheveux encore mouillés, une serviette blanche entre les mains et la tête penchée sur le côté dans ce geste purement féminin. Comme tous les matins elle était en retard. Edgar éteint la télévision au moment où le grand imam de France tombait en larmes dans les bras du Pape. Sacrée journée.
Anna repassa devant lui, en petite robe blanche cette fois, catapultant dans son élan la serviette en  boule sur le canapé. Edgar la suivit, il adorait la regarder se maquiller et se coiffer dans sa précipitation habituelle. Tube de rouge à lèvres dans l’évier, brosse par terre, tube de dentifrice échoué sous le banc…
« -Tu rangeras mon cœur ? demanda-t-elle déjà certaine de la réponse. »
Elle courra jusqu'à l’entrée. Chaussures à talons bleues, la gauche, « -Qu’est-ce que je fais ?! N’importe quoi moi j’te jure ! », ballerines blanches, sac à mains, un câlin, baiser amoureux, porte ouverte j’t’appel à midi, baiser passionné, clefs de voiture, « -je suis encore en retard ! », porte fermée.
Edgar était heureux, très heureux, « -championnat du monde des gens heureux, préparez-vous j’arrive et ça va faire mal ! ».
L’appartement baignait dans le parfum d’Anna. Il respirait à pleins poumons cette fragrance qu’il n’aurait pu échanger même contre toutes les senteurs du bout du monde. Bouquet de joie de vie, arôme d’insouciance, effluve d’amour, exhalaison d’âme sœur… Anna…
Ils s’aimaient depuis leur enfance, un seul amour, un seul cœur, une seule peau… Edgar avait beau y réfléchir, il l’avait toujours aimé et aucun souvenir de sa vie ne s'écrivait sans Anna. S’aimer, grandir, se découvrir, se conquérir, s’aimer toujours, grandir encore, s’aimer plus fort… toujours plus fort…

La rue était calme et peu fréquentée, comme tous les matins il croisa le monsieur au chapeau en feutre et la jeune fille au sac à mains jaune. Edgar s’engouffra dans la station de métro en sifflotant une chanson dont le nom lui avait échappé depuis longtemps, il avait le cœur léger. « -quelle belle journée ! ».
Le couloir qui menait aux voies était d’une propreté devenue quotidienne et il y avait même dans l’air une petite odeur de lavande. La rame s’immobilisa au moment où Edgar déboucha sur le quai dans une synchronisation étonnante mais devenue habituelle.
Tous les sièges avaient été changés depuis peu et étaient vraiment très confortables. Malgré le fait qu’ils étaient en feutre blanc, ils étaient d’une propreté impeccable. C’était l’heure de pointe mais tous les usagers voyageaient assis. Edgar se demanda s’il avait été rajouté des rames pour diluer l’affluence, en tout cas il trouvait cela très appréciable car le métro saturé matinal était une de ses hantises. Deux minutes pour cinq stations, Edgar se réjouissait de cette nouvelle rapidité car il n’avait jamais vraiment apprécié de perdre trop de temps dans le tube.
 
Edgar déboucha sur le boulevard Barjavel. Son téléphone vibra dans sa poche au moment où il saluait la petite fleuriste :
« -JE T M.
-IDEM. »
Il remonta le boulevard d'un  pas aussi léger que son cœur. La ville s'animait gaiement sous un ciel d'un bleu cérulé parfait.Tous les bâtiments se ressemblaient dans un style purement haussmannien qu'Edgar admirait, et donnaient au boulevard une allure de Champs Élysées d'une beauté exceptionnelle.Au milieu de ce parfait accord architectural seul le numéro neuf était en total discordance ; deux fascinantes portes d'un verre épais s'élevaient plus haut que les bâtiment voisins.
Edgar passa ensuite devant la grande brasserie où en façade une grande horloge de plusieurs mètres de haut indiquait un compte à rebours. Il avait commencé il y a plusieurs semaines et n’indiquait plus que quatre heures maintenant, «Ils feraient bien de la faire réparer. » songea t'il.
Au bureau tout se passa comme d’habitude, la charge de travail s’était allégée d’un coup et les dossiers affluaient moins depuis plusieurs semaines. La société décrochait marchés sur marchés et allait bientôt entrer en bourse. Tous les salaires avaient été multipliés par deux pour deux fois moins de travail, Edgar n’allait pas s’en plaindre.
A midi Edgar déjeunait, comme tous les midis depuis qu’il en avait poussé la porte il y a quelques semaines, à la brasserie de l’horloge. Il s’apprêtait à entamer sa salade quand son téléphone sonna faisant apparaître sur l’écran le visage d’Anna. A sa grande surprise ce ne fut pas la voix attendue qu’il entendit ; deux hommes semblait discuter entre eux dans un léger brouhaha et ne semblaient pas se savoir écoutés :
« -Alors ? Ils ont décidé quoi ?
-Dix minutes, ils se laissent encore dix minutes pour lui dire au revoir.
-Ok, on va pouvoir tout récupérer dessus ?
-Oui, c’est sûr il n’y a rien de touché, à part l’unité centrale !
Les deux hommes étouffèrent un rire.
-Bon je te laisse, appel moi quand tu l’auras débranché pour que je prenne le relais. »
Un larsen assourdissant retentit, Edgar regarda son téléphone étonné et remarque que la photo d’Anna avait disparu, seul apparaissait sur l’écran un compte à rebours : dix minutes. Surpris il s'était redressé comme un ressort et fut stupéfié de voir que tous les autres clients présents sur la terrasse s'étaient redressés d'un même élan se tournant tous vers lui dans une chorégraphie ralentie. Ces soudains pantins ne laissaient plus apparaître des visages d'hommes ou de femmes mais seulement des masses floues couleur chair tournoyant en un effet spirale. Tout s'était arrêté autour de lui au moment du coup de fil et le ciel s'était chargé en un gris orageux. Impressionné par cette foule immobile et sans visage Edgar sentit son cœur s'emballer et la douleur dans son palais rejaillir. Paniqué et trébuchant il s'éloigna vers le centre de la chaussée cherchant à fuir ces mannequins anonymes et menaçants. Le boulevard était maintenant totalement désert et les bâtiments semblaient avoir été recouvert d'un lourd voile grisâtre. L’atmosphère était pesante  et le ciel menaçant. Edgar interrogea son portable : Cinq minutes.
« -Mais cinq minutes pourquoi ? »
Deux nouveau bâtiments étaient apparus de part et d'autre du boulevard, venant former avec les anciens un rectangle grisâtre duquel Edgar était maintenant le prisonnier.
« -impossible... Je rêve ! »
Sous le choc d'un pic de douleur frappant sa tête et son palais il tomba à genoux cernant ses tempes de ses mains tremblantes.
« Mais qu’est-ce qui m'arrive,merde ? »
En se relevant péniblement il s'aperçut que les portes de verre du numéro neuf étaient ouvertes, cherchant à fuir l'ambiance oppressante comme on fuit un incendie en sautant du dixième étage, il vu en ces portes sa fenêtre de saut salutaire. Edgar n’y comprenait rien mais les événements et l’adrénaline prirent le dessus sur son hésitation.  Il se mit à courir jetant des regards inquiet vers la terrasse, puis plus vite, à perdre haleine sans plus du tout se retourner. Arrivé au seuil du numéro neuf il franchit les portes sans hésiter et c’est seulement après plusieurs dizaines de mètres qu'il commença à ralentir puis à se mettre à marcher, les jambes coupées par le spectacle. Il se trouvait sur un chemin de terre qui semblait se perdre au loin en une ligne droite marron rejoignant un soleil d’une blancheur éclatante, pure. De part et d’autre deux grands tapis de lavandes lui donnaient l’impression de parcourir un océan  violet ouvert devant lui. Il était très essoufflé et son pouls cognait à l’arrière de ses yeux. Un léger goût de sang envahit sa bouche et la gêne au palais était réapparue, l’effort sans doute.
Portable : Trois minutes.
A ses cotés apparut  Anna, plus belle et plus fraîche que jamais. Elle lui souriait. Un ange en robe blanche. Elle s’approcha et le prit dans ses bras. Son visage d'ange le rassurait et la sérénité qu'elle dégageait apaisa son corps entier.
« -Je sais pas ce qui... »
Anna stoppa sas parole en plaçant un doigt sur ses lèvres :
« -Je sais... mais c'est bientôt fini... reste dans mes bras et repose toi... »
Dans un geste maternel elle posa sa tête dont la douleur avait disparue sur son épaule, et c'est là qu'il l’aperçût se tenant à l’écart à une dizaine de mètres d'eux : un vieil homme sec à la barbe grise l'observait sa tête dissimulée sous la capuche d'une cape noire délavée. Cet homme il l'avait déjà vu, à Madrid, traversant le Styx sur une toile de Joachim Patenier, c'était Charon le passeur d’âmes... et il était là pour la sienne. D'un geste brusque il repoussa Anna, qui n'était plus Anna mais une femme à la peau très blanche et au visage dur qui le regarda s'éloigner, bientôt rejoint par le passeur :
« -Il est trop tard... »  Lança t'elle d'une voix glaciale.
Edgar sentait ses tempes battre de plus en plus fort, la panique l'envahissait et il se remit a courir, comme appeler par la lumière blanche du soleil qui se couchait sur le chemin.
 Portable : Trente secondes.
Il courut de plus en plus vite, ses poumons le brûlaient. La douleur dans sa tête et son palais étaient réapparues et il sentait du sang couler dans sa bouche. La douleur devint plus vive encore le faisant chanceler. Il sentait ses forces le quitter. Il ralentit, trébucha et s'écroula dans la terre sèche. Son portable tomba au sol :  Deux secondes. Dans un dernier effort il leva la tête vers le soleil qui avait presque totalement disparu et aperçut quatre personnes qu'ils reconnut aussitôt. Se tenant comme sur une photo de famille les larmes aux yeux et tendant vers lui leurs bras aimants, sa mère, son père, sa sœur et … Anna. Il s'écroula dans son dernier souffle. Corps sans vie dans une marre de sang, un trou de la taille d'une pièce de deux euros au sommet du crâne.     

Deux hommes entrèrent dans la chambre :
« -Faut l'amener au bloc, ils veulent récupérer ses organes.
-Ça marche, c'est quoi cette odeur ?
-C'est sa mère, elle mettait du parfum à la lavande dans la chambre pour masquer l'odeur du traiteur chinois d'en bas... c’était son parfum préféré soit disant.
-Pauvre type, tu te rends compte ? Se tirer une balle dans la bouche parce que votre copine vous quitte...
-C'est clair, moi si ma femme me quitte je ferais plutôt l'apéro !
-T'as raison, aller accélère je fini dans vingt minutes et j'ai pas l'intention de faire du rab.»
 
« Modifié: 03 Février 2014 à 19:05:40 par Mout »

Hors ligne Thérébentine

  • Grand Encrier Cosmique
  • Messages: 1 069
Re : [AT 3 | T#14] Sans titre
« Réponse #1 le: 01 Février 2014 à 00:53:28 »
 ^^ lecture très agréable, il y a quelques fautes d'orthographe, je ne ferais pas le détail ce soir, mais c'est vraiment très bien écrit. Merci pour ce texte!
"Faites des bêtises, mais faites les avec enthousiasme" Colette

World End Girlfriend

  • Invité
Re : [AT 3 | T#14] Sans titre
« Réponse #2 le: 01 Février 2014 à 01:35:27 »
Mitigé  :/
D'un côté il y'a beaucoup trop de fautes, pas seulement d'orthographe, de conjugaison, des virgules qui manquent, mais aussi pleins de petits détails stylistiques qui accumulés font tâche. D'un autre il y'a le potentiel d'une histoire intéressante, je dis potentiel car je trouve qu'elle est mal exploitée, notamment à cause des nombreuses fautes. C'est dommage quand même, quelques relectures auraient été suffisantes.

Hors ligne Baptiste

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 616
  • Pingouin de Patagonie
    • Rêves de comptoir
Re : [AT 3 | T#14] Sans titre
« Réponse #3 le: 02 Février 2014 à 10:45:08 »
Salut
Citer
tout juste prêt et juste chaud
Répétition de juste deux fois, un peu lourd je trouve
Citer
al qaida
Al-Qaïda
Citer
Elle courra jusqu'à l’entrée. Chaussures à talons bleues, la gauche, « -Qu’est-ce que je fais ?! N’importe quoi moi j’te jure ! », ballerines blanches, sac à mains, un câlin, baiser amoureux, porte ouverte j’t’appel à midi, baiser passionné, clefs de voiture, « -je suis encore en retard ! », porte fermée.
J'aime bien le rythme que ça donne
Citer
championnat du monde des gens heureux,
Un peu bof par contre, je trouve
Citer
La rame s’immobilisa au moment où Edgar déboucha sur le quai dans une synchronisation étonnante mais devenue habituelle.
je sens venir le " truman show"
Citer
dans le tube.
Le tube pour moi, c'est connoté "métro de londre"
Citer
L'athmosphére
atmosphère
Citer
San
Son
Citer
et il était la

Citer
-Pauvre type, tu te rends compte ? Se tirer une balle dans la bouche parce que votre copine vous quitte...
Ah ben je l'avais pas vu venir.


J'ai trouvé ça pas mal. Je me doutais que cette histoire de douleur au crâne  et au palais cachait quelque chose, et que tout ce qu'il vivait n'était qu'un rêve.
Maintenant au niveau du style, il ya quelque truc qui m'ont accroché, une espèce de naïveté que j'ai pas plus aimé que ça.
Mais dans l'ensemble, sympa.

Merci pour ce texte

Hors ligne Zacharielle

  • Comète Versifiante
  • Messages: 5 798
    • au bord du littéral
Re : [AT 3 | T#14] Sans titre
« Réponse #4 le: 02 Février 2014 à 13:13:00 »
Citer
Edgar ouvrit les yeux. Depuis plusieurs mois maintenant il les ouvrait à sept heures piles
pile

Citer
Chaque matin il était envahi par une onde de bonne humeur et il sentait qu’il aurait pu en submerger le monde entier.
bizarre, de la part de quelqu'un, de penser pouvoir submerger le monde de bonheur, ce n'est pas vraiment palpable, le bonheur

Citer
Le monde aussi semblait de bonne humeur depuis plusieurs semaines, la chaîne d’information continue
semaines point ?
"en continu" je pense, puis virgule

Citer
après avoir annoncé la fin des conflits en moyenne orient
au Moyen-Orient

 
Citer
« -Ceci annonce la fin du communautarisme religieux, les religions sont enfin prête à se côtoyer et à se comprendre. C’est un jour historique… »
je ne comprends pas les repères temporels, la chaine ne diffuse pas cette vidéo en boucle depuis des semaines quand même ? Parce que dans ce cas "jour historique" ça marche plus trop.

Citer
Elle courra, nue, jusqu’à l’armoire du couloir puis jusqu’à la chambre les cheveux encore mouillés
brr ça donne froid

Citer
la tête penchée sur le côté dans ce geste purement féminin
je ne comprends pas ce que tu veux dire

Citer
tube de dentifrice échoué sous le banc…
sous le banc ?

Citer
cette fragrance qu’il n’aurait pu échangée même contre toutes les senteurs du bout du monde
échanger

Citer
La rue était calme et peu fréquentée, comme tous les matins
peu fréquentée point

Citer
et il y avait même dans l’air une petite odeur de lavande.
lol

Citer
Ces soudains pantins
mm bof

Citer
mais seulement des masses floues couleur chaire
chair

Citer
Deux nouveau bâtiments étaient apparus de part et d'autre du boulevard, venant former avec les anciens un rectangle grisâtre duquel Edgar était maintenant le prisonnier.
flippant

Citer
« Mais qu’est-ce qui m'arrive bon sang ? »
un peu de sérieux, personne ne dirait ça tout haut s'il était dans cette situation

Citer
Dans un geste maternelle
maternel


OK pas mal la fin.
Les fautes gâchent la lecture et c'est dommage. L'ensemble est pas forcément transcendent mais ce n'est pas mal écrit, au contraire, y'a du rythme et de l'idée, ça se tient bien.

Hors ligne djagerno

  • Tabellion
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Re : [AT 3 | T#14] Une odeur de lavande
« Réponse #5 le: 03 Février 2014 à 19:16:50 »
Merci à tous... j'ai corrigé mon texte et jouté le titre que j'avais zappé...
En espérant du fond du cœur vous convaincre avec cette nouvelle version à un moment où je me pose pas mal de questions...

Hors ligne Loïc

  • Vortex Intertextuel
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  • Prout
Re : [AT 3 | T#14] Une odeur de lavande
« Réponse #6 le: 03 Février 2014 à 22:56:48 »
Citer
avant même que son réveil ne sonne et se sentait plus reposé que jamais.

Petit problème : écrit comme ça, c'est le réveil qui se sentait reposé

Citer
qu’il aurait pu en submerger le monde entier.

Pas sûr que "en" soit le bon mot à utiliser :/

Citer
Il enfila un caleçon entre la chambre et la cuisine et sur fond d’une télévision déjà allumée se servit un café tout juste prêt et juste chaud comme il l’aimait.

Trois lignes sans ponctuation, c'est un peu long

Citer
Le monde aussi semblait de bonne humeur depuis plusieurs semaines, la chaîne d’information continue après avoir annoncé la fin des conflits en Moyen-Orient diffusait une vidéo d’un cadre d’Al-Qaïda qui annonçait dans leur traditionnel face caméra qu’après des années de mauvais choix et de mauvaises interprétations des textes, les terroristes reconnaissaient leurs erreurs et mettaient fin sur le champs à leur organisation.

Trop long, trop lourd : ponctuation à revoir ici.

Citer
« -

Tiret ou guillemets, pas les deux

Citer
Elle courra

 :vaurien:

Citer
une serviette blanche entre les mains et la tête penchée sur le côté dans ce geste purement féminin

Tu as déjà vu un mec aux cheveux longs ? :mrgreen:

Citer
Edgar éteint la

éteignit

Citer
« -Tu rangeras mon cœur ? demanda-t-elle déjà certaine de la réponse. »

Faut fermer la guillemet à coeur

Citer
il l’avait toujours aimé

aimée

Citer
La rue était calme et peu fréquentée, comme tous les matins il croisa le monsieur au chapeau en feutre et la jeune fille au sac à mains jaune.

Faut mettre quelque chose plus fort qu'une virgule à fréquentée.
Sac à main.

Citer
Tous les sièges avaient été changés depuis peu et étaient vraiment très confortables.

On se croirait dans un documentaire xD

Citer
exceptionnelle.Au milieu

Manque une espace.

Citer
il vu en

Vit

Citer
Anna stoppa sas parole

Ses paroles

Citer
sa tête dont la douleur avait disparue sur son épaule,

disparu

Citer
qu'il l’aperçût

aperçut

Citer
Lança t'elle

lança-t-elle

Citer
comme appeler

appelé
Le soleil couchant est blanc chez toi ? O_o

Première remarque, j'ai l'impression d'avoir affaire à un texte non relu. Faudrait le passer au correcteur, le faire lire par un.e ami.e, quelqu'un pour enlever ce qu'il reste, c'est vraiment très désagréable.
Ensuite, je ne suis vraiment pas convaincu. Beaucoup de problèmes de ponctuation (virgules mal placées, points qui deviennent des virgules ou inversement). Pas mal de phrases sont à revoir selon moi.
Le fond... je dois dire que pour moi il s'est perdu sous l'écriture. J'avais deviné qu'il était mort depuis la discussion dans le téléphone mais la toute fin reste assez inattendue.

Bon courage pour retravailler ce texte.
"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

Hors ligne Kerena

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Re : [AT 3 | T#14] Une odeur de lavande
« Réponse #7 le: 08 Février 2014 à 22:38:05 »
Coucou,

je suis plutôt mitigée. Le début du texte était franchement cool, lumineux, et puis drôle (j'aime les gens en retard  :mrgreen: ) et puis à partir du moment où il reçoit l'appel bizarre (dont d'ailleurs on a pas d'explication), je me suis dit : WTF ?? Là on devine de suite que c'est un rêve, ou un cauchemar, et du coup ça retire toute la surprise.

L'idée était plutôt pas mal, mais c'est très maladroit comme histoire. C'est dommage, mieux construit, on pourrait vraiment avoir la surprise de découvrir que le type rêve, tout à la fin.

Attention aussi à la syntaxe, il manque des virgules partout, c'est assez fastidieux à lire.

Courage ! Avec du remaniement, ça pourra donner du bon  :huhu:
Je crois qu'il y a dans le coeur des hommes une place créée pour l'émerveillement, une place endormie qui attend de s'épanouir ~ Les Aventuriers de la mer


Hors ligne Kanimp

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Re : [AT 3 | T#14] Une odeur de lavande
« Réponse #8 le: 08 Février 2014 à 23:37:23 »
Bonsoir,

J'ai accroché le début de l'histoire et à la chute.

Mais entre le moment où le texte parle de la fleuriste et le moment où le protagoniste tombe à genoux j'ai été largué.

Merci pour ce texte.

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Hors ligne Aquarelle

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Re : [AT 3 | T#14] Une odeur de lavande
« Réponse #9 le: 09 Février 2014 à 21:26:41 »
Bonsoir !

Bon, je crois qu'une partie des fautes ont déjà été relevées mais je suis trop paresseuse pour faire le tri...

Citer
Il enfila un caleçon entre la chambre et la cuisine et sur fond d’une télévision déjà allumée se servit un café tout juste prêt et juste chaud comme il l’aimait.
Répétition de "juste"

Citer
Le monde aussi semblait de bonne humeur depuis plusieurs semaines, la chaîne d’information continue après avoir annoncé la fin des conflits en Moyen-Orient diffusait une vidéo d’un cadre d’Al-Qaïda qui annonçait dans leur traditionnel face caméra qu’après des années de mauvais choix et de mauvaises interprétations des textes, les terroristes reconnaissaient leurs erreurs et mettaient fin sur le champs à leur organisation.
sur le champ
Je trouve la phrase un peu lourde.

Citer
Elle courra,
courut

Citer
Edgar éteint la télévision au moment où le grand imam de France tombait en larmes dans les bras du Pape.
éteignit

Citer
« -Tu rangeras mon cœur ? demanda-t-elle déjà certaine de la réponse. »
Normalement si on utilise les guillemets on ne met pas de tiret pour la première phrase d'un dialogue.

Citer
Elle courra jusqu'à l’entrée. Chaussures à talons bleues, la gauche, « -Qu’est-ce que je fais ?! N’importe quoi moi j’te jure ! », ballerines blanches, sac à mains, un câlin, baiser amoureux, porte ouverte j’t’appel à midi, baiser passionné, clefs de voiture, « -je suis encore en retard ! », porte fermée.
Argh, encore : courut et pas courra
j't'appelle

Citer
il croisa le monsieur au chapeau en feutre et la jeune fille au sac à mains jaune.
sac à main

Citer
Edgar se demanda s’il avait été rajouté des rames pour diluer l’affluence, en tout cas il trouvait cela très appréciable car le métro saturé matinal était une de ses hantises.
Je trouve cette phrase maladroite, en particulier le "s'il avait été rajouté des rames" et "le métro saturé matinal"

Citer
Au milieu de ce parfait accord architectural seul le numéro neuf était en total discordance ; deux fascinantes portes d'un verre épais s'élevaient plus haut que les bâtiment voisins.
en totale discordance
les bâtiments

Citer
deux hommes semblait discuter entre eux dans un léger brouhaha et ne semblaient pas se savoir écoutés :
semblaient
ça fait deux fois "semblaient"

Citer
Bon je te laisse, appel moi quand tu l’auras débranché pour que je prenne le relais. »
appelle-moi

Citer
Un larsen assourdissant retentit, Edgar regarda son téléphone étonné et remarque que la photo d’Anna avait disparu
remarqua

Citer
Surpris il s'était redressé comme un ressort et fut stupéfié de voir que tous les autres clients présents sur la terrasse s'étaient redressés d'un même élan se tournant tous vers lui dans une chorégraphie ralentie.
Je trouve ça bizarre, cet emploi du plus-que-parfait ici.

Citer
Le boulevard était maintenant totalement désert et les bâtiments semblaient avoir été recouvert d'un lourd voile grisâtre.
recouverts

Citer
Deux nouveau bâtiments étaient apparus de part et d'autre du boulevard
nouveaux

Citer
il vu en ces portes sa fenêtre de saut salutaire. Edgar n’y comprenait rien mais les événements et l’adrénaline prirent le dessus sur son hésitation. 
il vit
Euh... "sa fenêtre de saut salutaire" ?

Citer
aperçut quatre personnes qu'ils reconnut aussitôt.
qu'il reconnut

Citer
T'as raison, aller accélère je fini dans vingt minutes et j'ai pas l'intention de faire du rab.»
allez
je finis

Il y a pas mal de maladresses dans le texte et ça a perturbé ma lecture.
J'ai trouvé qu'on sentait très vite, presque dès le tout début, qu'il y avait anguille sous roche et que le texte faisait bien monter l'attente vers la révélation finale en la retardant et en introduisant juste quelques éléments (la douleur au palais...).
Par contre je ne suis pas très emballée par la façon dont ça se produit, par la manière dont l'explication est donnée. Il me semble que le tout fait plutôt brouillon.
Je ne comprends pas très bien : pourquoi y a-t-il un décompte du temps ? Et pourquoi est-ce qu'il est surpris ? Je veux dire, s'il s'est tiré une balle, c'est lui qui est à l'origine de l'action, il devrait donc être au courant...

Hors ligne Milora

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Re : [AT 3 | T#14] Une odeur de lavande
« Réponse #10 le: 10 Février 2014 à 17:11:14 »
Citer
« -Ceci annonce la fin du communautarisme religieux, les religions sont enfin prête à se côtoyer et à se comprendre. C’est un jour historique… »
Je sais que c'est volontairement simpliste pour le cadre du texte, mais j'avoue que dire que al Qaïda est la seule trace de mauvaise entente entre les religions, ça m'a un peu fait grincer des dents ^ ^

Citer
Elle courra,
Aie, mes yeuuux ! (courut :P )

Citer
la tête penchée sur le côté dans ce geste purement féminin.
Alors, excuse-moi, mais je vois pas du tout

Citer
Edgar éteint la télévision
éteignit

Citer
-Tu rangeras mon cœur ?
Sans la virgule, c'est fort poétique, mais vu le contexte il en faut vraiment une, avant "mon coeur" ! ;) (ça me rappelle le post du FlooDonjon sur la différence entre "nous mangeons, les enfants" et "nous mangeons les enfants" ^^ )

Citer
Elle courra jusqu'à l’entrée.
Mais bigre ! :P

Citer
Chaussures à talons bleues, la gauche, « -Qu’est-ce que je fais ?! N’importe quoi moi j’te jure ! », ballerines blanches,
Alors là j'ai pas compris ; talons ou ballerines...?

Citer
j’t’appel à midi,
j't'appelle (idem plus bas)

Citer
Edgar était heureux, très heureux, « -championnat du monde des gens heureux, préparez-vous j’arrive et ça va faire mal ! ».
je comprends pas trop ce que ça désigne, ta ponctuation avec guillemets + tiret de dialogue, dans le corps du texte  :/ Une réplique ? Une pensée ?

Citer
il l’avait toujours aimé
aimée

Citer
Malgré le fait qu’ils étaient
c'est un peu lourd comme tournure, dans un texte...

Citer
songea t'il.
songea-t-il (idem plus bas)

Citer
Ces soudains pantins
Je trouve ça assez maladroit...

Citer
Paniqué et trébuchant il s'éloigna vers le centre de la chaussée cherchant à fuir ces mannequins anonymes et menaçants.
mais il est dehors ? Je pensais qu'il était à l'intérieur, en train de manger sa salade...

Citer
les bâtiments semblaient avoir été recouvert
recouverts

Citer
il vu
Ok, alors, cher Mout, je te condamne à relire 25 fois la page "passé-composé" du Bescherelle ce week-end :P
(Non, sérieusement, ça gêne beaucoup à la lecture, alors que le reste de l'expression est plutôt fluide  :-X )

Citer
elle posa sa tête dont la douleur avait disparue sur son épaule
disparu
je trouve ce bout de phrase lourd  :-X

Citer
comme appeler par la lumière blanche du soleil qui se couchait sur le chemin.
appelé

Citer
La douleur dans sa tête et son palais étaient réapparues
réapparue (le sujet c'est la douleur)

Citer
aller accélère
allez


Ooooh, mais c'est quoi cette chute ? Je suis déçue !
J'ai trouvé le début du texte plutôt intrigant, avec son ambiance qui m'a fait penser au début de The Truman Show, où tout sonne faux et ça en devient inquiétant. Mais du coup je suis déçue par la fin, je m'attendais à quelque chose de plus inventif, de plus mystérieux, je sais pas !
Au niveau du style, ça se lit pas mal mais il y a des maladresses, et je pense qu'il y aurait moyen d'améliorer notamment le passage du compte à rebours sur le portable : je l'ai trouvé assez froid et informatif, alors qu'on a envie de partager le trouble et la panique d'Edgar.
Bref, voilà, j'ai pas accroché plus que ça, mais en grande partie à cause de la chute que j'ai trouvée un peu trop facile...  :/ En plus, j'ai pas trop compris non plus le compte à rebours, ça m'a semblé pas assez intégré à l'histoire.
Désolée !
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Tomoyo

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Re : [AT 3 | T#14] Une odeur de lavande
« Réponse #11 le: 16 Février 2014 à 13:46:02 »
Saaalut,

Citer
tout juste prêt et juste chaud
« tout juste prêt et chaud » plutôt, non ?

Citer
mettaient fin sur le champs
sur-le-champ

Citer
« -Ceci
Manque un espace
Je sais pas s’il faut mettre un tiret quand on ouvre avec des guillemets

Citer
les religions sont enfin prête
prêtes

Citer
Elle courra, nue,
Oua  :o
Courut

Citer
puis jusqu’à la chambre les cheveux encore mouillés
virgule après chambre

Citer
Edgar éteint la télévision
Dis donc  |-|
Eteignit

Citer
tombait en larmes
3fois larmes en 7lignes

Citer
Tube de rouge à lèvres dans l’évier, brosse par terre, tube de dentifrice échoué sous le banc…
Faut-il être amoureux pour supporter ça… :relou:

Citer
« -Tu rangeras
Idem que précédemment et valable pour après : tiret et guillemets ça me fait bizarre

Citer
Elle courra jusqu'à l’entrée
Non mais … courut  |-|
Tu vas me réviser tes passés simples et vite-fait hein

Citer
porte ouverte j’t’appel à midi
appelle…

Citer
clefs
bon, le fait que tu mettes un f à clef rattrape un peu, mais je reste méfiante après ces vilains verbes  :relou:

Citer
il l’avait toujours aimé
aimée

Citer
la jeune fille au sac à mains jaune
sac à main

Citer
trouvait cela très appréciable
n’avait jamais vraiment apprécié
appréciable/apprécié


Citer
« -JE T M.
-IDEM. »
Alors, on sait pas déverrouiller le capslock ? ::)

Citer
exceptionnelle.Au milieu
manque un espace

Citer
plus haut que les bâtiment voisins.
Bâtiments

Citer
«Ils feraient bien de la faire réparer. » songea t'il.
Songea-t-il

Citer
deux hommes semblait discuter entre eux dans un léger brouhaha et ne semblaient pas se savoir écoutés :
semblaient
semblaient x2

Citer
appel moi
appelle-moi

Citer
Edgar regarda son téléphone étonné et remarque que la photo
Remarqua

Citer
semblaient avoir été recouvert
recouverts (t'abuses des "semblaient")

Citer
« -Mais cinq minutes pourquoi ? »
Cinq minutes avant quoi, plutôt

Citer
Deux nouveau bâtiments
Nouveaux

Citer
un rectangle grisâtre
on a déjà grisâtre juste au dessus

Citer
m'arrive,merde ? »
espace après la virgule

Citer
il vu en ces portes
tu veux me faire mourir d’horreur…  |-|
il vit

Citer
des regards inquiet
inquiets

Citer
sans hésiter
on a hésitation la ligne au dessus

Citer
repose toi
repose-toi

Citer
et c'est là qu'il l’aperçût
aperçut

Citer
traversant le Styx sur une toile de Joachim Patenier, c'était Charon le passeur d’âmes.
Quelle mémoire.. d’après peinture en plus… :-¬?

Citer
  Lança t'elle d'une voix glaciale.
lança-t-elle

Citer
il se remit a courir
à

Citer
comme appeler par la lumière
appelé

Citer
qu'ils reconnut
il

Citer
aller accélère je fini
allez, accélère, je finis


Bon alors.
SERIEUSEMENT  :vaurien:
Ce passé simple est condamnable ! Soit tu as un gros souci pour ce temps, soit t’as pas relu… si c’est le premier cas, rien d’irrémédiable, quelques travaux forcés feront l’affaire  :huhu:. Si c’est que tu ne t’es pas relu : pilori, fouets, 20pompes tous les soirs pendant deux vies entières, épinards les dimanches et excuses publiques exigées  ><.
Blague à part, ça décrédibilise vachement ton texte, c’est très dommage parce que je l’aime bien  :(.
ça et les autres fautes hein...

J’ai compris le compte à rebours comme une interférence avec la vraie vie : sur la table d’opération il entend les docteurs dire qu’ils laissent 10min à la famille pour dire au revoir, après ça on récupère les organes et finito.
Du coup ça m’allait bien. Par contre je voyais pas ça comme une opération… je le pensais dans le comma et je trouvais ça cool (enfin très triste) comme histoire : par exemple, ça fait des années qu’il est dans le comma, et sa famille, désespérée, décide de le débrancher. Et en fait, pendant tout ce temps, il vivait des choses magiques et merveilleuses, et le débrancher lui fait perdre tout ça. J’aimais bien parce qu’il n’y avait pas non plus ce côté Roméo désabusé…  Mais c’était bien triste quand même.
J’aime pas qu’il se soit suicidé à cause d’un cœur brisé en fait. D’autant plus que ça veut dire qu’il ne se souvient pas de la rupture etc. (comme le dit Aqua)… Je préfère une histoire où tout va bien, bam accident, lui dans le comma continue sa belle vie voire l’améliore (augmentation, moins de travail, paix dans le monde) mais au moins il n’occulte pas grand-chose.
Ah et je déteste tes médecins  :-X, t’es pas obligé de les rendre infects comme ça, c’est pas leur faute, c’est pas utile d’avoir des « méchants ».
Après, tu n’es pas là pour écrire des choses pour moi tout comme j’aime donc voilà, c’était juste ma préférence  ::)

A part ça, j’ai eu du mal avec tes guillemets/tirets, au milieu des phrases, et il y a un passage où le « bonheur total » est un peu longuet. Pareil je sais pas s’il faut faire si long avec la fin des guerres.
Sinon, j’aime bien l’idée derrière  ^^.

Merci pour ce texte :D
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Re : [AT 3 | T#14] Une odeur de lavande
« Réponse #12 le: 19 Février 2014 à 05:55:18 »
Comme la plupart des lecteurs, je suis assez mitigé. Il n'y a pas grande surprise sur la globalité de l'histoire. On comprend bien vite qu'il s'agit d'un rêve et la fin n'en est vraiment une, dans le sens où le dialogue entre les deux infirmiers ne clôt pas vraiment le texte.

Et le style... Il est accrocheur, il rend bien l'effet de panique d'Edgar. Mais c'est trop maladroit pour le moment.
La curiosité est le remède à l'ennui.
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Re : [AT 3 | T#14] Une odeur de lavande
« Réponse #13 le: 19 Février 2014 à 19:41:21 »
Citer
la fin des conflits en Moyen-Orient diffusait une vidéo d’un cadre d’Al-Qaïda qui annonçait dans leur traditionnel face caméra qu’après des années de mauvais choix et de mauvaises interprétations des textes, les terroristes reconnaissaient leurs erreurs et mettaient fin sur le champs à leur organisation. L’ex taliban clôturait la vidéo les larmes aux yeux de regrets dans un « pardon » tremblotant.
mdr

Citer
« -Ceci annonce la fin du communautarisme religieux, les religions sont enfin prête à se côtoyer et à se comprendre. C’est un jour historique… »
ah parce que y a que des extrémistes musulmans dans ton monde ?

Citer
une serviette blanche entre les mains et la tête penchée sur le côté dans ce geste purement féminin.

euh, non ? c'est quoi ce sexisme de bas étage  :-¬?

Citer
« -Mais cinq minutes pourquoi ? »
ça serait pas "pour quoi", par hasard ?

J'ai eu du mal à partir du moment où tout se précipite et que l'univers euphorique bascule dans un univers dysphorique. Comme si tout d'un coup, t'avais arrêté de te relire et t'étais passé en mode écriture automatique (rien que dans la syntaxe de tes phrases, on voit que t'as fait beaucoup de relectures...).
Je suis assez mitigée parce que je trouve que la fin correspond finalement peu au texte, le cynisme du personnel médical pourrait faire un bon contrepoint pourtant mais je perçois pas le lien entre "elle m'a quitté, je me suicide" et le "rêve" du personnage. Il manque une petite transition, une petite transition vers la fin.
(Au passage, je kiffe les interprétations de Tomoyo et j''aurais aimé que ton texte aille dans son sens).

Dans l'ensemble, je pense qu'il y a de l'idée mais qu'elle n'est pas encore bien exploitée, ne serait-ce qu'au niveau de l'expression (au passage, ne pas savoir conjuguer le verbe courir au passé simple, c'est quand même très bof, fais un petit effort !). Je pense que tu veux aller trop vite et du coup ton récit déraille un peu. En te concentrant sur les éléments les plus essentiels et enlevant tout ce qui est inutile (les histoires de caleçons et d'habillage, au fond, on s'en fout pas mal), tu pourras donner plus de tenue à ton texte, une harmonie. Bref, l'idée est là, mais ton texte est encore grossièrement taillé, il faudrait affiner tout ça  ;)
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

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Re : [AT 3 | T#14] Une odeur de lavande
« Réponse #14 le: 21 Février 2014 à 10:32:37 »
Citer
tout juste prêt et juste chaud comme il l’aimait
répétition juste
Citer
L’ex taliban clôturait la vidéo les larmes aux yeux de regrets dans un « pardon » tremblotant.
"les larmes aux yeux de regrets" pas beau
Citer
« -Ceci annonce
pas de tiret
es religions sont enfin prête
Citer
es religions sont enfin prête
prêtes
Citer
Elle passa devant l’écran sans se soucier le moins du monde de ce qui pouvait s’y dire.
comme on ne sait pas encore qui est "elle", on a l'impression que c'est une scène différente à un endroit différent
Citer
la tête penchée sur le côté dans ce geste purement féminin.
j'arrive pas à imaginer xD
Citer
catapultant dans son élan la serviette en  boule sur le canapé
idem, j'imagine plutôt qu'elle lance la serviette
Citer
« -Tu rangeras mon cœur ? demanda-t-elle déjà certaine de la réponse. »
pas de tiret (idem dans la suite) ; virgule avant certaine
Citer
Elle courra jusqu'à l’entrée.
courut
Citer
Chaussures à talons bleues, la gauche, « -Qu’est-ce que je fais ?! N’importe quoi moi j’te jure ! », ballerines blanches
c'est pas deux types de chaussures ? ou alors elle met la chaussure à talons gauche puis finalement se ravise et met les ballerines ? peu clair
Citer
qu’il n’aurait pu échanger
pu -> voulu
Citer
d'une beauté exceptionnelle.Au milieu
espace après point
Citer
quand son téléphone sonna faisant apparaître sur l’écran le visage d’Anna.
virgule après sonna



Trop de petits soucis d'écriture et de style qui freinent la lecture. Et qu'est-ce que j'ai trouvé ça long ! on comprend rapidement qu'il vit la meilleure des vies, que tout va bien, limite on peut s'imaginer le reste du texte sans le lire, le seul truc qu'on attend c'est la chute.
Sauf que ta chute, finalement, c'est une version à peine plus élaborée que le banal "mais tout était un rêve". Et... ben, c'est selon moi ce qu'il faut éviter de faire en priorité quand on écrit un truc imaginaire (sauf vraie raison). Donc j'ai été déçue, désolée  :-[
Pour améliorer le texte, le truc le plus simple je pense (outre la correction des maladresses relevées), ce serait d'accélérer la chute. Enfin, pour moi également, car j'ai trouvé toute la fin un peu inutile qui trainait en longueur : oui c'ets bon, on a compris qu'il vit une vie géniale mais qu'elle est sans doute fausse. Le fait de précipiter un peu la chute pourrait aider à faire qu'on ne décroche pas. A voir !

Je plussoie le commentaire de Tomoyo, en particulier :
Citer
je le pensais dans le comma et je trouvais ça cool (enfin très triste) comme histoire : par exemple, ça fait des années qu’il est dans le comma, et sa famille, désespérée, décide de le débrancher. Et en fait, pendant tout ce temps, il vivait des choses magiques et merveilleuses, et le débrancher lui fait perdre tout ça.
Ca ne modifierait pas bcp ton texte et ce serait carrément mieux
Si la réalité dépasse la fiction, c'est parce que la réalité n'est en rien tenue à la vraisemblance.
Mark Twain

La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi.
Einstein

 


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