Une petite histoire que j'ai écrit il y a un bon bout de temps. Je ne sais pas si elle plaira. Devinez de qui je parle de mon texte

(pour moi c'est facile de trouver la réponse surtout si on est à fond dans le truc mais on verra bien

)
Bonne lecture!
J’étais assis là sur un rocher au bord de la mer, brisé par la peine et la solitude. Le calme de l'océan contrastait avec les vagues de rage qui troublaient mon cœur. Le vent ébouriffait mes cheveux ; des mèches blondes venaient parfois assombrir ma vue. Je n’avais pas la force de les écarter ; le chagrin avait puisé en moi toute énergie. Les larmes que j’essayais d’empêcher de couler déferlèrent silencieusement sur mes joues et voilèrent mes yeux.
Tu m’as abandonné alors que je pensais que rien ne pouvait nous séparer ; unis comme des meilleurs amis, liés comme des frères. Je n’arrivai pas à comprendre la raison de ton départ. Je repensai à ces moments passés ensemble. Ils n’étaient pas spécialement gais et nous n’étions pas vraiment amis. Nous étions des rivaux et pourtant nous arrivions à nous comprendre. Un seul coup d’œil parvenait à transpercer la barrière de silence qui nous séparait pour transmettre tout ce qu’on aurait voulu se dire. Je te considérais comme ce frère que je n’ai jamais eu, seul membre d’une famille que je n’ai jamais connu. Nous nous disputions la plupart du temps mais sous ces regards de défis étaient dissimulés des sourires radieux ; sous ces remarques ironiques, des signes d’affection. Un immense fossé de différence nous séparait. Nous étions comme les deux faces d’une même pièce de monnaie ; toi avec ton caractère sombre et mystérieux, moi avec mon humeur joyeuse et mon air débile.
Et cependant, nous nous entendions parfaitement.
A présent, je suis perdu et sans repères. Une belle amitié est née et s’est éteinte comme la flamme éphémère d’une bougie. Ses lambeaux affligent mon cœur meurtri. Que crois-tu que je peux faire maintenant, sans ta présence pour me soutenir et me pousser à me surpasser ? Et elle ? Y as-tu pensé ? Cette jeune fille maintenant, tente de paraître forte alors qu’au plus profond de son être, ton départ soudain l’attriste plus que quiconque. Je fais tout mon possible pour le lui faire oublier mais ses sourires sont faux, pâles. Ton absence est un vide que nous peinons à combler.
Je t’en veux tellement. Mais alors que la fureur et la révolte se partagent mon cœur, un autre sentiment dont la chaleur m’enveloppe, les domine de sa puissance. C’est une envie, une volonté, une certitude, une conviction. C’est une chose que les gens rechercher et souhaitent avoir de tout cœur. Une flamme qui éclaire le chemin des errants et réconforte l’esprit de ceux qui ont perdu la foi.
C’est ce qu’ils nomment l’espoir.
Je te retrouverai mon ami, au péril de ma vie s’il le faut.
Laissez moi vos avis, impressions et corrections!