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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » L'accident de madame Perrot

Auteur Sujet: L'accident de madame Perrot  (Lu 2009 fois)

Hors ligne azerta

  • Calliopéen
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L'accident de madame Perrot
« le: 24 Janvier 2014 à 20:12:28 »
Madame Rougère, le professeur de français a bien du mal, à maintenir le calme. Tout le monde a son mot à dire sur les événements passés. Elle donne ses consignes sur le déroulement du cours. Les élèves doivent se mettre par groupe de 4 ou 5. Ils vont aller à la bibliothèque du lycée choisir une œuvre littéraire et en faire une présentation pour la classe  suivant les instructions des fiches qu’elle distribue.
  -         Mais ça suffit ce bruit !
  Cette fois, la prof n’en peut plus. Sa  classe offre un tableau qui la désole. C’est un mélange du Radeau de la Méduse en premier plan et Guernica à l’arrière. Les élèves des premiers rangs sont tous plus ou moins avachis sur leur table ou leur livre, pour ceux qui ont eu la présence d’esprit de l’ouvrir. Une élève s’est carrément installée sur l’épaule de son petit copain. Pour le même prix, l’oreiller est plus confortable ! Gaétan est exceptionnellement passé devant. Ce n’est pas pour mieux suivre son cours de français mais visiblement pour se rapprocher de Jérémie qui semble faire avec lui un concours de sieste, à moins que ce ne soit pour s’éloigner des élèves les plus bruyants qui pourraient perturber son sommeil.
L’arrière de la classe est tellement fouillis que c’est presque insulter Picasso que de le comparer à Guernica. Marlène et Ambre se remaquillent aussi discrètement que possible, mais pouffent régulièrement d’un rire sonore qui trahit leur inattention, au risque de réveiller le premier rang. Jonathan et Mounir  s’adonnent à une partie de « catch sur chaise », chacun essayant de montrer à l’autre qu’il est le plus fort en lui coinçant les bras. Madame Rougère, les regarde en songeant que les garçons, à cet âge-là, sont joueurs puis se ravise. La réalité est bien plus terrible: les garçons ça ne grandit jamais. 
Adélaïde prend des notes, dans quelques instants quand il faudra descendre à la bibliothèque, tous se tourneront vers elle pour savoir ce qu’il faut faire… Elisa à ses côtés écoute d’une oreille et dessine Mounir machinalement.
  -         On peut essayer de se mettre avec lui en groupe pour le français, suggère-t-elle à son amie.
-         Je ne crois pas qu’on pourra trop compter sur lui pour le travail, objecte Adélaïde. Et puis de toute façon il ne viendra pas nous proposer. On va se mettre avec Annabelle et ses copines, comme d’habitude…
- Ce n’est pas pour le français que j’ai besoin de lui ! Ca ne compte presque pas cette matière dans notre filière. J’en ai marre de toujours fréquenter les mêmes personnes, dans les mêmes endroits, le même train-train. On dirait qu’on est deux petites vielles !
-         Et ben demande-lui alors! Si tu te fais rembarrer, tu ne viendras pas pleurnicher sur mon épaule !
  Adélaïde boude, Elisa aussi. Mais cette dernière est remontée, elle va parler à Mounir. Elle pense qu’elle ne le laisse pas indifférent, à moins qu’elle ne se fasse des films. Malgré ce que les vipères pensent d’elle, Elisa est une intrépide. Elle aime cette classe désordonnée, cette ambiance chaotique où quelque chose peut se passer à tout instant. Cela la change de son collège trop calme où elle s’ennuyait tant.  Adélaïde son amie d’enfance, au contraire, préférait le doux ronronnement de leur ancien établissement.
Madame Rougère met l’agitation sur le compte de l’accident de leur professeur de mathématiques. Elle se retient donc de pousser son cri légendaire qui consiste à hurler « silence!», en prenant une pose de combat : en saisissant un carnet de correspondance. Elle a la chance d’être dans l’un de ces lycées où les parents lisent encore les carnets. Et oui, cette jeune génération n’a plus peur d’une hausse de voix. Bref, aujourd’hui elle opte pour la pédagogie. Et met ses menaces de côté.
     -         Je sais que cette journée est difficile à cause de l’accident de votre professeur madame Pérot… Peut être souhaiteriez vous en discuter?
  Ah ! Le silence se fait. Ne savez vous pas que la meilleure façon d’obtenir le silence dans une classe n’est ni la sanction ni la terreur mais plutôt de demander aux adolescents de s’exprimer ? Ce n’est pas pour rien que cela s’appelle l’âge des contradictions.
   A la surprise générale, c’est Gaëtan qui finit par proposer de faire une lettre de soutien pour la famille du professeur hospitalisé. Tout le monde approuve.
 
-         Très bien conclut madame Rougère, nous ferons ça demain. Maintenant je vais faire circuler une feuille, notez-y les groupes que vous formez et descendez au CDI en silence. 
C’est reparti, ça fourmille à toutes les tables. Les groupes se forment et la feuille passe de main en main. Elisa se lance : 
-         Mounir, Vous êtes combien ? Nous on est deux avec Adèle.
-         Ben… Jonathan et Gaëtan, donc on doit être trois…
  Il se retourne et s’adresse à Jonathan :
  -         Mais il est où Gaëtan ? Depuis ce matin il fait une tête pas possible. Regarde ce qu’il fout. Dis lui de venir vers nous !
-         Eh le gitan, tu viens ou pas ? On te met avec nous dans le groupe ? 
C’est le surnom que ses amis ont donné à Gaëtan en référence à d’éventuelles origines lointaines qui n’ont jamais été prouvées. Mais un surnom, ça naît comme ça et on ne s’en sépare pas. 
-         Je m’en fous.
Ce sont les seuls mots qu’il prononce avant de retourner s’enfouir la tête dans les bras. Mounir se demande ce qu’il a, mais il n’est pas curieux de nature  et choisit de le laisser. Ce n’est pas le cas de Jonathan qui revient à l’attaque.
  -         T’es pas drôle depuis ce matin, t’es même chiant ! On te parle et tu nous envoies balader, ça va, nous on y est pour rien dans tes histoires !
-         Mais quelles histoires ? finit par demander Mounir.
-         Monsieur a le vague à l’âme en ce moment...non en fait, je sais ! Il porte le deuil de madame Pérot, c’est pour ça qu’il veut lui écrire une lettre.
  Gaëtan se lève d’un bond et attrape Jonathan par son survêtement :
  -         Toi t’es vraiment trop con ! Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi con !
  Avant que madame Rougère n’ait le temps d’intervenir Gaëtan envoie son camarade valdinguer dans les chaises et quitte la classe.
Le professeur de français sait qu’il a une famille dite « à problème ». Une grande famille d’ailleurs mais dans laquelle ils sont de moins en moins nombreux. Sa sœur est partie à 15 ans, elle vit maintenant en foyer pour jeune fille. Elle ne supportait plus l’ambiance de la maison. Elle la connaît bien, elle l’a eue deux ans en cours. Les plus petits sont aussi en foyer;  mais eux, on ne leur a rien demandé. Il y a eu un signalement aux services sociaux car le père était violent. Depuis ce monsieur est parti. Laissant derrière lui une femme dépassée, il lui reste Gaëtan et son grand frère.
   Les élèves traînent les pieds pour descendre à la bibliothèque. Même Natacha et Manuela sont moins vives que d’habitude. On sent que quelque chose plane sur cette classe. Juliette n’a pas quitté la fenêtre des yeux  durant le cours. Elle semble préoccupée. D’ailleurs elle s’est détachée de Marlène et d'Ambre.
  -         Tu te rappelles qu’on doit se parler à midi, répète-elle à Ambre
-         Mais oui, je m'en souviens. T’as vraiment pas l’air bien, toi…
-         Vous venez, les filles? lance Marlène.
-         A  tout à l’heure donc, chuchote Juliette 

Elle prend la direction opposée à celle du CDI. Ses amies lui demandent ce qu’elle fait, car elles  ont encore une heure de cours. Juliette répond juste qu’elle doit aller chercher quelque chose et elle quitte la classe en douce.
  En tout cas il y a quelqu’un qui sera là ce soir et les jours suivants. Quelqu’un qui ne quitterait cette classe pour rien au monde, bien trop contente de son groupe de français. C’est Elisa ! Elle arbore un grand sourire : Mounir  est dans son groupe. Elle est bien la seule à échapper à la morosité ambiante.

Hors ligne djagerno

  • Tabellion
  • Messages: 33
Re : L'accident de madame Perrot
« Réponse #1 le: 24 Janvier 2014 à 20:54:11 »
Comment dire... j'ai heu... j'ai adoré... c'est fluide, vivant, incarné... On s'y voit dans cette classe moderne que Géricault aurait pu peindre comme tu le dis si bien.

C'est bien écrit et ton vocabulaire colle à l'ambiance recherchée. En peu de phrases on s'attache à ces personnages que tu décris à la perfection...

C'est ta vraie classe?

Ca mérite une suite je te signale!  Tu as pas fini avec cette équipe de jeunes délurés!!!!

P.S: Tu écris Perrot de plusieurs manières, fais-y attention...

Djag.
« Modifié: 24 Janvier 2014 à 20:56:13 par djagerno »

Claudem

  • Invité
Re : L'accident de madame Perrot
« Réponse #2 le: 24 Janvier 2014 à 21:41:29 »
La classe qui ressemble au Radeau de la Méduse en premier plan, et à Guernica à l'arrière... Excellent !

C'est une lecture que l'on suit du début à la fin avec le sourire. Beaucoup d'humour et un sens de l'observation aiguisé qui fait que chaque détail est vraisemblable.

Histoire de chicaner, je dirai juste que l'histoire familiale racontée casse un peu le rythme.
La prof qui exceptionnellement opte pour la pédagogie... Ça m'a fait rire !

En résumé, un texte que j'ai beaucoup apprécié, d'autant qu'il est écrit dans un style, un français irréprochable.
Bravo !

Hors ligne azerta

  • Calliopéen
  • Messages: 430
Re : L'accident de madame Perrot
« Réponse #3 le: 24 Janvier 2014 à 22:41:56 »
Un grand merci à vous deux! Je posterais la suite demain.

Djag : Je n'ai plus l'âge d'aller à l'école, ce ne sont plus que des camarades imaginaires :D

Claudem : Oui c'est un peu le cliché de la prof pleine de bonne volonté, mais elle a aussi son lot de défauts.

Hors ligne azerta

  • Calliopéen
  • Messages: 430
Re : L'accident de madame Perrot
« Réponse #4 le: 25 Janvier 2014 à 10:58:50 »
Voici la suite


A peine, les élèves ont-ils le temps de s’installer que la principale entre dans la bibliothèque… suivie de ceux que les bruits de couloirs commencent à nommer ses gardes du corps : les policiers du matin. La chef d’établissement explique que l’enquête avance; que tout le monde doit faire son possible pour aider à résoudre cette affaire. Elle ajoute qu’il est normal d’avoir envie de protéger ses amis mais qu’un acte si grave ne peut être caché. La leçon de morale dure un bon moment. 
Manuela ne sait comment détourner le regard de ce jeune policier qui ne cesse de croiser le sien. Elle a visiblement l’air mal à l’aise, au point que Natacha finit par lui demander :
-         Vous jouez à quoi tous les deux ?
-         Ça n’a rien à voir, je ne suis pas bien, je vais sortir….
-         T’es sérieuse ? Je commençais à croire que tu avais flashé sur un petit poulet à gros sourcils… ironise-t-elle
-         Non, vraiment pas,….madame ! Je peux sortir s’il vous plaît ?
  Leur professeur de français n’a pas le temps de répondre, que madame Jayet le fait à sa place.
-         A votre âge, vous ne pouvez pas prendre vos précautions avant le début du cours?
-         …
 
La belle Manuela en a perdu sa langue. Finalement sa frimousse désemparée finit par  amadouer la Principale.
  -         Ne traînez pas !
-         J’hallucine, chuchote Natacha, on n'a plus 5 ans!
  Manuela est levée, elle part rapidement. Après sa sortie, l’agent Pedro, celui aux gros sourcils, fixe la porte un moment. Son chef, l’inspecteur Dumoulin, prend la parole :
-         Nous avons plusieurs éléments qui nous ont permis de déterminer l’heure approximative du sabotage de la voiture. Nous allons donc interroger tous les élèves qui n’étaient pas en cours à cette heure-là. Nous avons environ un ou deux absents dans chaque classe pour cette heure de cours. Il y a aussi deux classes complètes  en temps libre de 15h30 à 16h30 hier : Une classe de terminale et la vôtre. Ceux qui étaient en salle d’étude, seront dispensés, la liste de présence faisant foi. Tous les autres passeront nous voir. Nous sommes installés dans la pièce des surveillants le temps de mener notre enquête. Nous communiquerons la liste des élèves convoqués à votre professeur madame Rougère ainsi que votre heure de convocation. Si vous souhaitez venir nous parler, ou si vous préférez vous confier à  votre proviseur, toute aide sera  bienvenue. Nous avons également une boite aux lettres devant la salle des surveillants où vous pouvez laisser un mot de façon anonyme. Avez-vous des questions ?
  Comme vous l’aurez compris, les S3 ne sont pas du genre à répondre à ce genre d’invitation. Silence donc. On frappe timidement à la porte, c’est Manuela qui regagne sa place. Midi approche. Madame Jayet et sa petite troupe quittent la bibliothèque. Pas le temps de commencer le travail de groupe.
  -         Choisissez un livre pour le cours de Lundi, et bon appétit, conclut madame Rougère.
Les élèves se dispersent, les plus polis et les moins distraits souhaitent un bon week-end à leur professeur. Elisa est de ceux là. Un sourire béat continue de s’afficher sur son visage tandis qu’elle voit son nouveau groupe se disloquer à son grand regret…
         


*   *   *

-         Ambre ?
-         Alors, vas-y, je t’écoute.
-         C’est Marlène…
-         Quoi ? Qui a sectionné les tuyaux de freins ?
-         Oui…Elle voulait se venger.
-         Tu te fais des films, je ne la vois pas faire de la mécanique.
-         Regarde, ses ciseaux, s’ils ont des traces d’essence c’est elle.
-         Et tu vas faire quoi ? La balancer sans savoir si c’est elle ? Ca craint !
-         Je sais ce que je vais faire. Lundi j’aurai une preuve.
Juliette s’éloigne, laissant derrière elle Ambre perplexe.

Hors ligne Unreal

  • Tabellion
  • Messages: 53
Re : L'accident de madame Perrot
« Réponse #5 le: 27 Janvier 2014 à 20:24:59 »
 :o

Ça serait pas la suite de ce que je lis en ce moment????!!!  :-¬?
"Il est puni. Quand, à l'école, on lui a demandé ce qu'étaient les suicidés, il a répondu : 'Les habitants de la Suisse.' " - Jean TEULE

Hors ligne azerta

  • Calliopéen
  • Messages: 430
Re : L'accident de madame Perrot
« Réponse #6 le: 27 Janvier 2014 à 20:54:35 »
Ho non, ça casse le suspense! :'(

oui c'est la suite. J'avais besoin d'avis sur ce passage, je le trouvais nul en le relisant. De toute façon je crois qu'on y arrivait.  :huhu:

Hors ligne Unreal

  • Tabellion
  • Messages: 53
Re : L'accident de madame Perrot
« Réponse #7 le: 27 Janvier 2014 à 20:57:14 »
J'ai vu que le titre et que c'était toi qui l'avais posté. Je n'ai que lu la première ligne. Donc aucun spoil  ;D
"Il est puni. Quand, à l'école, on lui a demandé ce qu'étaient les suicidés, il a répondu : 'Les habitants de la Suisse.' " - Jean TEULE

Hors ligne azerta

  • Calliopéen
  • Messages: 430
Re : L'accident de madame Perrot
« Réponse #8 le: 27 Janvier 2014 à 21:05:05 »
Tant mieux!

Claudem

  • Invité
Re : L'accident de madame Perrot
« Réponse #9 le: 27 Janvier 2014 à 22:11:08 »
Cette suite vient-elle immédiatement après le premierextrait présenté ?

On savait qu'un prof avait eu un accident de voiture. Mais là, brutalement, on apprend qu'une enquête est en cours, puis il y a cette intrusion des policiers dans le lycée.
J'ai été surprise.
Bien sûr, le ton du récit change et, c'est incontestable, un intérêt nouveau est relancé. Le style même est moins descriptif. L'action s'accélère.

Je reviendrai relire demain, car à cette heure-ci, je n'ai pas l'esprit très clair pour commenter.

Hors ligne Charly Quin

  • Tabellion
  • Messages: 20
Re : L'accident de madame Perrot
« Réponse #10 le: 28 Janvier 2014 à 20:39:25 »
hello!

Madame Rougère, le professeur de français a bien du mal, à maintenir le calme.
Il faudrait déplacer la virgule à mon sens

Ne savez vous pas que la meilleure façon d’obtenir le silence dans une classe n’est ni la sanction ni la terreur mais plutôt de demander aux adolescents de s’exprimer ? Ce n’est pas pour rien que cela s’appelle l’âge des contradictions.

marrant!
   
vielles !
vieilles

les phrases sont claires et simples. La description des choses et des actions est faite chronologiquement et il est très facile de se repérer ainsi dans l'avancée des événements. Est ce que ce texte est une partie d'un roman?

A bientôt


Hors ligne azerta

  • Calliopéen
  • Messages: 430
Re : L'accident de madame Perrot
« Réponse #11 le: 28 Janvier 2014 à 21:36:56 »
Salut Claudem : Ce texte est un extrait de roman. Le début est aussi sur le forum mais je trouve que c'est dur de lire de gros bout sur ordi alors je met parfois quelques extraits pour avoir un retour et jauger un peu de ce qu'en pense un lecteur.

Charly : je corrige le virgule et le "i" manquant. Merci d'être passer donner ton avis, je suis contente de voir que le lecteur n'est pas perdu parmi tous ces personnage.

Hors ligne Freeen

  • Aède
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Re : L'accident de madame Perrot
« Réponse #12 le: 28 Janvier 2014 à 22:47:18 »
Le premier extrait m'a juste bluffé, je suis resté completement scotché a mon ecran jusqu'a la derniere virgule !
Le deuxieme extrait m'a un peu decu. Comme tu l'as dit, la fin casse un gros suspens et gache un peu le texte en lui meme :/
Apres, ce n'est que mon humble avis :)

Juste une question : ce petit groupe entre Mounir, Elisa, Adelaide, Jonathan et Gaetan sera-t-il important ? Je vois qu'il prend une bonne petite place dans ton recit alors ca m'interresse :3
I prefer to think that God is not dead, just drunk

Hors ligne azerta

  • Calliopéen
  • Messages: 430
Re : L'accident de madame Perrot
« Réponse #13 le: 29 Janvier 2014 à 08:48:00 »
Salut Freeen,

Merci d'être venu lire. Je vais retravailler la seconde partie. Mais on est loin du dénouement, pour le suspense, je ne crois pas qu'à ce stade tu puisses savoir qui à saboté la voiture de madame Perrot. Chaque personnage est important, ces passages sont extraits d'un assez long roman, mais je n'aime pas mettre des gros morceaux indigestes.

Le début est ici : http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,11099.0.html

Claudem

  • Invité
Re : L'accident de madame Perrot
« Réponse #14 le: 29 Janvier 2014 à 09:39:14 »
Bonjour azerta,

S'il s'agit d'extraits que tu nous soumets un peu en désordre par rapport au déroulement du roman, je comprends mieux. Le manque de transition m'avait secouée. Je lirai donc maintenant en le sachant.
Merci pour ta réponse. Je vais me mettre à jour pour les extraits déjà parus.

 


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