Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

03 Juin 2026 à 17:47:53
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Rêve ou vérité?

Auteur Sujet: Rêve ou vérité?  (Lu 1222 fois)

liamski

  • Invité
Rêve ou vérité?
« le: 21 Janvier 2014 à 18:41:59 »
Salut!
Hé bien, j'ai très envie de lire vos critiques comme je viendrai vous présenter les miennes...

PREFACE

Et si un jour, plus rien n'existait. Si plus un oiseau ne chantait, plus une once de vert ne garnissait l'horizon qui disparaîtrait de nos regards. Et si plus un rayon de soleil ne traversait les pièces sombres, toute luminosité serait artificielle et nous aurions un ciel recouvert d'un couvercle opaque et noir.
Et bien ce jour, je l'ai rêvé, oui, et je vais le retracer et vous le narrer, à l'allure de ma plume, bien sûr.

CHAPITRE I

Il était 3h du matin, Karim et moi étions assis à une table, à l'intérieur d'une taverne, assez ancienne, comme celles que l'on rencontre tous les 50 km, sur les longues plaines américaines, allumées d'une enceinte clignotante afin qu'on les repère facilement.
Quelques motos garées ici et là au côté de pick-up dont un rouge magnifique, datant des années 50. A l'intérieur, un bar en bois usé s'allongeait dans un coin de la pièce, sur lequel étaient accoudés de vieux routards au regard vide et portant le plus souvent une casquette de cuir, la grande mode de l'époque. Et derrière le bar, un homme au teint gris coiffé d'une barbe mal taillée et de peu de cheveux terminée par une catonga couleur poivre et sel. Il parlait avec chacun de ses clients au bar comme si c'était la dernière fois qu'il les voyait. C'était impressionnant. 
Karim et moi, étions assis à une table, et devant nous, deux hommes que je n'avais jamais vu auparavant. Ils étaient vêtu de noir et leur visage était caché par un chapeau rabaissé sur le devant. Je n'arrive pas à entrevoir ce qui se dit mais en observant bien, je remarque que mon Karim et moi-même grignons, en nous serrant fortement l'un contre l'autre. Les deux hommes se lèvent tel deux automates et se dirigent vers la sortie d'un pas assuré. Nous restons tous les deux, le regard figé vers le sol, l'air désespérés.
Quand tout à coup, nous nous retrouvons dans une auberge, seuls, assis contre le mur tout de bois, sous une fenêtre aux rideaux clairs, les poignets attachés dans le dos, au radiateur.
Je tentais péniblement de me retourner et me soulever afin de regarder à travers la fenêtre, et d'un œil émerveillé, je découvris, devant l'auberge, une rivière dont l'eau transparente dégringolait du haut d'une colline, que l'herbe était d'un vert étincelant, comme si on l'avait peint. Les arbres étaient immenses, habillés d'un feuillage de soie orange et pourpre. C'était extraordinaire, toute cette beauté au dehors. Le soleil était tellement fort que rationnellement nous devions avoir les yeux éblouis de ses rayons puissants et chauds. Nonobstant, je ne ressentais rien, il n'y avait pas un faisceau qui pénétrait dans l'auberge comme s'il lui était interdit d'entrer ou que cette auberge n'existait pas, et que nous étions prisonniers dans une autre dimension? Pourquoi pas? Nous sommes attachés dans le dos à un radiateur, en pleine nuit alors que nous étions justes avant assis à la table d'une taverne américaine, désespérés par le message que leur avait transmis les deux types bizares.
Karim, lui, réagissait à peine, il gémissait de douleur.

- Karim, qu'est-ce que tu as? Tu as mal?
- Oui Manille, je pense avoir une blessure à un doigt de la main droite, mais je n'arrive pas à me retourner. Tu peux voir toi, qu'est-ce que j'ai, pourquoi j'ai si mal?
Je tentai de distinguer sa main car les siennes et les miennes avaient été attachées ensemble. Et les attaches étaient très solides car elles servaient à lier des câbles ensemble et était munie d'une fermeture à tirette. Il y avait beaucoup, des pièces d'ordinateur, des câbles et, entreposés dans le fond de la pièce, des portables, des tablettes, des tours et une dizaine d'écrans plats. Karim se plaignis de plus belle, il me suppliait de regarder si il avait une plaie car il souffrait affreusement.
Je tentai de voir quand même s'il était blessé en secouant un peu mes mains afin de me dégager de lui et pouvoir le rassurer. Il se mit à hurler comme si je lui arrachais le bras, je me penchai et ce que je vis me fit reculer de terreur.
- Karim, mon dieu! Oh mon dieu, qu'est-ce qu'on t'a fait? Quelle horreur! Où est-on? Pourquoi on est attaché? On t'a coupé le petit doigt, mon amour, tu perds beaucoup de sang, il faut vite stopper l'hémorragie!
- Quoi, mon doigt, mon dieu, mais pourquoi ? Qui peut faire une chose pareille ? On n'a rien fait à personne…viiiiiite, Manille, fais quelque chose !
- La seule chose que je puisse faire, Karim, c'est serrer ta dernière phalange avec une de mes mains, pour arrêter les saignements. Cela va être douloureux mais étant attachés tous les deux, c'est tout ce que je peux faire pour l'instant, bébé, tiens bon, on va s'en sortir, on vit un cauchemar là et on va se réveiller...
Karim me regarda dans les yeux, et je devinai qu'il était aussi effrayé que moi. Il me dit, en continuant à me parcourir le corps pour me réchauffer:
-  "Ce matin, j'ai regardé par la fenêtre et j'ai vu les premiers rayons du soleil.
Ils éclairaient doucement tes yeux, et ta jambe couleur satin qui dépassait des draps, comme chaque matin. Tu es le feu qui a attisé mon cœur il y a des années et qui nous liera à jamais.
Donc quoi qu'il se passe, nous sommes ensembles, et je t'aime"!
Pendant que Karim parlait de son amour pour moi, j'avais terminé par trouver un élastique dans ma poche arrière avec lequel j'avais pu comprimer son poignet afin d'éviter que son sang se vide car l'artère était bien sûr sectionnée mais ce que je craignais surtout c'est que cela se nécrose donc il fallait trouver une solution pour quitter cet endroit, au plus vite. Il fallait réfléchir.

Soudain, nous entendîmes des pas se diriger vers nous. A l'intérieur, il faisait sombre et je distinguai 2 personnes qui s'approchèrent de nous. J'étais médusée par l'angoisse, à tel point que j'étais incapable de bouger. Ils étaient tout près à présent, à moins de 2 mètres. Ils dégageaient une odeur forte et fétide. elle était d'une puanteur extrême, impossible à définir, mais elle me prenait à la gorge, et un goût amer venait se propager dans ma bouche toute entière et me brulait la langue, des nausées et des maux de tête m'envahirent. Puis, le trou noir…

CHAPITRE II

Lorsque j'ouvris les yeux, je vis Karim qui dormait profondément dans le canapé, à côté de moi, il s'était blotti dans la couverture pourtant il faisait chaud dans la pièce. Je me souviens que nous avions laissé le feu ouvert s'éteindre petit à petit et le thermostat indiquait 21°.
La télé était restée allumée, je regardais autour de moi, tout était normal. Nous avions regardé un film et, comme à l'habitude, nous nous étions endormis sur le canapé avant la fin.
Ouf, alors, ce n'était qu'un cauchemar! Me dis-je.

Je regardai l'heure sur l'horloge de la cuisine américaine, et vis qu'il était 2h30 du matin. Il était temps que nous allions nous coucher dans un bon lit bien douillet car il faut l'affirmer, on dort mal dans le salon. Il y a le bruit de la pompe à aquarium qui fait un bruit continuel et vrombissant. Quand je tente, en journée de me détendre, j'ai ce bruit qui me hante les oreilles et m'empêchent même de me concentrer sur la musique que j'écoute.
Je tentai de réveiller Karim qui ne bougeait pas d'un millimètre. Je le secouai, rien n'y faisait, je l'y laissai donc pour le reste de la nuit, pffffff, c'est une horreur, quand il dort, il m'est quasi impossible de le réveiller ni, parfois, le pousser vers son côté du lit pendant que je tente désespérément de ne pas tomber sur le plancher. Il m'est déjà arrivé, même, de devoir prendre une couette et d'aller dormir sur le divan.
Bref, je me dirigeai vers la salle de bain pour m'y brosser les dents quand tout à coup, une odeur d'une extrême puanteur commença à envahir la pièce.
Je me dirigeais vers la lucarne donnant dans une cheminée mitoyenne des deux autres appartement, quand un relent d'égout se mit à descendre du troisième.
Je m'en approchai donc pour la fermer tellement l'odeur était insoutenable. Cela ne pouvait être que l'un des voisins du haut qui avait laissé quelque chose pourrir, mais il était trop tard pour aller les déranger.
Je décidai de me coiffer.
Tout à coup, en me regardant dans le miroir, j'aperçus, derrière moi, à travers la lumière des lampadaires de la rue, une silhouette passer à toute vitesse.
Pensant que c'était Karim qui était malade ou avait un besoin urgent, j'ouvris la porte de toilettes. Personne n'y était, la lampe était éteinte. Cela ne pouvait être que mon imagination. Je décidai d'aller me coucher. Mais au moment de fermer les yeux, je me questionnai sur le fait que je n'étais pas allée voir si Karim dormait toujours sur le sofa.
En me dirigeant vers le salon qui se trouvait au fond du couloir, je devinais que nous n'étions pas seuls car je pouvais distinguer malgré la pénombre de la pièce, un pied chaussé d'un basket bleu ciel, dépasser du divan où se trouvait Karim, quand je l'ai quitté tout à l'heure.
Je tremblai tellement j'avais peur. Je sentais mes cheveux hérisser sur la tête et mon cœur battre à 300 à l'heure. Qu'est-ce qui m'arrivait? Car je ne savais plu. Je n'étais plus certaine. Je me rappelais le cauchemar de cette nuit, l'odeur qui provenait de la lucarne, dans la salle de bain, qui ressemblait tellement à celle de mon rêve.
Je ne savais pas comment je devais agir, car si j'étais en train de rêver, alors, je n'avais rien à craindre, dans le cas contraire, je prenais énormément de risque. Mais il fallait que j'agisse et vite car il y avait un ou des étrangers dans la maison et Karim est peut-être en danger...
Soudain, je stoppai dans ma lancée! Un bouillonnement et une sècheresse de la bouche envahit mon corps violemment! Et un empressement soudain de quitter cette maison m'impatientait, il fallait que je m'active ou j'allais m'évanouir.
Je ne connaissais PAS de Karim dans ma vie!!!
Comment est-ce possible ? Pourquoi je ne m'en étais pas rendue compte! Et Melek, mon époux? Où était-il?
Je me fis donc une raison, j'allais me réveiller car tout ce que j'ai vécu, depuis la taverne et ces deux hommes en noir, était totalement imaginaire.

Je me dirigeais pourtant, sur la pointe des orteils, vers la sortie qui se trouvait derrière moi et je tentai d'ouvrir la porte. Elle était fermée à clef et les miennes étaient toujours dans la poche de ma veste, pendue au porte-manteau. Le soucis est que ce porte-manteau se trouvait dans un coin de la cuisine. Ce qui était impossible d'y accéder sans être vu car je devais passer par le salon qui prolongeait la cuisine, et le ou les inconnus qui se trouvaient sur le sofa et avaient l'air de me vouloir du mal...
En même temps si je suis en train de faire un rêve agité, effrayant et angoissant, c'est normal que je ressente un malaise, que je sois anxieuse et appréhende le moment où je vais me réveiller aux côtés de Melek, qui sera endormi de son côté du lit. Je me serrerai tout contre lui, en passant je lui sentirai les cheveux comme à chaque fois, j'aime l'odeur qu'ils dégagent, et on s'embrassera avant que je m'endorme dans ses bras.

CHAPITRE III

Il fallait donc que je me concentre pour que tout revienne à la normale.
Je fermai les yeux très fort, en pensant amoureusement à Melek, si fort que des vibrations envahirent mes conduits auditifs. Mais lorsque je les ouvris à nouveau, non seulement, j'apercevais juste des formes troubles mais un mal de tête épouvantable m'était insupportable. Je la saisis avec les deux mains en comprimant mes tempes afin que cette douleur s'évapore petit à petit. Je m'assis un instant mais j'avais l'impression de devoir me faire glisser contre une porte avant de ressentir la fraîcheur d'un carrelage. Et quand tout devînt plus clair, je me trouvais toujours dans le corridor, à côté de la porte principale, contre laquelle je m'étais laisser glisser afin de m'assoir.
Ah, si j'avais posé les clefs sur la serrure, cela m'aurait évité de prendre des risques et…tout en me soliloquant, je regardai la porte et aperçus les clefs...sur la serrure!
Comment étais-ce possible, je n'avais pas bougé d'ici, mais peut-être que lorsque je n'y voyais plus rien , j'aurais peut-être dû simplement me pincer le bras, au lieu de, pfffff.

CHAPITRE IV

Bon, cette incertitude entre réel ou pas réel ne pouvait plus durer!
Je suis certaine que tout ce qui m'arrive n'est qu'un cauchemar, toute cette imagination, ces différentes bouts de vie, ce Karim que je ne connaîs ni d'Adam ni d'Eve.

En plus, j'avais l'impression que ce que j'étais en train de vivre, durait depuis des heures.

Il faut que je me réveille, il faut que je me réveille, il faut que...

Et là, je ne sais pas ce qu'il m'arriva, ma tête commença à me tourner et une douleur atroce s'empara envahit de mon crâne tout entier. Ma vue devint floue et je n'avais plus le contrôle de mes mouvements. Soudainement, ne sachant plus soutenir mes muscles ne me soutenant plus, je m'écroulai, sur le carrelage dans le Corridor.

CHAPITRE V

Quelle heure pouvait-il être?

J'entendais des chuchotements familiers autour de moi mais il m'était impossible d'ouvrir les yeux, ni de sortir un son, comme paralysée.
J'entendis la sirène d'une ambulance et puis, plus rien...
Un bip, bip, bip incessant perturba mon sommeil. Je réussis enfin à entr'ouvrir les paupières. J'avais encore des douleurs dans le cou mais cela n'avait rien de comparable avec ce que j'avais ressenti tout à l'heure.
Je regardai mon bras et découvris une perfusion ainsi que différents fils reliés à une machine, d'où provenait ce fameux bip.
Oh, mon dieu, qu'est-ce qu'il se passe?
Pourquoi je suis attachée de partout, et cette perfusion, elle sert à quoi?

J'étais donc dans un hôpital. Mais qui m'y avait amenée, et surtout, qu'est-ce que j'avais.
On m'avait laissé une sonnette dans la main droite puisque un oxyomètre avait été placée au bout du doigt gauche pour vérifier ma respiration. Ma chemise était entrouverte et je pouvais apercevoir trois autocollants posés sur la poitrine relié à un cardioscope pour contrôler les battements du cœur.
Je sonnai...

Hors ligne Charly Quin

  • Tabellion
  • Messages: 20
Re : Rêve ou vérité?
« Réponse #1 le: 21 Janvier 2014 à 22:22:32 »
Hello!!
Tes descriptions sont travaillées mais attention à al concordance des temps. tu passes du passé simple au présent, parfois je ne suis plus.

et de peu de cheveux terminée par une catonga couleur poivre et sel.
la fin de la phrase est alourdie, il aurait peut être fallu couper?

Ils étaient vêtu de noir et leur visage était caché par un chapeau rabaissé sur le devant.
vêtus ... leurs visages étaient cachés...


- Karim, mon dieu! Oh mon dieu, qu'est-ce qu'on t'a fait? Quelle horreur! Où est-on? Pourquoi on est attaché? On t'a coupé le petit doigt, mon amour, tu perds beaucoup de sang, il faut vite stopper l'hémorragie!
- Quoi, mon doigt, mon dieu, mais pourquoi ? Qui peut faire une chose pareille ? On n'a rien fait à personne…viiiiiite, Manille, fais quelque chose !
- La seule chose que je puisse faire, Karim, c'est serrer ta dernière phalange avec une de mes mains, pour arrêter les saignements. Cela va être douloureux mais étant attachés tous les deux, c'est tout ce que je peux faire pour l'instant, bébé, tiens bon, on va s'en sortir, on vit un cauchemar là et on va se réveiller...

quelque chose sonne faux dans ce dialogue. peut être que c'est moi...
Pendant que Karim parlait de son amour pour moi, j'avais terminé par trouver un élastique dans ma poche arrière avec lequel j'avais pu comprimer son poignet afin d'éviter que son sang se vide car l'artère était bien sûr sectionnée mais ce que je craignais surtout c'est que cela se nécrose donc il fallait trouver une solution pour quitter cet endroit, au plus vite
phrase beaucoup trop longue!
si fort que des vibrations envahirent mes conduits auditifs
Bon, appelons une oreille, une oreille

Dans l'ensemble quelques petites fautes disséminées dans le texte. Le passage entre l'action et la description est brutal, et les différents rythmes donnés au texte le rend difficile à la compréhension.
Tu as cherché les mots, et on sent que tu n'as pas écrit ce texte d'une lancée, mais ce manque de spontanéité nuit à sa qualité et aboutit à l' inverse de l'effet recherché.

Continue et merci pour ton texte.

Jon Ho

  • Invité
Re : Rêve ou vérité?
« Réponse #2 le: 21 Janvier 2014 à 22:48:39 »
Hello

Comme Charly Quin, je trouve que c'est trop scolaire, que tes tournures de phrases, ta façon de nous raconter cette histoire manquent de personnalité.
Ouf, alors, ce n'était qu'un cauchemar! Me dis-je. : Un peu maladroit. Le "Ouf" sonne bizarre ici et le "Me dis-je" n'est pas necessaire puisque l'on se doute bien que c'est toi qui parle.

Je tentai de distinguer sa main car les siennes et les miennes avaient été attachées ensemble. Et les attaches étaient très solides car elles servaient à lier des câbles ensemble et était munie d'une fermeture à tirette. Il y avait beaucoup, des pièces d'ordinateur, des câbles et, entreposés dans le fond de la pièce, des portables, des tablettes, des tours et une dizaine d'écrans plats. Attention aux répétitions.

Pendant que Karim parlait de son amour pour moi, j'avais terminé par trouver un élastique dans ma poche arrière avec lequel j'avais pu comprimer son poignet afin d'éviter que son sang se vide car l'artère était bien sûr sectionnée mais ce que je craignais surtout c'est que cela se nécrose donc il fallait trouver une solution pour quitter cet endroit, au plus vite. Ce genre de phrase est beaucoup trop longue. Il faut la relire plusieurs fois pour en comprendre le sens. J'avais terminé ? Plutôt j'avais fini non ?

un mal de tête épouvantable m'était insupportable. C'est rare qu'un mal de tête épouvantable soit agréable.  :P

Soudainement, ne sachant plus soutenir mes muscles ne me soutenant plus : répétition.

Pas mal de maladresses qui rendent la lecture un peu laborieuse. J'ai pas vraiment accroché mais ce n'est bien évidemment que mon avis.

Au plaisir.

liamski

  • Invité
Re : Rêve ou vérité?
« Réponse #3 le: 22 Janvier 2014 à 07:18:19 »
Je vous remercie pour vos critiques, car elles me font avancer:-)

J'ai un peu rectifié, ... et moins de chapitre à la fois;-p

PREFACE

Et si un jour, plus rien n'existait. Si plus un oiseau ne chantait, plus une once de vert ne garnissait l'horizon qui disparaîtrait de nos regards. Et si plus un rayon de soleil ne traversait les pièces sombres, toute luminosité serait artificielle et nous aurions un ciel recouvert d'un couvercle opaque et noir.
Et bien ce jour, je l'ai rêvé, oui, et je vais le retracer et vous le narrer, à l'allure de ma plume, bien sûr.

CHAPITRE I

Il était 3h du matin, Karim et moi étions assis à une table, à l'intérieur d'une taverne, assez ancienne, comme celles que l'on rencontre tous les 50 km, sur les longues plaines américaines, allumées d'une enceinte clignotante afin qu'on les repère facilement.
Quelques motos garées ici et là au côté de pick-up dont un rouge magnifique, datant des années 50. A l'intérieur, un bar en bois usé s'allongeait dans un coin de la pièce, sur lequel étaient accoudés de vieux routards au regard vide et portant le plus souvent une casquette de cuir, la grande mode de l'époque. Derrière le bar, un homme au teint gris coiffé d'une barbe mal taillée et de peu de cheveux couleur poivre et sel. Il parlait avec chacun de ses clients au bar comme si c'était la dernière fois qu'il les voyait. C'était impressionnant. 
Karim et moi, étions assis à une table, et devant nous, deux hommes que je n'avais jamais vu auparavant. Ils étaient vêtus de noir et leur visages étaient cachés par un chapeau. Je n'arrivais pas à entrevoir ce qui se disait mais en observant bien, je remarquai que mon Karim et moi-même grignions, en nous serrant fortement l'un contre l'autre. Les deux hommes se lèvèrent tel deux automates et se dirigèrent vers la sortie d'un pas assuré. Nous restâmes tous les deux, le regard figé vers le sol, l'air désespérés.
Quand tout à coup, nous nous retrouvîmes dans une auberge, seuls, assis contre le mur tout de bois, sous une fenêtre aux rideaux clairs, les poignets attachés dans le dos, au radiateur.
Je tentai péniblement de me retourner et me soulever afin de regarder à travers la fenêtre, et d'un œil émerveillé, je découvris, devant l'auberge, une rivière dont l'eau transparente dégringolait du haut d'une colline, que l'herbe était d'un vert étincelant, comme si on l'avait peint. Les arbres étaient immenses, habillés d'un feuillage de soie orange et pourpre. C'était extraordinaire, toute cette beauté au dehors. Le soleil était tellement fort que rationnellement nous devions avoir les yeux éblouis de ses rayons puissants et chauds. Nonobstant, je ne ressentais rien, il n'y avait pas un faisceau qui pénétrait dans l'auberge comme s'il lui était interdit d'entrer. J'avais très froid mais il m'était pourtant impossible de nous imaginer rester ici.
Karim, lui, réagissait à peine, il gémissait de douleur.

- Karim, qu'est-ce que tu as? Tu as mal?
- Oui Manille, je pense avoir une blessure à un doigt de la main droite, mais je n'arrive pas à me retourner. Tu peux voir toi, qu'est-ce que j'ai, pourquoi j'ai si mal?
Je tentai de distinguer sa main dans la pénombre de la pièce qui avait plus l'air d'un hangard vide. Karim se plaignis de plus belle, il me supplia de regarder si il avait une plaie car il souffrait terriblement.
Je tentai de me dégager un peu afin de pouvoir distinguer une blessure et pouvoir le rassurer. Il se mit à hurler comme si je lui arrachais le bras, je me penchai et ce que je vis me fit reculer de terreur.
- Karim, mon dieu! Oh mon dieu, qu'est-ce qu'on t'a fait? Quelle horreur! On t'a coupé le petit doigt, mon amour, tu perds beaucoup de sang, il faut stopper l'hémorragie!
- Quoi, mon doigt, mon dieu, mais pourquoi ? Qui peut faire une chose pareille ? On n'a rien fait à personne…viiiiiite, Manille, fais quelque chose !
Je tentai de serrer ta dernière phalange avec une de mes mains, pour arrêter les saignements en continuant à parler avec Karim pour qu'il ne se focalise pas sur son doigt.
Karim me regarda dans les yeux, et je devinai qu'il était aussi effrayé que moi. Il me dit, en se collant contre mon corps pour nous réchauffer:
-  "Ce matin, j'ai regardé par la fenêtre et j'ai vu les premiers rayons du soleil.
Ils éclairaient doucement tes yeux, et ta jambe couleur satin qui dépassait des draps, comme chaque matin. Tu es le feu qui a attisé mon cœur il y a des années et qui nous liera à jamais.
Donc quoi qu'il se passe, nous sommes ensembles, et je t'aime"!
Pendant que Karim parlait de son amour pour moi, je trouvai, en fouillant la poche de mon jeans, un élastique que je garde toujours pour m'attacher les cheveux. Je pu comprimer son poignet afin d'éviter que son sang s'écoule plus lentement mais ce que je craignais surtout c'est que cela se nécrose. Il fallait trouver une solution pour quitter cet endroit, au plus vite. Je devais y réfléchir.

Hors ligne ernya

  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 7 683
  • Ex-dragonne
    • Page perso
Re : Re : Rêve ou vérité?
« Réponse #4 le: 22 Janvier 2014 à 22:27:56 »
Citer
PREFACE

Et si un jour, plus rien n'existait. Si plus un oiseau ne chantait, plus une once de vert ne garnissait l'horizon qui disparaîtrait de nos regards. Et si plus un rayon de soleil ne traversait les pièces sombres, toute luminosité serait artificielle et nous aurions un ciel recouvert d'un couvercle opaque et noir.
Et bien ce jour, je l'ai rêvé, oui, et je vais le retracer et vous le narrer, à l'allure de ma plume, bien sûr.
c'est méga court alors je ne suis pas sûre que ça vaille le coup de s'appeler "préface", t'as le droit de mettre des mots hors chapitres, t'as le droit de ne pas faire de chapitres. Mais à partir du moment où tu tiens à faire une préface, ben fais pas 4 lignes...


Citer
Karim et moi, étions assis à une table,
ARGH. On ne coupe jamais un sujet de son verbe comme ça par une virgule, jamais.

Citer
et devant nous, deux hommes que je n'avais jamais vu auparavant.
vus

 
Citer
Je n'arrivais pas à entrevoir ce qui se disait mais en observant bien, je remarquai que mon Karim et moi-même grignions, en nous serrant fortement l'un contre l'autre.
grignions ?
j'ai pas pigé la syntaxe de cette phrase

Citer
Les deux hommes se lèvèrent tel deux automates
levèrent tels

 
Citer
Nous restâmes tous les deux, le regard figé vers le sol, l'air désespérés.
la première virgule me semble inutile

Citer
Quand tout à coup, nous nous retrouvîmes dans une auberge,
retrouvâmes...

Citer
je découvris, devant l'auberge, une rivière dont l'eau transparente dégringolait du haut d'une colline, que l'herbe était d'un vert étincelant, comme si on l'avait peint.
un peu acrobatique comme structure, peut-être vaudrait-il mieux enlever le "que"

Citer
Les arbres étaient immenses, habillés d'un feuillage de soie orange et pourpre. C'était extraordinaire, toute cette beauté au dehors. Le soleil était tellement fort que rationnellement nous devions avoir les yeux éblouis de ses rayons puissants et chauds. Nonobstant, je ne ressentais rien, il n'y avait pas un faisceau qui pénétrait dans l'auberge comme s'il lui était interdit d'entrer.
elle se fiche complètement d'être attachée ?

Citer
Karim se plaignis de plus belle, il me supplia de regarder si il avait une plaie car il souffrait terriblement.
plaignit / s'il

Citer
- Karim, mon dieu! Oh mon dieu, qu'est-ce qu'on t'a fait? Quelle horreur! On t'a coupé le petit doigt, mon amour, tu perds beaucoup de sang, il faut stopper l'hémorragie!
espace devant les signes doubles

Citer
- Quoi, mon doigt, mon dieu, mais pourquoi ? Qui peut faire une chose pareille ? On n'a rien fait à personne…viiiiiite, Manille, fais quelque chose !
ça fait un peu caricatural ce dialogue quand même...

Citer
Je tentai de serrer ta dernière phalange avec une de mes mains, pour arrêter les saignements en continuant à parler avec Karim pour qu'il ne se focalise pas sur son doigt.
ta ?  :o

Citer
-  "Ce matin, j'ai regardé par la fenêtre et j'ai vu les premiers rayons du soleil.
tu ne peux pas mettre les guillemets et les tirets à la suite comme ça

Citer
Donc quoi qu'il se passe, nous sommes ensembles, et je t'aime"!
ensemble

Citer
Pendant que Karim parlait de son amour pour moi,
mdr ! j'aime cet effet de distanciation, mais je crains qu'il ne soit involontaire de ta part :/

 
Citer
je trouvai, en fouillant la poche de mon jeans, un élastique que je garde toujours pour m'attacher les cheveux. Je pu
jean / pus

Citer
comprimer son poignet afin d'éviter que son sang s'écoule plus lentement mais ce que je craignais surtout c'est que cela se nécrose.
tu veux éviter que son sang s'écoule lentement  ? :???:

Je trouve ça un peu bizarre de donner autant de détails sur un bar qu'on quitte finalement hyper rapidement, je pige pas non plus le délire à s'extasier sur le paysage alors que la fille est attachée et qu'elle ne sait pas pourquoi. Pour moi, y a incohérence dans ton scénario. Ca manque peut-être de liant, tu passes, je trouve, un peu trop vite d'un truc à l'autre. Prends ton temps, concentre-toi sur l'essentiel.  ^^
 
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.018 secondes avec 23 requêtes.