Je reviens après une bonne période d'abstinence, il faut dire que pour l'instant j'étais déçu me mon niveau que je juge médiocre à l'écrit, là cela va mieux donc je continus ma lutte vers l'atteinte de mon optimum bien que ce soit le néant du côté de la poésie (donc forcément, c'est là où je souhaite appuyer le plus) et, avant tout, je partage...
Edit : Grand réajustement...
Suicéduction (mourir psychiquement en séduisant)
Voici la vaste période où tout est figé et bloqué,
Le paysage irradié me parait bien périmé,
Dans les rues je rode longuement avec un air déprimé,
Le présage n'est pas rose alors j'essaye de l'esquiver,
J'ai un ressentis écoeurant lorsque je perçois,
Cet autre reflet navrant qui n'est autre que moi,
Tout s'effondre dans un trou où s'altère le paraître,
Et apparaît en surface une petite part de l'être,
Je remarque au loin ce bar qui s'illumine dans mon regard,
Dans le miroir de la nuit je rencontre quelques batards,
Picon, coco, vodka, weed, whisky, rencontres, insomnie,
La foule s'agite, je reste calme et regarde cette énergie,
Puis une silhouette sublime se dessine au loin,
Si sensuelle qu'elle sillonne les esprits vides,
Addiction sollicité par ce doux parfum,
Un envoutement érotique pourtant putride,
D'autres regards obliques, perdus dans le désir,
Subjugués par ses jolies dents blanches et son sourire,
Des yeux clairs brillent et les sensations palpitent,
On peut sentir au fond des coeurs que les émois s'agitent,
Elle se balance sur la piste comme une idole épique,
Elle attire mais m'attriste comme une ombre cynique,
Elle a faim, est intrusive, comme une tempête de sens,
Elle anime grâce à sa mine, qui voit son effervescence?
Ses atouts attifés attisent la flamme des affamés,
Quelques femmes agacées rugissent, fondent dans l'oisiveté,
Tourmentés par tous leurs sens qu'elle sait manier avec tact,
Leur faisant défaut allant à nier l'infamie des actes,
Puis je lutte et vois le tout sans délaisser son impureté,
Opposée au naturel elle récupère sa juste place,
Le décor devient un mensonge, autrefois son identité,
Une fois revenue sur terre son image se fracasse,
Se dévoile la séductrice,mal-aimée, enragée,
Manquant d'affect, égoïsme, envahissement prolongée,
Acharnée dans la conquête de proies faciles,
Diverses, variés, tout est bon tant qu'ils oscillent,
Autrui éternellement contraint à donner autant d'importance,
À la mangeuse d'hommes ardente qui porte l'idylle des sens,
Déchaine les chairs enclenchant hostilement tout imaginaire,
L'être devient désorienté : la magie opère,
Les bandits ont senti ton odeur forte et frappante,
L'ampleur des coups peut être douce, ajoute du piment,
Cherchez-tu la prestance d'un père? Sûrement pas une pente,
Assez fébrile c'est en enfer où va se faire ta descente,
Sélection, forcing et batailles masculines,
Se détache enfin celui qui cette nuit l'anime,
Excitée elle s'attendait à s'essayer aux nuits divines,
Mais le bandit n'est pas prince, la situation s'envenime,
L'homme viril domine et l'abaisse aux odeurs nauséabondes,
Lui prescrit une semence étouffante remplissant ses sinus,
La peur au ventre de cette nuit sombre la hante à chaque seconde,
Éventrée par cette arme lourde qui effectue un crime de plus,
Tu séduisais les Saints, et même sans effort,
Quand tu as fait le tour, quand dansaient tous ces corps,
Cachant le spadassin qui te dévore encore,
Tu entrais pour faire la cour, tu sors enterrée par la mort.