je change peut-être un peu de mon thème habituel, ici
il me faut quatre sonnets
deux sur Noël
un sur le réveillon
un sur la nouvelle année
voici le 1°
les avis sont les bienvenus

Le sapin de Noël arrange sa coiffure,
C'est le vingt-cinq décembre ! il s'est paré de beau,
De santons très souriants, la guirlande en parure,
A son pied l'on devine un soulier, un cadeau.
C'est l'aube mais bientôt les volets s'ouvriront
Au sourire enjôleur du soleil de l'hiver,
Ce sera jour de joie, les bambins chanteront,
Découvrant tous leurs jouets au pied du sapin vert.
Un jeu de société plus un train électrique,
Une poupée Barbie, une play-station quatre,
C'est la fête aux enfants, leur regard est magique.
Les parents les aimant ont gagné leur plaisir,
Qu'il fait bon se chauffer face au rire de l'âtre :
C'est Noël dans nos cœurs qui reste en souvenir !
le 2°
Le repas de Noël
A Noël, c'est extra de manger un bon plat !
De la dinde aux marrons, des huîtres, du saumon,
De la bûche glacée plus du Château-Mouton.
A Noël c'est extra, lorsqu'on trouve le "la".
A Noël il fait bon d'avoir le cœur bordé
Du rire des enfants de toute la famille ;
L'oncle fait le guignol, le jeu de mot fourmille.
A Noël il fait bon d'être bien accordé.
Quand Noël pour certains est un jour comme un autre,
Voire bien pire encore : être seul ce soir-là
(Sans chez soi, sans un sou, sans dîner chez Lenôtre),
De vous à moi, j'avoue : c'est très insupportable
De survivre à Noël sans recouvrer le "la".
Mourir un jour de fête, un malheur admirable !
le 3°
Bonne année !
Bonne année les amis ! L'amour et la santé !
L'argent, et cetera. Ce sont les mêmes vœux
Depuis des décennies, ça fait guindé, ganté.
Je souhaite l'an nouveau ça te dit, tu en veux ?
Ça dure quelques jours et c'est plutôt très bien
Du rire et du bonjour (même à petite dose).
Une semaine au pire et puis après plus rien.
Dire : "Bon février !", non, personne ne l'ose.
C'est pourquoi les amis je fuis ce réveillon,
La surexcitation, sûr, là je n'en frémis
Que très modérément. Ce n'est pas mon rayon.
Mais si tu me convies alors je serai frais :
Tu es si différente et je n'ai rien omis !
Et coucher avec toi, ça je l'adorerais !