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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Poésie (Modérateur: Claudius) » Mille pierres en pachyderme.

Auteur Sujet: Mille pierres en pachyderme.  (Lu 1463 fois)

Hors ligne Personne

  • Tabellion
  • Messages: 39
Mille pierres en pachyderme.
« le: 09 novembre 2013 à 02:12:56 »


Il était une fois dans un pays lointains,
 très lointains ; un jeune orfèvre  affairé à bien faire,
forgeant une broche d'un métal d'air blond,
soutenant une pierre comme des yeux d'opalines.
 Pendant que dehors les feuilles des bois chantantes;
les vers  langoureux d'un printemps disparus,
 prise de froid tombant jaunissante,
 d'amour pour la terre les rappelant à présent.
Cueillant  cents six Lys  de la vallée du Nil,
 pour chaque trait  de beauté que portant son Idylle,
 l'orfèvre façonnait  d'un billion de saphir,
 une couronne d'un bleu tant  pénétrant,
 que l'on y crus piégé le profond océan.
 Glissant sous la porte; le vent du levant,
 qui  parfois taquinant  lui rapportant  son essence;
 de sa belle chevelure aux senteur de  miel,
 comme le ciel couchant quand son bleu s'en va loin.
 Une coquette  trépassant alors sur les pavées d'en face,
 d'envie d'une bague au diamant de soleil,
 ses facettes émettant de tumultueux rayons,
 ranimant  la lumière des étoiles de ses yeux.
 Demanda  alors à L'orfèvre,
 l'unique exemplaire,
 du suprême  fer qu'elle voulut à son doigt,
en échange de ses lèvres aux allures de rubis.
L'orfèvre dit seulement; de sourire en partant.
 Un bijoux manquait à sa vaste collection,
ce sourire d'une femme,  que ses yeux de  zircon,
 jadis d'émeraude charmaient d'un regard.


Les gens bon sont tous des porcs, heureusement tout est bon dans le cochon.

Hors ligne Sennar

  • Troubadour
  • Messages: 306
Re : Mille pierres en pachyderme.
« Réponse #1 le: 09 novembre 2013 à 12:54:23 »
Hm... c'est bizarre
Parce que t'as un vocabulaire plutôt pas mal du tout, tu as bien travaillé sur le champ lexical de l'orfèvrerie
Y a même un semblant de rythme, ou presque (travail à poursuivre)
Mais tes phrases ne veulent rien dire !  :D

" Pendant que dehors les feuilles des bois chantantes;
les vers  langoureux d'un printemps disparus,
 prise de froid tombant jaunissante,
 d'amour pour la terre les rappelant à présent. "
tu n'as aucune proposition principale, que des appositions ou des compléments ! ça... ne se dit pas.
Pareil ici :
"Glissant sous la porte; le vent du levant,
 qui  parfois taquinant  lui rapportant  son essence"
Ici aussi :
" de sa belle chevelure aux senteur de  miel,
 comme le ciel couchant quand son bleu s'en va loin."
ici :
" Une coquette  trépassant alors sur les pavées d'en face,
 d'envie d'une bague au diamant de soleil,
 ses facettes émettant de tumultueux rayons,
 ranimant  la lumière des étoiles de ses yeux."
Et, heu, ça, c'est... quoi ?  :o "L'orfèvre dit seulement; de sourire en partant."

Mais je suis embêté parce que je trouve le concept vraiment bien trouvé, ton affaire pas trop mal menée, mais tu ne parles pas français  :o
et pis y a quelques fautes d'orthographe, relis-toi

Hors ligne Personne

  • Tabellion
  • Messages: 39
Re : Mille pierres en pachyderme.
« Réponse #2 le: 09 novembre 2013 à 15:56:31 »
Je ne parle pas français, je parle par image, je me sers du français.
Si c'est la langue, et non la pensé que tu juges, ce poème n'a aucune valeur.
Tu as déjà lus Novarina ?
Les gens bon sont tous des porcs, heureusement tout est bon dans le cochon.

Hors ligne Poindironie

  • Scribe
  • Messages: 68
  • Au départ, mon stylo a juste dérapé...
Re : Mille pierres en pachyderme.
« Réponse #3 le: 10 novembre 2013 à 16:34:43 »
Merci pour ce texte Personne. Moi je connais Valère Novarina et un certain nombre d'autres auteurs (Guérashim Lucas, Charles Pennequin...) auxquels tu me sembles te rattacher ou du moins baigner dans leur univers qui est aussi, je pense, sincèrement le tiens.

Je trouve ça courageux, intéressant, réjouissant, enthousiasmant et même j'ai envie de proclamer un grand "ouf ! Il y en a !" Et qu'est-ce que ça fait du bien de découvrir des gens libres ou libérés du geste de l'écriture et qui prennent des risques pour tenter de faire bouger quelques lignes dans la littérature et la création notamment. Je reçois ce genre de texte comme une bouffée d'oxygène.

Je pense, comme tu le dis, que la langue n'est qu'un outil et qu'il est bon de s'en servir pour créer des images qui créent, elles-même, du sens et du sensible. Et même du pensant. C'est une manière sinon LA manière de réveiller nos imaginaires manquants...

Cependant, la tâche est ardue et même délicate. Il faut prendre cela très au sérieux. La liberté peut conduire au libéralisme. Le dénie de l'outil a des manquements de fabrication... qui écroulent le tout.
Je serais tenté de dire que lorsqu'on a des desseins comme les tiens, il faudrait se penser en artisan contemporain. Ne pas lâcher le geste tout en s'en libérant. Ou l'inverse : s'en libérer en ne le lâchant pas. Cela passe inévitablement par une grande connaissance de la technique. On ne peut se détacher que de quelque chose avec lequel nous avons été lié.
Et puis il y a aussi cette question du lecteur : doit-on lâcher tout le monde en route ? Si de tels textes, en plus de "ne pas être français", ne parviennent pas à ouvrir les imaginaires, quelle valeur peut-on encore leur accorder ?

Ceci dit, je pense être sur un chemin similaire et tout cela est, pour moi aussi, bien caillouteux... (mais au combien positivement déroutant !)
Donc moi je dirais : ne change pas de voix mais sèmes nous quelques petits cailloux blancs, que nous puissions aussi, en toute confiance, entrevoir les joies de la dérive pachydermique !
« Modifié: 10 novembre 2013 à 16:40:09 par Poindironie »
"Notre héritage n'est précédé d'aucun testament". René Char

Hors ligne Sennar

  • Troubadour
  • Messages: 306
Re : Mille pierres en pachyderme.
« Réponse #4 le: 10 novembre 2013 à 17:20:32 »
Bien parlé.
Je t'avoue que je ne savais pas trop quoi te répondre, Personne. Je suis allé voir un peu sur internet Novarina, mais bon, je ne savais pas comment tourner une quelconque réponse. Pondironie a répondu avec justesse. On ne peut pas tout envoyer en l'air sous prétexte que l'on est libre, la liberté c'est un ensemble de contraintes
tu te poses cependant les contraintes que tu veux
déjà si tu avais corrigé les fautes d'orthographe avant de poster et si ta ponctuation était un peu plus claire, j'aurais peut-être plus réfléchi avant de juger
fais en sorte qu'on te prenne au sérieux, puisqu'apparemment ton texte est très travaillé, et assure toi que l'on ne te prenne pas pour... moins bon que tu ne l'es

Hors ligne Personne

  • Tabellion
  • Messages: 39
Re : Mille pierres en pachyderme.
« Réponse #5 le: 11 novembre 2013 à 16:37:38 »
Je vous remercies, vous me donnez des conseils sur des choses que l'on me reproche quotidiennement sur scène, je tacherais à l'avenir d'écrire dans le sens que j'ai choisis,  mais avec plus de rigueur.  Il est vrai que se son des choses que j'écris parfois naturellement et je ne me relis que trop peu.
Merci pour vos conseils, je m'en souviendrais.
amicalement.
Les gens bon sont tous des porcs, heureusement tout est bon dans le cochon.

Hors ligne Personne

  • Tabellion
  • Messages: 39
Re : Mille pierres en pachyderme.
« Réponse #6 le: 12 novembre 2013 à 00:38:34 »
après une petite correction.


Mille pierre en pachyderme.

Il était une fois dans un pays lointains,
 très lointains... un jeune orfèvre  affairé à bien faire,
forgeant une broche d'un métal d'air blond.
Soutenant une pierre comme des yeux d'opalines.
 Pendant que dehors les feuilles des bois chantantes
Les vers lents  langoureux d'un été disparus,
 prise de froid tombaient jaunissantes,
 d'amour pour la terre les rappelant à présent.
Comme s'il y eu  pris le bleu d'un lys de la vallée du Nil,
 pour chaque trait de beauté, que portant son Idylle
 L'orfèvre façonnait d'un billion de saphir,
 une couronne de corail d'un bleu pénétrant,
 que l'on y crus piégé, le  plus profond océan.
 Glissant sous la porte, l'humide vent du levant;
 qui  parfois taquinant  lui rapportait  son essence;
 de sa chevelure châtains, aux senteurs de  miel,
 comme le ciel couchant quand son bleu s'en va loin.
 Une coquette  trépassait alors sur les pavées d'en face,
 d'envie d'une bague au diamant de soleil,
 ses facettes émettaient de tumultueux rayons,
 ranimant  la lumière des étoiles de ses yeux. Si bien que ;
 Demandant  alors à L'orfèvre; à son cœurs de pierre
 L'unique exemplaire, du suprême  fer cerclé à son doigt,
en échange d'une nuit  sous les lampes de Citrine,
 d'un baisé de ses lèvres aux allures de rubis.
L'orfèvre dit seulement; de sourire en partant.
 Il n'aimait que seulement la chaleur gratifiante,
cette gaieté d'une femme que ses yeux de  zircon,
 jadis d'émeraude, charmaient d'un regard.
« Modifié: 12 novembre 2013 à 00:42:16 par Personne »
Les gens bon sont tous des porcs, heureusement tout est bon dans le cochon.

 


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