Thon-Mayonnaise.
Suis-je le soldat de la lumière ? Non.
Alors j'ai allumé la flamme en moi.
Car j'ai vus la hyène volé sa viande au lion,
la fleur des champs sous cent litres de goudron,
l'homme qui grandit marchant d'un œil méfiant,
et les femmes dans la nuit, perdant leurs sourire éclatant.
J'ai vus l'injustice justifier la misère,
et la jeunesse; vénéré des gangsters,
des hommes qui gouverne nous mener à la dérive,
un peuple passif qui n'atteint plus la rive.
Des génocides par millier, est-ce bien la notre essence ?
La faim, et la course au bien privé voilà votre réponse.
Et dans la cadence personne ne voit que l'on dors déjà,
et alors ! nos rêves sont déjà mort ? Oui, si l'on ne se réveille pas.
Et notre amour ? Notre empathie? tout ce qui nous rend moins moche.
dans ce monde ou les soucies se rythme; en double croche,
J'ai pris la direction d'une guerre, un terrible labeur,
celle d'une rédemption, d'un don : des yeux, et un cœur.
Mais dans la différence nous sommes tous des enfants,
parfois cruelle, mais ne pensant méchamment,
car c'est normal,se dit-on. Mensonge.
Et nos cœurs salit par ces récits en devienne son éponge.
En cause ? l'aigreur du à l'amertume qui règne dans certaines rues,
des armes chimiques, et de ces morts saugrenue.
Il y à des milliers d'année l'homme marchais la tête haute,
quand on vivait en groupe , quand on avait besoins de l'autre.
Remettez les compteurs à zéro.
Nous sommes en pleines crise, de nos idéaux.
Car la voile de nos âmes n'attire plus le vent,
le printemps ne se montre plus, et l'hiver nous rejettes,
pendant que l'été pleure pour nous, que l'automne nous regrettes.
L'on peu s'entraider, mais pourquoi et comment ?
Pourquoi toi riches donnerais à un pauvre mendiant ?
Alors que tu as travailler, et suer pour cette argent.
Un malheur ça arrive et tu serais vites surpris,
de voir tant de fleur se faner autant dans un champs fort fleurie,
tu verrais aussi que l'or ne rit pas,
que le diamant ne brille pas plus qu'un sourire près de toi,
qu'il existe en nos lieu un paradis égaré,
une banque de bonheur , et des yachts de bonté.
Toute âme sur terre sait que l'on mange mieux, avec à sa table des amis.
Et que le partage avec autrui, porte toujours ses fruits.