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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Soupçons d'espoirs

Auteur Sujet: Soupçons d'espoirs  (Lu 1982 fois)

Hors ligne swedish

  • Plumelette
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    • Swéd Cantalès
Soupçons d'espoirs
« le: 08 juin 2011 à 23:28:36 »
« A quoi je sers? A quoi ça sert?
 Je n’en peux plus. Une brise froide souffle sur moi. Il fait encore nuit mais le jour fait mine de vouloir saisir la chance de l’aurore.
Je m’assieds sur ce mur de pierre. De chaudes larmes se battent sur mon visage contre la fraicheur de la rosée.
 En bas, beaucoup plus bas, j’aperçois ce qui s’avère être un cours d’eau. Il est tout petit vu d’ici. On y distingue de gros rochers noirs qui le jonchent... Puis, je lève les yeux vers le ciel comme pour chercher une solution. Non, plus que cela, un miracle!
 Si, une étoile filante, une comète ou une météorite me fait signe avant que la lumière soit, je promets de sauver ma chair! J’attends, je désespère… Ce n’est pas faute de scruter la moindre poussière interstellaire, mais seules les faussaires d’étoiles d’avions de ligne, semblent clignoter pour l’instant, et ne savoir que préférer entre pourpre et noir… Comme les choix de mon esprit oscillent entre continuité de vie ou finalité par la mort…
 Dans ma poche, j’ai pris avec moi une photo. On y distingue mes parents, il y a de cela une bonne dizaine d’années. Ma mère me porte dans ses bras avec des fossettes exacerbée par ma naissance, par la venue nouvelle de son protégé. Mon père semble lui aussi porteur de béatitude. Étaient-ils heureux? Un court instant certainement, le temps de réaliser que je serai l’annihilateur de leurs projets. C’est pour eux que je dois faire cela, pour les aider. J’ai par mon arrivée sur cette terre, créé un déséquilibre dans l’existence des miens. A cause de sa grossesse, maman perdit son travail… Et c’est le salaire qui rendait paisible les choses que j’effaçais...
 Certes, je ne pouvais m’en douter mais si j’avais su, je serais rester au rang de spermatozoïde et j’aurais combattu mes semblables pour protéger le bel utérus! Depuis que je suis né leurs vies empirent. Mon père fait des heures supplémentaires pour arrondir les fins de mois. On se serre la ceinture, notre quotidien est mélancolique, ne se limitant qu’à la survie… S’ils peuvent mener à bien tous les bouts, ce sera grâce à moi, lorsque le poids que je représente financièrement, ce sera envolé à jamais. Je constate tous les jours, que j’ai mis en péril leur amour en naissant, que la misère a effacé mes rêves et quelques autres projets « vivants »… Tuant dans l’œuf toutes possibilités de bonheur.
L‘avenir ne trouve plus de définition dans le dictionnaire de mon encéphale. Alors à quoi bon vivre si ce n’est pour détruire l’illusion d’une fin d’existence plus tranquille pour les miens. Certes, ils auront la tête basse par le chagrin de ma disparition… Mais si mon plan fonctionne comme je l’ai envisagé, ils ne sauront jamais ce qu’il m’est réellement arrivé. En tout cas, j’espère qu’ils se diront que j’ai tenté ma chance dans un autre monde, moins laborieux. Mais existe-il d’autres civilisations que l’unique imposée, il y a de cela une éternité? Je ne crois pas! J‘espère qu‘ils songeront à ma réussite, qu‘ils rêveront d‘un enfant dont ils auraient pu être fier. Y’a-t-il une quelconque fierté à ressentir, quand on délaisse ceux qu’on aime, justement par amour? Je ne crois pas, cela peut être synonyme de lâcheté! La nécessité seulement, fera que mon sacrifice ne sera pas en vain! J’espère qu’ils seront soulagés, qu’ils retrouvons cette sérénité qui nous aura tant fait défaut! 
Les dieux n’ont-ils jamais dits qu’il fallait faire des offrandes? Qu’auront-ils en retour?
Et bien, je m’offre au ciel et à la terre, faites en sorte vous les inconnus, vous les intouchables, vous les aveugles, que je serve enfin à quelque chose!

 La vie ne mène qu’à la mort, je ne ferais que prendre les devants, m’évitant ainsi les douleurs d’un monde qui perd la tête, d’un enfer terrestre promulgué par ceux, qui sont au paradis « argenté. » Répétition d’un mal, entrecoupé parfois d’humanité, la vie c’est souffrir incessamment. Je regrette le fait de laisser sur cette face du monde, la bonté de certains, la beauté de certaines… Mais, je ne ressens plus rien, je ne suis qu’une présence biologique, amorphe d’avoir créer au fil des ans, un cœur de pierre pour me protéger des Hommes et de leurs affaires. Je ne suis plus qu’un objet! J’aurais du, comme les autres, me décharger de mon fluide corporel par la force de travail… J‘aurais surement du... Etre un robot dans une mécanique bien huilé par la société.

A quoi bon penser?
J’aurais voulu changer le monde comme les courageux qui s’y fatiguent. Seulement, mentalement touché par une guerre civil qui se trame entre mon instinct de survie et ma conscience active, je me vois parvenir au point de non retour.
Je regarde cette nature qui se défriche! Elle n’est que le commencement d’une chute, celle de la dite « intelligence » humaine. Merci, merci, les cerveaux! Si nous avions été des hommes préhistoriques jusqu’à la fin des temps, nous aurions été bien plus intelligent! Au moins, nous n’aurions pas créé la cruauté. Notre soit disant force, surpuissance animal, est en fait notre faiblesse. Nous sommes les plus malins, et les plus malins sont les plus avides, et les plus avides sont le pouvoir! Je vomis ces êtres, qui n’en sont que par leur apparence. J’espère fortement que dans leur sommeil profond, à l’orée des rêves les plus attirants, je viendrais les hanter de mon corps ensanglanté! Le système m’assassine comme tant d’autres avant et après moi. Combien de victimes faudra-t-il, y en aura-t-il assez d’un monde? Je ne crois pas, les sources se tariraient, qu’ils voudraient des fleuves! Je suis convaincu! Le genre humain est coupable du génocide des plus faibles.
Notre morale, celle fournie par le temps qui passe, est-ce elle la garante de notre fin? Comme le météore qui mit fin à la dynastie des dinosaures… Pour nous, c’est l’évolution des cerveaux qui, lancée à vitesse grand V sur terre, laissera le cratère d’une cruelle civilisation. Etre égoïste! Cela  donne une raison de vivre! Vouloir vivre pour soi même n’est-ce pas l’illusion suprême? Je ne mangerai pas de ce pain! Je ne mangerai plus jamais de pain…
 Dans mon blouson, vite, une dernière fois relire cette ébauche d’écrit que j‘avais crayonné quand il me restait un brin d‘espérance:

D’un faux semblant de bonheur, se cache à travers l’unique, une utopie de vie sans pleurs.
Le temps tragique réduit le retour des saisons, à la quête d’un bien être, sans pour autant s’apercevoir, qu’on ne sait vivre pleinement et que certains survivent vainement.

Il faut sourire tout de même, ne pas demeurer blême. Le monde s’est figé, oubliant l’autre, ne voyant que son unité, dans un chaos mécanique et pourtant raisonné,
d’une civilisation moderne qui code les destinées.

Mais celui qui s’est permis un jour, de croire en l’illusoire, que son existence vaut plus qu’une autre… Celui-ci est bien crédule car il oublie, que seul, il ne pourrait que choir, que les êtres, de vivre, lui offre l’espoir.

Mais celui qui s’est permis un jour, dans son humanité, de créer l’amour, s’est trahi!
Par la complexité de l’Homme et de ses envies, il dément le culte de soi et aux sentiments se plie.

Seul celui qui s’est échoué sur un rivage, cherchant des compagnons dans les mirages, connait l’humanité qui réside en l’entourage.
Il se meurt dans le reflet de sa propre image. Sa vie devenue son naufrage… Où l’océan des rêves s’étend éperdument, où les vivantes flammes s’éteignent au vent… Maintenues encore quelques instants, aux douces lueurs d’un soleil couchant, sans qu’une seule âme n’en soit au courant.


J’observe les constellations, si l’univers veut sauver un être humain, qu’il se montre maintenant ou qu’il se cache à jamais! Et l’horizon s’éclaircit, la lune elle s’écarte étrangement, ne voulant pas voir la chute de ma petite histoire. C’est le moment fatidique, je dois y aller! Avec cette pensée morbide en moi, espérant que le régime du fleuve puisse me charrier loin de ce monde, pour que ceux qui me connaissent n’en aient aucun soupçon.
 Peut-être aurais-je du m’attacher un poids au niveau de mes frêles jambes. Au moins, j’aurais pu rester au fond… Je me lève, je reprends mon souffle, ne pense plus qu’à une chose. La mort est-elle plus paisible que la vie? Probablement que certains sur ce monde pourront m’envier, en tout cas, je ne les oublierai pas dans le néant! Les pentes onduleuses du Griou, mises en exergue par l’aspect des fleurs au frai zéphyr, semblent vouloir me séduire une dernière fois... Seulement, il est trop tard.

 Je tombe et pourtant tragique réaction humaine, j’essaye de me rattraper au dernier instant, comme si l’espoir venait pour me sauver.
Mais, seul, à la levée de ce soleil rougeâtre contré par l‘éclipse partielle du satellite de la terre, le brouhaha de l’air et les remous de la rivière sifflant dans mes oreilles, semble pouvoir m‘approcher...
Et si seulement, j’avais demandé une éclipse au ciel… 
 
J'aime broyer du noir la nuit...
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Hors ligne ernya

  • Vortex Intertextuel
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Re : Soupçons d'espoirs
« Réponse #1 le: 09 juin 2011 à 01:28:14 »
Ca serait cool aussi d’aller voir ce que font les autres et de laisser ton avis, ici, on est une grande famille, on s’entraide mutuellement^^.

Citer
« A quoi je sers? A quoi ça sert?
 Je n’en peux plus. Une brise froide souffle sur moi. Il fait encore nuit mais le jour fait mine de vouloir saisir la chance de l’aurore.
Les transitions entre tes phrases, elles sont parties en vacances ? :P

Citer
Je m’assieds sur ce mur de pierre.
le mur de pierre.
(le « ce » ne me semble pas correct, ou alors le personnage est en train de présenter pub, XD « et alors je prends ces morceaux de figues séchées et je les mets dans… ». Tu vois ce que je veux dire ?)

Citer
De chaudes larmes se battent sur mon visage contre la fraicheur de la rosée.
Sérieusement, est-ce qu’un jour dans ta vie tu as pensé une phrase pareille ?
Utiliser la première personne dans un texte implique une certaine logique. On peut pas prendre autant de distance par rapport à soi-même.

 
Citer
Non, plus que cela, un miracle!
Un peu bof l’idée de miracle. Et le point d’exclamation rend la phrase assez clichée.

Citer
Si, une étoile filante, une comète ou une météorite me fait signe avant que la lumière soit, je promets de sauver ma chair!
Si une étoile filante, une comète…

Citer
mais seules les faussaires d’étoiles d’avions de ligne,
je pige pas ce que tu veux dire. Il prend un avion pour une étoile ?

Citer
et ne savoir que préférer entre pourpre et noir…
je pige pas non plus ce que tu veux dire.

Citer
Comme les choix de mon esprit oscillent entre continuité de vie ou finalité par la mort…
Syntax error

Citer
Dans ma poche, j’ai pris avec moi une photo.
Idem

Citer
Ma mère me porte dans ses bras avec des fossettes exacerbée par ma naissance,
la phrase est étrange, tu veux dire qu’elle est contente parce qu’elle vient d’avoir un enfant ?

Citer
J’ai par mon arrivée sur cette terre, créé un déséquilibre dans l’existence des miens.
Tu peux pas séparer l’auxiliaire de son participe passé par une virgule

Citer
Et c’est le salaire qui rendait paisible les choses que j’effaçais...
Je comprends pas comment une chose peut-être paisible. Je pense saisir l’idée mais c’est mal formulé. Tu veux faire trop compliqué. La plupart du temps faut mieux la simplicité.

 
Citer
Certes, je ne pouvais m’en douter mais si j’avais su, je serais rester au rang de spermatozoïde
Resté.
C’est pas toi qui choisis, poussin.

Citer
S’ils peuvent mener à bien tous les bouts,
On dit « joindre les deux bouts » « mener à bien les bouts », ça ne veut rien dire.

Citer
lorsque le poids que je représente financièrement, ce sera envolé à jamais.
Pas de virgule qui tienne

Citer
Tuant dans l’œuf toutes possibilités de bonheur.
Qu’est-ce qu’il en sait.

Citer
L‘avenir ne trouve plus de définition dans le dictionnaire de mon encéphale.
XD. Franchement, « mon encéphale » ? mais qu’est-ce qu’il en sait de son encéphale ?
Faut pas employer les termes à tort et à travers. On ne sait pas ce qui se passe dans notre encéphale. Faut pas confondre conscience et partie du corps humain.

 
Citer
Alors à quoi bon vivre si ce n’est pour détruire l’illusion d’une fin d’existence plus tranquille pour les miens.
Pas compris ta phrase

Citer
Mais existe-il d’autres civilisations que l’unique imposée, il y a de cela une éternité?
Depuis quand il existe une seule civilisation ?

Citer
Y’a-t-il une quelconque fierté à ressentir, quand on délaisse ceux qu’on aime, justement par amour?
Y a-t-il
Je vois pas le rapport. On peut ressentir plein de choses.

Citer
La nécessité seulement, fera que mon sacrifice ne sera pas en vain!
Pas de virgule encore une fois

Citer
J’espère qu’ils seront soulagés, qu’ils retrouvons cette sérénité qui nous aura tant fait défaut!

Retrouveront

 
Citer
d’un enfer terrestre promulgué par ceux, qui sont au paradis « argenté. »
pas de virgule

Citer
Je regrette le fait de laisser sur cette face du monde, la bonté de certains, la beauté de certaines…
Faut que t’enlèves la première virgule

Citer
Mais, je ne ressens plus rien, je ne suis qu’une présence biologique, amorphe d’avoir créer au fil des ans,
Créé

Citer
J’aurais du, comme les autres, me décharger de mon fluide corporel par la force de travail…
Dû
Qu’est-ce que t’entends par « fluide corporel » ?

Citer
Seulement, mentalement touché par une guerre civil qui se trame entre mon instinct de survie et ma conscience active, je me vois parvenir au point de non retour.
Civile

Citer
nous aurions été bien plus intelligent!
Intelligents

Citer
e vomis ces êtres, qui n’en sont que par leur apparence
.
Pas de virgule

Citer
J’espère fortement que dans leur sommeil profond, à l’orée des rêves les plus attirants, je viendrais les hanter de mon corps ensanglanté!
Viendrai

Citer
Vouloir vivre pour soi même n’est-ce pas l’illusion suprême?
Soi-même

Citer
Peut-être aurais-je du m’attacher un poids au niveau de mes frêles jambes.
Dû

Citer
Et si seulement, j’avais demandé une éclipse au ciel…
J’aime beaucoup cette dernière phrase. :)

Si j’ai kiffé ta dernière phrase, j’ai par contre pas du tout accroché au reste du texte. Je trouve que tu veux faire trop compliqué, que tu caches des idées simples sous tes phrases alambiquées « pour faire bien ». Sauf que du coup ça ne fonctionne pas, on pige plus ce que tu veux dire. On reste en dehors au lieu de rentrer dans ton texte, dommage.
Après, c’est personnel, mais je n’accroche pas du tout au fond, le personnage me saoule avec son « ouin je suis le malheur de mes parents » et ensuite tout son délire sur l’enchaînement de l’homme etc. Ce discours-là, j’en peux plus, je sature. J’y accroche pas. Voilà, c’est personnel, je supporte pas les envolées des personnages comme ça qui pensent avoir tout compris alors qu’ils ne font que répéter ce que d’autres –aussi pathétiques qu’eux – ont déjà dit. Voilà, c’est personnel.

J’aurais quand même apprécié ta dernière phrase^^
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Hors ligne Ambriel

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 498
Re : Soupçons d'espoirs
« Réponse #2 le: 11 juin 2011 à 22:42:21 »
 :mafio:

Bon, ernya a relevé avant moi...
Alors, moi aussi j'ai trouvé les phrases bien, bien trop compliquées. C'est dommage, parce que du coup le lecteur va plus vite se lasser, et moins bien accrocher. Il faut parfois savoir faire simple. Et puis du coup, j'ai eu tendance à imaginer le narrateur comme un adulte, alors que... Eefin, je veux dire, plutôt que de se suicider, un adulte serait tout simplement parti faire sa vie tout seul (un enfant aussi, peut-être, d'ailleurs...). Sinon j'ai pas trouvé ses motivations très crédibles... mais bon ça, c'est une question de point de vue ^^ (comme tout d'ailleurs).
Enfin j'ai trouvé qu'il se répétait un peu, et que comme ton texte était déjà un peu long et tes phrases compliquées, ça alourdissait un chouia et j'avoue avoir un peu décroché...  :-[

Citer
Mais, seul, à la levée de ce soleil rougeâtre contré par l‘éclipse partielle du satellite de la terre, le brouhaha de l’air et les remous de la rivière sifflant dans mes oreilles, semble pouvoir m‘approcher...
Pas compris  ><

Voilà, kenavo !
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
Dit un père béret basque à un jeune blouson d'cuir
Et si c'était ton fils qu'était couché par terre,
Le nez dans sa misère,
Répond l'jeune pour finir

- Renaud, les charognards -

Hors ligne Kathya

  • Grand Encrier Cosmique
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Re : Soupçons d'espoirs
« Réponse #3 le: 03 août 2011 à 16:02:09 »
Sinon, y a trop de lourdeurs dans les phrases, qui éclipsent complètement certaines autres phrases aux tournures sympas qui auraient mérité un peu plus de "place".

Ca saute un peu du coq à l'âne, des parents à la mauvaiseté de l'humanité, et à chaque fois on reste dans les lieux communs et j'ai tendance à passer en mode "certes, mais quand est-ce qu'il va changer de disque ?". *sort*

Et j'ai aussi eu du mal à accrocher à cause du fond : j'ai toujours pas compris pourquoi il fuguait pas simplement en se planquant très loin.  :mrgreen:
"Je suis la serveuse du bar Chez Régis ! Ou un leprechaun maléfique barrant l'entrée d'un escalier imaginaire..."

Et puis la Nuit seule.
Et rien d'autre, et plus rien de plus.

Avant l'hiver, Léa Silhol

Hors ligne Athena

  • Plumelette
  • Messages: 13
Re : Soupçons d'espoirs
« Réponse #4 le: 04 août 2011 à 10:21:14 »
Je suis du même avis que les autres, ce texte est bien trop lourd et certaines phrases m'ont laissée perplexe. Pour être honnête, je n'ai même pas fini la lecture, pour cette raison et pour le côté pleurnichard également.
L'écriture comme un exutoire...

 


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