Bonjour Kwak’
Ce fut un plaisir de lire cette prose.
Aucune longueur, du rythme, une trame de fond qui nous tire toujours à la prochaine ligne, à la prochaine strophe.
Tu nous décris un personnage paumé, coloré, abîmé *Mais* tu nous fais voir sa raison de vivre et alors tout comme le narrateur, quelque chose de lumineux apparaît malgré cette voix
qui obscurcit l’air d’un épais brouillard dont on ne revient pas.
Formidablement bien dit.
Ça ! C’est une façon de marquer l’ampleur de sa blessure, et en à peine dix mots ! Et puis nous comprenons que ce qui fait sa beauté c’est ce projet, cet espoir qui est en lui, et puis il y a cette séquence où il dépose la fleur
d’une certaine manière, preuve de l’ampleur de l’importance de ce projet à ses yeux. Alors en anglais on dit «
you must show why it matters » C’est là aussi très réussi.
Et donc, lorsqu’il lit ce message sur son téléphone, le lecteur est prêt, il est suffisamment cuisiné. Il ne peut rester insensible à la suite.
Magnifique !
Merci !