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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » La réalité du rêve

Auteur Sujet: La réalité du rêve  (Lu 1941 fois)

Hors ligne PlumeVerte

  • Tabellion
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La réalité du rêve
« le: 11 Novembre 2014 à 18:26:14 »
Ce texte est le premier que je poste, j'espère qu'il vous plaira car il est un peu étrange. A vous de le comprendre à votre manière, partagez vos impressions/critiques que je puisse m'améliorer. Il y a une suite à ce texte que je travaille en ce moment que je posterais peut-être. En attendant, bonne lecture...

La réalité du rêve

La musique résonnait dans le vaste appartement, les murs vibraient sous la puissance de la basse et de la batterie. La clarté de la lune filtrait par la fenêtre, éclairant le salon poussiéreux. Le vent gonflait doucement les rideaux de soie, laissant un petit air frais rafraîchir la pièce. La musique jouait toujours, comme le grondement du tonnerre gagnant de l'ampleur à chaque battement, tel un cœur qui bat. La maison semblait vivante comme si le son qui se jouait à l’intérieur faisait partie d’elle. Il fallait s’aventurer plus loin, juste pour voir, juste une seule fois. Le cœur battant à tout rompre, elle ouvrit la porte qui emmurait la mélodie. Mais la porte ne s’ouvrit pas, et la musique se tût. Elle tourna à maintes reprises la poignée rouillée, mais la porte ne céda pas. Malgré ses coups de pied, ses coups d’épaules, rien ne semblait pouvoir faire ouvrir cette fichue porte. Les forces venaient à lui manquer, il lui fallait abandonner. Mais elle ne pouvait pas, pas comme la dernière fois ; pas encore, pas cette fois…
C’était à chaque fois la même chose, toujours à ce moment que tout se gâtait. La lumière lunaire disparue peu à peu plongeant la maison dans le noir complet, la musique recommença d’un rythme plus lent, moins enragé. Elle voulait attendre que la musique sorte de l’issue, qu’elle vienne l’envelopper de sa douce mélopée comme des bras protecteurs; elle attendit que le soleil se lève. Mais rien ne vint. Elle était assise depuis ce qui lui parut une éternité sur sa petite marche en bois et jamais rien ne vint. Elle attendit, encore et encore. La musique ne s’arrêtait pas, il ne s’était pas passé une minute sans qu’on ne l’entende jouer. Elle avait peur que la musique se coupe soudainement et que son coeur taise ses battements aussi. La guitare résonnait dans son esprit même si elle n’était plus sûre de distinguer la réalité du songe. Ses mains étaient rongées jusqu’au sang à présent, combien de temps était-elle restée là ? Son ventre criait famine, ses os étaient de plus en plus soulignés sur sa peau pâle et ses yeux  étaient marqués par des cernes noires. Les cheveux en bataille et les lèvres craquelées elle devait ressembler à un zombie. Pas assez présentable pour sa sérénade, elle passa une main dans sa chevelure foncée. Une masse de cheveux décolorés resta entre ses doigts, entremêlés ensemble. Son visage devint livide, un cri franchit ses lèvres mais mourut au fond de sa gorge enrouée. Elle était incapable de bouger ses muscles, elle ne sentait plus son corps, elle vit sa carcasse tomber faiblement sur le plancher. Inanimée.
La porte s’ouvrit alors, comme si l’abandon de son corps avait ouvert un passage. Une silhouette s’arrêta au pas de l’entrée comme hésitante à sortir. L’individu souleva la carcasse humaine aussi facilement qu’une poupée de cire. On ne pouvait distinguer que sa chevelure enflammée d’un rouge tout droit sortie des enfers. Il jeta le corps sur un des fauteuils du salon où, d’autres ossements de forme humaine siégeaient sur le canapé et fauteuils. 

Elle avait gratté le siège jusqu’à en découvrir la mousse et les ressors. L’homme la regardait toujours sans expressions sur le visage, prenant ses notes comme à son habitude. Il ne savait plus quoi faire non plus, pourtant il avait tenté de la faire parler mais elle esquivait le sujet à chaque fois continuant ses tics nerveux.
Rare était les fois où elle parlait, même un regard de sa part était rare. Ce jour là il eu droit de découvrir pour la seconde fois les iris de ses yeux bleus pâles, décrivant un vide infinie.   

- Racontez moi une histoire triste, dit elle.

Il adossa son dos sur le dossier de la chaise de sorte à se mettre à son aise. Ses muscles crispés s’étaient légèrement détendu à l’entente de sa voix. Il ne savait pas par où commencer, surtout pour elle en fait. Trop de tourments lui étaient arrivés. Passant nerveusement sa main dans ses cheveux il inspira profondément.
Il allait la faire pleurer comme à chaque fois qu’elle venait, mais elle lui demandait la même histoire tous les jours. Il avait envie de refuser mais il avait trop peur qu’elle ne se renferme sur elle-même en criant tout l’air que pouvait contenir ses poumons, sans reprendre de souffle. Des larmes commenceraient à couler le long de ses joues rosies par le froid hivernal et il serait incapable de les sécher. Comme d’habitude.
Il commença son récit mélancolique sous le regard attentif de la fille, il ne devait pas flancher sinon ce serait la fin. Sur un ton hésitant il débuta son récit hivernal, la fille balbutia des mots incompréhensibles alors que l’histoire continuait. Ses mains s’agitaient, se tordaient, grattaient inlassablement le cuivre du fauteuil jusqu’à ce qu’il n’y ai plus que de la mousse à déchirer. Son pied tapait le sol machinalement, plus vite, plus vite, toujours plus vite. Les mains de l’homme se resserrèrent autour de son bloc-note, il fallait garder son calme et continuer la narration. Le récit allait bientôt se finir, prenant une dernière inspiration il prononça la dernière phrase :

- La fille expira son dernier souffle comme une fleur en meurt de soif.
« Modifié: 14 Décembre 2014 à 15:40:11 par PlumeVerte »

Hors ligne FaeryKobold

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Re : La réalité du rêve
« Réponse #1 le: 11 Novembre 2014 à 22:28:47 »
Bonsoir !

Ce texte m'a pas mal intrigué, et j'aime beaucoup l'idée qui mériterait d'être développée ;)
Voici donc les quelques critiques que je voudrais émettre, et qui sont toutes personnelles, et qui je l'espère seront constructives :)

Premier point : Il y a pas mal de tournures un peu bancales, maladroites, & un vocabulaire qui n'est pas toujours bien maîtrisé. Je vais te donner quelques exemples pour illustrer.

Citer
La musique jouait toujours, comme le grondement du tonnerre s'emplissant à chaque battement tel un coeur qui bat.

On joue la musique, mais elle ne joue pas toute seule. Elle résonne, tonne, envahit, enchante, etc.; mais elle ne joue pas. Les grondements du tonnerre ne s'emplissent pas (se remplir), ils gagnent de l'ampleur. Les battements du cœur aussi gagnent de l'ampleur, mais pas en état de marche normal : le cœur ne s'emballe pas sans raison ! A la limite, les grondements du tonnerre et les battements du cœur s'emplissent, mais ils s'emplissent de quelque chose, d'un sentiment par exemple.

Voici une tournure qui me vient en tête à l'instant : « La musique grondait avec toujours plus de force, de même que les coups du tonnerre gagnent en ampleur à mesure qu'ils frappent ; à l'image des battements d'un cœur d'amant, lorsqu'il s'avance, toujours plus avant, vers l'objet de ses transports. »

En résumé, les figures de style sont nécessaires, mais elles doivent être développées ;)

Il faut également à tout prix éviter les répétitions lorsqu'elles ne constituent pas un effet de style !

Attention à la ponctuation aussi ! Parfois, une virgule manquante peut semer le doute, et le lecteur s'arrête pour réfléchir au sens de la phrase. Par exemple, au début du texte, on a : « La clarté de la lune filtrait par la fenêtre éclairant le salon poussiéreux. »
Qu'est-ce qui éclaire le salon ? La clarté de la lune, ou bien la fenêtre ? Dans cette phrase, si on lit vite, c'est la fenêtre qui éclaire le salon. Il n'y aurait pas de confusion s'il y avait une virgule juste après "Fenêtre" ;)

Il y a aussi des fautes par-ci, par-là... mais rien de bien méchant et qui ne se corrige pas après quelques relectures attentives :)


Ce commentaire n'est pas très détaillé, je me contente de faire quelques observations générales. Je pense qu'il faudrait que tu relises très attentivement ton texte en te demandant, pour chaque phrases : Est-ce que ce n'est pas trop lourd ? Est-ce vraiment utile ? Est-ce bien le bon mot ? Comment pourrais-je tourner ça de manière plus "poétique" ?

Cet exercice t’emmènera à consulter des dictionnaires de synonymes par exemple, des liste d'expressions, etc. Ce sera utile non seulement pour ton texte en cours, mais aussi pour les suivants ;)

Après, à ta demande, je peux te donner un détail des tournures que j'ai trouvé un peu maladroites, des fautes, suggestions de ponctuation, etc.


Très bonne soirée ! & au plaisir de te lire !


FaeryKobold
« Modifié: 11 Novembre 2014 à 22:33:19 par FaeryKobold »
« Chaque fois qu'un enfant dit "Je ne crois pas aux fées",
il y a quelque part une petite fée qui meurt. » J. M. Barrie, Peter Pan & Wendy

Hors ligne PlumeVerte

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Re : La réalité du rêve
« Réponse #2 le: 11 Novembre 2014 à 23:29:29 »
-- -- -- --
Réponse à FaeryKobold :
Bonsoir !
Merci beaucoup pour ton commentaire, il m'a aidé à comprendre où étaient mes erreurs. Je corrigerai mon texte quand j'aurai un peu de temps libre demain. Pour tout ce qui est ponctuation je ne suis pas très douée et on me l'a souvent répété ce qui, comme tu l'as dit,  peux porter à confusion au lecteur. J'essayerai de m'améliorer du mieux que je peux dans la suite et faire attention à la tournure de mes phrases. 
Je serais ravie que tu puisses me montrer lesquelles tu as trouvé maladroites.
Ton commentaire est très encourageant et je suis contente que l'idée t'ai intrigué et j'espères (si je la poste) que la suite te plaira...
Au plaisir de te croiser sur le forum !
Bonne soirée ^^

-- -- -- --

Hors ligne FaeryKobold

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Re : La réalité du rêve
« Réponse #3 le: 12 Novembre 2014 à 07:22:44 »
Bon ! Comme j'avais un peu de temps ce matin je m'y suis plongé, mais là je me rends compte que je suis à la bourre  :D

Voici donc une partie du texte commenté :

Ce ne sont que des commentaires personnels, je suis peut-être trop pointilleux sur certains points, pas assez sur d'autres, etc.

La musique résonnait dans le vaste appartement, les murs vibraient sous la puissance de la basse et de la batterie. La clarté de la lune filtrait par la fenêtre, éclairant le salon poussiéreux. Le vent gonflait doucement les rideaux en soie laissant un petit air frais rafraîchir la pièce. [Cette tournure manque un peu de fluidité. A cela, j'ajouterai qu'il est plus esthétique selon moi de parler de « rideaux de soie ». Tournure lourde, donc, mais qui ne doit pas nécessairement être réduite ! Elle pourrait même être développée. Exemple : « La brise du soir gonflait doucement les rideaux de soie, apportant à la pièce un peu d'une agréable fraîcheur. »] La musique jouait toujours, comme le grondement du tonnerre s'emplissant à chaque battement tel un cœur qui bat. [voir la réflexion que j'ai faite de cette tournure dans mon premier commentaire] La maison semblait vivante comme si le son se jouant à l’intérieur faisait partie d’elle. [Le participe présent n'est pas nécessaire ici. Il ne sont d'ailleurs jamais obligatoire. Trop de participe présent nuit à la fluidité, mais pas assez nuit à l'esthétique. Il y a plusieurs « écoles » à ce sujet. Je crois qu'il y a un juste milieu. Il faut essayer les deux tournures (à savoir « se jouant », et « qui se jouait ») et choisir celle qui va le mieux] Il fallait s’aventurer plus loin, juste pour voir, juste une seule fois. Le cœur battant à tout rompre elle ouvrit la porte enfermant la mélodie. [J'aurais séparé la phrase en deux partie. De plus, le terme « renfermer » serait à mon avis plus approprié. On enferme quelqu'un en prison, maison une boîte renferme des secrets, les livres renferment des histoires, et cette porte renferme une mélodie. On aurait donc la phrase suivante : « Le cœur battant à tout rompre, elle ouvrit la porte renfermant la mélodie. » Mais par exemple, il serait peut-être plus juste de dire que la porte « garde » la mélodie. Il y a quelque chose à creuser du côté de cette tournure.] La musique cessa, la porte ne s’était pas ouverte. [Alors là, dans le contexte, j'aurais personnellement opté pour une tournure de ce genre : « Mais la porte ne s'ouvrit pas, et la musique se tût »] Elle tourna mainte et mainte reprise la poignée mais la porte ne céda pas. [Une virgule ne serait pas de trop pour couper la phrase. « A maintes » suffit, également. La poignée pourrait peut-être se voir attribué un adjectif. Exemple : « Elle tourna à maintes reprises la poignée d'or, mais la porte ne céda pas »] Assenant des coups de pied, d’épaules, rien ne pouvait faire ouvrir cette fichue porte. [On assène quelque chose ou quelqu'un de quelque chose. Ici, on donne des coups de pieds dans le vide ! Reparler de la porte serait peut-être un peu lourd. Du coup, tourner le propos de cette manière serait peut-être judicieux : « Malgré ses coups de pied, ses coups d'épaules, rien ne semblait pouvoir ouvrir cette fichue porte] Sa force commençait à lui manquer, il fallait abandonner. [Je ne sais pas s'il y a une « règle » à ce sujet, mais j'ai toujours vu écrit, il me semble « les forces commençaient / venaient à lui manquer ». De plus, c'est elle qui doit abandonner. Je propose donc ceci : « Les forces venaient à lui manquer, il lui fallait abandonner. »] Mais elle ne pouvait pas, pas comme la dernière fois...Pas encore...pas cette fois… [Ici, c'est au niveau des règles de présentation d'un texte que je vais faire une critique. Je pense que tu joues à des jeux de rôle sur forum, non ? Les règles de présentation n'y sont pas les mêmes;) ; donc « […] pas comme la dernière fois ; pas encore, pas cette fois... »]

P.S : Je ferai de même avec le reste du texte ce soir :)

Bonne journée !
« Modifié: 12 Novembre 2014 à 07:27:14 par FaeryKobold »
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il y a quelque part une petite fée qui meurt. » J. M. Barrie, Peter Pan & Wendy

Hors ligne PlumeVerte

  • Tabellion
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Re : La réalité du rêve
« Réponse #4 le: 12 Novembre 2014 à 15:09:38 »
-- -- -- --
Réponse à FaeryKobold :
Merci de tes conseils, je ferai toutes les modifications nécessaires ce week-end. 
Bonne journée à toi ^^

-- -- -- --

Hors ligne Cauzart

  • Troubadour
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    • Julien Usseglio - Poèmes, nouvelles et théâtre
Re : La réalité du rêve
« Réponse #5 le: 18 Novembre 2014 à 13:15:12 »
Texte intriguant, bien écrit, avec une atmosphère toute particulière, macabre et onirique, j'aime bien.

Il fallait s’aventurer plus loin, juste pour voir, juste une seule fois.
--> Ca c'est une bonne phrase

Le cœur battant à tout rompre elle ouvrit
--> Tu peux mettre une virgule après rompre

 la porte renfermant la mélodie
--> rebfermant fait étrange, tu peux trouver une meilleur façon de dire ça. je sais pas comment, ni quoi, mais je suis certain qu'il y a quelque chose à travailler ici.

Mais elle ne pouvait pas, pas comme la dernière fois ; pas encore, pas cette fois…
--> Le ; est-il vraiment nécessaire ?

 La musique ne s’arrêtait pas, il ne s’était pas passé une minute sans qu’on ne l’entende jouer.
--> Tu as dit plus haut, que la musique se taisait quand elle essayait d'ouvrir la porte. Même dans un rêve, tu ne peux pas dire que la musique ne s'est jamais arrêté si elle s'est arrêtée. C'est une incohérence étrange.


Après de façon générale, fait attention tu utilises beaucoup de "ant" : éclairant, laissant, gagnant.... tu devrais essayer de moins te baser là dessus et d'essayer d'en supprimer quelques uns pour éviter certaines lourdeurs.

Bon courage pour la suite
http://julienusseglio.eklablog.com/
Textes et poèmes à découvrir !

Hors ligne PlumeVerte

  • Tabellion
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  • syndrome de la page blanche
Re : La réalité du rêve
« Réponse #6 le: 22 Novembre 2014 à 13:47:23 »
Réponse à Cauzart :
J'ai corrigé les quelques erreurs que tu as pu trouver. Cette incohérence que tu as constatée :
"La musique ne s'arrêtait pas, il ne s'était pas passé une minute sans qu'on ne l'entende jouer" est faite exprès. C'est vrai que ce passage n'est pas logique à comprendre mais à ce moment là, la fille a cessé ses efforts pour ouvrir la porte (je ne sais pas si mon explication est claire).
Merci beaucoup pour ton commentaire, bonne continuation à toi aussi

Hors ligne ernya

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Re : La réalité du rêve
« Réponse #7 le: 22 Novembre 2014 à 15:39:29 »

Citer
La musique jouait toujours, comme le grondement du tonnerre gagnant de l'ampleur à chaque battement, tel un cœur qui bat
je trouve la juxtaposition des deux comparaisons un peu maladroite : un orage n'est pas  vraiment comparable à un coeur qui bat

Citer
Elle voulait attendre que la musique sorte de l’issue, qu’elle vienne l’envelopper de sa douce mélopée comme des bras protecteurs; elle attendit que le soleil se lève.

de quelle issue parles-tu ?

Citer
Elle était assise depuis ce qui lui parut une éternité sur sa petite marche en bois et jamais rien ne vint.

il faudrait revoir les temps verbaux, je pense, les passés simples marchent mal, ici, je trouve

Citer
La guitare résonnait dans son esprit même si elle n’était plus sûre de distinguer la réalité du songe.
je ne comprends pas ce  que tu veux dire, je pense que le "même" est mal placé

Citer
Ses mains étaient rongées jusqu’au sang à présent,
ses mains ?  :o

Citer
ses yeux  étaient marqués par des cernes noires.

noirs
(on dit UN cerne)

Citer
Les cheveux en bataille et les lèvres craquelées elle devait ressembler à un zombie.
, elle

Citer
Pas assez présentable pour sa sérénade, elle passa une main dans sa chevelure foncée.

de quelle sérénade parles-tu ?

Citer
On ne pouvait distinguer que sa chevelure enflammée d’un rouge tout droit sortie des enfers.
d'après la syntaxe, t'es en train de caractériser la couleur rouge donc "sorti"

Citer
Il jeta le corps sur un des fauteuils du salon où, d’autres ossements de forme humaine siégeaient sur le canapé et fauteuils. 
pas de virgule qui tienne et il manque un article devant "fauteuils"


Citer
Ce jour là il eu droit de découvrir pour la seconde fois les iris de ses yeux bleus pâles, décrivant un vide infinie. 

jour-là / eut / bleu pâle (pas d'accord) / infini


- Racontez moi une histoire triste, dit elle.

 
Citer
Passant nerveusement sa main dans ses cheveux il inspira profondément
, il

Citer
- La fille expira son dernier souffle comme une fleur en meurt de soif. [/center]
"en meurt de soif" ?

Dans l'ensemble, je n'ai pas réussi à accrocher, désolée. J'ai trouvé l'ensemble très fouilli, on ne comprend pas bien ce qui se passe, tu passes d'une phrase à une autre sans transition. Même si tu veux faire un texte onirique, un peu étrange, il faut que tu restes très attentive à la transition de tes phrases et à ta syntaxe. Pour le moment, ton texte me semble encore à l'état de brouillon, je ne vois pas très bien le but que tu recherches en postant ce texte. Personnellement, je n'ai pas su quoi en retirer.
Tu m'aides ?  ;)
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Hors ligne PlumeVerte

  • Tabellion
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  • syndrome de la page blanche
Re : La réalité du rêve
« Réponse #8 le: 22 Novembre 2014 à 17:54:37 »
Réponse à ernya :
Bonsoir, c’est gentil de me laisser tes impressions et d’avoir pris le temps de corriger les erreurs.
Il y a plusieurs passages que tu ne comprends pas si j’ai bien saisit ? Hum, je t’avoue que le texte n’est pas très compréhensible. Quand je l’ai écrit j’étais dans un état d’esprit différent, j’écrivais tout ce qui me passait par la tête sous forme d’histoire. Je sais que cela a l’aspect d’un fouillie mais j’ai quand même souhaité le poster pour savoir si je pouvais l’améliorer d’une quelconque façon à l’aide de vos commentaires.
Par rapport aux passages que tu as relevé voici les explications :

«Pas assez présentable pour sa sérénade, elle passa une main dans sa chevelure foncée.» Ici la sérénade représente la musique qui se joue derrière la porte depuis le début.

«La fille expira son dernier souffle comme une fleur en meurt de soif.»
Je ne peux pas expliquer cette phrase, pas que je n’ai pas envie mais je ne saurai comment formuler mon explication et ça risquerait de partir dans des détails complexes.

Ce n’est pas grave si tu n’as pas accroché, pas tout le monde n’aime...
C’est vraiment plaisant que tu ai pris la peine de laisser un commentaire tout de même. Je peux être assez gauche dans la manière dont je m’exprime (surtout ces derniers temps c’est bizarre) c’est peut-être pour ça que mes transitions sont maladroites (et j’en suis désolée).

Bonne soirée à toi !

 


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