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Auteur Sujet: La solitude des nombres premiers (Paolo Giordano)  (Lu 1472 fois)

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La solitude des nombres premiers (Paolo Giordano)
« le: 12 Janvier 2015 à 23:53:59 »


C'est le livre que m'a envoyé Elk pour le swap 2014.


C'est quoi ?

La solitude des nombres premiers, c'est le premier roman de l'italien Paolo Giordano. Il a eu un peu de succès et a été adapté en film deux ans après sa parution.

De quoi ça parle ?
Ca parle de pans de vie de deux personnages principaux : Alice et Mattia. Tous deux vivent des moments difficiles dans leur jeunesse et vont se croiser plusieurs fois au cours de leur existence, se rapprochant et s'éloignant sans cesse. Le roman est construit comme une succession de courtes périodes temporelles où l'on suit de temps en temps Alice et de temps en temps Mattia et parfois les deux ensemble au cours de la même période.

Et, moi, j'en pense quoi ?
Perso, j'ai bien aimé ce livre. J'ai été assez étonnée par les premières pages que j'ai trouvées très vraies, très réalistes (ça m'a rappelé mes maigres tentatives de ski alpin) qui deviennent peu à peu poignantes. J'ai bien aimé aussi les moments de ruptures du livre même s'ils m'ont parfois frustrée (on ne suit que des pans de vie, du coup parfois un épisode marquant prend brutalement fin quand on voudrait savoir la suite). J'ai bien aimé ce va-et-vient entre l'intrusion complète dans une période de la vie des deux personnages et le flou narratif et informatif dans lequel le narrateur nous laisse ensuite.
J'ai aussi beaucoup aimé le titre que j'ai commencé à comprendre au bout de quelques chapitres. Je trouvais l'image, la métaphore, bien choisie. Mais du coup j'ai été un peu déçue quand au détour d'un chapitre, le titre prend un autre aspect, un aspect plus explicatif.
J'ai aussi aimé la relation complexe qui s'établit entre Mattia et Alice, le va-et-vient de leur relation, qui correspond plutôt bien à l'image que je me fais un peu de la vie.


Quelques citations  pour la route :

"Il éprouvait une violente impuissance car, s'il n'avait pas de place dans la vie d'Alice, elle en avait une dans la sienne, telle une fille dont il n'avait pu choisir le prénom."

"Elle était au salon et l'attendait. Deux rangées de briques, quelques centimètres de crépis et neuf ans de silence les séparaient."




Bref, ce fut une bonne lecture, surtout que je ne connaissais absolument pas. Il me tarde de voir le film maintenant.
Merci Elk pour la découverte  ;)
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

 


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