Yop,
Bon, bah en ce moment dès que j'écris trois vers, j'ai une mélodie qui me vient en tête, et finalement mon poème ressemble plus à une chanson qu'à un véritable poème... Nous verrons bien.

Pour les strophes commençant par "J'y peux rien", qui ressemblent à un pseudo-refrain, je me suis basé sur une mélodie de Gainsbourg :
Vu de l'extérieur Je sais pas si ça rend trop, m'enfin.
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J’y peux rienTu me parles tous les jours
De cette femme que j’connais pas
Tu m’en parles comme si le jour
Sans elle ne se lèvera pas
Qu’est-ce que tu veux que je fasse
Qu’est-ce que tu veux que je dise
Aujourd’hui il faut qu’j’efface
Ta douleur et ses bêtises
J’y peux rien
La vie est ainsi faite
Il suffit d’un mot de trop
Pour que ça t’éclate à la tête
J’y peux rien
L’amour est une connerie
Tu l’aimes comme un chien
Mais tu peux pas l’appeler chérie
J’y peux rien
Je n’pouvais pas savoir
Que tu tenterais ta chance
En oubliant d’lui dire bonsoir
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Je t’écoute sans rien dire
Après tout qu’est ce que j’peux faire
A part entendre tes délires
Sur celle qui vide ton compte bancaire
Alors vient l’heure des reproches
Des brimades et des pots cassés
Je vois qu’il faut que j’m’accroche
Si je veux te raisonner
Tu me diras que t’es tout seul
Et qu’ton cœur est un cratère
Alors j’regarderais ta gueule
Pour te dire d’pas t'foutre en l’air
J’y peux rien
Vraiment rien du tout
Et j’me sens pas très bien
Quand tu m’dis qu’tu l’aimes plus que tout
J’y peux rien
Je n’peux pas recoller
Des morceaux de chair
Avec des fils barbelés
J’y peux rien
Si elle t’a pas voulu
Tu sais la SPA
Ne refuse pas les cocus
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Merci à ceux qui liront/commenteront, en mal ou en bien
