Moi, Doha, le monde-nature, je protège les hommes depuis toujours. Mais je meurs.
Les villes ont accaparé mes protégés, elles les manipulent en influençant leurs émotions jusqu'à la folie. Tout n'est plus que haine, hypocrisie, jalousie, luxure et colère ; et moi, je ne peux rien faire, incapable d'atteindre le coeur des hommes. Des nuages recouvrent le ciel, chaque jour plus épais, volant mes couleurs pour ne laisser que celles des Villes : gris, marron, noir. Je n'ai plus de forces.
Mon seul espoir réside en une jeune princesse, Alya. Elle pourrait résister, si seulement elle s'ouvrait à moi. Si seulement elle retrouvait l'espoir, pour le propager parmi les hommes.
Le contact d'(une main peut changer bien des choses.
La couleur de l'aube est un roman d'Agnès Marot publié chez Armada Fantasy en 2014. J'avais repéré l'autrice aux Imaginales de 2016, où elle parlait pas mal de son dernier roman de l'époque, IRL, qui n'était plus dispo quand je m'étais bougé pour l'acheter. Du coup j'y suis allé tôt cette année et me suis décidé pour La couleur de l'aube.
On raconte donc l'histoire d'Alya, princesse héritière d'une des villes de Doha et aveuglée magiquement à l'aide d'un bandeau depuis ses sept ans jusqu'à sa majorité. On suit également Ealeth, embauché avec sa mère au château dans l'espoir d'avoir une meilleure vie qu'en ville. Ça s'enchaine ensuite sur fond de mariage imposé et vous connaissez la suite.
J'avais beaucoup d'espoir pour ce roman que j'avais envie d'aimer. Mais force a été de constater qu'il y a beaucoup de lourdeurs et de grosses ficelles qui m'ont empêché d'apprécier autant que je l'aurais voulu.
Mais elle écrit très bien les scènes d'amour.