je prends note!

Bon, un travail sur les mètres s'impose apparemment

Fait!
Alors normalement j'ai fait des effets de rythme en jouant sur les vers. Ils fonctionnent par groupe de deux, mais ça change pratiquement pour chaque strophe.
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L'astre diurne ne s'était point éveillé
Et elle toute la nuit elle avait veillé
Au lointain, sombres âmes,
Brillaient les oriflammes.
Le dernier jour du condamné
Scellait sa propre destinée.
Loin d'elle, à jamais, en exil,
Il vivrait en paix son asile.
Désormais trépassés seront leurs souvenirs
Brisé leur avenir.
La dure loi implacable
Doit désigner un coupable.
Par la fatalité impuissante
C'est de larmes ruisselante
Qu'elle se montre à ses yeux
Ne pouvant se résoudre à l'adieu.
Il accepta alors pour la dernière fois
De se retourner vers celle, qui, autrefois
N'aurait, ne serait-ce qu'oser
En sa présence une seule larme verser.
Ses yeux brillaient de désespoir
Mais les siens étaient froids et noirs.
Celle dont il attendait consolation
Ne lui offrait que désolation.
Il en fut outré
Elle désespérée
Comment sans même un murmure
Causait-il cette blessure ?
Maudites soient donc ces secondes passagères
Qui brûlaient le fond de leur chair
Faisant naître entre deux amis
Le doux mot d'infamie.
Qu'elle soit courageuse et fière
Et n'arbore pas des yeux de misère
C'était ce qu'il avait voulu
C'est pourquoi il n'en fut que plus déçu.
Que son regard me donne l'espoir
De pouvoir un jour la revoir.
Voici ce qu'elle avait désiré
Son dédain elle s'était attirée.
Entre ceux qui s'étaient épris
Naquit le sublime mépris.
Face à ces sentiments délétères
Que peuvent les pensées éphémères ?
J'espère et pour vous et pour moi, que j'approche de la dernière version, du moins pour le moment
