Voyelles accusatrices,
A toi morale qui crache son râle,
Eux,foie tel les pieux me cassent en profane,
Ils ont les masques de poudre pale,
Ô dans leurs yeux la foudre, drame,
Huent mes lettres qui ont la noblesse des dames,
Y-a-t-il des âmes dociles, dans les consonnes avides ?
A voix blafarde qui nous glissent des sabres,
Eux, rois sombres dans les rayons,
Ils broient les paradis pour ceux sous les arbres,
Ô vous les sons, les échos, à qui nous crions,
Eurent dans d'autres dans temps les lèvres dans la barbe,
Y-a-t-il des âmes dociles, dans les consonnes à vide ?
A soir qui tresse nos lits détresses,
Eux, joies, zèles funestes, sans allégresse,
Ils vont, pressent,pendre nos délicatesses,
Ô sourd bastion qui marche sur mon ciel,
Urnes des diurnes au savoir nocturne,
Y-a-t-il des âmes dociles, quand les cons sonnent avides ?
A moi d'où échappe le bonheur des fables,
Eux, l'effroi, d'un rien nous accables,
Iles aux bois de lumières où pousse l'érable,
Ô les secrets se noient, mains sous la table,
Une tessiture au nom de diable,
Y-a-t-il des âmes dociles, quand les cons sont le vide ?
Les voyelles vous accusent consonnes,
De sonner comme des cons en somme.
Je sais bien que ce n'est pas métrique niveau rythme et rimes, pourtant il me plaît à moi alors je partage !